Les reventes de logements aux Etats-Unis ont nettement rebondi le mois dernier, signe que la pause observée par la Réserve fédérale dans le resserrement de sa politique monétaire produit des premiers effets sur l'économie américaine. Selon les statistiques publiées aujourd’hui par la National Association of Realtors (NAR), principale fédération d’agents immobiliers du pays, les reventes ont progressé de 11,8%, à 5,51 millions en rythme annualisé. Ce chiffre marque un plus haut depuis mars 2018 et ressort bien au-delà des attentes des économistes qui tablaient sur 5,1 millions d’unités. Le prix médian des logements a augmenté de 3,6% par rapport à février 2018, à 249.500 dollars.
L'économie américaine devrait enregistrer au premier trimestre une croissance de 1,2% en rythme annualisé, montrait vendredi le modèle de prévision GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta, qui intègre les dernières statistiques sur les stocks des grossistes et les reventes de logement. Cela marque une forte révision à la hausse par rapport à l’estimation d’une croissance de 0,4% du produit intérieur (PIB) qui avait été donnée le 13 mars.
Les reventes de logements aux Etats-Unis ont nettement rebondi le mois dernier, signe que la pause observée par la Réserve fédérale (Fed) dans le resserrement de sa politique monétaire produit des premiers effets sur l'économie américaine. Selon les statistiques publiées aujourd’hui par la National Association of Realtors (NAR), principale fédération d’agents immobiliers du pays, les reventes ont progressé de 11,8%, à 5,51 millions en rythme annualisé.
Un temps particulièrement doux a permis aux ventes de détail au Royaume-Uni d’afficher un rythme de croissance plus soutenu que prévu en février, montrent les statistiques officielles publiées jeudi. L’Office national de la statistique (ONS) a fait état d’une hausse de 4,0% des ventes sur un an le mois dernier. Le consensus Reuters prévoyait une progression limitée à 3,3%. Sur le seul mois de février, les ventes ont augmenté de 0,4% alors que les économistes attendaient un repli, après un bond de 0,9% en janvier, et sur les trois mois à fin février, la croissance annuelle ressort à 3,7%, au plus haut depuis plus de deux ans.
Le nombre des inscriptions au chômage a baissé davantage que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, attestant d’un marché de l’emploi qui reste robuste même si le rythme des créations a ralenti. Ce nombre, corrigé des variations saisonnières, a diminué de 9.000 à 221.000 dans la semaine au 16 mars, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes anticipaient en moyenne 225.000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un indicateur plus fiable, a augmenté de 1.000 à 225.000 la semaine écoulée.
L'économie argentine s’est contractée de 2,5% en 2018, sous l’effet de la crise du peso et de la flambée de l’inflation, a annoncé jeudi l’institut national de statistique. Sur le seul quatrième trimestre, la contraction a atteint 6,2%, soit la plus mauvaise performance depuis 2009. Le président Mauricio Macri, qui mettra en jeu son mandat en octobre prochain, peine à contenir l’envolée de l’inflation et les taux d’intérêt astronomiques qui étouffent l’activité des ménages comme des entreprises. Il s’est engagé à réduire les dépenses et la dette publiques dans le cadre d’un plan d’aide de 56,3 milliards de dollars (environ 50 milliards d’euros) négocié l’an dernier avec le Fonds monétaire international.
Un temps particulièrement doux a permis aux ventes de détail au Royaume-Uni d’afficher un rythme de croissance plus soutenu que prévu au mois de février, montrent les statistiques officielles publiées ce jeudi. L’Office national de la statistique (ONS) a fait état d’une hausse de 4,0% des ventes sur un an le mois dernier.
Le nombre des inscriptions au chômage a baissé plus que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, attestant d’un marché de l’emploi qui reste robuste même si le rythme des créations d’emplois a ralenti depuis l’an passé. Ce nombre, corrigé des variations saisonnières, a diminué de 9.000 à 221.000 dans la semaine au 16 mars, a annoncé aujourd’hui le département du Travail. Les économistes anticipaient en moyenne 225.000 inscriptions.
