Le premier rapport du Haut Conseil pour le Climat a le mérite de la clarté. Voici un comité d’experts qui ne s’embarrasse pas de réserves pour indiquer que la France n’est pas sur la bonne voie pour respecter les accords de Paris. La réduction des émissions de gaz à effet de serre est deux fois trop lente ! Et de préconiser une solution simple et radicale : « Rendre les budgets carbone de la SNBC (stratégie nationale bas carbone) contraignants vis-à-vis de l’ensemble des textes de loi ». En pratique, comment faire accepter les nouveaux textes ? Très simple, là aussi : « La transition bas-carbone doit être juste et perçue comme telle pour que les actions soient durablement soutenues par l’ensemble de la société », soutient le HCC. Un resserrement des revenus, pour en finir avec
Les sanctions contre l’Iran vont bientôt être «considérablement» durcies, a déclaré jeudi le président américain Donald Trump, après que Téhéran a annoncé que ses réserves d’uranium enrichi avaient dépassé la limite imposée par l’accord de Vienne de 2015. «L’Iran enrichit (de l’uranium) depuis longtemps en secret, en violation totale» de ce pacte sur le nucléaire iranien dont Washington s’est retiré l’an dernier, a tweeté Donald Trump.
La production industrielle française a progressé de 2,1% en mai, grâce notamment à l’activité dans les secteurs de la chimie-pharmacie et à la poursuite du rebond de la production d’énergie après un hiver clément, selon les données de l’Insee. Il s’agit de sa plus forte hausse sur un mois depuis novembre 2016 et elle s’inscrit nettement au-dessus des attentes des économistes interrogés par Reuters, qui tablaient en moyenne sur une progression limitée à +0,2%. La seule production manufacturière (hors énergie) a augmenté de 1,6% sur ce mois.
Les autorités chinoises restent confiantes dans la capacité de maintenir une croissance économique située entre 6% et 6,5% par an, a déclaré mercredi le ministre des Finances chinois, Liu Kun, lors d’une conférence à Milan. Intervenant en public dans le cadre du dialogue financier entre l’Italie et la Chine, il a ajouté que le protectionnisme pourrait freiner la croissance mondiale et que Pékin continuerait de promouvoir le rôle des organisations multilatérales comme l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et le G20.
Les autorités chinoises restent confiantes dans la capacité de maintenir une croissance économique située entre 6% et 6,5% par an, a déclaré mercredi le ministre des Finances chinois, Liu Kun, lors d’une conférence à Milan. Intervenant en public dans le cadre du dialogue financier entre l’Italie et la Chine, il a ajouté que le protectionnisme pourrait freiner la croissance mondiale et que Pékin continuerait de promouvoir le rôle des organisations multilatérales comme l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et le G20.
Les sanctions contre l’Iran vont bientôt être «considérablement» durcies, a déclaré aujourd’hui le président américain Donald Trump, après que Téhéran a annoncé que ses réserves d’uranium enrichi avaient dépassé la limite imposée par l’accord de Vienne de 2015. «L’Iran enrichit (de l’uranium) depuis longtemps en secret, en violation totale» de ce pacte sur le nucléaire iranien dont Washington s’est retiré l’an dernier, a tweeté Donald Trump.
La production industrielle française a progressé de 2,1% en mai, grâce notamment à l’activité dans les secteurs de la chimie-pharmacie et la poursuite du rebond de la production d'énergie après un hiver clément, selon les données publiées mercredi par l’Insee. Il s’agit de sa plus forte hausse sur un mois depuis novembre 2016 et elle s’inscrit nettement au-dessus des attentes des économistes interrogés par Reuters, qui tablaient en moyenne sur une progression limitée à +0,2%. La seule production manufacturière (hors énergie) a augmenté de 1,6% sur ce mois.
Les économistes de la Commission européenne ont confirmé mercredi ses prévisions de croissance du PIB pour la zone euro cette année (+1,2% en moyenne) mais ramené leurs anticipations pour 2020 à +1,4%, soit 0,1 point de moins que dans leurs précédentes prévisions publiées début mai. Cette légère baisse des anticipations découle notamment des risques en hausse liés aux tensions commerciales sino-américaines.
