L’excédent des comptes courants dans la zone euro s’est réduit à 27 milliards d’euros en données ajustées en février, contre 37 milliards le mois précédent, selon des données publiées mercredi par la Banque centrale européenne (BCE). Sur les 12 mois clos fin février, l’excédent courant a représenté 2,9% du produit intérieur brut des Dix-Neuf, à comparer à un ratio de 3,3% sur les 12 mois précédents.
Le gouvernement argentin a annoncé mercredi le gel des prix de 60 produits «essentiels», comme le riz, le sucre et le lait, pour tenter de juguler l’inflation et de soutenir la consommation à quelques mois des élections présidentielles. Ce gel, décidé via un accord avec les entreprises de distribution, sera valable au moins six mois. L’inflation en Argentine s’est accélérée ces derniers mois pour atteindre 4,7% en mars et près de 55% en rythme annuel. En 2018, les prix à la consommation ont augmenté de 50%, l’une des conséquences de la dépréciation du peso argentin et de la récession qui frappe le pays. Mardi, la banque centrale argentine avait annoncé de nouvelles mesures de soutien au peso.
L’activité chinoise a enregistré une croissance en rythme annuel de 6,4% au premier trimestre 2019, comme début 2018, grâce notamment à une amélioration de la production industrielle et de la demande des ménages, selon les statistiques officielles publiées mercredi, témoignant ainsi d’une stabilisation de la deuxième économie mondiale. Le consensus Reuters anticipait une progression de 6,3% sur le trimestre janvier-mars par rapport à l’an dernier, ce qui aurait été son plus bas depuis 27 ans. En variation trimestrielle, la croissance ressort à 1,4%, conforme aux attentes, contre +1,5% au quatrième trimestre, a précisé le Bureau national de la statistique.
Le gouvernement allemand a officiellement réduit mercredi sa prévision de croissance 2019 pour la deuxième fois en trois mois, reflétant un ralentissement accru lié à la contraction de l’activité dans le secteur manufacturier. Berlin n’attend plus qu’une croissance de 0,5% cette année, soit moitié moins que sa prévision de 1% en janvier, déjà revue en baisse par rapport à un objectif initial de 1,8%. Pour 2020, le gouvernement fédéral table sur un rebond avec 1,5% de croissance. Ces chiffres confirment des informations données par la presse vendredi.
Le taux d’inflation britannique est resté stable à 1,9% le mois dernier en rythme annuel, mais les chiffres publiés ce mercredi par l’Office national de la statistique (ONS) sont surtout marqués par une décélération sensible dans l’immobilier, notamment à Londres où les prix ont accusé en mars leur plus forte baisse depuis près de dix ans. Les économistes prévoyaient en moyenne un taux d’inflation de 2,0% le mois dernier au Royaume-Uni.
L’excédent des comptes courants dans la zone euro s’est réduit à 27 milliards d’euros en données ajustées en février contre 37 milliards le mois précédent, selon des données publiées aujourd’hui par la Banque centrale européenne (BCE). Sur les 12 mois clos fin février, l’excédent courant a représenté 2,9% du produit intérieur brut des Dix-Neuf, à comparer à un ratio de 3,3% sur les 12 mois précédents.
Le gouvernement allemand a officiellement réduit aujourd’hui sa prévision de croissance 2019 pour la deuxième fois en trois mois, reflétant un ralentissement accru lié à la contraction de l’activité dans le secteur manufacturier. Berlin n’attend plus qu’une croissance de 0,5% cette année, soit moitié moins que sa prévision de 1,0% en janvier qui avait déjà été revue en baisse par rapport à un objectif initial de 1,8%. Pour 2020, le gouvernement fédéral table sur un rebond avec une croissance qui atteindrait 1,5%. Ces chiffres confirment des informations données par la presse vendredi.
L’activité chinoise a enregistré en rythme annuel une croissance de 6,4% au premier trimestre 2019, comme lors des trois derniers mois de 2018, grâce notamment à une amélioration de la production industrielle et de la demande des ménages. Les statistiques officielles publiées ce mercredi, qui montrent aussi une progression des ventes au détail et investissements en mars, témoignent ainsi d’une stabilisation de la deuxième économie mondiale.
L’indice de confiance des professionnels de l’immobilier s’est légèrement amélioré en avril comme attendu, selon l’enquête de la fédération professionnelle NAHB publiée mardi. L’indicateur progresse d’un point à 63, comme prévu par le consensus Reuters. L’indice de la NAHB avait touché en décembre son plus bas niveau depuis mai 2015 à 56. Le sous-indice lié aux acheteurs potentiels a augmenté à 47 contre 44 en mars mais celui des perspectives de vente à six mois a reflué à 71 contre 72 (révisé de 71).
Le moral des investisseurs allemands s’est amélioré pour le sixième mois d’affilée en avril, les perspectives de croissance de la première économie européenne semblant se porter mieux, tandis que la date du Brexit a été de nouveau repoussée. L’indice de l’institut d'études ZEW la mesurant est ressorti à 3,1 contre -3,6 en mars, dépassant largement le consensus qui le donnait en progression à 0,8. Le sous-indice de l'évaluation de la conjoncture actuelle par les investisseurs est en revanche en recul et inférieur au consensus, à 5,5 points contre 11,1 le mois précédent et 8,0 attendu.