Sentiment. Plus l’incertitude économique et politique dure, plus elle est susceptible d’avoir un impact sur la croissance économique et donc d’amplifier un ralentissement tout en entamant le potentiel de croissance. C’est le risque auquel doit aujourd’hui faire face l’Europe. Afin de mesurer et d’anticiper cet impact, Oxford Economics a développé un indicateur de sentiment des affaires à partir de la dispersion des réponses sur les anticipations des entrepreneurs dans l’enquête réalisée par la Commission européenne. Ce nouvel indicateur permet d’anticiper de six mois les évolutions de la demande de biens d’équipements et intermédiaires et de onze mois la demande de crédit. Les économistes pensent que la hausse de l’incertitude au cours des douze derniers mois pourrait peser sur l’investissement jusqu’à la fin de cette année. L’Allemagne est sans surprise le pays où l’incertitude est la plus grande. Et si la baisse de la confiance ne provoque pas à elle seule un ralentissement, elle peut néanmoins amplifier significativement les chocs. Cette incertitude rend ainsi la zone euro plus vulnérable aux risques non encore résolus que forment le Brexit, la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine et les menaces de tarifs douaniers américains dans l’automobile. Si l’un d’eux se matérialise, l’Europe pourrait basculer du ralentissement à la récession, selon Oxford Economics.
Précaution. Le Haut conseil de stabilité financière (HCSF) a décidé, sur proposition de François Villeroy de Galhau, le Gouverneur de la Banque de France, de relever le coussin de fonds propres bancaires contra-cyclique de 0,25 % à 0,5 % des actifs pondérés par les risques. Les tendances observées se sont en effet poursuivies depuis son activation à 0,25 % en juin dernier. Le HCSF constate que le cycle financier se maintient en phase haute et que la dynamique de crédit auprès des entreprises (+6,3 % en rythme annuel en janvier 2019) comme des ménages (+5,5 %), principalement en crédit immobilier, se poursuit en France. Ce projet sera adopté le 2 avril après validation de la BCE. Les banques auront un an pour se mettre en conformité. Ces exigences de fonds propres s’appliquent aux activités de crédit en France des établissements français et étrangers. « Cela n’obligera aucune banque à lever du capital », souligne une source proche. Le niveau du coussin devrait rester à ce niveau, jugé adéquat. En revanche, le HCSF précise qu’il pourrait être relâché à effet immédiat en cas de retournement du cycle financier, c’est-à-dire en cas de durcissement des conditions d’octroi de crédit ou de baisse du taux d’acceptation des crédits. L’objectif étant de permettre aux banques de maintenir la production de crédit, notamment aux PME. Un durcissement des conditions financières pourrait être provoqué par un Brexit sans accord, par exemple. La FBF estime que cette décision est injustifiée. Toutefois, même si cet instrument est présenté comme préventif par le HCSF, force est de constater que le poids de la dette du secteur privé inquiète à 133,3 % du PIB au troisième trimestre 2018 en France.
Les stocks américains de pétrole brut ont fortement diminué la semaine dernière, d’un volume sans précédent depuis juillet 2018, a annoncé mercredi l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Ils ont baissé de 9,6 millions de barils au total de 439,38 millions de barils, alors que les économistes attendaient une hausse de 309.000 barils. Les futures pétroliers ont monté en réaction à cette statistique, tout comme les contrats sur l’essence, tandis que ceux sur le fioul domestique sont passés dans le vert. Les stocks d’essence ont diminué de 4,6 millions de barils, plus que le retrait de 2,4 millions anticipé par les analystes.
Les créations d’emplois au Royaume-Uni ont atteint leur rythme le plus élevé depuis 3 ans sur les 3 mois à fin janvier, malgré la tendance au ralentissement de l'économie, montrent les statistiques officielles publiées mardi. Le nombre de personnes occupant un emploi a augmenté de 222.000, et le taux de chômage a diminué à 3,9%, son plus bas niveau depuis janvier 1975. Le salaire hebdomadaire moyen affiche parallèlement une croissance de 3,4% en rythme annuel sur le trimestre novembre-janvier, alors que le consensus attendait une progression de 3,2%.
La coalition de centre-droit au pouvoir en Norvège a annoncé mardi avoir revu à la baisse sa prévision de croissance pour 2020 avant de lancer le processus d'élaboration du projet de budget. Le ministère des Finances table toujours sur une progression de 2,7% du produit intérieur brut (PIB) en 2019, mais il n’attend plus que 2,5% de croissance pour 2020, contre 2,8% évoqués en octobre. Si l'économie reste dans une phase de croissance supérieure au potentiel, les perspectives sont plus mitigées qu’auparavant, explique le gouvernement dans un communiqué.