Les entreprises de l’indice européen Stoxx 600 devraient publier des bénéfices en hausse de 0,8% au deuxième trimestre après un recul de 2% au premier, une croissance toutefois inférieure à celle de 1,8% attendue il y a une semaine, selon des données de Refinitiv publiées mardi. Il y a deux mois, cette progression était estimée à 3,6%. Au deuxième trimestre 2018, les sociétés du Stoxx 600 avaient enregistré une hausse de 9,7% de leurs profits. La baisse des prévisions traduit les inquiétudes des investisseurs quant à la santé des entreprises à une semaine de l’ouverture de la saison des publications de résultats, sur fond de ralentissement des indicateurs macroéconomiques en Europe et de tensions commerciales.
Le gouvernement brésilien va probablement abaisser sa prévision de croissance économique pour cette année et la ramener entre 0,8% et 1,25%, contre 1,6% jusqu'à présent, a déclaré lundi un haut responsable du ministère de l’Economie, ajoutant que le ralentissement des recettes fiscales pourrait nécessiter de nouveaux gels de crédits. Waldery Rodrigues, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie, va aussi demander officiellement à la banque publique de développement BNDES de verser à l’Etat cette année 126 milliards de reais (29,5 milliards d’euros). Il a averti que le Brésil devait éviter de laisser sa dette publique dépasser 80% du produit intérieur brut (PIB).
Les exportations allemandes ont augmenté de 1,1% en mai, a annoncé l’Office fédéral de la statistique lundi, après leur recul de 3,4% en avril. Le consensus Reuters projetait une hausse moins marquée, de 0,5%. Les importations ont reculé de 0,5%, étant attendues en hausse de 0,3%. L’Allemagne a dégagé un excédent commercial de 18,7 milliards d’euros en mai, contre 16,9 milliards en avril et 17,0 milliards anticipés par le consensus.
La Banque de France n’attend plus que 0,2% de croissance pour l'économie française au deuxième trimestre, contre 0,3% auparavant, en raison d’une nette dégradation du climat des affaires dans l’industrie manufacturière, qui tombe à un plus bas de près de six ans. L’Insee table sur une croissance de 0,3%. L’enquête de conjoncture de la Banque de France fait apparaître une chute de quatre points de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 95, son niveau le plus bas depuis juillet 2013. L’indicateur du secteur des services est inchangé à 100, et celui du bâtiment perd un point à 104.
Le gouvernement brésilien va probablement abaisser sa prévision de croissance économique pour cette année et la ramener entre 0,8% et 1,25%, contre 1,6% jusqu'à présent, a déclaré lundi un haut responsable du ministère de l’Economie, ajoutant que le ralentissement des recettes fiscales pourrait nécessiter de nouveaux gels de crédits.
Les exportations allemandes ont augmenté de 1,1% en mai, a annoncé l’Office fédéral de la statistique ce lundi, après leur recul de 3,4% en avril. Les économistes interrogés par Reuters projetaient une hausse moins marquée, de 0,5%. Les importations ont de leur côté reculé de 0,5%, alors qu’elles étaient attendues en hausse de 0,3%. Globalement, l’Allemagne a dégagé un excédent commercial de 18,7 milliards d’euros en mai, contre 16,9 milliards en avril et 17,0 milliards anticipés par le consensus.
Le moral des investisseurs s’est encore dégradé en zone euro ce mois-ci, les signaux positifs des marchés boursiers n’apaisant pas des investisseurs qui espèrent toujours voir se régler bientôt le conflit commercial sino-américain. Le groupe de recherche Sentix a annoncé ce matin que son indice du sentiment des investisseurs en zone euro était de -5,8 en juillet contre -3,3 en juin, alors que les analystes l’attendaient à +0,1. L’indice est au plus bas depuis novembre 2014. Le sous-indice de l’Allemagne a plongé à -4,8 contre -0,7 en juin, au plus bas depuis près de 10 ans.
La Banque de France n’attend plus que 0,2% de croissance pour l'économie française au deuxième trimestre, contre 0,3% auparavant, en raison d’une nette dégradation du climat des affaires dans l’industrie manufacturière, qui tombe à un plus bas de près de six ans. Cette révision en baisse fondée sur l’enquête mensuelle de conjoncture de juin se situe en-dessous de celle de l’Insee, qui table de son côté sur une croissance de 0,3% au deuxième trimestre. L’enquête de conjoncture de la Banque de France fait apparaître une chute de quatre points de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 95, son niveau le plus bas depuis juillet 2013. L’indicateur du secteur des services est de son côté inchangé à 100 et celui du bâtiment perd un point à 104.