Le moral des investisseurs allemands s’est amélioré pour le sixième mois d’affilée en avril, les perspectives de croissance de la première économie européenne semblant se porter mieux, tandis que la date du Brexit a été une nouvelle fois repoussée. L’indice de l’institut d'études ZEW la mesurant est ressorti à 3,1 contre -3,6 en mars, dépassant largement le consensus qui le donnait en progression à 0,8. Le sous-indice de l'évaluation de la conjoncture actuelle par les investisseurs est en revanche en recul et inférieur au consensus, à 5,5 points contre 11,1 le mois précédent et 8,0 attendu.
Le taux de chômage a atteint 14,7% en Turquie sur les trois mois de décembre à février, au plus haut depuis la période février-avril 2009, selon des données publiées lundi par l’Institut statistique de Turquie. Sur un an, le nombre de demandeurs d’emplois a bondi de plus d’un million pour s'établir à 4,67 millions, et le chômage des 15-24 ans a grimpé à 26,7%, son niveau le plus élevé depuis le début de la statistique en 2005. L'économie turque est tombée en récession fin 2018, sous le coup d’une chute de près de 30% de la livre.
La croissance de l’activité économique dans la région de New York s’est nettement redressée en avril, à un rythme plus soutenu que prévu, après être tombée en mars à son plus bas niveau depuis novembre 2016, montre l’enquête mensuelle de la Réserve fédérale. L’indice «Empire State» a progressé à 10,1 contre 3,7 en mars. Les économistes prévoyaient un chiffre de 6,7.
Le taux de chômage a atteint 14,7% en Turquie sur les trois mois de décembre à février, au plus haut depuis la période février-avril 2009, selon des données publiées lundi par l’Institut statistique de Turquie. Sur un an, le nombre de demandeurs d’emplois a bondi de plus d’un million pour s'établir à 4,67 millions, et le chômage des 15-24 ans a grimpé à 26,7%, son niveau le plus élevé depuis le début de la statistique en 2005.
La croissance de l’activité économique dans la région de New York s’est nettement redressée en avril, à un rythme plus soutenu que prévu, après être tombée en mars à son plus bas niveau depuis novembre 2016, montre l’enquête mensuelle publiée ce lundi par l’antenne régionale de la Réserve fédérale. L’indice «Empire State» a progressé à 10,1 contre 3,7 en mars. Les économistes prévoyaient en moyenne un chiffre de 6,7.
Le gouvernement devrait annoncer cette semaine un objectif de croissance de seulement 0,5% pour 2019, deux fois moins qu'initialement annoncé en début d'année.
La production industrielle des 19 pays partageant l’euro a reculé de 0,2% en février par rapport au mois précédent et de 0,3% sur un an. Le consensus Reuters tablait sur un repli de 0,6% sur un mois et de 1,0% sur un an. Les chiffres pour le mois de janvier ont par ailleurs été révisés en hausse, à +1,9% contre +1,4% annoncé initialement et à -0,7% sur un an (contre -1,1%). Toutes les composantes de la production industrielle ont reculé en février sur un mois, à l’exception de la production de biens de consommation non durables (+0,9%).
Les créations d’entreprises ont progressé de 1,3% en mars, à 67.099 unités, près de leur record de janvier (67.119), selon les données corrigées de l’Insee. Il a revu à -1,3%, contre -1,1% en première estimation, leur recul du mois de février. D’un mois sur l’autre, les créations d’entreprises classiques ont progressé de 2,0%, à 35.231, et les immatriculations de micro-entrepreneurs de 0,5%, à 31.868. Sur les douze mois à fin mars, le rythme de progression des créations d’entreprises accélère (+17,3%, après +16,9% en février et en janvier).
Les investisseurs devraient porter leur attention sur les résultats d’entreprises la semaine prochaine après avoir été quelque peu rassurés par les perspectives de l'économie mondiale. Ils surveilleront également l'évolution des contentieux commerciaux entre l’Union européenne, les Etats-Unis et la Chine.
La production industrielle des 19 pays partageant l’euro a reculé de 0,2% en février par rapport au mois précédent et de 0,3% sur un an. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur un repli de 0,6% sur un mois et de 1,0% sur un an. Les chiffres pour le mois de janvier ont par ailleurs été révisés en hausse, à +1,9% contre +1,4% annoncé initialement et à -0,7% sur un an (contre -1,1%). Toutes les composantes de la production industrielle ont reculé en février sur un mois, à l’exception de la production de biens de consommation non durables (+0,9%).
