A l’occasion de la conférence annuelle de l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV) à Sydney, le président de l’AMF, Robert Ophèle et la présidente du régulateur israélien, Anat Guetta, ont signé mardi 14 maiun accord de coopération avec l’objectif de renforcer l’innovation, la protection des investisseurs et la compétitivité sur leurs marchés respectifs. Cet accord permettra à l’AMF et à l’Israel Securities Authority (ISA) d’échanger des informations sur les tendances en matière d’innovation et de fintech sur leurs marchés respectifs. Les deux autorités pourront également aborder ensemble les enjeux réglementaires liés à la blockchain, aux crypto-actifs, à l’intelligence artificielle ou encore à l’utilisation de la donnée et au développement du conseil automatisé. «Les deux régulateurs entendent accompagner les sociétés innovantes dans leur développement à l’international, en les aidant à mieux appréhender la réglementation dans chacun des deux pays et les statuts indispensables pour mener à bien leurs activités», indique le régulateur français dans un communiqué.Pour permettre ce dialogue avec les porteurs de projets et les fintech en amont de leur développement ou en phase de pré-autorisation, chacune des deux autorités s’appuiera sur son équipe dédiée aux fintech et à l’innovation. L’ISA a, en effet, créé en juillet 2018 un hub innovation fintech. De son côté, l’AMF a lancé en mai 2016 sa division fintech, innovation et compétitivité. «Nous avons fait de l’innovation notre objectif stratégique. Nous avons signé un accord de coopération avec le Forum international pour l’avancée de la technologie financière (GFIN) et nous faisons partie de l'équipe Sandbox du gouvernement. L’accord avec la France, qui promeut une approche innovante en matière de réglementation, est une nouvelle étape qui offrira à l’ISA et aux sociétés israéliennes une perspective internationale sur les dernières tendances et opportunités et favorisera la croissance de la fintech en Israël et dans le monde», a déclaré Anat Guetta, présidente de l’ISA.
Le taux de chômage britannique est tombé à 3,8% en janvier-mars, son plus bas niveau depuis 1975, mais avec un léger ralentissement de la croissance des salaires. Il était à 3,9% sur les trois mois précédents. Le nombre de demandeurs d’emploi a baissé de 65.000, les employeurs multipliant les embauches avant le Brexit, initialement prévu le 29 mars et reporté potentiellement jusque fin octobre. La vigueur du marché du travail a encore poussé les salaires à la hausse (+3,2% sur an à fin mars, contre +3,5% à fin décembre cependant), amenant certains économistes à tabler sur de nouveaux resserrements monétaires de la part de la Banque d’Angleterre (BoE) dès les incertitudes liées au Brexit dissipées.
Le taux de chômage britannique est tombé à 3,8% en janvier-mars, son plus bas niveau depuis 1975, mais avec un léger ralentissement de la croissance des salaires, selon des données publiées ce mardi. Le chômage était à 3,9% sur les trois mois précédents et les économistes attendaient une stabilité. Le nombre de demandeurs d’emploi a baissé de 65.000, les employeurs multipliant les embauches avant le Brexit, initialement prévu le 29 mars et reporté potentiellement jusqu'à la fin octobre. La vigueur du marché du travail a encore poussé les salaires à la hausse (+3,2% sur an à fin mars, contre +3,5% à fin décembre cependant), amenant certains économistes à tabler sur de nouveaux resserrements monétaires de la part de la Banque d’Angleterre (BoE) dès les incertitudes liées au Brexit dissipées.
Selon les chiffres du Medef, 408.000 entreprises ont versé en début d’année une prime défiscalisée, dite prime «Macron», annoncée par le président de la République en décembre 2018 lors de la crise des «Gilets jaunes». 5,5 millions de salariés en ont profité. La prime moyenne s'élève à 450 euros et le montant total atteint 2,2 milliards d’euros. 30% des salariés ont touché le maximum autorisé, soit 1.000 euros. «La réussite de cette prime exceptionnelle tient au fait qu’elle était volontaire, facile à mettre en œuvre et défiscalisée», indique le Medef. Le Président de la République a évoqué le 25 avril sa possible pérennisation.
Selon les chiffres du Medef, 408.000 entreprises ont versé en début d’année une prime défiscalisée, dite prime «Macron», annoncée par le président de la République en décembre 2018 au moment de la crise des gilets jaunes. 5,5 millions de salariés en ont profité. La prime moyenne s'élève à 450 euros et le montant total atteint 2,2 milliards d’euros. 30 % des salariés ont touché le maximum autorisé, soit 1.000 euros. «La réussite de cette prime exceptionnelle tient au fait qu’elle était volontaire, facile à mettre en œuvre et défiscalisée», indique le Medef.
Le marché de l’emploi des cadres devrait rester solide au deuxième trimestre, selon le baromètre trimestriel de l’Agence pour l’emploi des cadres (Apec) publié jeudi. 59% des entreprises de plus de 100 salariés interrogées ont recruté au moins un cadre ce premier trimestre, et 57% l’envisagent sur la période mars-juin. Par secteurs, les prévisions de recrutement du deuxième trimestre montrent des signes d’inflexion dans l’industrie (63%, -3 points par rapport à la même période l’an dernier) et la construction (64%, -3 points). Et davantage dans les secteurs les plus porteurs, telle l’ingénierie-R&D (87%, -7 points).
