La production industrielle de la zone euro a baissé en avril pour le deuxième mois consécutif, sous le coup d’une nette rechute en Allemagne et d’une diminution plus modeste en Italie, selon Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne. La production des 19 pays membres a reculé de 0,5% par rapport à mars, un chiffre conforme au consensus, après une baisse révisée à -0,4% en mars (-0,3% en première estimation). Sur un an, la production a reculé de 0,4% en avril.
La hausse de l’indice des prix à la consommation harmonisé aux normes européennes (IPCH) a été confirmée à 1,3% en mai en Allemagne, selon l’office fédéral de la statistique Destatis. D’un mois sur l’autre, l’inflation est confirmée à +0,3%. En données non harmonisées, la hausse des prix à la consommation ressort à 0,2% d’un mois sur l’autre et à 1,4% sur un an. Le taux d’inflation pour l’ensemble de la zone euro, annoncé à 1,2% en première estimation après +1,7% en avril, sera publié mardi prochain en version définitive.
La production industrielle de la zone euro a baissé en avril pour le deuxième mois consécutif, sous le coup d’une nette rechute en Allemagne et d’une diminution plus modeste en Italie, montrent les données publiées ce jeudi par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne. La production des 19 pays membres a reculé de 0,5% par rapport à mars, un chiffre conforme aux attentes des économistes, après une baisse révisée à -0,4% en mars (-0,3% en première estimation). Sur un an, la production a reculé de 0,4% en avril, moins que la baisse de 0,5% qui était prévue, après -0,7% en mars (révisé de -0,6%).
La hausse de l’indice des prix à la consommation harmonisé aux normes européennes (IPCH) a été confirmée à 1,3% en mai en Allemagne, selon l’office fédéral de la statistique Destatis. D’un mois sur l’autre, l’inflation est confirmée à +0,3%. En données non harmonisées, la hausse des prix à la consommation ressort à 0,2% d’un mois sur l’autre et à 1,4% sur un an. Ces chiffres confirment les données provisoires publiées le 31 mai, qui marquaient une décélération plus forte qu’attendu de l’inflation en Allemagne après un bond en avril.
Patrick Artus, chef économiste de Natixis et professeur associé à l’Ecole d’économie de Paris, porte un regard critique sur l’Europe et l’approche des banques centrales.
Les économies d’Europe centrale sont particulièrement exposées à la guerre commerciale compte tenu de leur dépendance aux flux commerciaux et de leur fréquente situation de mono-industrie, notamment autour de la construction automobile, a déclaré mercredi Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne. «L’effet des tarifs douaniers pourrait être amplifié dans la mesure où une proportion importante de marchandises passent les frontières à de multiples reprises au cours du processus de production», a poursuivi Mario Draghi.
Les prix de détail aux Etats-Unis n’ont que légèrement progressé en mai, la hausse de ceux des produits alimentaires étant compensée par la baisse de ceux de l’essence, a annoncé mercredi le département du Travail. L’indice des prix à la consommation (CPI) a augmenté de 0,1% le mois dernier, après une hausse de 0,3% en avril. Sur un an, sa progression revient ainsi à 1,8% après +1,9% sur les 12 mois à fin avril. Le consensus tablait sur une hausse de 0,1% sur un mois et de 1,9% en rythme annuel. Sur les 12 mois à fin mai, l’indice d’inflation sous-jacente est en hausse de 2,0% contre +2,1% à fin avril.
Les banques chinoises ont accordé pour 1.180 milliards de yuans (150 milliards d’euros) de nouveaux prêts en mai, selon la banque centrale - un chiffre en hausse d’un mois sur l’autre mais inférieur aux attentes, qui étaient de 1.225 milliards de yuans en mai après les 1.020 milliards du mois d’avril. L’encours de crédit a augmenté de 13,4% sur un an alors que les analystes attendaient un taux de 13,5%, comme en avril. La croissance de la masse monétaire M2 est de son côté ressortie à 8,5% en rythme annuel, comme en avril, contre un consensus à 8,6%.
Les économies d’Europe centrale sont particulièrement exposées à la guerre commerciale compte tenu de leur dépendance aux flux commerciaux et de leur fréquente situation de mono-industrie, notamment autour de la construction automobile, a déclaré mercredi Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne, lors d’une conférence sur ce thème. «Le modèle d’entreprise de l’Europe centrale et orientale est devenu vulnérable aux chocs concernant le commerce international et les conditions financières», a-t-il indiqué, selon des propos rapportés par Reuters. «L’effet des tarifs douaniers pourrait être amplifié dans la mesure où une proportion importante de marchandises passent les frontières à de multiples reprises au cours du processus de production», a poursuivi Mario Draghi.
