Les commandes à l’industrie en Allemagne ont progressé légèrement plus que prévu en avril, démontrant une relative résistance de la première économie de la zone euro dans un contexte de tensions commerciales accrues et d’incertitudes sur le Brexit. Ces commandes ont augmenté de 0,3% sur un mois, selon l’Office fédéral de la statistique, alors que le consensus Reuters visait une augmentation de 0,1%. La hausse des commandes à l’industrie pour le mois de mars a par ailleurs été révisée à +0,8%, contre +0,6% annoncé initialement.
Les commandes à l’industrie en Allemagne ont progressé légèrement plus que prévu en avril, démontrant une relative résistance de la première économie de la zone euro dans un contexte de tensions commerciales accrues et d’incertitudes sur le Brexit. Ces commandes ont augmenté de 0,3% sur un mois, a annoncé ce matin l’Office fédéral de la statistique, alors que les économistes interrogés par Reuters visaient une augmentation de 0,1%. La hausse des commandes à l’industrie pour le mois de mars a par ailleurs été révisée à +0,8% contre +0,6% annoncé initialement.
L'économie de la zone euro a accéléré lors du premier trimestre, a confirmé jeudi Eurostat, tirée par les dépenses des ménages, l’investissement et le commerce. La croissance du produit intérieur brut (PIB) est ainsi ressortie à 0,4% sur les trois premiers mois de l’année par rapport au trimestre précédent. Sur un an, elle atteint 1,2%, conformément aux précédentes estimations. Au quatrième trimestre 2018, elle avait atteint 0,2% par rapport au troisième et 1,2% en glissement annuel.
Les chiffres officiels du produit intérieur brut (PIB) australien montrent que l'économie a connu une croissance de 0,4% sur la période janvier-mars, deux fois plus rapide que son rythme de 0,2% enregistré au quatrième trimestre 2018, mais inférieure au taux de 0,5% attendu. La croissance annuelle est tombée à 1,8%, au plus bas depuis dix ans, et sous sa moyenne de long terme, à 3,5%. La banque centrale australienne a abaissé hier son taux d’intervention à un plancher historique de 1,25%, peut-être la première d’une série de mesures visant à soutenir la croissance du pays.
L’activité du secteur des services chinois a ralenti avec un indice PMI des services tombé à 52,7 en mai, son niveau le plus bas depuis février après 54,5 en avril, sous l’effet d’un net ralentissement de la demande à l’exportation. Il reste toutefois au-dessus du seuil de 50 qui sépare expansion et contraction de l’activité selon l’enquête Caixin/Markit auprès des directeurs d’achats.
Les chiffres officiels du produit intérieur brut (PIB) australien publiés ce matin montrent que l'économie a connu une croissance de 0,4% sur la période janvier-mars, deux fois plus rapide que son rythme de 0,2% enregistré au quatrième trimestre 2018, mais inférieure au taux de 0,5% attendu par les économistes. La croissance annuelle est tombée à 1,8%, au plus bas depuis dix ans et nettement inférieure à sa moyenne de long terme qui se situe à 3,5%.
Le Fonds monétaire international a revu en baisse mercredi sa prévision de croissance de l'économie chinoise de 0,1 point de pourcentage pour l’année 2019 et 2020, à 6,2% et 6,0% respectivement. Cet abaissement intervient deux mois seulement après le relèvement, à 6,3% contre 6,2%, de la prévision de croissance pour cette année par le FMI. Ce revirement est dû au regain d’incertitude autour des tensions commerciales entre Pékin et Washington.
L'économie grecque a renoué avec la croissance au premier trimestre après une légère contraction trois mois plus tôt, selon l’institut de la statistique Elstat. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,2% en données corrigées des variations saisonnières après une baisse de 0,1% au dernier trimestre 2018. Sur un an, la croissance a décéléré à 1,3% au premier trimestre après +1,5% en octobre-décembre. L’investissement a bondi de 7,9% et la consommation des ménages a augmenté de 0,8% par rapport aux trois derniers mois de 2018. La Commission européenne a une prévision de croissance de 2,2% pour la Grèce cette année, alors que la banque centrale grecque attend 1,9%.
L'économie grecque a renoué avec la croissance au premier trimestre après une légère contraction trois mois plus tôt, profitant d’une hausse de la consommation privée et des investissements, montrent les données publiées ce mardi par l’institut de la statistique Elstat. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,2% en données corrigées des variations saisonnières après une baisse de 0,1% au dernier trimestre 2018. Sur un an, la croissance a décéléré à 1,3% au premier trimestre après +1,5% en octobre-décembre.
