Le taux annuel d’inflation a progressé en avril dans la zone euro à 1,7%, contre 1,4% en mars, selon les données provisoires diffusées vendredi par l’Office européen des statistiques, Eurostat. Ce chiffre est supérieur aux attentes des analystes qui tablaient en moyenne sur une progression de 1,6% des prix à la consommation. Les prix à la consommation de base, qui excluent les prix de catégories volatiles comme l’alimentation et l'énergie, ont crû de 1,2% sur un an en avril, contre une progression de 0,8% en mars, atteignant leur plus haut niveau depuis octobre 2018.
Les ventes au détail en Allemagne ont baissé de 0,2% en termes réels en mars, moitié moins que le consensus établi par Reuters, selon des données de Destatis, l’office fédéral de la statistique. Elles avaient reculé de 0,5% en février. Sur un an, les ventes au détail affichent un recul de 2,1% en termes réels, après +4,4% en février. Les économistes attendaient en moyenne une progression de 2,9%. Sur les trois premiers mois de l’année, elles ont augmenté de 1,7% en termes réels (+2,3% en valeur nominale) par rapport à la période correspondante de 2018.
Les nouvelles commandes à l’industrie aux Etats-Unis ont augmenté de 1,9% en mars, à leur rythme le plus soutenu en sept mois grâce à la forte demande d'équipements de transport, selon le département du Commerce. Par rapport à mars 2018, les commandes ressortent en hausse de 1,7%. Mais l’activité manufacturière, qui représente environ 12% de l'économie américaine, ralentit alors que l’impact d’un plan fiscal de 1.500 milliards de dollars s’estompe. Les tensions commerciales sino-américaines, le ralentissement de la croissance mondiale et la poussée du dollar l’an dernier pèsent aussi.
Les ventes au détail en Allemagne ont baissé de 0,2% en termes réels en mars, moitié moins que le consensus établi par Reuters, montrent des données publiées ce matin par Destatis, l’office fédéral de la statistique. Elles avaient reculé de 0,5% (+0,9% en première estimation) en février. Sur un an, les ventes au détail affichent un recul de 2,1% en termes réels, après +4,4% en février. Les économistes attendaient en moyenne une progression de 2,9%. Sur les trois premiers mois de l’année, elles ont augmenté de 1,7% en termes réels (+2,3% en valeur nominale) par rapport à la période correspondante de 2018.
La croissance de la zone euro a rebondi plus que prévu au premier trimestre après le coup de frein fin 2018. La hausse du produit intérieur brut (PIB) des 19 pays partageant l’euro est ressortie à 0,4% en janvier-mars par rapport aux trois mois précédents, selon l’estimation rapide d’Eurostat, après +0,2% au quatrième trimestre et +0,1% au troisième. Sur un an, la croissance est ressortie à 1,2%, comme au dernier trimestre 2018. Le consensus Reuters prévoyait une croissance de 0,3% d’un trimestre à l’autre et de 1,1% sur un an. Eurostat a parallèlement annoncé une baisse du taux de chômage à 7,7% dans la zone euro en mars, avec 12,630 millions de demandeurs d’emploi, contre 12,804 millions, soit 7,8% de la population active, en février. Il s’agit, selon l’agence, «du taux le plus faible enregistré dans la zone euro depuis septembre 2008».
Le chômage a baissé nettement plus que prévu en Allemagne en avril, selon des données publiées ce mardi par l’Office fédéral du Travail, laissant entrevoir une consommation des ménages dynamique en soutien de la croissance. Le nombre de demandeurs d’emploi a reculé de 12.000 à 2,22 millions en données ajustées des variations saisonnières, bien plus que la baisse de 5.000 attendue en moyenne par les économistes. Le taux de chômage est resté stable à 4,9%, au plus bas depuis la réunification allemande en 1990.
La croissance de la zone euro a rebondi plus que prévu au premier trimestre après le coup de frein de la fin 2018. La hausse du produit intérieur brut (PIB) des 19 pays partageant l’euro est ressortie à 0,4% en janvier-mars par rapport aux trois mois précédents, selon l’estimation rapide d’Eurostat, après +0,2% au quatrième trimestre et +0,1% au troisième. Sur un an, la croissance est ressortie à 1,2%, comme au dernier trimestre 2018.
Le département du Commerce a annoncé hier que les dépenses des ménages, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique des Etats-Unis, ont augmenté de 0,9% en mars, portées par l’automobile et la santé. Les économistes anticipaient en moyenne une hausse de 0,7%. Elles avaient augmenté de 0,1% en février et de 0,3% en janvier. Ajustées de l’inflation, les dépenses de consommation ont progressé de 0,7% en mars alors qu’elles avaient stagné en février.