Freinée par un nouveau recul dans l’automobile, la production manufacturière a stagné en mars aux Etats-Unis après deux mois de recul, conduisant à sa plus forte baisse trimestrielle depuis 2017, montrent les statistiques publiées mardi par la Réserve fédérale. Sur le premier trimestre, la production manufacturière a reculé de 1,1% en taux annualisé, son premier repli sur trois mois depuis le troisième trimestre 2017, après une hausse de 1,7% sur le trimestre octobre-décembre.
Plusieurs médias ont dévoilé mardi les annonces qu’aurait dû faire, selon eux, Emmanuel Macron dans une déclaration, dont la diffusion prévue ce lundi soir a été reportée en raison de l’incendie de Notre-Dame de Paris. Selon une copie du discours obtenue par l’AFP, Emmanuel Macron devrait en particulier annoncer une baisse d’impôts pour les classes moyennes, une «évaluation objective» de la réforme de l’ISF dès 2020, et une baisse de la dépense publique. Il annoncerait également la pérennisation du dispositif favorisant le versement d’une prime exceptionnelle défiscalisée, la réindexation des retraites inférieures à 2.000 euros par mois sur l’inflation, ou encore la suppression de l’Ecole nationale d’administration (ENA). Entre autres annonces attendues, le référendum d’initiative partagée ainsi que le référendum d’initiative citoyenne sur certains sujets locaux, et une réforme constitutionnelle cet été.
Freinée par un nouveau recul dans l’automobile, la production manufacturière a stagné en mars aux Etats-Unis après deux mois de recul, conduisant à sa plus forte baisse trimestrielle depuis 2017, montrent les statistiques publiées ce mardi par la Réserve fédérale. Sur l’ensemble du premier trimestre, la production manufacturière a reculé de 1,1% en taux annualisé, son premier repli sur trois mois depuis le troisième trimestre 2017, après une hausse de 1,7% sur le trimestre octobre-décembre.
Plusieurs médias ont dévoilé mardi les annonces qu’aurait dû faire, selon eux, Emmanuel Macron dans une déclaration, dont la diffusion prévue lundi à 20 heures a été reportée à une date non précisée, en raison de l’incendie de Notre-Dame de Paris. La présidence de la République ne souhaite ni confirmer ni commenter ces «fuites dans la presse».
L’indice de confiance des professionnels de l’immobilier s’est légèrement amélioré en avril comme attendu, selon l’enquête de la fédération professionnelle NAHB publiée aujourd’hui. L’indicateur progresse d’un point à 63, comme prévu par la majorité des économistes interrogés par Reuters. L’indice de la NAHB avait touché en décembre son plus bas niveau depuis mai 2015 à 56. Le sous-indice lié aux acheteurs potentiels a augmenté à 47 contre 44 en mars mais celui des perspectives de vente à six mois a reflué à 71 contre 72 (révisé de 71).
Le moral des investisseurs allemands s’est amélioré pour le sixième mois d’affilée en avril, les perspectives de croissance de la première économie européenne semblant se porter mieux, tandis que la date du Brexit a été une nouvelle fois repoussée. L’indice de l’institut d'études ZEW la mesurant est ressorti à 3,1 contre -3,6 en mars, dépassant largement le consensus qui le donnait en progression à 0,8. Le sous-indice de l'évaluation de la conjoncture actuelle par les investisseurs est en revanche en recul et inférieur au consensus, à 5,5 points contre 11,1 le mois précédent et 8,0 attendu.
Le taux de chômage a atteint 14,7% en Turquie sur les trois mois de décembre à février, au plus haut depuis la période février-avril 2009, selon des données publiées lundi par l’Institut statistique de Turquie. Sur un an, le nombre de demandeurs d’emplois a bondi de plus d’un million pour s'établir à 4,67 millions, et le chômage des 15-24 ans a grimpé à 26,7%, son niveau le plus élevé depuis le début de la statistique en 2005. L'économie turque est tombée en récession fin 2018, sous le coup d’une chute de près de 30% de la livre.
La croissance de l’activité économique dans la région de New York s’est nettement redressée en avril, à un rythme plus soutenu que prévu, après être tombée en mars à son plus bas niveau depuis novembre 2016, montre l’enquête mensuelle de la Réserve fédérale. L’indice «Empire State» a progressé à 10,1 contre 3,7 en mars. Les économistes prévoyaient un chiffre de 6,7.
Le taux de chômage a atteint 14,7% en Turquie sur les trois mois de décembre à février, au plus haut depuis la période février-avril 2009, selon des données publiées lundi par l’Institut statistique de Turquie. Sur un an, le nombre de demandeurs d’emplois a bondi de plus d’un million pour s'établir à 4,67 millions, et le chômage des 15-24 ans a grimpé à 26,7%, son niveau le plus élevé depuis le début de la statistique en 2005.