La Chine a annoncé mercredi une croissance bien plus faible qu’attendu de ses ventes au détail, à +7,2% en rythme annuel selon le Bureau national de la statistique, la plus faible hausse depuis mai 2003. Les ventes de vêtements ont baissé pour la première fois depuis 2009 et les Chinois, qui boudent déjà les achats de produits chers comme les voitures, commencent aussi à se détourner de produits du quotidien. «La faiblesse des ventes au détail tient en partie à une dégradation de l’emploi et des revenus des classes moyennes et populaires», a commenté à Reuters l’économiste Nie Wen (Hwabao Trust), anticipant de nouvelles mesures de soutien à l'économie. La production industrielle a elle aussi ralenti, à +5,4% en avril sur un an au lieu de +6,5% attendus. La production automobile a chuté de 16% le mois dernier.
L’Allemagne a renoué avec la croissance au premier trimestre 2019 grâce à une hausse des dépenses de consommation et à la bonne santé du secteur de la construction, montrent les données préliminaires publiées mercredi par Destatis, l’office fédéral de la statistique.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont subi une baisse inattendue en avril, en raison notamment d’une diminution marquée des achats de voitures, montrent les statistiques publiées aujourd’hui par le département du Commerce. Ce dernier a fait état d’un recul de 0,2% des ventes au détail après une hausse de 1,7% (révisé de +1,6%) le mois précédent. Les ventes de voitures et de pièces détachées automobiles ont reculé de 1,1% après un bond de 3,2% en mars. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,2% des ventes au détail outre-Atlantique, leurs estimations s'échelonnant de -0,9% à +1,3%.
Le moral des professionnels de la promotion immobilière aux Etats-Unis s’est amélioré plus nettement qu’attendu en mai, montre aujourd’hui l’enquête mensuelle de la NAHB, l’une des principales fédérations du secteur. Son indice du marché de l’immobilier résidentiel est remonté à 66 après 63 en avril. Les économistes et analystes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un chiffre de 64. L’indice mesurant le jugement des promoteurs sur les perspectives de vente à un horizon de six mois a progressé à 72 après 71.
La Chine a annoncé mercredi une croissance nettement plus faible qu’attendu de ses ventes au détail, à +7,2% en rythme annuel selon le Bureau national de la statistique, la plus faible hausse depuis mai 2003. Les ventes de vêtements ont baissé pour la première fois depuis 2009 et les Chinois, qui boudent depuis plusieurs mois les achats de produits chers comme les voitures, commencent aussi à se détourner de produits du quotidien. «La faiblesse des ventes au détail tient en partie à une dégradation de l’emploi et des revenus des classes moyennes et populaires», a commenté à Reuters l’économiste Nie Wen (Hwabao Trust), anticipant de nouvelles mesures de soutien à l'économie.
Le taux de chômage britannique est tombé à 3,8% en janvier-mars, son plus bas niveau depuis 1975, mais avec un léger ralentissement de la croissance des salaires. Il était à 3,9% sur les trois mois précédents. Le nombre de demandeurs d’emploi a baissé de 65.000, les employeurs multipliant les embauches avant le Brexit, initialement prévu le 29 mars et reporté potentiellement jusque fin octobre. La vigueur du marché du travail a encore poussé les salaires à la hausse (+3,2% sur an à fin mars, contre +3,5% à fin décembre cependant), amenant certains économistes à tabler sur de nouveaux resserrements monétaires de la part de la Banque d’Angleterre (BoE) dès les incertitudes liées au Brexit dissipées.
Le gouvernement brésilien va abaisser sa prévision de croissance économique 2019 à moins de 2%, contre 2,2% jusque là, et solliciter la banque publique BNDES, ont déclaré mardi des responsables du ministère de l’Economie. Le consensus de marché est désormais inférieur à 1,5%, selon la dernière enquête hebdomadaire de la banque centrale auprès d’institutions financières. Paulo Guedes a assuré que la croissance remonterait entre 2% et 3% une fois adoptés par le Congrès les projets de réformes économiques du gouvernement, dont la refonte du système de retraites, censée permettre 1.237 milliards de reais (277,8 milliards d’euros) d'économies ces dix prochaines années. La croissance au Brésil a été de 1,1% en 2017 et en 2018.
Le taux de chômage britannique est tombé à 3,8% en janvier-mars, son plus bas niveau depuis 1975, mais avec un léger ralentissement de la croissance des salaires, selon des données publiées ce mardi. Le chômage était à 3,9% sur les trois mois précédents et les économistes attendaient une stabilité. Le nombre de demandeurs d’emploi a baissé de 65.000, les employeurs multipliant les embauches avant le Brexit, initialement prévu le 29 mars et reporté potentiellement jusqu'à la fin octobre. La vigueur du marché du travail a encore poussé les salaires à la hausse (+3,2% sur an à fin mars, contre +3,5% à fin décembre cependant), amenant certains économistes à tabler sur de nouveaux resserrements monétaires de la part de la Banque d’Angleterre (BoE) dès les incertitudes liées au Brexit dissipées.
La croissance de l'économie française devrait atteindre 0,3% au deuxième trimestre, prévoit la Banque de France dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture pour avril, publiée lundi. L’activité devrait être plus dynamique en mai, ajoute la banque centrale. Sa prévision pour le trimestre en cours est inférieure à celle de l’Insee dans sa dernière note de conjoncture publiée en mars, qui s'établissait à 0,4%, et marquerait, si elle se confirme, un rythme de croissance inchangé par rapport aux trois premiers mois de l’année.
