La coalition de centre-droit au pouvoir en Norvège a annoncé ce matin avoir revu à la baisse sa prévision de croissance pour 2020 avant de lancer le processus d'élaboration du projet de budget. Le ministère des Finances table toujours sur une progression de 2,7% du produit intérieur brut (PIB) en 2019 mais il n’attend plus que 2,5% de croissance pour 2020, contre 2,8% évoqué en octobre. Si l'économie reste dans une phase de croissance supérieure au potentiel, les perspectives sont plus mitigées qu’auparavant, explique le gouvernement dans un communiqué.
La croissance de l’activité outre-Rhin restera modeste au premier trimestre, conséquence d’une production industrielle en retrait, d’une baisse de la demande de voitures à l’exportation et d’une dégradation du sentiment dans l’industrie, observe la Bundesbank dans son rapport mensuel. «Le secteur manufacturier pourrait entraîner vers le bas la croissance économique générale pour un troisième trimestre consécutif», écrit-elle. L’Allemagne a évité de peu la récession au quatrième trimestre 2018 et les derniers indicateurs montrent que le redressement sera au mieux lent, la conjoncture allemande affectant l’ensemble de la zone euro.
L’investissement des entreprises britanniques serait réduit cette année d’un pourcentage le plus important depuis 10 ans en raison du Brexit, même si la Première ministre Theresa May parvient à passer un compromis avec Bruxelles permettant d'éviter un Brexit dur, estime une fédération patronale britannique. La chambre de commerce britannique (British Chambers of Commerce, BCC) prévoit une baisse de 1,0% sur un an de l’investissement cette année. L’investissement des entreprises britanniques a reculé sur chacun des quatre trimestres de 2018, une série inédite depuis la crise financière mondiale.
Le coût des dégradations commises depuis le début du mouvement des «Gilets jaunes», le 17 novembre dernier, sans compter les dégâts de samedi dernier, s'élève à environ 170 millions d’euros, a annoncé lundi le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, sur la base de chiffres fournis par la Fédération française de l’assurance. «C’est 10.000 déclarations de sinistres sans compter les déclarations de samedi [16 mars]», a-t-il ajouté - elles concernent 6.000 voitures et 4.000 commerces. Le dispositif d'étalement des charges sociales et fiscales qui avait été décidé jusqu’au 30 mars est prolongé jusqu’au 30 avril. Bruno Le Maire a également rappelé l’existence d’un dispositif, sur internet, d’annulation des impôts directs pour les entreprises en difficulté.
La croissance de l’activité outre-Rhin restera modeste au premier trimestre, conséquence d’une production industrielle en retrait, d’une baisse de la demande de voitures à l’exportation et d’une dégradation du sentiment dans l’industrie, observe la Bundesbank dans son rapport mensuel publié ce lundi. «Le secteur manufacturier pourrait de ce fait entraîner vers le bas la croissance économique générale pour un troisième trimestre consécutif», écrit la banque centrale.
L’investissement des entreprises britanniques serait réduit cette année d’un pourcentage le plus important depuis 10 ans en raison du Brexit même si la Première ministre Theresa May parvient à passer un compromis avec Bruxelles permettant d'éviter un Brexit dur, estime une fédération patronale britannique. La chambre de commerce britannique (British Chambers of Commerce, BCC) prévoit une baisse de 1,0% sur un an de l’investissement cette année.
Douze entreprises ont signé jeudi à Bercy un «partenariat fiscal», une des traductions pratiques pour les entreprises du «droit à l’erreur» promise par Emmanuel Macron, via la loi pour un Etat au service d’une société de confiance (Essoc), promulguée le 10 août. Air France, Arkema, BPCE et Engie en font partie. Sur la base du volontariat, les firmes concernées obtiendront une position ferme de l’administration sur des questions fiscales complexes susceptibles de poser un risque financier ou juridique, moyennant davantage de transparence de leur part. D’autres mesures ont été prévues: les PME pourront bénéficier d’un accompagnement fiscal personnalisé, et un service dédié sera ouvert pour régulariser spontanément leur situation. Elles pourront aussi faire auditer et certifier leurs comptes et déclarations d’impôt sur les sociétés.
La Banque de France a annoncé jeudi avoir légèrement réduit sa prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) de la France pour 2019, à 1,4% contre 1,5% anticipé en décembre dernier. Elle a aussi réduit son estimation de croissance pour 2020, à 1,5%, alors qu’elle tablait sur 1,6% pour cette même année en décembre dernier. Par rapport à ses précédentes prévisions, «le soutien de la demande extérieure est moindre à court terme», explique-t-elle. La demande extérieure adressée à la France devrait ne progresser que de 3,1% en 2019 après 3,6% en 2018. Elle table sur une décrue du taux de chômage à 8,7% en 2019, puis 8,3% en 2020, après 9,1% en 2018.
Douze entreprises ont signé jeudi à Bercy un «partenariat fiscal». Inspirés de pratiques en vigueur au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, ces protocoles constituent une des traductions pratiques pour les entreprises du «droit à l’erreur», une promesse présidentielle mise en oeuvre via la loi pour un Etat au service d’une société de confiance (Essoc), promulguée le 10 août.
