Le gouvernement italien va probablement abaisser d’ici la fin du mois sa prévision de croissance pour 2019 à 0,3% ou 0,4%, et relever son objectif de déficit autour de 2,3% du produit intérieur brut (PIB), affirme mercredi l’agence Reuters. En décembre, après de longues négociations avec la Commission européenne, Rome avait annoncé prévoir une croissance de 1,0% du PIB et un déficit de 2,04% cette année. Les nouvelles prévisions seront présentées dans le cadre du Document économique et financier (DEF) que Rome doit transmettre à la Commission européenne au plus tard le 10 avril et qui servira de base à l'élaboration du projet de budget 2020.
Les ventes au détail dans la zone euro ont augmenté plus que prévu en février, portées par les ventes de produits non alimentaires, mais la progression de janvier a été révisée à la baisse, selon les données Eurostat. Les ventes au détail ont augmenté de 0,4% en février d’un mois sur l’autre, plus que le taux de +0,2% du consensus Reuters, après une hausse révisée de 0,9% en janvier (contre +1,3% en première estimation). Par rapport à février 2018, elles affichent une progression de 2,8%, supérieure au consensus donnant +2,3%, après +2,2% confirmé en janvier.
Le gouvernement italien va probablement abaisser d’ici la fin du mois sa prévision de croissance pour 2019 à 0,3% ou 0,4%, et relever son objectif de déficit autour de 2,3% du produit intérieur brut (PIB), affirme mercredi l’agence Reuters, qui cite des sources gouvernementales et politiques. En décembre, après de longues négociations avec la Commission européenne, Rome avait annoncé prévoir une croissance de 1,0% du PIB et un déficit de 2,04% cette année. L'économie italienne est entrée en récession au deuxième semestre 2018.
Les ventes au détail dans la zone euro ont augmenté plus que prévu en février, portées par les ventes de produits non alimentaires, mais la progression de janvier a été sensiblement révisée à la baisse, suivant les données publiées ce mercredi par Eurostat. Les ventes au détail ont augmenté de 0,4% en février d’un mois sur l’autre, plus que le taux de +0,2% du consensus Reuters, après une hausse révisée de 0,9% en janvier (contre +1,3% en première estimation). Par rapport à février 2018, elles affichent une progression de 2,8%, supérieure au consensus donnant +2,3%, après +2,2% confirmé en janvier.
L’agence de notation Fitch a confirmé mardi la note souveraine AAA qu’elle accorde aux Etats-Unis, expliquant qu’ils bénéficient en matière d’endettement d’une tolérance plus élevée que d’autres pays. Le creusement des déficits et de la dette pourraient toutefois finir par mettre à l'épreuve la confiance qu’ils inspirent. Fitch maintient à «stable» sa perspective. L’agence estime que le déficit budgétaire américain a représenté en 2018 4,0% du produit intérieur brut (PIB) et que la dette publique a atteint 98,9% du PIB.
Le gouvernement français a revu en légère baisse sa prévision de déficit public pour 2019, à 3,1% du produit intérieur brut (PIB), selon le programme de stabilité annuel diffusé mardi par Bercy. Affecté cette année par l’impact ponctuel de la transformation du CICE (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi), le déficit public était attendu à 3,2% du PIB depuis décembre. Mais il a reflué plus que prévu, pour s'établir à 2,5%, tandis que la croissance moyenne de l'économie française sur l’année 2018 a atteint 1,6%. La France ramènerait son déficit public à 2,0% du PIB en 2020, et 1,2% en 2022. Le gouvernement table désormais sur une progression du PIB limitée à 1,4% en 2019 - contre une croissance de 1,7% prévue dans le budget. La dette devrait culminer à 98,9% du PIB cette année.
Les nouvelles commandes de biens d'équipement américains ont reculé contre toute attente en février et les livraisons n’ont pas varié, alors que les chiffres de janvier ont été revus en légère hausse. Les commandes de biens d'équipement civils hors aéronautique ont baissé de 0,1%, dans le sillage des machines-outils, de l’informatique et de l'électronique, a annoncé ce mardi le département du Commerce. Elles ont en outre augmenté de 0,9% en janvier (au lieu de 0,8% annoncé). Les économistes attendaient cet indicateur inchangé en février. Par rapport à février 2018, il a augmenté de 2,6%.
Les nouvelles commandes de biens d'équipement américains ont reculé contre toute attente en février et les livraisons n’ont pas varié, alors que les chiffres de janvier ont été revus en légère hausse. Les commandes de biens d'équipement civils hors aéronautique ont baissé de 0,1%, dans le sillage des machines-outils, de l’informatique et de l'électronique, a annoncé ce mardi le département du Commerce. Elles ont en outre augmenté de 0,9% en janvier et non de 0,8% comme annoncé en première estimation. Les économistes attendaient ces commandes inchangées en février. Par rapport à février 2018, elles ont augmenté de 2,6%.
Le vice-président de l’Union européenne, Valdis Dombrovskis, a mis en garde mardi les banques et les opérateurs financiers contre les conséquences d’un Brexit sans accord sur les marchés. «Il y aura de la disruption. Il pourrait y avoir des effets sur la liquidité», a déclaré le dirigeant devant les parlementaires européens. Bien que l’Union européenne ait adopté une série de mesures pour gérer les conséquences d’un Brexit dur, «nous ne serons pas capables d’atténuer tous les effets économiques négatifs possibles», a reconnu Valdis Dombrovskis.
