Le chômage a baissé nettement plus que prévu en Allemagne en avril, selon des données publiées ce mardi par l’Office fédéral du Travail, laissant entrevoir une consommation des ménages dynamique en soutien de la croissance. Le nombre de demandeurs d’emploi a reculé de 12.000 à 2,22 millions en données ajustées des variations saisonnières, bien plus que la baisse de 5.000 attendue en moyenne par les économistes. Le taux de chômage est resté stable à 4,9%, au plus bas depuis la réunification allemande en 1990.
Le département du Commerce a annoncé hier que les dépenses des ménages, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique des Etats-Unis, ont augmenté de 0,9% en mars, portées par l’automobile et la santé. Les économistes anticipaient en moyenne une hausse de 0,7%. Elles avaient augmenté de 0,1% en février et de 0,3% en janvier. Ajustées de l’inflation, les dépenses de consommation ont progressé de 0,7% en mars alors qu’elles avaient stagné en février.
Les mises en chantier de logements ont reculé de 4,6% sur les trois premiers mois de 2019 par rapport au quatrième trimestre 2018, selon les données corrigées des jours ouvrables et des variations saisonnières publiées par le ministère de la Cohésion des territoires. Avec un total de 99.000 logements commencés au premier trimestre, l’activité dans la construction sur trois mois se maintient pour le deuxième mois consécutif en deçà du seuil de 100.000, au-dessus duquel elle évoluait depuis décembre 2016. Ce recul des mises en chantier a principalement été alimenté par les logements collectifs (-7,2% d’un trimestre sur l’autre), la baisse étant moins significative pour les logements individuels (-0,5%).
La croissance du crédit aux entreprises et aux ménages a décéléré en mars dans la zone euro, montrent les statistiques publiées hier par la Banque centrale européenne (BCE). La croissance du crédit au secteur privé non-financier s’est établie à 3,5% en mars après 3,8% en février, loin du pic post-crise de 4,3% atteint en septembre dernier. Le crédit aux ménages a de son côté ralenti à +3,2% en rythme annuel le mois dernier après +3,3% en février, précise l’institut d’émission. La croissance de la masse monétaire M3, en hausse de 4,5% par rapport à mars 2018, a en revanche dépassé les attentes: les économistes et analystes interrogés par Reuters l’estimaient en moyenne à 4,2% sur un an, après 4,3% en février.
Les mises en chantier de logements ont reculé de 4,6% sur les trois premiers mois de 2019 par rapport au quatrième trimestre 2018, selon les données corrigées des jours ouvrables et des variations saisonnières publiées ce lundi par le ministère de la Cohésion des territoires. Avec un total de 99.000 logements commencés au premier trimestre, l’activité dans la construction sur une période de trois mois se maintient pour le deuxième mois consécutif en deçà du seuil de 100.000, au-dessus duquel elle évoluait depuis décembre 2016.
Le département du Commerce a annoncé aujourd’hui que les dépenses des ménages, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique des Etats-Unis, ont augmenté de 0,9% en mars, portées par l’automobile et la santé. Les économistes anticipaient en moyenne une hausse de 0,7%. Elles avaient augmenté de 0,1% en février et de 0,3% en janvier. Ajustées de l’inflation, les dépenses de consommation ont progressé de 0,7% en mars alors qu’elles avaient stagné en février.
La croissance du crédit aux entreprises et aux ménages a décéléré le mois dernier dans la zone euro, montrent les statistiques publiées ce matin par la Banque centrale européenne (BCE). La croissance du crédit au secteur privé non-financier s’est établie à 3,5% en mars après 3,8% en février, loin du pic post-crise de 4,3% atteint en septembre dernier. Le crédit aux ménages a de son côté ralenti à +3,2% en rythme annuel le mois dernier après +3,3% en février, précise l’institut d’émission.
Le nombre de chômeurs a diminué de 0,7% au premier trimestre 2019 pour s'établir à 3,649 millions de personnes en France entière, selon des chiffres publiés vendredi par Pôle emploi, traduisant ainsi une nouvelle baisse après celle enregistrée au dernier trimestre 2018. Le nombre de personnes inscrites, avec ou sans activité, est de son côté resté stable à 5,915 millions de personnes, alors qu’il avait reculé au dernier trimestre 2018.
