La Confédération helvétique a dégagé en 2018 un excédent budgétaire de 2,94 milliards de francs (2,59 milliards d’euros), dix fois supérieur au montant prévu, les recettes fiscales ayant dépassé les attentes tandis que les dépenses restaient maîtrisées, a annoncé aujourd’hui le Département fédéral des finances. Parlant d’un résultat «réjouissant», il précise qu’en incluant les recettes exceptionnelles, l’excédent dépasse 3 milliards de francs selon le décompte provisoire. L’excédent structurel devrait atteindre 1,1 milliard de francs en 2021 avant de revenir à 200 millions en 2022.
Le taux annuel d’inflation outre-Manche a reculé à 1,8% en janvier après 2,1% en décembre, sous l’objectif de la Banque d’Angleterre (BoE) et au plus bas depuis janvier 2017, montrent les données publiées ce mercredi par l’Office national de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une décélération moins marquée, à 1,9%. La BoE avait estimé la semaine dernière que l’inflation passerait sous son objectif de 2% dans les prochains mois, reflétant la baisse des cours du pétrole.
La production industrielle a baissé de 0,9% en décembre, plus que prévu, sous l’effet notamment d’un recul des biens d’investissement, montrent les données publiées mercredi par Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 0,4% après celle de 1,7% en novembre. Sur un an, la chute atteint 4,2% alors que le consensus était à -3,2%.
La capitalisation boursière mondiale a fondu de 14,9% en 2018 au terme d’une année de turbulences, selon des données de la World Federation of Exchanges (WFE), qui représente plus de 250 opérateurs et fournisseurs d’infrastructures de marchés. De 88.200 milliards de dollars (78.076 milliards d’euros) au premier trimestre, la capitalisation boursière mondiale est tombée à 74.400 milliards en fin d’année, soit 13.800 milliards de dollars de moins. La volatilité a stimulé l’activité de trading, entraînant des hausses de 15,4% de la valeur des transactions et de 11,5% de leur volume. Elle a découragé les introductions en Bourse, qui ont baissé de 14,5%.
La croissance britannique a ralenti comme prévu au quatrième trimestre pour ressortir à 1,4% sur l’ensemble de 2018, son niveau le plus faible depuis 6 ans, selon les données de l’Office national de la statistique (ONS). Son rythme a reculé à 0,2% au cours du dernier trimestre 2018, après une hausse de 0,6% au trimestre précédent. Sur le seul mois de décembre, le PIB s’est contracté de 0,4%, le plus mauvais résultat depuis mars 2016. La BoE avait réduit la semaine dernière sa prévision de croissance britannique pour cette année de 0,5 point, à 1,2%, ce qui serait le rythme le plus faible depuis la récession de 2009.
La croissance britannique a ralenti comme prévu au quatrième trimestre pour ressortir à 1,4% sur l’ensemble de 2018, son niveau le plus faible depuis 6 ans, selon les données publiées ce matin par l’Office national de la statistique (ONS). Son rythme a ainsi reculé à 0,2% au cours du dernier trimestre 2018, après une hausse de 0,6% au trimestre précédent. Sur le seul mois de décembre, le PIB s’est contracté de 0,4%, le plus mauvais résultat depuis mars 2016.
Le produit intérieur brut (PIB) de la Norvège continentale, qui exclut les changements volatils de la production offshore de pétrole et de gaz, a augmenté à un rythme de 0,9% lors des trois derniers mois de 2018, alors que les économistes visaient en moyenne une croissance de 0,7%, selon les statistiques officielles publiées vendredi. La croissance pour le troisième trimestre a par ailleurs été révisée à 0,4%, contre 0,3% annoncé initialement. Ces chiffres renforcent la probabilité de voir la banque centrale norvégienne (Norges Bank) relever ses taux directeurs à nouveau en mars et au moins une autre fois d’ici à la fin de cette année, après une première hausse depuis 2011 concédée fin 2018.
L'économie américaine évolue actuellement sur un rythme de croissance annualisé de 2,17% au premier trimestre, sur la base des chiffres de la balance commerciale de novembre et de l’activité dans les services en janvier, selon la Réserve fédérale de New York. Il y a dix jours, elle estimait à 2,39% la croissance du PIB sur janvier-mars. La Fed de New York a aussi abaissé son estimation de la croissance du PIB sur les trois derniers mois de 2018, à 2,41% en rythme annualisé contre 2,61% il y a quinze jours. Le département du Commerce doit publier le 28 février sa première estimation du PIB du quatrième trimestre 2018.
La fréquentation des hôtels a baissé de 5,6% à Paris au mois de décembre 2018 et de 3% en Ile-de-France, indique l’Insee. La baisse ressort à 1,2% pour l’ensemble de la France métropolitaine. Ce recul, « en lien probablement avec le mouvement social des gilets jaunes », précise l’Insee, est « essentiellement dû à une moindre fréquentation de la clientèle résidente (française, NDLR) ».
