Le Bundestag a adopté jeudi des modifications du droit du travail pour faciliter le licenciement de travailleurs avec des salaires élevés. Cette mesure vise à encourager le transfert à Francfort d’activités financières basées à Londres après le Brexit. Les nouvelles dispositions ne s’appliqueront qu’aux personnes percevant un salaire annuel de plus de 221.400 euros hors bonus, et employées par des établissements présentant des bilans de plus de 15 milliards d’euros. Le gouvernement estime qu’environ 5.000 salariés, principalement dans la finance, répondent à ces critères. Les employeurs pourront se séparer de ces collaborateurs sans avoir à produire des éléments justifiant leur renvoi, contrairement à ce que prévoit le droit du travail allemand.
Pas de quoi plomber le budget vacances, mais le symbole est fort. Edimbourg, deuxième ville la plus visitée du Royaume-Uni après Londres, pourrait être la première de Sa Gracieuse Majesté à imposer une taxe de séjour à ses visiteurs. La capitale écossaise envisage d’appliquer à tout logement touristique (des hôtels aux plateformes entre particuliers, mais hors campings) une taxe de deux livres par chambre et par jour (sept au maximum).
L’indice de confiance du consommateur dans la zone euro calculé par Eurostat est remonté à -7,4 en première estimation pour le mois de février, soit un demi-point au-dessus de son niveau de janvier. Le consensus Reuters prévoyait en moyenne un chiffre de -7,8. Pour l’ensemble de l’Union européenne, cet indice a progressé de 0,6 point à -7,2, précise Eurostat. L’un et l’autre sont nettement supérieurs à leur moyenne de long terme (-11,3 pour la zone euro, -10,5 pour l’ensemble de l’Union).
L’indice de confiance du consommateur dans la zone euro calculé par Eurostat est remonté à -7,4 en première estimation pour le mois de février, soit un demi-point au-dessus de son niveau de janvier. Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de -7,8. Pour l’ensemble de l’Union européenne, cet indice a progressé de 0,6 point à -7,2, précise Eurostat.
L’indice de confiance des professionnels du secteur de l’immobilier aux Etats-Unis a progressé plus que prévu en février, selon l’enquête de la fédération professionnelle NAHB. Il s'établit à 62 ce mois-ci contre 58 en janvier et 56 en décembre, contre un consensus de 59. L’indice de la NAHB avait chuté en décembre à son niveau le plus bas depuis mai 2015. Le sous-indice lié aux acheteurs potentiels est remonté à 48 contre 44 en janvier, tandis que celui des perspectives de vente à six mois a lui aussi progressé, à 68 contre 63 révisé en janvier (64 en première estimation).
L’indice de confiance des professionnels du secteur de l’immobilier aux Etats-Unis a progressé plus que prévu en février, selon l’enquête de la fédération professionnelle NAHB publiée aujourd’hui. Il s'établit à 62 ce mois-ci contre 58 en janvier et 56 en décembre, alors que les économistes s’attendaient à un niveau de 59. L’indice de la NAHB avait chuté en décembre à son niveau le plus bas depuis mai 2015.
Le cours du Brent a touché vendredi un plus haut de l’année sur le marché new-yorkais Nymex, porté par des signes d’une baisse de la production mondiale de brut. Le contrat avril sur le Brent a pris 1,68 dollar (2,60%) à 66,25 dollars le baril. Le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) à échéance en mars a gagné pour sa part 1,18 dollar, soit 2,17%, à 55,59 dollars le baril. Les prix ont été portés par l’annonce de la fermeture partielle d’un gros gisement sous-marin en Arabie saoudite. L’annonce d’une hausse du nombre de puits de forage aux Etats-Unis n’a pas eu d’effet sur la tendance.
La production manufacturière des Etats-Unis a subi en janvier une baisse de 0,9%, la plus marquée depuis huit mois. La production de véhicules a chuté de 8,8% en janvier, un recul d’une ampleur sans précédent depuis mai 2009. La production a également reculé pour les machines, la chimie, l'électronique, l’aéronautique et l’espace. Même tendance pour la production industrielle dans son ensemble, qui s’est contractée de 0,6% en janvier, contre un consensus sur une hausse de 0,1%. Cela laisse craindre un ralentissement brutal de l’activité industrielle.