Stefanie Stantcheva, 33 ans, professeure d'économie à l’université d’Harvard (Etats-Unis), a obtenu le Prix du meilleur jeune économiste, décerné depuis 2000 par le quotidien Le Monde et le Cercle des économistes. Il cherche à distinguer la production académique des économistes français de moins de 41 ans, ainsi que «leur contribution au débat public en matière de politique économique», précise le quotidien. La chercheuse travaille sur les effets à long terme et les changements de comportement générés par les réformes de l’impôt. Elle explique avoir étudié «les effets à long terme des politiques fiscales, en matière d’innovation, d’entrepreneuriat», ainsi qu'«une analyse des comportements et des opinions vis-à-vis de la fiscalité».
Stefanie Stantcheva, 33 ans, notamment professeure d'économie à l’université d’Harvard (Etats-Unis), a obtenu le Prix du meilleur jeune économiste, décerné depuis 2000 par le quotidien Le Monde et le Cercle des économistes. Il cherche à distinguer la production académique des économistes français de moins de 41 ans, ainsi que «leur contribution au débat public en matière de politique économique», précise le quotidien.
La croissance de l'économie française devrait atteindre 0,3% au deuxième trimestre, prévoit la Banque de France dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture pour avril, publiée lundi. L’activité devrait être plus dynamique en mai, ajoute la banque centrale. Sa prévision pour le trimestre en cours est inférieure à celle de l’Insee dans sa dernière note de conjoncture publiée en mars, qui s'établissait à 0,4%, et marquerait, si elle se confirme, un rythme de croissance inchangé par rapport aux trois premiers mois de l’année.
Les exportations ont progressé contre toute attente en mars, un signal positif pour la première économie européenne, dont on craint qu’elle ait sensiblement ralenti au premier trimestre. Selon l’Office fédéral de la statistique, les exportations ont augmenté de 1,5% en mars, tandis que les importations ont progressé de 0,4%. Cela donne un excédent commercial de 20,0 milliards d’euros, dépassant les 18,7 milliards d’euros de février. Les économistes projetaient une baisse de 0,3% des exportations et une hausse de 0,5% des importations.
L’indice des prix à la consommation aux Etats-Unis a augmenté de 0,3% par rapport au mois précédent, après une hausse de 0,4% en mars, porté par l’essence, les loyers et les frais de santé, selon des données du département du Travail. Les économistes attendaient une progression de 0,4%. Sur un an, la hausse des prix à la consommation ressort à 2,0% contre 2,1% attendu et après 1,9% en mars. Hors éléments volatils que sont l’alimentation et l'énergie, la hausse des prix est ressortie à 0,1% le mois dernier, contre un consensus de +0,2%. Sur un an, l’inflation sous-jacente s'établit à 2,1%, conformément au consensus.
L'économie britannique a bénéficié au premier trimestre d’une aide ponctuelle d’industriels qui se sont hâtés d’honorer leurs commandes avant un Brexit qui a été finalement repoussé. Selon les chiffres de l’Office national de la statistique (ONS), le produit intérieur brut (PIB) a crû de 0,5% d’un trimestre sur l’autre, conformément aux attentes à la fois de la Banque d’Angleterre (BoE) et du consensus Reuters. La croissance annuelle du PIB est ressortie à 1,8%, là encore conforme au consensus, contre 1,4% au dernier trimestre 2018. Elle est la plus élevée depuis le troisième trimestre 2017.
L’indice des prix à la consommation aux Etats-Unis a augmenté de 0,3% par rapport au mois précédent, après une hausse de 0,4% en mars, porté par l’essence, les loyers et les frais de santé, selon des données publiées ce vendredi par le département du Travail. Les économistes attendaient une progression de 0,4%. Sur un an, la hausse des prix à la consommation ressort à 2,0% contre 2,1% attendu et après 1,9% en mars.
Les investisseurs surveilleront les développements des discussions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine la semaine prochaine, après un regain de tensions qui a débouché sur l’imposition de nouveaux droits de douane américains auxquels Pékin a promis de répondre.
Les exportations ont progressé contre toute attente en mars, un signal positif pour la première économie européenne, dont on craint qu’elle ait sensiblement ralenti au premier trimestre. L’Office fédéral de la statistique a annoncé aujourd’hui que les exportations ont augmenté de 1,5% en mars, tandis que les importations ont progressé de 0,4%. Cela donne un excédent commercial de 20,0 milliards d’euros, dépassant les 18,7 milliards d’euros de février. Les économistes projetaient une baisse de 0,3% des exportations et une hausse de 0,5% des importations.
Les dépenses des ménages au Japon ont augmenté de 2,1% en mars en rythme annuel, soit leur quatrième hausse d’affilée, alors que les marchés n’attendaient qu’une hausse de 1,7%. Ces chiffres s’expliquent surtout par une progression des dépenses liées au logement et par les achats de biens semi-durables (meubles, équipements domestiques, vêtements). Mais les salaires ajustés de l’inflation ont baissé de 2,5% en mars en variation annuelle, leur plus fort recul depuis 2015, ce qui fait douter de la pérennité d’une consommation a priori vigoureuse.
La production industrielle de la France est repartie en baisse en mars après deux mois de hausse, se contractant de 0,9%, selon les données publiées ce matin par l’Insee. Les économistes l’attendaient en moyenne en repli de 0,5%. La seule production manufacturière (hors énergie) a reculé de 1,0% sur le mois. L’Insee a dans le même temps révisé l'évolution de ces deux indicateurs pour février à +0,1% (contre +0,4% annoncé précédemment) concernant la production industrielle et +0,8% (contre +1,1%) pour la production manufacturière.