La consommation des ménages français s’est redressée en avril, affichant un bond de 0,8% après deux mois consécutifs de baisse, selon les données Insee. L’institut note le redressement des dépenses d'énergie après deux mois de baisse (+4,0% en avril après -2,6% en mars et -3,2% en février), liées à une météo moins clémente. Les dépenses alimentaires progressent également, à l’inverse des biens fabriqués en léger repli (-0,4%) pour la première fois cette année, notamment sous l’effet d’un net recul des achats de textile-habillement (-1,5%).
La croissance du produit intérieur brut de la Suisse a atteint 0,6% au premier trimestre, au-delà des attentes des économistes, après un léger rebond au trimestre précédent (+0,3%). Le PIB a notamment bénéficié de la vigueur de la consommation privée, a annoncé le secrétariat d’Etat à l’Economie (Seco). En rythme annuel, la progression s’est chiffrée à 1,7% par rapport au premier trimestre 2018. Dans ses dernières projections, l’OCDE table sur un PIB suisse en hausse de 1,0% cette année, et le FMI de 1,1%.
La croissance du produit intérieur brut de la Suisse a atteint 0,6% au premier trimestre, au-delà des attentes des économistes, après un léger rebond au trimestre précédent (+0,3%). Le PIB a notamment bénéficié de la vigueur de la consommation privée, a annoncé le secrétariat d’Etat à l’Economie (Seco). En rythme annuel, la progression s’est chiffrée à 1,7% par rapport au premier trimestre 2018.
Les mises en chantier de logements ont accentué leur recul en France sur les trois mois à fin avril pour s'établir à 97.400 unités, soit une baisse de 6,6% par rapport aux trois mois précédents, selon les données corrigées du ministère de la Cohésion des territoires. Le cumul du nombre de logements commencés sur une période de trois mois repasse ainsi sous le seuil de 100.000 pour la première fois depuis novembre 2016, sous l’effet d’une baisse bien plus marquée pour les logements collectifs (-8,7%) que pour les logements individuels (-3,4%).
Les mises en chantier de logements ont accentué leur recul en France sur les trois mois à fin avril pour s'établir à 97.400 unités, soit une baisse de 6,6% par rapport aux trois mois précédents, selon les données corrigées des jours ouvrables et des variations saisonnières publiées ce matin par le ministère de la Cohésion des territoires. Le cumul du nombre de logements commencés sur une période de trois mois repasse ainsi sous le seuil de 100.000 pour la première fois depuis novembre 2016, sous l’effet d’une baisse bien plus marquée pour les logements collectifs (-8,7%) que pour les logements individuels (-3,4%).
La semaine prochaine, les investisseurs continueront de surveiller les discussions entre Washington et Pékin dont le différend commercial reste la source d’inquiétude majeure pour les perspectives économiques mondiales.
L’indice PMI IHS Markit pour le secteur manufacturier allemand est tombé, selon l’estimation «flash», à 44,3 en mai, pour un 5e mois consécutif sous le seuil des 50 qui marque la séparation entre une croissance et une contraction de l’activité. Celui pour les services a aussi reculé à 55,0 contre 55,7 le mois précédent, sa première baisse après quatre mois de hausse. L’indice composite, qui regroupe les deux secteurs, a néanmoins rebondi à 52,4, un plus haut de trois mois. L’indice du climat des affaires mesuré par l’institut Ifo est tombé en mai à 97,9, soit plus bas qu’attendu (99,1).
L’indice PMI IHS Markit pour le secteur manufacturier allemand est tombé, selon l’estimation « flash », à 44,3 au mois de mai, contre 44,4 en avril, pour un cinquième mois consécutif sous le seuil des 50 qui marque la séparation entre une croissance et une contraction de l’activité. La contraction pourrait cependant avoir atteint son point haut, puisqu’elle s’est ralentie pour la production, les nouvelles commandes et les exportations, et pourrait donc se stabiliser. L’indice PMI IHS Markit pour les services a également reculé à 55,0 contre 55,7 le mois précédent, sa première baisse après quatre mois de hausse, ce qui signale que le secteur pourrait à son tour souffrir après avoir contrebalancé jusqu’ici la faiblesse du secteur manufacturier. L’indice composite, qui regroupe les deux secteurs, a néanmoins rebondi en mai à 52,4, un plus haut de trois mois.
