L’inflation au Royaume-Uni a progressé le mois dernier de façon moins forte qu’attendu par les investisseurs et la Banque d’Angleterre (BoE) mais elle a néanmoins atteint son niveau le plus élevé de l’année, tirée par l’augmentation des prix de l'énergie. Les prix à la consommation ont progressé de 2,1% en rythme annuel en avril après une progression de 1,9% en mars, a indiqué mercredi l’Office national de la statistique (ONS). Les économistes visaient une hausse de 2,2%, conforme à la prévision de la BoE.
L’Istat, l’institut national italien de la statistique, a révisé ce matin en forte baisse sa prévision de croissance pour 2019, tout en se montrant plus optimiste que le gouvernement. L’institut n’attend plus qu’une hausse de 0,3% du produit intérieur brut (PIB) cette année, au lieu d’une précédente projection de 1,3% en novembre. La croissance cette année sera tirée uniquement par la demande intérieure, les flux commerciaux n’apportant aucune contribution.
Dans ses perspectives économiques mondiales de printemps publiées aujourd’hui, l’Organisation de coopération et développement économiques (OCDE) n’anticipe plus que 3,2% de croissance dans le monde cette année, soit le rythme le plus faible depuis fin 2015-début 2016 et 0,1 point de moins que dans ses précédentes prévisions établie début mars. Le rebond anticipé pour 2020, confirmé à +3,4%, serait d’ampleur limitée.
L’Allemagne a dépensé l’an dernier 23 milliards d’euros pour l’intégration sur son territoire de plus d’un million de réfugiés et pour combattre dans les pays d’origine les causes des migrations, selon un document du ministère des Finances dont Reuters a eu connaissance. Cela représente une hausse de près de 11% par rapport aux 20,8 milliards dépensés en 2017. Sur ces 23 milliards, 7,9 milliards ont financé des mesures à l'étranger afin d’inciter les populations à ne pas chercher à gagner l’Europe, ce qui représente une hausse de 16% par rapport à l’année précédente.
L'économie allemande devrait stagner au deuxième trimestre 2019, alors que le secteur manufacturier national est aux prises avec une baisse de la demande mondiale, a déclaré ce lundi la Bundesbank. Elle estime que le rebond de 0,4% observé en rythme séquentiel au premier trimestre s’expliquait surtout par des facteurs temporaires qui risquent de se dissiper ou même de s’inverser. La banque centrale a cité les mesures de relance gouvernementales, un redressement temporaire des achats d’automobiles et une activité de construction dynamique grâce à des conditions météo favorables.
Le produit intérieur brut (PIB) nippon a augmenté de 2,1% en rythme annualisé sur la période janvier-mars, montrent les statistiques officielles publiées lundi, après une hausse révisée de 1,6% sur la période octobre-décembre. Les économistes anticipaient une contraction de 0,2%. D’un trimestre sur l’autre, le PIB a augmenté de 0,5% au lieu de la stagnation attendue. L’activité a été stimulée par une contribution positive du commerce extérieur, qui masque un repli inquiétant de la consommation des ménages et de l’investissement, un mauvais signal pour les autorités qui tablent sur une solide demande intérieure pour compenser le repli des exportations.
L’Allemagne a dépensé l’an dernier 23 milliards d’euros pour l’intégration sur son territoire de plus d’un million de réfugiés et pour combattre dans les pays d’origine les causes des migrations, selon un document du ministère des Finances dont Reuters a eu connaissance aujourd’hui. Cela représente une hausse de près de 11% par rapport aux 20,8 milliards dépensés en 2017. Sur ces 23 milliards, 7,9 milliards ont financé des mesures à l'étranger afin d’inciter les populations à ne pas chercher à gagner l’Europe, ce qui représente une hausse de 16% par rapport à l’année précédente.
L'économie allemande devrait stagner au deuxième trimestre 2019, alors que le secteur manufacturier national est aux prises avec une baisse de la demande mondiale, a déclaré ce lundi la Bundesbank. Elle estime que le rebond de 0,4% observé en rythme séquentiel au premier trimestre s’expliquait surtout par des facteurs temporaires qui risquent de se dissiper ou même de s’inverser. La banque centrale a cité les mesures de relance gouvernementales, un redressement temporaire des achats d’automobiles et une activité de construction dynamique grâce à des conditions météo favorables.
Le produit intérieur brut (PIB) nippon a augmenté de 2,1% en rythme annualisé sur la période janvier-mars, montrent les statistiques officielles publiées ce matin, après une hausse révisée de 1,6% sur la période octobre-décembre. Les économistes anticipaient en moyenne une contraction de 0,2%. D’un trimestre sur l’autre, le PIB a augmenté de 0,5% au lieu de la stagnation attendue. L’activité a été stimulée par une contribution positive du commerce extérieur qui masque un repli inquiétant de la consommation des ménages et de l’investissement, un mauvais signal pour les autorités qui tablent sur une solide demande intérieure pour compenser le repli des exportations.
