L’activité du secteur manufacturier s’est contractée pour le quatrième mois d’affilée en mai selon les résultats définitifs des enquêtes IHS Markit. L’indice PMI est ressorti à 47,7 contre 47,9 en avril. Le sous-indice de la production manufacturière, qui entre dans le calcul de l’indice PMI composite attendu mercredi, est également ressorti à 48,9, contre 48,0 en avril, en dessous du niveau de 50 qui distingue croissance et contraction.
Les marchés surveilleront la semaine prochaine la réaction des banques centrales américaine et européenne au récent regain de tensions commerciales qui a fait chuter les marchés actions et menace la croissance mondiale.
La hausse des prix à la consommation aux Etats-Unis s’est légèrement accélérée en avril, montrent les statistiques publiées vendredi par le département du Commerce. L’indice des prix à la consommation PCE a augmenté de 0,3% après une progression de 0,2% en mars. En rythme annuel, il ressort en hausse de 1,5% après +1,4%. Hors produits alimentaires et énergie, l’indice «core PCE», regardé par la Fed, est en hausse de 0,2% en avril après +0,1% en mars. Sur un an, il affiche une progression de 1,6% en avril après +1,5% en mars.
L’indice PMI manufacturier officiel en Chine est tombé en mai à 49,4 contre 50,1 le mois précédent, signalant ainsi une contraction. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient un indice de 49,9, tout juste sous le seuil de 50 qui sépare expansion et contraction de l’activité. Les commandes nouvelles ont baissé pour la première fois depuis quatre mois, tandis que celles à l’exportation ont aligné un 12ème mois consécutif de baisse, leur sous-indice chutant à 46,5 contre 49,2 en avril.
Le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté contre toute attente au mois de mai en Allemagne, pour la première fois depuis près de deux ans, de 60.000 personnes en données ajustées des variations saisonnières pour atteindre 2,279 millions, selon l’Office fédéral du Travail. Le taux de chômage augmente légèrement, à 5,0% contre 4,9%, toujours en données corrigées des variations saisonnières.
La croissance économique a accéléré au premier trimestre aux Etats-Unis, a confirmé le gouvernement jeudi. Son produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 3,1% annualisés au premier trimestre, suivant le consensus Reuters, mais un peu moins que les 3,2% donnés le mois dernier, après 2,2% au dernier trimestre de 2018. Le département a revu en baisse sa première estimation de l’investissement dans les stocks mais il a relevé celle de la croissance des exportations. Hors commerce, stocks et dépense publique, le taux de croissance du premier trimestre est de 1,3%.
Le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté contre toute attente au mois de mai en Allemagne, pour la première fois depuis près de deux ans, de 60.000 personnes en données ajustées des variations saisonnières pour atteindre 2,279 millions, selon les données publiées par l’Office fédéral du Travail. Le taux de chômage augmente légèrement, à 5,0% contre 4,9%, toujours en données corrigées des variations saisonnières.
La consommation des ménages français s’est redressée en avril, affichant un bond de 0,8% après deux mois consécutifs de baisse, selon les données Insee. L’institut note le redressement des dépenses d'énergie après deux mois de baisse (+4,0% en avril après -2,6% en mars et -3,2% en février), liées à une météo moins clémente. Les dépenses alimentaires progressent également, à l’inverse des biens fabriqués en léger repli (-0,4%) pour la première fois cette année, notamment sous l’effet d’un net recul des achats de textile-habillement (-1,5%).
La croissance du produit intérieur brut de la Suisse a atteint 0,6% au premier trimestre, au-delà des attentes des économistes, après un léger rebond au trimestre précédent (+0,3%). Le PIB a notamment bénéficié de la vigueur de la consommation privée, a annoncé le secrétariat d’Etat à l’Economie (Seco). En rythme annuel, la progression s’est chiffrée à 1,7% par rapport au premier trimestre 2018. Dans ses dernières projections, l’OCDE table sur un PIB suisse en hausse de 1,0% cette année, et le FMI de 1,1%.
La croissance du produit intérieur brut de la Suisse a atteint 0,6% au premier trimestre, au-delà des attentes des économistes, après un léger rebond au trimestre précédent (+0,3%). Le PIB a notamment bénéficié de la vigueur de la consommation privée, a annoncé le secrétariat d’Etat à l’Economie (Seco). En rythme annuel, la progression s’est chiffrée à 1,7% par rapport au premier trimestre 2018.