Les mises en chantier de logements ont reculé de 4,6% sur les trois premiers mois de 2019 par rapport au quatrième trimestre 2018, selon les données corrigées des jours ouvrables et des variations saisonnières publiées par le ministère de la Cohésion des territoires. Avec un total de 99.000 logements commencés au premier trimestre, l’activité dans la construction sur trois mois se maintient pour le deuxième mois consécutif en deçà du seuil de 100.000, au-dessus duquel elle évoluait depuis décembre 2016. Ce recul des mises en chantier a principalement été alimenté par les logements collectifs (-7,2% d’un trimestre sur l’autre), la baisse étant moins significative pour les logements individuels (-0,5%).
La croissance du crédit aux entreprises et aux ménages a décéléré en mars dans la zone euro, montrent les statistiques publiées hier par la Banque centrale européenne (BCE). La croissance du crédit au secteur privé non-financier s’est établie à 3,5% en mars après 3,8% en février, loin du pic post-crise de 4,3% atteint en septembre dernier. Le crédit aux ménages a de son côté ralenti à +3,2% en rythme annuel le mois dernier après +3,3% en février, précise l’institut d’émission. La croissance de la masse monétaire M3, en hausse de 4,5% par rapport à mars 2018, a en revanche dépassé les attentes: les économistes et analystes interrogés par Reuters l’estimaient en moyenne à 4,2% sur un an, après 4,3% en février.
Les mises en chantier de logements ont reculé de 4,6% sur les trois premiers mois de 2019 par rapport au quatrième trimestre 2018, selon les données corrigées des jours ouvrables et des variations saisonnières publiées ce lundi par le ministère de la Cohésion des territoires. Avec un total de 99.000 logements commencés au premier trimestre, l’activité dans la construction sur une période de trois mois se maintient pour le deuxième mois consécutif en deçà du seuil de 100.000, au-dessus duquel elle évoluait depuis décembre 2016.
Le département du Commerce a annoncé aujourd’hui que les dépenses des ménages, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique des Etats-Unis, ont augmenté de 0,9% en mars, portées par l’automobile et la santé. Les économistes anticipaient en moyenne une hausse de 0,7%. Elles avaient augmenté de 0,1% en février et de 0,3% en janvier. Ajustées de l’inflation, les dépenses de consommation ont progressé de 0,7% en mars alors qu’elles avaient stagné en février.
La croissance du crédit aux entreprises et aux ménages a décéléré le mois dernier dans la zone euro, montrent les statistiques publiées ce matin par la Banque centrale européenne (BCE). La croissance du crédit au secteur privé non-financier s’est établie à 3,5% en mars après 3,8% en février, loin du pic post-crise de 4,3% atteint en septembre dernier. Le crédit aux ménages a de son côté ralenti à +3,2% en rythme annuel le mois dernier après +3,3% en février, précise l’institut d’émission.
Le nombre de chômeurs a diminué de 0,7% au premier trimestre 2019 pour s'établir à 3,649 millions de personnes en France entière, selon des chiffres publiés vendredi par Pôle emploi, traduisant ainsi une nouvelle baisse après celle enregistrée au dernier trimestre 2018. Le nombre de personnes inscrites, avec ou sans activité, est de son côté resté stable à 5,915 millions de personnes, alors qu’il avait reculé au dernier trimestre 2018.
Les marchés financiers ont rendez-vous avec la Réserve fédérale (Fed) la semaine prochaine, et prendront à nouveau le pouls de l'économie mondiale au travers d’une série d’indicateurs économiques.
Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a augmenté de 3,2% en termes annualisés au premier trimestre, a annoncé vendredi le département du Commerce. Il s’agit de la première estimation de la croissance américaine pour la période de janvier à mars. La performance est donc supérieure aux attentes, puisque les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 2,0%, après celle de 2,2% du quatrième trimestre de l’an dernier, tandis que le consensus recueilli par Dow Jones Newswires tablait sur une progression du PIB de 2,5%.
Le rebond de la confiance des ménages amorcé en janvier en France après les plus bas de quatre ans touchés fin 2018 a marqué le pas en avril en raison notamment d’un regain des craintes concernant le chômage, selon les données publiées ce vendredi par l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance est resté stable à 96, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 97. Il avait touché en décembre un plus bas depuis novembre 2014 à 87 et, malgré son rebond, reste sensiblement en deçà de sa moyenne de long terme, calée à 100.