Les créations d’entreprises ont progressé de 1,3% en mars, à 67.099 unités, pour revenir tout près de leur record enregistré en janvier (67.119), selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables publiées vendredi par l’Insee. L’institut a corrigé dans le même temps à -1,3%, contre -1,1% en première estimation, leur recul du mois de février. D’un mois sur l’autre, les créations d’entreprises classiques ont progressé de 2,0%, à 35.231, et les immatriculations de micro-entrepreneurs de 0,5%, à 31.868. Sur les douze mois à fin mars, le rythme de progression des créations d’entreprises accélère (+17,3%, après +16,9% en février comme en janvier).
Selon les données du Bureau national de la statistique (BNS) publiées jeudi, l’indice des prix à la consommation (CPI) a progressé de 2,3% en mars en rythme annuel, soit un plus haut en cinq mois, après une hausse de 1,5% en février. Le consensus Reuters anticipait un gain de +2,4%. L’indice des prix à la production (PPI) a de son côté progressé de 0,4% le mois dernier en rythme annuel, après une très légère progression en février (+0,1%).
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis sont tombées à leur plus bas niveau depuis près de 50 ans lors de la semaine au 6 avril, a annoncé jeudi le département du Travail. En baisse pour la quatrième semaine consécutive, le nombre des inscriptions a reculé à 196.000 contre 204.000 (révisé) la semaine précédente alors que les économistes attendaient une hausse à 211.000. Il s’agit du chiffre le plus faible enregistré depuis début octobre 1969. Les inscriptions de la semaine au 30 mars ont été révisées en légère hausse par rapport à une estimation initiale de 202.000.
Le gouvernement allemand a réduit de moitié sa prévision de croissance pour cette année, la ramenant de 1 à 0,5%, rapportait jeudi soir l’hebdomadaire Der Spiegel. Cette révision à la baisse de la prévision de croissance du PIB s’explique par le recul des exportations, ajoute le journal qui précise qu’elle sera officialisée mercredi prochain. Pour 2020, toujours selon le Spiegel, le gouvernement table sur une reprise de la croissance, à 1,5% du PIB.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis sont tombées à leur plus bas niveau depuis près de 50 ans lors de la semaine au 6 avril, a annoncé ce jeudi le département du Travail, confirmant ainsi la bonne santé du marché de l’emploi. En baisse pour la quatrième semaine consécutive, le nombre des inscriptions a reculé à 196.000 contre 204.000 (révisé) la semaine précédente alors que les économistes attendaient en moyenne une hausse à 211.000. Il s’agit du chiffre le plus faible enregistré depuis début octobre 1969.
Selon les données du Bureau national de la statistique (BNS) publiées ce matin, l’indice des prix à la consommation (CPI) a progressé de 2,3% en mars en rythme annuel, soit un plus haut en cinq mois, après une hausse de 1,5% en février. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un gain légèrement supérieur (+2,4%). L’indice des prix à la production (PPI) a de son côté progressé de 0,4% le mois dernier en rythme annuel, une hausse conforme à la prévision médiane des économistes après une très légère progression en février (+0,1%).
La production industrielle de la France a poursuivi son rebond en février, stimulée par une nette accélération dans la pharmacie, la chimie et les matériels de transport hors automobile, selon les données publiées mercredi par l’Insee. Elle a progressé de 0,4% sur le mois alors que les économistes l’attendaient en moyenne en baisse de 0,5%. La seule production manufacturière (hors énergie) a augmenté de 1,1% sur le mois.
Le budget fédéral des Etats-Unis a accusé en mars un déficit de 147 milliards de dollars (130 milliards d’euros), selon le Trésor. Le consensus Reuters prévoyait un déficit mensuel de 180 milliards de dollars. Les dépenses fédérales ont baissé de 10% le mois dernier par rapport à mars 2018 pour revenir à 376 milliards de dollars, tandis que les recettes augmentaient de 9%, à 229 milliards, précise le Trésor. Le déficit total depuis le début de l’exercice budgétaire en cours atteint 691 milliards de dollars, contre 600 milliards sur la période correspondante un an plus tôt.
La production industrielle de la France a poursuivi son rebond en février, stimulée par une nette accélération dans la pharmacie, la chimie et les matériels de transport hors automobile, selon les données publiées ce mercredi par l’Insee. Elle a progressé de 0,4% sur le mois alors que les économistes l’attendaient en moyenne en baisse de 0,5%. La seule production manufacturière (hors énergie) a augmenté de 1,1% sur le mois.