Les mises en chantier de logements ont accentué leur recul en France sur les trois mois à fin avril pour s'établir à 97.400 unités, soit une baisse de 6,6% par rapport aux trois mois précédents, selon les données corrigées du ministère de la Cohésion des territoires. Le cumul du nombre de logements commencés sur une période de trois mois repasse ainsi sous le seuil de 100.000 pour la première fois depuis novembre 2016, sous l’effet d’une baisse bien plus marquée pour les logements collectifs (-8,7%) que pour les logements individuels (-3,4%).
Les mises en chantier de logements ont accentué leur recul en France sur les trois mois à fin avril pour s'établir à 97.400 unités, soit une baisse de 6,6% par rapport aux trois mois précédents, selon les données corrigées des jours ouvrables et des variations saisonnières publiées ce matin par le ministère de la Cohésion des territoires. Le cumul du nombre de logements commencés sur une période de trois mois repasse ainsi sous le seuil de 100.000 pour la première fois depuis novembre 2016, sous l’effet d’une baisse bien plus marquée pour les logements collectifs (-8,7%) que pour les logements individuels (-3,4%).
La semaine prochaine, les investisseurs continueront de surveiller les discussions entre Washington et Pékin dont le différend commercial reste la source d’inquiétude majeure pour les perspectives économiques mondiales.
L’indice PMI IHS Markit pour le secteur manufacturier allemand est tombé, selon l’estimation «flash», à 44,3 en mai, pour un 5e mois consécutif sous le seuil des 50 qui marque la séparation entre une croissance et une contraction de l’activité. Celui pour les services a aussi reculé à 55,0 contre 55,7 le mois précédent, sa première baisse après quatre mois de hausse. L’indice composite, qui regroupe les deux secteurs, a néanmoins rebondi à 52,4, un plus haut de trois mois. L’indice du climat des affaires mesuré par l’institut Ifo est tombé en mai à 97,9, soit plus bas qu’attendu (99,1).
L’indice PMI IHS Markit pour le secteur manufacturier allemand est tombé, selon l’estimation « flash », à 44,3 au mois de mai, contre 44,4 en avril, pour un cinquième mois consécutif sous le seuil des 50 qui marque la séparation entre une croissance et une contraction de l’activité. La contraction pourrait cependant avoir atteint son point haut, puisqu’elle s’est ralentie pour la production, les nouvelles commandes et les exportations, et pourrait donc se stabiliser. L’indice PMI IHS Markit pour les services a également reculé à 55,0 contre 55,7 le mois précédent, sa première baisse après quatre mois de hausse, ce qui signale que le secteur pourrait à son tour souffrir après avoir contrebalancé jusqu’ici la faiblesse du secteur manufacturier. L’indice composite, qui regroupe les deux secteurs, a néanmoins rebondi en mai à 52,4, un plus haut de trois mois.
L’indice PMI du secteur manufacturier s’est établi à 50,6 en première estimation pour mai dans l’Hexagone, alors que les économistes interrogés par Reuters l’anticipaient à 50,0 comme en avril. Il repasse ainsi la barre qui sépare croissance et contraction de l’activité. A 51,7, l’indice PMI des services affiche son meilleur niveau depuis novembre et ressort aussi au-dessus des attentes (50,8) et de sa performance d’avril (50,5). L’indice PMI composite revient à 51,3, un plus haut de six mois, après 50,1 en avril.
L’inflation au Royaume-Uni a progressé le mois dernier de façon moins forte qu’attendu par les investisseurs et la Banque d’Angleterre (BoE) mais elle a néanmoins atteint son niveau le plus élevé de l’année, tirée par l’augmentation des prix de l'énergie. Les prix à la consommation ont progressé de 2,1% en rythme annuel en avril après une progression de 1,9% en mars, a indiqué mercredi l’Office national de la statistique (ONS). Les économistes visaient une hausse de 2,2%, conforme à la prévision de la BoE.
L’Istat, l’institut national italien de la statistique, a révisé mercredi en forte baisse sa prévision de croissance pour 2019. L’institut n’attend plus qu’une hausse de 0,3% du produit intérieur brut (PIB) cette année, au lieu d’une projection de 1,3% en novembre. La croissance cette année sera tirée par la seule demande intérieure, les flux commerciaux n’apportant aucune contribution. L’institut prévoit une progression de 0,1% de l’emploi en Italie cette année mais le taux de chômage augmenterait à 10,8% contre 10,6% l’an dernier.