Le rebond de la confiance des ménages amorcé en janvier en France après les plus bas de quatre ans touchés fin 2018 a marqué le pas en avril en raison notamment d’un regain des craintes concernant le chômage, selon les données publiées ce vendredi par l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance est resté stable à 96, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 97. Il avait touché en décembre un plus bas depuis novembre 2014 à 87 et, malgré son rebond, reste sensiblement en deçà de sa moyenne de long terme, calée à 100.
Le nombre de chômeurs a diminué de 0,7% au premier trimestre 2019 pour s'établir à 3,649 millions de personnes en France entière, selon des chiffres publiés ce vendredi par Pôle emploi, traduisant ainsi une nouvelle baisse après celle enregistrée au dernier trimestre 2018. Le nombre de personnes inscrites, avec ou sans activité, est de son côté resté stable à 5,915 millions de personnes, alors qu’il avait reculé au dernier trimestre 2018.
Les marchés financiers ont rendez-vous avec la Réserve fédérale (Fed) la semaine prochaine, et prendront à nouveau le pouls de l'économie mondiale au travers d’une série d’indicateurs économiques.
Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a augmenté de 3,2% en termes annualisés au premier trimestre, a annoncé vendredi le département du Commerce. Il s’agit de la première estimation de la croissance américaine pour la période de janvier à mars. La performance est donc supérieure aux attentes, puisque les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 2,0%, après celle de 2,2% du quatrième trimestre de l’an dernier, tandis que le consensus recueilli par Dow Jones Newswires tablait sur une progression du PIB de 2,5%.
Le marché demeure serein malgré l’incertitude politique. Mais le soutien de la croissance risque de faiblir tandis que les défis restent nombreux à moyen terme.
Le nombre des inscriptions au chômage a augmenté de 37.000 à 230.000 dans la semaine au 20 avril, sa hausse la plus forte depuis septembre 2017. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient 200.000 inscriptions. Le nombre de la semaine précédente était de 193.000 (192.000 en première estimation), le plus bas depuis septembre 1969. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un meilleur étalon des tendances du marché du travail en lissant les chiffres hebdomadaires, n’a cependant augmenté que de 4.500 à 206.000 sur la semaine écoulée.
L'économie américaine devrait enregistrer au premier trimestre une croissance de 2,7% en rythme annualisé, montre jeudi le modèle de prévision GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta, qui intègre les dernières statistiques immobilières. Elle a ainsi abaissé de 0,1 point la prévision donnée le 19 avril. Les ventes de logements individuels neufs aux Etats-Unis ont augmenté en mars pour atteindre leur plus haut niveau depuis près d’un an et demi. Les reventes de logements sont elles retombées plus fortement que prévu en mars après leur rebond de février, dénotant une faiblesse persistante du marché immobilier américain.
Le secteur du logement social, l’un des principaux pourvoyeurs d'économies depuis le début du quinquennat, a signé jeudi avec le gouvernement un accord de compromis réduisant l’effort demandé aux bailleurs sociaux sur la période 2020-2022. Un deuxième accord, formalisant un plan d’investissement de 9 milliards d’euros d’Action Logement pour soutenir le logement social et financer d’autres mesures en faveur du logement, a été signé en parallèle. Les organismes HLM se sont engagés à construire 110.000 logements sociaux par an et à accélérer les rénovations thermiques dans le parc social, avec un objectif de 125.000 logements par an.
Le nombre des inscriptions au chômage a augmenté de 37.000 à 230.000 dans la semaine au 20 avril, sa hausse la plus forte depuis septembre 2017. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient 200.000 inscriptions. Le nombre de la semaine précédente était de 193.000 (192.000 en première estimation), le plus bas depuis septembre 1969. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un meilleur étalon des tendances du marché du travail en lissant les chiffres hebdomadaires, n’a cependant augmenté que de 4.500 à 206.000 sur la semaine écoulée.