L’indice des prix à la consommation aux Etats-Unis a augmenté de 0,3% par rapport au mois précédent, après une hausse de 0,4% en mars, porté par l’essence, les loyers et les frais de santé, selon des données publiées ce vendredi par le département du Travail. Les économistes attendaient une progression de 0,4%. Sur un an, la hausse des prix à la consommation ressort à 2,0% contre 2,1% attendu et après 1,9% en mars.
Les investisseurs surveilleront les développements des discussions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine la semaine prochaine, après un regain de tensions qui a débouché sur l’imposition de nouveaux droits de douane américains auxquels Pékin a promis de répondre.
Les dépenses des ménages au Japon ont augmenté de 2,1% en mars en rythme annuel, soit leur quatrième hausse d’affilée, alors que les marchés n’attendaient qu’une hausse de 1,7%. Ces chiffres s’expliquent surtout par une progression des dépenses liées au logement et par les achats de biens semi-durables (meubles, équipements domestiques, vêtements). Mais les salaires ajustés de l’inflation ont baissé de 2,5% en mars en variation annuelle, leur plus fort recul depuis 2015, ce qui fait douter de la pérennité d’une consommation a priori vigoureuse.
La production industrielle de la France est repartie en baisse en mars après deux mois de hausse, se contractant de 0,9%, selon les données publiées ce matin par l’Insee. Les économistes l’attendaient en moyenne en repli de 0,5%. La seule production manufacturière (hors énergie) a reculé de 1,0% sur le mois. L’Insee a dans le même temps révisé l'évolution de ces deux indicateurs pour février à +0,1% (contre +0,4% annoncé précédemment) concernant la production industrielle et +0,8% (contre +1,1%) pour la production manufacturière.
L'économie britannique a bénéficié au premier trimestre d’une aide ponctuelle d’industriels qui se sont hâtés d’honorer leurs commandes avant un Brexit qui a été finalement repoussé. Selon les chiffres publiés ce matin par l’Office national de la statistique (ONS), le produit intérieur brut (PIB) a crû de 0,5% d’un trimestre sur l’autre, conformément aux attentes à la fois de la Banque d’Angleterre (BoE) et d'économistes interrogés par Reuters. La croissance annuelle du PIB est ressortie à 1,8%, là encore conforme au consensus, contre 1,4% au dernier trimestre 2018. Elle est la plus élevée depuis le troisième trimestre 2017.
L’activité touristique a nettement reculé en France au premier trimestre, à cause du mouvement des Gilets jaunes, selon l’Insee. La fréquentation hôtelière a baissé de 2,5% (en nuitées) sur le territoire, comparée à la même période de 2018. Elle a également baissé (-1,3%), après une hausse de 1,5% au trimestre précédent. Seuls les hôtels haut de gamme, 4 et 5 étoiles, tirent leur épingle du jeu. C’est en Ile-de-France que les nuitées hôtelières diminuent le plus (-4,6 %), la baisse n’étant que de 0,8% en province.
Selon les données du Bureau national de la statistique, l’indice des prix à la consommation en Chine a progressé de 2,5% en avril sur un an, soit un plus haut en six mois, conforme au consensus. En rythme mensuel, l’inflation affiche un rebond de 0,1% après un recul de 0,4% en mars. Sous l’effet d’une hausse du prix des matières premières, l’indice des prix à la production a de son côté augmenté de 0,9% le mois dernier en rythme annuel, soit la plus forte augmentation depuis décembre 2018. D’un mois sur l’autre, les prix à la production ont augmenté de 0,3%.
L’activité touristique a nettement reculé en France au premier trimestre, à cause du mouvement des gilets jaunes qui a dissuadé certains touristes étrangers de visiter l’Hexagone, selon l’Insee. Sur les trois premiers mois de l’année, la fréquentation des hébergements collectifs touristiques - exprimée en nuitées - a baissé de 2,5% sur le territoire, comparé à la même période de 2018, selon des chiffres provisoires publiés jeudi. Le recul est plus marqué pour les touristes étrangers (-4,8%) que pour les touristes français (-1,5 %). Il contraste avec le trimestre précédent, marqué par une hausse de 2%, et met un terme à « plus de deux ans de hausse continue de la fréquentation touristique », ajoute l’Insee.