Les créations d’entreprises ont nettement augmenté le mois dernier en France grâce au dynamisme des micro-entreprises, notamment dans le secteur des transports et de l’entreposage, a annoncé vendredi l’Insee. En janvier, il s’est créé 67.115 entreprises en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables, soit une hausse de 13,8% sur un mois, après une augmentation de 0,6% en décembre et une baisse de 5,4% en novembre. Les créations d’entreprises classiques ont augmenté de 4,4% en janvier, tandis que les immatriculations de micro-entreprises ont bondi de 25,4% Il s’est créé presque autant de micro-entreprises (33.237) que d’entreprises classiques (33.878).
Les ventes au détail au Royaume-Uni ont fortement rebondi en janvier, tirées notamment par les soldes dans l’habillement, montrent les chiffres officiels publiés vendredi. L’Office national de la statistique (ONS) a fait état d’une hausse de 1,0% des ventes après le recul de 0,7% de décembre. Les économistes prévoyaient en moyenne un rebond de 0,2%. Sur un an, les ventes au détail affichent une hausse de 4,2% en janvier, leur plus forte progression en rythme annuel depuis décembre 2016. Sur les trois mois à fin janvier, leur croissance ressort à 3,5% après +2,9% sur la période d’octobre à décembre.
Les créations d’entreprises ont nettement augmenté le mois dernier en France grâce au dynamisme des micro-entreprises, notamment dans le secteur des transports et de l’entreposage, a annoncé aujourd’hui l’Insee. En janvier, il s’est créé 67.115 entreprises en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables, soit une hausse de 13,8% sur un mois, après une augmentation de 0,6% en décembre et une baisse de 5,4% en novembre.
Les ventes au détail au Royaume-Uni ont fortement rebondi en janvier, tirées notamment par les soldes dans l’habillement, montrent les chiffres officiels publiés ce matin. L’Office national de la statistique (ONS) a fait état d’une hausse de 1,0% des ventes après le recul de 0,7% de décembre. Les économistes prévoyaient en moyenne un rebond de 0,2%. Sur un an, les ventes au détail affichent une hausse de 4,2% en janvier, leur plus forte progression en rythme annuel depuis décembre 2016. Sur les trois mois à fin janvier, leur croissance ressort à 3,5% après +2,9% sur la période d’octobre à décembre.
Le nombre des inscriptions au chômage a augmenté contre toute attente la semaine dernière aux Etats-Unis, selon le département du Commerce, de 4.000 à 239.000 CVS dans la semaine au 9 février, tandis que les inscriptions de la semaine précédente ont été revues en hausse de 1.000 à 235.000. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient 225.000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un meilleur indicateur des tendances du marché de l’emploi, a augmenté de 6.750 à 231.750 la semaine dernière, au plus haut depuis janvier 2018. Le nombre d’allocataires encore inscrits après une semaine de chômage a augmenté de 37.000 à 1,77 million dans la semaine au 2 février.
La forte contraction des ventes au détail aux Etats-Unis en décembre a amené la Réserve fédérale d’Atlanta a réduire nettement sa prévision de croissance du quatrième trimestre 2018, à moins de 2%. Le produit intérieur brut (PIB) aurait augmenté de 1,5% annualisé au quatrième trimestre 2018 à la suite d’une baisse de 1,2% des ventes au détail en décembre, la plus forte depuis neuf mois, montre le modèle prévisionnel GDPNow de la Fed d’Atlanta. Cette estimation se compare à une précédente projection d’une croissance de 2,7% remontant à une semaine. La Fed d’Atlanta a également révisé sa prévision de la croissance des dépenses des ménages au quatrième trimestre, à 2,6% au lieu de 3,7%.