Le produit intérieur brut (PIB) de la Norvège continentale, qui exclut les changements volatils de la production offshore de pétrole et de gaz, a augmenté à un rythme de 0,9% lors des trois derniers mois de 2018, alors que les économistes interrogés par Reuters visaient en moyenne une croissance de 0,7%, selon les statistiques officielles publiées ce matin. La croissance pour le troisième trimestre a par ailleurs été révisée à 0,4%, contre 0,3% annoncé initialement.
Le nombre des inscriptions hebdomadaires au chômage a diminué moins qu’attendu aux Etats-Unis, la semaine au 2 février, reculant toutefois par rapport au plus haut de près d’un an et demi enregistré la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Ce nombre a diminué de 19.000 à 234.000 en données corrigées des variations saisonnières. Les économistes attendaient en moyenne 221.000 inscriptions.
Le déficit des échanges commerciaux de la France s’est établi à 59,9 milliards d’euros en 2018 contre 57,8 milliards l’année précédente, sous l’effet d’un alourdissement de la facture énergétique avec la hausse des cours du pétrole, montrent les statistiques publiées ce jeudi par les Douanes. Le dernier excédent commercial de la France remonte à 2003. L’an passé, les exportations sont restées dynamiques avec une progression de 3,8% (contre +4,5% en 2017) à 491,6 milliards d’euros tandis que la croissance des importations a ralenti (+3,9% après +6,8%) à 551,5 milliards. Le seul déficit énergétique a progressé de 17% à 46,0 milliards.
Le nombre des inscriptions hebdomadaires au chômage a diminué moins qu’attendu aux Etats-Unis lors de la semaine au 2 février, reculant toutefois par rapport au plus haut de près d’un an et demi enregistré la semaine précédente, a annoncé aujourd’hui le département du Travail. Ce nombre a diminué de 19.000 à 234.000 en données corrigées des variations saisonnières sur la période. Les économistes attendaient en moyenne 221.000 inscriptions. Celles de la semaine au 26 janvier ont été confirmées à 253.000 personnes. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 224.750 contre 220.250 la semaine précédente.
Le déficit des échanges commerciaux de la France s’est établi à 59,9 milliards d’euros en 2018 contre 57,8 milliards l’année précédente, sous l’effet d’un alourdissement de la facture énergétique avec la hausse des cours du pétrole, montrent les statistiques publiées ce jeudi par les Douanes. Le dernier excédent commercial de la France remonte à 2003. L’an passé, les exportations sont restées dynamiques avec une progression de 3,8% (contre +4,5% en 2017) à 491,6 milliards d’euros tandis que la croissance des importations a ralenti (+3,9% après +6,8%) à 551,5 milliards. Le seul déficit énergétique a progressé de 17% à 46,0 milliards.
La Commission européenne a abaissé jeudi ses prévisions de croissance pour 2019 et 2020 pour la zone euro, avec un ralentissement particulièrement important en Allemagne, en France et en Italie.
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est fortement contracté au mois de novembre, dans un contexte de baisse des importations de téléphones mobiles et de produits pétroliers. Ce déficit a diminué de 11,5% en novembre à 49,3 milliards de dollars (43,29 milliards d’euros), après avoir été en hausse pendant cinq mois de suite, a annoncé mercredi le département du Commerce. Le déficit d’octobre a été révisé à 55,7 milliards de dollars, contre 55,5 milliards en première estimation. Le consensus Reuters établissait un déficit de 54,0 milliards de dollars en novembre.
La faiblesse du chômage, la hausse des salaires et le niveau élevé de confiance des ménages devraient permettre aux ventes au détail aux Etats-Unis de progresser de 3,8% à 4,4% cette année, pour dépasser 3.800 milliards de dollars (3.330 milliards d’euros), a annoncé mardi la National Retail Federation (NRF), principale fédération du secteur américain de la distribution. Pour 2018, les ventes au détail sont estimées à 3.680 milliards de dollars, en hausse de 4,6%. Les ventes hors magasins devraient progresser de 10% à 12% cette année.
L’Allemagne pourrait s’inviter au capital d’entreprises jugées stratégiques afin de déjouer toute tentative de prise de contrôle étrangère, a indiqué mardi Peter Altmaier, le ministre de l’Economie lors de la présentation de la stratégie industrielle du pays. «Cela peut aller jusqu'à voir l’Etat prendre des participations de manière temporaire dans des sociétés - pas pour les nationaliser et les gérer sur le long terme, mais pour éviter que des technologies clé ne soient vendues et quittent le pays», a précisé le dirigeant.