Destiné aux professionnels de l’investissement en Europe, Asset News proposera aux investisseurs une vision différente de la finance, moins axée sur l’analyse des évolutions à court terme des marchés financiers, et beaucoup plus sur les conditions de financement et d’investissement durable de l’économie européenne
En France, les investisseurs surveilleront de près la semaine prochaine les nombreuses assemblées générales (AG) et multiples paiements de dividendes, alors qu’aucune publication d’entreprise ne figure à l’agenda. La saison des résultats du premier trimestre des sociétés de l’indice SBF 120 est quasiment close.
L’excédent commercial de l’Union européenne (UE) avec les Etats-Unis s’est élevé à 33,9 milliards d’euros au premier trimestre 2019 contre 36,2 milliards sur la période comparable de 2018, tandis que le déficit UE-Chine s’est établi à 49,4 milliards d’euros contre 46,9 milliards, montrent les données publiées ce jeudi par Eurostat. Globalement, le déficit marchand de l’UE a atteint 24 milliards d’euros contre 9,6 milliards un an auparavant. Les importations énergétiques sont la principale cause du déficit, en particulier celles en provenance de la Russie et de la Norvège.
Le nombre d’inscriptions au chômage aux Etats-Unis a diminué plus que prévu durant la semaine du 11 mai, ce qui pourrait soutenir l'économie américaine. Les demandes initiales d’indemnisation ont baissé de 16.000 à 212.000 en données corrigées des variations saisonnières, a annoncé le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 220.000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un indicateur plus fiable de la tendance de long terme du marché du travail, a augmenté de 4.750 à 225.000.
Le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du travail (BIT) s’est replié de 0,1 point au premier trimestre en France métropolitaine, pour s'établir à 8,4% de la population active, un plus bas depuis début 2009, selon l’Insee. En incluant l’Outre-mer (hors Mayotte), il est également en baisse à 8,7%, également un plus bas de dix ans. Cette évolution est légèrement plus marquée qu’anticipé: l’institut prévoyait une stabilisation pour la France entière fin mars, après le recul de 0,3 point enregistré fin 2018.
L’excédent commercial de l’Union européenne (UE) avec les Etats-Unis s’est élevé à 33,9 milliards d’euros au premier trimestre 2019 contre 36,2 milliards sur la période comparable de 2018, tandis que le déficit UE-Chine s’est établi à 49,4 milliards d’euros contre 46,9 milliards, montrent les données publiées ce jeudi par Eurostat. Globalement, le déficit marchand de l’UE a atteint 24 milliards d’euros contre 9,6 milliards un an auparavant. Les importations énergétiques sont la principale cause du déficit, en particulier celles en provenance de la Russie et de la Norvège.
Le nombre d’inscriptions au chômage aux Etats-Unis a diminué plus qu’attendu lors de la semaine au 11 mai, ce qui pourrait assurer un soutien à l'économie américaine. Les demandes initiales d’indemnisation ont baissé de 16.000 à 212.000 en données corrigées des variations saisonnières, a annoncé aujourd’hui le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 220.000 inscriptions. Le chiffre de la semaine au 4 mai n’a pas été modifié par rapport à l’estimation initiale. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un indicateur plus fiable de la tendance de long terme du marché du travail, a augmenté de 4.750 à 225.000.
Le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du travail (BIT) s’est replié de 0,1 point au premier trimestre en France métropolitaine pour s'établir à 8,4% de la population active, un plus bas depuis début 2009, selon l’Insee. En incluant l’Outre-mer (hors Mayotte), il est également en baisse à 8,7%, également un plus bas de dix ans. Cette évolution est légèrement plus marquée qu’anticipé : l’institut prévoyait une stabilisation pour la France entière à fin mars, après le recul de 0,3 point enregistré fin 2018.
C’est l’augmentation, en dollars, de la dette des entreprises des pays émergents en monnaies fortes depuis 2008. Elle s’élevait à 4.100 milliards à fin 2018, selon l’IIF (Institute of International Finance), soit 15 % du PIB agrégé. Les dettes publiques ont crû de 1.000 milliards, ce qui porte à 5.300 milliards le montant total de ces dettes. Cela fragilise les pays concernés (Turquie, Argentine, Colombie, Chili et Afrique du Sud). Parmi les pays où l’augmentation du ratio dette/PIB est liée à l’endettement des entreprises : la Turquie, le Chili et l’Afrique du Sud.