Les incertitudes liées au Brexit ont coûté à l'économie britannique 600 millions de livres sterling (700 millions d’euros) par semaine depuis le référendum de juin 2016, estime Goldman Sachs, dans une étude publiée lundi. Le Brexit aurait coûté à la cinquième économie mondiale autour de 2,5 points de produit intérieur brut (PIB) fin 2018. Goldman Sachs estime qu’en cas de sortie de l’UE sans accord, il y a une probabilité de 15% que le PIB britannique chute de 5,5% et qu’un «choc de confiance» fasse perdre 17% de sa valeur à la livre sterling. A l’inverse, si Londres parvient à un accord de transition, l’effet positif total sur le PIB britannique pourrait atteindre 1,75% et la livre pourrait s’apprécier de 6%.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont subi en février une baisse inattendue de 0,2%, montrent les statistiques publiées lundi par le département du Commerce, qui confirment la tendance au ralentissement de l'économie. Les ventes de janvier ont toutefois été revues à la hausse et ressortent en progression de 0,7%, contre +0,2% annoncé initialement. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,3% en février. Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 2,2%.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont augmenté de 1,0% en février, leur troisième mois consécutif de hausse, pour atteindre leur plus haut niveau depuis neuf mois, a annoncé lundi le département du Commerce. La progression de janvier a en outre été révisée à la hausse, à 2,5% contre 1,3% annoncé initialement. Les économistes attendaient une baisse de 0,2% en février. Sur un an, les dépenses de construction ont progressé de 1,1% en février. La hausse a été favorisée entre autres par le dynamisme des investissements dans l’immobilier résidentiel privé (+0,7%) et des projets de construction publique (+3,6%).
Les incertitudes liées au processus de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne ont coûté à l'économie britannique 600 millions de livres sterling (700 millions d’euros) par semaine depuis le référendum de juin 2016, estime Goldman Sachs, dans une étude publiée lundi. La banque d’affaires américaine conclut que le Brexit a coûté à la cinquième économie mondiale autour de 2,5 points de produit intérieur brut (PIB) fin 2018 par rapport à la tendance que suivait le PIB avant le vote en faveur de la sortie de l’UE.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont subi en février une baisse inattendue de 0,2%, montrent les statistiques publiées ce lundi par le département du Commerce, qui confirment la tendance au ralentissement de l'économie. Les ventes de janvier ont toutefois été revues à la hausse et ressortent en progression de 0,7%, contre +0,2% annoncé initialement. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,3% en février. Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 2,2%.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont augmenté de 1,0% en février, leur troisième mois consécutif de hausse, pour atteindre leur plus haut niveau depuis neuf mois, a annoncé lundi le département du Commerce. La progression de janvier a en outre été révisée à la hausse, à 2,5% contre 1,3% annoncé initialement. Les économistes attendaient en moyenne une baisse de 0,2% en février.
Le taux de chômage en Allemagne a atteint un nouveau bas record en mars et le nombre de demandeurs d’emploi a chuté, selon des statistiques publiées vendredi. Le taux de chômage est tombé à 4,9% contre 5,0%, son niveau le plus faible depuis 1990. Le nombre de demandeurs d’emploi a reculé de 7.000 à 2,231 millions, selon des données ajustées des variations saisonnières. Les économistes anticipaient un recul de 10.000 personnes.
Le déficit du budget de l’Etat français s’est établi à 36,9 milliards d’euros à fin février, se creusant de 8,4 milliards d’euros par rapport à son niveau de 28,5 milliards d’euros à la même période il y a un an, selon les données publiées vendredi par le ministère de l’Action et des Comptes publics. La mise en place du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu a modifié «le rythme infra-annuel des décaissements et des encaissements d’impôt sur le revenu», rappelle Bercy dans son communiqué.
Le taux de chômage en Allemagne a atteint un nouveau plus bas record en mars et le nombre de demandeurs d’emploi a chuté, selon des statistiques publiées ce vendredi. Le taux de chômage est tombé ce mois-ci à 4,9% contre 5,0%, son niveau le plus faible depuis la réunification allemande en 1990. Le nombre de demandeurs d’emploi a reculé de 7.000 à 2,231 millions, selon des données ajustées des variations saisonnières. Les économistes anticipaient un recul de 10.000 personnes.
Le déficit du budget de l’Etat français s’est établi à 36,9 milliards d’euros à fin février, se creusant de 8,4 milliards d’euros par rapport à son niveau de 28,5 milliards d’euros à la même période il y a un an, selon les données publiées ce matin par le ministère de l’Action et des Comptes publics. La mise en place du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu a modifié « le rythme infra-annuel des décaissements et des encaissements d’impôt sur le revenu », rappelle Bercy dans son communiqué.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 23 mars, à 211.000 contre 216.000 (nombre révisé) la semaine précédente, selon le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 225.000 inscriptions au chômage. Les inscriptions de la semaine précédente ont été révisées en baisse par rapport à une estimation initiale de 221.000. La moyenne mobile sur 4 semaines s'établit à 217.250 contre 220.500 la semaine précédente.