Le gouvernement a annoncé mardi tabler sur un chiffre de 1,4% de croissance en France cette année, tout en relevant l’impact des manifestations des «Gilets jaunes». C’est un «chiffre que je confirmerai lors de la présentation du programme de stabilité», qui sera envoyé en avril à la Commission européenne, a abondé son collègue des Finances, Bruno Le Maire, lors d’une audition au Sénat. Dans son projet de budget pour 2019, présenté à l’automne, Bercy avait prévu une croissance de 1,7% cette année. Mais le gouvernement avait reconnu ces derniers mois que ce chiffre ne pourrait pas être atteint, en raison du ralentissement économique mondial, et notamment européen. D’après l’OCDE, la croissance ne devrait pas dépasser 1% dans la zone euro cette année, contre 1,4% initialement prévu.
Les créations d’emplois au Royaume-Uni ont atteint leur rythme le plus élevé depuis trois ans sur les trois mois à fin janvier, le marché du travail semblant échapper à la tendance au ralentissement de l'économie, montrent les statistiques officielles publiées mardi. Le nombre de personnes occupant un emploi a augmenté de 222.000 et le taux de chômage a diminué à 3,9%, son plus bas niveau depuis janvier 1975.
Le sentiment des investisseurs en Allemagne s’est amélioré nettement plus qu’attendu en mars, montre mardi l’enquête mensuelle de l’institut ZEW, qui évoque une réévaluation des principaux risques économiques. L’indice ZEW est remonté à -3,6 après -13,4 en février. Les économistes et analystes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un chiffre de -11,0 et leurs estimations s'échelonnaient entre -6,7 et -15,0.
La coalition de centre-droit au pouvoir en Norvège a annoncé ce matin avoir revu à la baisse sa prévision de croissance pour 2020 avant de lancer le processus d'élaboration du projet de budget. Le ministère des Finances table toujours sur une progression de 2,7% du produit intérieur brut (PIB) en 2019 mais il n’attend plus que 2,5% de croissance pour 2020, contre 2,8% évoqué en octobre. Si l'économie reste dans une phase de croissance supérieure au potentiel, les perspectives sont plus mitigées qu’auparavant, explique le gouvernement dans un communiqué.
La croissance de l’activité outre-Rhin restera modeste au premier trimestre, conséquence d’une production industrielle en retrait, d’une baisse de la demande de voitures à l’exportation et d’une dégradation du sentiment dans l’industrie, observe la Bundesbank dans son rapport mensuel. «Le secteur manufacturier pourrait entraîner vers le bas la croissance économique générale pour un troisième trimestre consécutif», écrit-elle. L’Allemagne a évité de peu la récession au quatrième trimestre 2018 et les derniers indicateurs montrent que le redressement sera au mieux lent, la conjoncture allemande affectant l’ensemble de la zone euro.
L’investissement des entreprises britanniques serait réduit cette année d’un pourcentage le plus important depuis 10 ans en raison du Brexit, même si la Première ministre Theresa May parvient à passer un compromis avec Bruxelles permettant d'éviter un Brexit dur, estime une fédération patronale britannique. La chambre de commerce britannique (British Chambers of Commerce, BCC) prévoit une baisse de 1,0% sur un an de l’investissement cette année. L’investissement des entreprises britanniques a reculé sur chacun des quatre trimestres de 2018, une série inédite depuis la crise financière mondiale.
Le coût des dégradations commises depuis le début du mouvement des «Gilets jaunes», le 17 novembre dernier, sans compter les dégâts de samedi dernier, s'élève à environ 170 millions d’euros, a annoncé lundi le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, sur la base de chiffres fournis par la Fédération française de l’assurance. «C’est 10.000 déclarations de sinistres sans compter les déclarations de samedi [16 mars]», a-t-il ajouté - elles concernent 6.000 voitures et 4.000 commerces. Le dispositif d'étalement des charges sociales et fiscales qui avait été décidé jusqu’au 30 mars est prolongé jusqu’au 30 avril. Bruno Le Maire a également rappelé l’existence d’un dispositif, sur internet, d’annulation des impôts directs pour les entreprises en difficulté.