Les prix de détail aux Etats-Unis n’ont que légèrement progressé en mai, la hausse de ceux des produits alimentaires étant compensée par la baisse de ceux de l’essence, a annoncé ce mercredi le département du Travail. L’indice des prix à la consommation (CPI) a augmenté de 0,1% le mois dernier, après une hausse de 0,3% en avril. Sur un an, sa progression revient ainsi à 1,8% après +1,9% sur les 12 mois à fin avril. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,1% sur un mois et de 1,9% en rythme annuel.
Les banques chinoises ont accordé pour 1.180 milliards de yuans (150 milliards d’euros) de nouveaux prêts en mai, selon des données publiées ce matin par la banque centrale, un chiffre en hausse d’un mois sur l’autre mais inférieur aux attentes. Les analystes anticipaient en moyenne des nouveaux crédits d’un montant de 1.225 milliards de yuans en mai après les 1.020 milliards du mois d’avril.
L'état d’esprit des investisseurs dans la zone euro s’est dégradé bien plus qu’attendu en juin sur fond de regain de tension entre les Etats-Unis et la Chine sur le commerce, montre l’enquête mensuelle de l’institut d'études Sentix. Son indice du sentiment des investisseurs est tombé à -3,3 après +5,3 en mai alors que le consensus Reuters prévoyait un chiffre de +2,9. Le sous-indice des anticipations a plongé à -12,3 contre -0,3, au plus bas depuis février.
L'état d’esprit des investisseurs dans la zone euro s’est dégradé bien plus qu’attendu en juin sur fond de regain de tension entre les Etats-Unis et la Chine sur le commerce, montre mardi l’enquête mensuelle de l’institut d'études Sentix. Son indice du sentiment des investisseurs est tombé à -3,3 après +5,3 en mai alors que les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de +2,9. «La nouvelle escalade dans le différend commercial Etats-Unis / Chine a un impact considérable sur l'économie de la zone euro», a déclaré Manfred Hübner, directeur général de Sentix.
Sur la période janvier-mars, le produit intérieur brut (PIB) du Japon a augmenté de 2,2% en rythme annualisé, alors qu’une première estimation donnait sa progression à 2,1%, montrent les données révisées publiées hier par le gouvernement. D’un trimestre sur l’autre, le PIB a augmenté de 0,6%, revu à la hausse par rapport à l’estimation initiale et à la prévision médiane (+0,5%). La consommation privée, qui représente environ 60% du PIB japonais, a chuté de 0,1% au premier trimestre par rapport aux trois mois précédents.
La Banque d’Espagne a annoncé vendredi avoir revu à la hausse sa prévision de croissance économique pour 2019, bien qu’elle s’attende à un léger ralentissement au deuxième trimestre. Elle table désormais sur une progression du produit intérieur brut (PIB) de 2,4% cette année après 2,6% en 2018. En mars, elle prévoyait 2,2% pour 2019. Ses prévisions pour 2020 et 2021 sont inchangées, à 1,9% et 1,7% respectivement.
Un autre volet important de l’accord américano-mexicain sur la sécurité et l’immigration a été signé et devra être ratifié par le parlement mexicain, a annoncé hier Donald Trump, sans plus de précisions. Avant la conclusion vendredi de l’accord entre les deux pays, le président américain menaçait de taxer les importations mexicaines à 5% et d’augmenter ces droits de douane pour qu’ils atteignent 25% en octobre.
Les ministres des Finances et banquiers centraux des pays du G20 ont déclaré dimanche que les tensions commerciales et géopolitiques s'étaient «intensifiées», faisant peser des risques sur le redressement de la croissance mondiale, mais sans appeler à une résolution du conflit en cours entre Etats-Unis et Chine. Le communiqué final précise en outre que les partenaires du G20 sont convenus d'établir d’ici 2020 des règles communes pour en finir avec les niches fiscales dont bénéficient les «Gafa» comme Facebook et Google pour minimiser leurs impôts. Le G20 s’engage à améliorer la transparence de la part des créanciers et des emprunteurs, et de rendre le développement des infrastructures plus «soutenable» - une initiative lancée à la suite des plaintes de ceux pour qui le projet massif d’infrastructures de la Chine enchaîne les pays défavorisés à des dettes qu’ils ne pourront pas rembourser.
Les marchés réagiront la semaine prochaine à l’actualité commerciale tout en maintenant la pression sur la Réserve fédérale afin qu’elle assouplisse sa politique monétaire.
La Banque d’Espagne a annoncé vendredi avoir revu à la hausse sa prévision de croissance économique pour 2019, bien qu’elle s’attende à un léger ralentissement au deuxième trimestre.