Selon les données publiées ce matin par le Bureau national de la statistique, l’indice des prix à la consommation en Chine a progressé de 2,5% en avril sur un an, soit un plus haut en six mois, conforme au consensus. En rythme mensuel, l’inflation affiche un rebond de 0,1% après un recul de 0,4% en mars.
Le parti conservateur s’apprête à essuyer une défaite cuisante aux prochaines élections européennes, alors que Theresa May est de plus en plus fragilisée.
L’activité dans les services en France a renoué avec une légère croissance en avril après s'être repliée en mars, portée par le retour dans le vert des nouveaux contrats pour la première fois depuis cinq mois, selon les données publiées hier par IHS Markit. L’indice PMI d’activité des services s’est établi à 50,5, contre 49,1 en mars. L’indice composite, sur les services et le secteur manufacturier, s'établit à 50,1, en légère hausse par rapport au 48,9 de mars, alternant lui aussi phases de repli et de légère croissance depuis début 2019. Pour Eliot Kerr, économiste d’IHS Markit, cette reprise de la demande intérieure «suggère que l’impact économique des manifestations touche à sa fin».
L’activité dans le secteur des services en France a renoué avec une légère croissance en avril après s'être repliée en mars, portée par le retour dans le vert des nouveaux contrats pour la première fois depuis cinq mois, selon IHS Markit. L’indice PMI d’activité des services s’est établi à 50,5, contre 49,1 en mars. Il repasse ainsi au-dessus de la barre des 50 qui distingue croissance et contraction de l’activité, poursuivant une évolution en dents de scie constatée depuis janvier. L’indice composite, sur les services et le secteur manufacturier dont l’activité s’est stabilisée en avril, s'établit à 50,1, en légère hausse par rapport au 48,9 de mars, alternant lui aussi phases de repli et de légère croissance sur les quatre premiers mois de 2019.
Les sociétés des services ont connu en avril un timide retour de la croissance après leur contraction du mois de mars imputable à la date d’origine du Brexit. L’indice IHS Markit/CIPS des directeurs d’achats des services a été de 50,4 en avril (le consensus prévoyait 50,5), contre 48,9 en mars, remontant au-dessus de la barre des 50 qui délimite croissance et contraction de l’activité. Le nombre des nouveaux contrats a de nouveau diminué, avec un sous-indice de 49,0 contre 48,4 en mars, inaugurant une série en-deçà de 50 inédite depuis 2009.
Le taux annuel d’inflation a progressé en avril dans la zone euro à 1,7%, contre 1,4% en mars, selon l’Office européen des statistiques, Eurostat. Ce chiffre est supérieur au consensus, sur une progression de 1,6% des prix à la consommation. Les prix à la consommation de base (hors catégories volatiles comme l’alimentation et l'énergie), ont crû de 1,2% sur un an en avril, contre une progression de 0,8% en mars, atteignant leur plus haut niveau depuis octobre 2018. Les prix à la production ont reculé de 0,1% en mars par rapport à février. Sur un an, ils ont progressé de 2,9% en mars.
Les créations d’emplois ont été supérieures aux attentes aux Etats-Unis en avril et le taux de chômage est tombé à un creux de plus de 49 ans à 3,6%, montrent les statistiques officielles publiées ce vendredi. Le rapport mensuel du département du Travail fait état de 263.000 créations d’emplois non-agricoles le mois dernier, alors que les économistes interrogés par Reuters en attendaient 185.000.
Les investisseurs surveilleront la parution de plusieurs indicateurs économiques de premier ordre, la semaine prochaine, alors que dans le même temps les publications d’entreprises resteront soutenues.
Les sociétés des services ont connu en avril un timide retour de la croissance après leur contraction du mois de mars imputable à la date d’origine du Brexit. L’indice IHS Markit/CIPS des directeurs d’achats des services a été de 50,4 en avril (le consensus prévoyait 50,5), contre 48,9 en mars, remontant au-dessus de la barre des 50 qui délimite croissance et contraction de l’activité. Le nombre des nouveaux contrats a de nouveau diminué, avec un sous-indice de 49,0 contre 48,4 en mars, inaugurant une série en-deçà de 50 inédite depuis 2009. Les derniers indices PMI, manufacturier y compris, laissent penser que l'économie britannique « était plus ou moins à l’arrêt au début du deuxième trimestre », note Chris Williamson, chef économiste d’IHS Markit.