Le secteur du logement social, l’un des principaux pourvoyeurs d'économies depuis le début du quinquennat, a signé jeudi avec le gouvernement un accord de compromis réduisant l’effort demandé aux bailleurs sociaux sur la période 2020-2022. Un deuxième accord, formalisant un plan d’investissement de 9 milliards d’euros d’Action Logement pour soutenir le logement social et financer d’autres mesures en faveur du logement, a été signé en parallèle. Les organismes HLM se sont engagés à construire 110.000 logements sociaux par an et à accélérer les rénovations thermiques dans le parc social, avec un objectif de 125.000 logements par an.
Le nombre des inscriptions au chômage a augmenté de 37.000 à 230.000 dans la semaine au 20 avril, sa hausse la plus forte depuis septembre 2017. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient 200.000 inscriptions. Le nombre de la semaine précédente était de 193.000 (192.000 en première estimation), le plus bas depuis septembre 1969. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un meilleur étalon des tendances du marché du travail en lissant les chiffres hebdomadaires, n’a cependant augmenté que de 4.500 à 206.000 sur la semaine écoulée.
Le moral des entreprises allemandes s’est dégradé en avril, attestant des difficultés qu'éprouve la première économie européenne à relancer sa croissance dans un contexte de tensions commerciales. L’indice de l’institut munichois Ifo le mesurant est ressorti à 99,2 contre un indice de mars revu en hausse à 99,7. L’indice d’avril était attendu en progression à 99,9. Le sous-indice des conditions actuelle est ressorti à 103,3, en baisse par rapport à un consensus le donnant à 103,6 et au sous-indice de mars revu à 103,9.
Le climat des affaires est resté stable ce mois-ci en France en dépit d’une détérioration dans l’industrie, montrent les chiffres de l’Insee. L’indicateur global, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise interrogés, est inchangé à 105 ; la marque du mois de mars, initialement à 104, ayant été révisée en hausse d’un point. Dans tous les secteurs, les indicateurs continuent d'évoluer bien au-dessus de leur moyenne de longue période, calée à 100.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse mercredi sur le marché new-yorkais Nymex, l’annonce d’un gonflement plus marqué que prévu des stocks de brut aux Etats-Unis servant de prétexte à des prises de bénéfice après les plus hauts de six mois atteints la veille. Le contrat juin sur le brut léger américain a perdu 41 cents, soit 0,62%, à 65,89 dollars (59 euros) le baril et le Brent a abandonné six cents ou 0,08% à 74,57 dollars. Le Brent a culminé à 74,73 dollars, un pic depuis le 1er novembre. Les données de l’EIA montrent aussi que la production de pétrole des Etats-Unis, devenus l’an dernier le premier producteur mondial, est remontée au niveau record de 12,2 millions de barils par jour la semaine dernière.
Le climat des affaires est resté stable ce mois-ci en France en dépit d’une détérioration dans l’industrie, montrent les chiffres publiés mercredi matin par l’Insee. L’indicateur global, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise interrogés dans le cadre de cette enquête mensuelle, est inchangé à 105, la marque du mois de mars, initialement à 104, ayant été révisée en hausse d’un point. Dans tous les secteurs, les indicateurs continuent d'évoluer bien au-dessus de leur moyenne de longue période, calée à 100.
Le moral des entreprises allemandes s’est dégradé en avril, attestant des difficultés qu'éprouve la première économie européenne à relancer sa croissance dans un contexte de tensions commerciales. L’indice de l’institut munichois Ifo le mesurant est ressorti ressorti à 99,2 contre un indice de mars revu en hausse à 99,7. L’indice d’avril était attendu en progression à 99,9.
La confiance des consommateurs européens dans la zone euro s’est altérée contre toute attente en avril, a annoncé mardi la Commission européenne. L’indice la mesurant est ressorti à -7,9 en avril contre un niveau de -7,2 en mars, alors que le consensus Reuters tablait sur -7,0. Pour l’ensemble de l’Union européenne (UE), l’indice a diminué de 0,6 point à -7,7. Les deux indices restent au-dessus de leur moyenne de long terme, soit -11,3 pour la zone euro et -10,4 pour l’UE.
La confiance des consommateurs européens dans la zone euro s’est altérée contre toute attente en avril, a annoncé ce mardi la Commission européenne. L’indice la mesurant est ressorti à -7,9 en avril contre un niveau de -7,2 en mars, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient sur -7,0. Pour l’ensemble de l’Union européenne (UE), l’indice a diminué de 0,6 point à -7,7. Les deux indices restent au-dessus de leur moyenne de long terme, soit -11,3 pour la zone euro et -10,4 pour l’UE.
Les mises en chantier aux Etats-Unis ont reculé à un plus bas de près de deux ans en mars, pénalisées par la faiblesse du secteur des maisons individuelles, ce qui suggère que le marché immobilier continue de souffrir malgré la baisse des taux d’intérêt. Elles ont reculé de 0,3% en rythme annuel ajusté des variations saisonnières, à 1,139 million d’unités le mois dernier, le niveau le plus faible observé depuis mai 2017. Les permis de construire ont reculé de 1,7% à 1,269 million d’unités en mars, leur niveau le plus faible en cinq mois et leur troisième mois de repli consécutif.
Les mises en chantier aux Etats-Unis ont reculé à un plus bas de près de deux ans en mars, pénalisées par la faiblesse persistante du secteur des maisons individuelles, ce qui suggère que le marché immobilier continue de souffrir en dépit de la baisse des taux d’intérêt. Elles ont reculé de 0,3% en rythme annuel ajusté des variations saisonnières, à 1,139 million d’unités le mois dernier, le niveau le plus faible observé depuis mai 2017, a indiqué vendredi le département du Commerce.
La croissance de l’activité du secteur privé dans la zone euro a ralenti pour le deuxième mois consécutif en avril, selon les données IHS Markit. L’indice PMI composite de la zone euro recule à 51,3 en avril, contre 51,6 en mars. Pour la France, l’activité du secteur privé s’est stabilisée en avril. L’indice PMI composite de la France s’inscrit en hausse à 50 en avril, contre 48,9 en mars. L’indice PMI du secteur des services s’est redressé en avril à 50,5, contre 49,1 le mois précédent. L’indice PMI du secteur manufacturier s’est replié en revanche à 49,6, un point bas de 32 mois, contre 49,7 en mars.
La croissance de l’activité du secteur privé dans la zone euro a ralenti pour le deuxième mois consécutif en avril, selon les données préliminaires publiées jeudi par IHS Markit. L’indice PMI composite de la zone euro recule à 51,3 en avril, son plus bas niveau depuis trois mois, contre 51,6 en mars. L’indice était attendu à 51,6 par les économistes interrogés par Dow Jones Newswires.
Le taux d’inflation britannique est resté stable à 1,9% le mois dernier en rythme annuel, mais les chiffres publiés mercredi par l’Office national de la statistique (ONS) sont marqués par une décélération dans l’immobilier, notamment à Londres où les prix ont accusé en mars leur plus forte baisse depuis près de dix ans. Les économistes prévoyaient en moyenne un taux d’inflation de 2,0% le mois dernier au Royaume-Uni. La stabilisation de l’inflation permet à la Banque d’Angleterre de rester en retrait avant l’issue du Brexit.