Le Conseil d'État chinois a annoncé jeudi qu’il chercherait à ramener les coûts de financement des entreprises privées à des niveaux «raisonnables et stables». L’exécutif chinois va aussi encourager les institutions financières à augmenter leurs investissements dans les dettes émises par les sociétés privées et améliorer l’efficacité des baisses ciblées du ratio des réserves obligatoires (RPR) imposé aux banques dans le but de soutenir les entreprises privées. Les autorités de régulation vont également accélérer les autorisations d’introduction en Bourse des entreprises privées et les autoriser à émettre des obligations convertibles. Dans la ville de Dongying (province de Shandong), une trentaine de sociétés privées tentent de restructurer leur dette pour éviter un dépôt bilan causé essentiellement par des créances devenues douteuses, selon Reuters.
Le nombre des inscriptions au chômage a augmenté contre toute attente la semaine dernière aux Etats-Unis, poussant la moyenne mobile sur 4 semaines à son niveau le plus élevé depuis un peu plus d’un an, suivant les chiffres publiés jeudi par le département du Commerce.
Le ralentissement de la croissance chinoise va se poursuivre. La Chine a connu pendant très longtemps une croissance de 10 % en moyenne. En 2018, le taux de croissance a diminué à 6,6 %. La raison principale est que le modèle chinois passe d’une économie industrielle à une économie de services. Les services génèrent moins de gains de productivité et de ce fait la croissance est un peu plus faible. En même temps, l’économie chinoise gagne en maturité. Elle est plus centrée sur son marché intérieur. […] La transformation du modèle chinois va équilibrer le paysage économique mondial de manière différente, en maintenant les positions acquises. Toute une partie des années 1990 et 2000 s’est traduite par la mise en place d’une économique manufacturière en Asie, ce phénomène va demeurer. A nous de nous y adapter aussi. […] L’ajustement que l’on constate aujourd’hui en Chine reflète un investissement beaucoup trop élevé avec des entreprises de très grande taille, très endettées, une banque centrale et un gouvernement qui ajustent très rapidement les mesures de politique économique pour s’assurer qu’il n’y ait pas de ruptures. C’est important car une telle chose serait dramatique : les importations chinoises représentent environ 80 % des importations américaines. Un choc important en Chine nous ferait tous souffrir.
La Confédération helvétique a dégagé en 2018 un excédent budgétaire de 2,94 milliards de francs (2,59 milliards d’euros), dix fois supérieur au montant prévu, les recettes fiscales ayant dépassé les attentes tandis que les dépenses restaient maîtrisées, a annoncé aujourd’hui le Département fédéral des finances. Parlant d’un résultat «réjouissant», il précise qu’en incluant les recettes exceptionnelles, l’excédent dépasse 3 milliards de francs selon le décompte provisoire. L’excédent structurel devrait atteindre 1,1 milliard de francs en 2021 avant de revenir à 200 millions en 2022.
Le taux annuel d’inflation outre-Manche a reculé à 1,8% en janvier après 2,1% en décembre, sous l’objectif de la Banque d’Angleterre (BoE) et au plus bas depuis janvier 2017, montrent les données publiées de l’Office national de la statistique. Le consensus Reuters prévoyait une décélération moins marquée, à 1,9%. La BoE avait estimé la semaine dernière que l’inflation passerait sous son objectif de 2% dans les prochains mois, reflétant la baisse des cours du pétrole.
La production industrielle a baissé de 0,9% en décembre, plus que prévu, sous l’effet notamment d’un recul des biens d’investissement, selon les données Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une baisse de 0,4% après celle de 1,7% en novembre. Sur un an, la chute atteint 4,2% alors que le consensus était à -3,2%. La production de biens d’investissement, comme les machines-outils, a chuté de 5,5% sur un an, une baisse qui s’accélère après celle de 4,4% en novembre. La production de biens de consommation non durables a aussi diminué de 1,5% d’un mois sur l’autre. Cela confirme la tendance au ralentissement de la croissance dans la zone euro, que la Commission européenne prévoit à 1,3% cette année après 1,9% en 2018.