La production industrielle a rebondi plus que prévu en janvier dans la zone euro, grâce à une forte contribution de l'énergie et malgré le repli de la production en Allemagne, a annoncé hier Eurostat. Corrigée des variations saisonnières, elle a augmenté de 1,4% en zone euro, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne +1%. Sur un an, elle recule de 1,1% (contre -2,1% attendu). Le bond de la production d'énergie (+2,4% sur un mois et +4% sur un an) a compensé des résultats mitigés pour les biens d’investissement et intermédiaires. Par rapport à décembre, des hausses notables de 1,3% en France et de 1,7% en Italie ont par ailleurs compensé une baisse de 0,9% en Allemagne.
Le gouvernement britannique a revu à la baisse sa prévision de croissance pour cette année, a annoncé mercredi le ministre des Finances, Philip Hammond, à l’occasion de la déclaration semestrielle sur le budget (spring statement). Le produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni ne devrait croître que de 1,2% en 2019, alors que Philip Hammond tablait en octobre sur une expansion de 1,6%.
La production industrielle a rebondi plus que prévu en janvier dans la zone euro, grâce à une forte contribution de l'énergie et malgré le repli de la production en Allemagne, montrent les données publiées mercredi par Eurostat. La production industrielle, corrigée des variations saisonnières a augmenté de 1,4% en zone euro alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 1,0%. Sur un an, elle recule de 1,1%, moins que la baisse de 2,1% attendue.
L’emploi salarié a de nouveau augmenté en France au dernier trimestre de 2018, a indiqué mardi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) dans une deuxième estimation. Au quatrième trimestre, les créations nettes d’emplois ont atteint 53.600, soit une progression de 0,2% par rapport au troisième trimestre où elles avaient crû de 0,1%. Par rapport au quatrième trimestre 2017, les créations nettes d’emplois salariés ont atteint 149.600, soit une hausse sur un an de 0,6%, principalement tirée par les créations nettes d’emplois dans le privé (+160.300) alors que la fonction publique a enregistré un solde négatif (-10.700).
La France a conservé en 2018 la deuxième place à l'échelle européenne en termes de demandes de brevets auprès de l’Office européen des brevets (OEB). Elle a déposé 10.317 demandes l’an dernier, soit 2,8% de moins qu’en 2017, derrière l’Allemagne. Suivent la Suisse, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. A l'échelle internationale, la France est derrière les Etats-Unis, l’Allemagne et le Japon, et devant la Chine. L'équipementier automobile Valeo reste l’entreprise la plus active de France (784 demandes), ainsi que le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), 30e mondial (597 demandes) et le groupe aéronautique Safran (423 demandes).
Quelque 3 milliards d’euros de contrats dans les secteurs du transport, des infrastructures, de l'énergie et de la ville durable seront signés lors de la visite d’Emmanuel Macron au Kenya la semaine prochaine, a-t-on indiqué à l’Elysée. Le chef de l’Etat français entame lundi soir une tournée de quatre jours en Afrique de l’Est. Le déplacement au Kenya - la première visite d’un président français dans de pays depuis l’indépendance de 1963 - «sera historique», a-t-on souligné à l’Elysée. La présidente de GE Alstom en France, Corinne de Bilbao, le PDG de Danone, Emmanuel Faber, le PDG D’Egis Nicolas Jachiet, la directrice générale d’Engie, Isabelle Kocher, et le PDG d’EDF, Jean-Bernard Levy, figurent notamment dans la délégation économique qui accompagnera Emmanuel Macron au Kenya.
Quelque 3 milliards d’euros de contrats dans les secteurs du transport, des infrastructures, de l'énergie et de la ville durable seront signés lors de la visite d’Emmanuel Macron au Kenya la semaine prochaine, a-t-on indiqué à l’Elysée. Le chef de l’Etat français entame lundi soir une tournée de quatre jours en Afrique de l’Est. Le déplacement au Kenya - la première visite d’un président français dans de pays depuis l’indépendance de 1963 - «sera historique», a-t-on souligné à l’Elysée.
Le déficit commercial français s’est creusé à 4,20 milliards d’euros en janvier, sous l’effet d’un repli des exportations combiné à une légère hausse des importations, selon les statistiques publiées vendredi par les Douanes. Il s’est accru par rapport au déficit de décembre, qui a été revu à 3,6 milliards d’euros - en données corrigées de variations saisonnières et des jours ouvrés - contre 4,7 milliards en première estimation.
Les commandes à l’industrie en Allemagne ont fléchi contre toute attente en début d’année, montrant à leur tour que la première économie européenne n’a pas commencé 2019 sur une note dynamique. Ces commandes ont baissé de 2,6% en janvier, a annoncé l’Office fédéral de la statistique ce matin. Le consensus Reuters prévoyait au contraire une hausse de 0,5%. Le chiffre de décembre a de son côté été relevé, avec une progression de 0,9% et non plus une baisse de 1,6%. Les trois composantes des commandes - biens intermédiaires, biens d'équipement, biens de consommation - sont toutes en baisse en janvier. Les commandes domestiques comme à l’export sont également en retrait.
Le taux de chômage aux Etats-Unis a diminué en février mais les embauches ont fortement ralenti, signe que les employeurs américains pourraient avoir du mal à recruter dans un marché du travail qui se tend.
Les commandes à l’industrie en Allemagne ont fléchi contre toute attente en début d’année, montrant à leur tour que la première économie européenne n’a pas commencé 2019 sur une note dynamique. Ces commandes ont baissé de 2,6% en janvier, a annoncé l’Office fédéral de la statistique ce matin. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient au contraire une hausse de 0,5%. Le chiffre de décembre a de son côté été sensiblement relevé, ce qui s’est traduit par une progression de 0,9% et non plus une baisse de 1,6%.