La performance annuelle des OPC non monétaires se redresse mais reste négative en février (-1,2% après -3,9% en janvier), selon des statistiques communiquées par la Banque de France. Cette moindre baisse s’explique en particulier par les fonds actions (-3,2% en février après -9,1% en janvier), les fonds mixtes (-2,3% après -4,8%) et les fonds d’épargne salariale (-2,1% après -5,7%) qui bénéficient du rebond des marchés actions. La performance des fonds monétaires demeurestable (- 0,25%).
HSBC n’a pour l’instant transféré qu’un nombre «infime» de postes vers Paris en prévision du Brexit, a déclaré vendredi le directeur général de la banque, John Flint, à Reuters. Le nombre total de postes délocalisés vers la capitale française est probablement inférieur à 100, alors que HSBC avait précédemment évoqué le transfert d’un millier d’emplois en raison de la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne. Le directeur financier de HSBC, Ewen Stevenson, a en outre déclaré que l'établissement allait probablement ralentir le rythme de ces transferts en raison des incertitudes récentes autour du Brexit, dont la date a été reportée à deux reprises ces dernières semaines.
HSBC n’a pour l’instant transféré qu’un nombre « infime » de postes vers Paris en prévision du Brexit, a déclaré vendredi le directeur général de la banque, John Flint, à Reuters.
Sanofi compte ouvrir une plate-forme de services en Hongrie pour gérer des activités soumises en France à des départs volontaires, une manoeuvre dénoncée vendredi comme une «délocalisation» par plusieurs syndicats, rapporte l’AFP. La direction de Sanofi a évoqué mardi, en comité d’entreprise européen, «un projet concernant la création d’un centre de services à Budapest, qui regrouperait certaines activités dédiées à la comptabilité, au reporting et à l’administration du personnel», a expliqué un porte-parole du groupe. La France pourrait être concernée. Les syndicats représentatifs de Sanofi ont récemment signé des accords de rupture conventionnelle portant sur la suppression de 700 postes en France d’ici à fin 2020.
Sanofi compte ouvrir une plate-forme de services en Hongrie pour gérer des activités soumises en France à des départs volontaires, une manoeuvre dénoncée vendredi comme une « délocalisation » par plusieurs syndicats, qui s’estiment « dupés », rapporte l’AFP. La direction de Sanofi a évoqué mardi lors d’un comité d’entreprise européen « un projet concernant la création d’un centre de services à Budapest, qui regrouperait certaines activités dédiées à la comptabilité, au reporting et à l’administration du personnel », a expliqué un porte-parole du groupe, interrogé par l’agence de presse. « Ce projet fera l’objet d’une présentation aux partenaires sociaux dans les différents pays potentiellement concernés, incluant la France », a-t-il ajouté.
Comment évoluent les effectifs des Caisses régionales (CR) du Crédit agricole ? Nul ne sait. Certains ont tenté de soustraire des effectifs du Groupe ceux de la SA, faisant ressortir une baisse de 75.067 collaborateurs en 2009 à 65.293 en 2017 (-13 %). « Il peut y avoir des changements de périmètre d’une année sur l’autre, prévient la Fédération nationale du Crédit agricole (FNCA). Comparer des soustractions ajoute un risque d’erreur. » C’est sûr. Le seul document plus précis, « Contours de la branche », rassemble les effectifs CR, CA Titres et FNCA, passés de 71.570 à 71.380 sur la période (-0,3 %).
Tandis que les étudiants de Financia Business School vont « vivre une journée dans la peau d’un trader », le 5 avril, des décideurs en ressources humaines vont pouvoir, les 3 et 4 avril, « co-construire un fonds virtuel leur permettant ainsi de comprendre de l’intérieur les mécanismes de la gestion de fonds ». HSBC Global Asset Management lance ainsi CréaFonds, le premier hackathon de l’épargne salariale. De quoi séduire des prospects.
Dans un contexte de taux bas, les revenus ont diminué sur la période 2014-2018, alors qu’ils devaient croître de 0,9% par an. Et l’objectif de conquérir 500.000 nouveaux clients n’a pas été tenu.
La direction des ressources humaines de la Société Générale et les organisations syndicales de la banque ont signé ce mercredi l’accord «Emploi 2019-2022», selon plusieurs sources. Cet accord renouvelle les conditions de plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) négociées en 2013. D’après ces sources, la direction de la Société Générale devrait contacter les représentants du personnel prochainement au sujet des réorganisations à venir en banque de financement et d’investissement (BFI). Selon ces mêmes personnes, la direction conteste le chiffre de 1.500 suppressions de postes au sein de la BFI, à l’échelle mondiale, avancé par Le Figaro le 22 février. Contactée par L’Agefi, la Société Générale n’était pas disponible dans l’immédiat.
La direction des ressources humaines de la Société Générale et l’ensemble des organisations syndicales de la banque ont signé ce mercredi l’accord « Emploi 2019-2022 », selon plusieurs sources. Cet accord renouvelle les conditions de plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) négociées en 2013.
La Caisse des dépôts et consignations (CDC) rentre dans le vif des négociations avec les partenaires sociaux sur l’évolution de l’emploi au sein du groupe pour la période 2019-2021. La direction des ressources humaines a transmis lundi aux syndicats deux projets d’accord, l’un sur les cessations anticipées d’activité, l’autre sur une rupture conventionnelle collective (RCC), une grande première pour l’établissement public, comme l’avait révélé L’Agefi fin janvier. Ils feront l’objet d’une séance de négociations le 14 mars.