L’inflation en zone euro a ralenti à 1,2% en mai selon Eurostat, contre 1,7% en avril, alors que les économistes projetaient une décélération moins nette, à un taux de 1,3%, en dépit des efforts déployés par la Banque centrale européenne (BCE) pour stimuler les prix. Les données montrent que la hausse des prix des produits alimentaires non conditionnés a diminué de moitié en mai, par rapport à avril, à 0,4% en annuel, tandis que celle des prix de l'énergie a ralenti à 3,8% contre 5,3% en avril.
Webhelp, l’un des principaux opérateurs de centres d’appels en Europe, a attiré des offres de BlackRock et Eurazeo, rapporte le Financial Times. La société de 2 milliards d’euros s’apprête à changer de mains pour la cinquième fois en moins de 20 ans. Elle est vendue par KKR moins de cinq ans après que ce dernier a pris une participation de contrôle au cours d’une opération où les fondateurs ont conservé 40 %.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis n’ont pas varié en avril, occultant des situations très variables du secteur de l’immobilier puisque l’investissement dans le secteur public a bondi, tandis que l’immobilier résidentiel a subi un quatrième mois de contraction de l’activité. Ces dépenses avaient augmenté de 0,1% en mars, une nette révision par rapport à la contraction de 0,9% précédemment annoncée. Les économistes interrogés par Reuters projetaient en moyenne une hausse de 0,4% en avril. Par rapport à avril 2018, les dépenses de construction ont subi une baisse de 1,2%.
L’activité du secteur manufacturier s’est contractée pour le quatrième mois d’affilée en mai, selon les résultats définitifs des enquêtes IHS Markit. L’indice PMI est ressorti à 47,7 contre 47,9 en avril. Le sous-indice de la production manufacturière, qui entre dans le calcul de l’indice PMI composite attendu mercredi, est également ressorti à 48,9, contre 48,0 en avril, en dessous du niveau de 50 qui distingue croissance et contraction. L’indice des nouvelles commandes se maintient sous ce seuil depuis huit mois, à 46,6 en mai contre 45,8 en avril.
L'économie américaine devrait enregistrer au deuxième trimestre une croissance de 1,3% en rythme annualisé, montrait hier le modèle de prévision GDPNow de la Banque fédérale de réserve d’Atlanta. Ce chiffre, qui prend en compte la dernière statistique des dépenses de construction, est légèrement supérieur à la précédente estimation de 1,2% qui remontait à vendredi dernier.
La baisse des projets d’investissements directs étrangers en Europe en 2018 ne touche pas l'Hexagone, selon le baromètre EY sur l’attractivité du pays.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis n’ont pas varié en avril, occultant des situations très variables du secteur de l’immobilier puisque l’investissement dans le secteur public a bondi, tandis que l’immobilier résidentiel a subi un quatrième mois de contraction de l’activité. Ces dépenses avaient augmenté de 0,1% en mars, une nette révision par rapport à la contraction de 0,9% précédemment annoncée. Les économistes interrogés par Reuters projetaient en moyenne une hausse de 0,4% en avril. Par rapport à avril 2018, les dépenses de construction ont subi une baisse de 1,2%.
L’activité du secteur manufacturier s’est contractée pour le quatrième mois d’affilée en mai selon les résultats définitifs des enquêtes IHS Markit. L’indice PMI est ressorti à 47,7 contre 47,9 en avril. Le sous-indice de la production manufacturière, qui entre dans le calcul de l’indice PMI composite attendu mercredi, est également ressorti à 48,9, contre 48,0 en avril, en dessous du niveau de 50 qui distingue croissance et contraction.
Les marchés surveilleront la semaine prochaine la réaction des banques centrales américaine et européenne au récent regain de tensions commerciales qui a fait chuter les marchés actions et menace la croissance mondiale.
La hausse des prix à la consommation aux Etats-Unis s’est légèrement accélérée en avril, montrent les statistiques publiées vendredi par le département du Commerce. L’indice des prix à la consommation PCE a augmenté de 0,3% après une progression de 0,2% en mars. En rythme annuel, il ressort en hausse de 1,5% après +1,4%. Hors produits alimentaires et énergie, l’indice «core PCE», regardé par la Fed, est en hausse de 0,2% en avril après +0,1% en mars. Sur un an, il affiche une progression de 1,6% en avril après +1,5% en mars.