L’indice PMI du secteur manufacturier s’est établi à 50,6 en première estimation pour mai dans l’Hexagone, alors que les économistes interrogés par Reuters l’anticipaient à 50,0 comme en avril. Il repasse ainsi la barre qui sépare croissance et contraction de l’activité. A 51,7, l’indice PMI des services affiche son meilleur niveau depuis novembre et ressort aussi au-dessus des attentes (50,8) et de sa performance d’avril (50,5). L’indice PMI composite revient à 51,3, un plus haut de six mois, après 50,1 en avril.
L’inflation au Royaume-Uni a progressé le mois dernier de façon moins forte qu’attendu par les investisseurs et la Banque d’Angleterre (BoE) mais elle a néanmoins atteint son niveau le plus élevé de l’année, tirée par l’augmentation des prix de l'énergie. Les prix à la consommation ont progressé de 2,1% en rythme annuel en avril après une progression de 1,9% en mars, a indiqué mercredi l’Office national de la statistique (ONS). Les économistes visaient une hausse de 2,2%, conforme à la prévision de la BoE.
L’Istat, l’institut national italien de la statistique, a révisé mercredi en forte baisse sa prévision de croissance pour 2019. L’institut n’attend plus qu’une hausse de 0,3% du produit intérieur brut (PIB) cette année, au lieu d’une projection de 1,3% en novembre. La croissance cette année sera tirée par la seule demande intérieure, les flux commerciaux n’apportant aucune contribution. L’institut prévoit une progression de 0,1% de l’emploi en Italie cette année mais le taux de chômage augmenterait à 10,8% contre 10,6% l’an dernier.
L’inflation au Royaume-Uni a progressé le mois dernier de façon moins forte qu’attendu par les investisseurs et la Banque d’Angleterre (BoE) mais elle a néanmoins atteint son niveau le plus élevé de l’année, tirée par l’augmentation des prix de l'énergie. Les prix à la consommation ont progressé de 2,1% en rythme annuel en avril après une progression de 1,9% en mars, a indiqué mercredi l’Office national de la statistique (ONS). Les économistes visaient une hausse de 2,2%, conforme à la prévision de la BoE.
L’Istat, l’institut national italien de la statistique, a révisé ce matin en forte baisse sa prévision de croissance pour 2019, tout en se montrant plus optimiste que le gouvernement. L’institut n’attend plus qu’une hausse de 0,3% du produit intérieur brut (PIB) cette année, au lieu d’une précédente projection de 1,3% en novembre. La croissance cette année sera tirée uniquement par la demande intérieure, les flux commerciaux n’apportant aucune contribution.
Dans ses perspectives économiques mondiales de printemps publiées aujourd’hui, l’Organisation de coopération et développement économiques (OCDE) n’anticipe plus que 3,2% de croissance dans le monde cette année, soit le rythme le plus faible depuis fin 2015-début 2016 et 0,1 point de moins que dans ses précédentes prévisions établie début mars. Le rebond anticipé pour 2020, confirmé à +3,4%, serait d’ampleur limitée.
L’Allemagne a dépensé l’an dernier 23 milliards d’euros pour l’intégration sur son territoire de plus d’un million de réfugiés et pour combattre dans les pays d’origine les causes des migrations, selon un document du ministère des Finances dont Reuters a eu connaissance. Cela représente une hausse de près de 11% par rapport aux 20,8 milliards dépensés en 2017. Sur ces 23 milliards, 7,9 milliards ont financé des mesures à l'étranger afin d’inciter les populations à ne pas chercher à gagner l’Europe, ce qui représente une hausse de 16% par rapport à l’année précédente.
L'économie allemande devrait stagner au deuxième trimestre 2019, alors que le secteur manufacturier national est aux prises avec une baisse de la demande mondiale, a déclaré ce lundi la Bundesbank. Elle estime que le rebond de 0,4% observé en rythme séquentiel au premier trimestre s’expliquait surtout par des facteurs temporaires qui risquent de se dissiper ou même de s’inverser. La banque centrale a cité les mesures de relance gouvernementales, un redressement temporaire des achats d’automobiles et une activité de construction dynamique grâce à des conditions météo favorables.
Le produit intérieur brut (PIB) nippon a augmenté de 2,1% en rythme annualisé sur la période janvier-mars, montrent les statistiques officielles publiées lundi, après une hausse révisée de 1,6% sur la période octobre-décembre. Les économistes anticipaient une contraction de 0,2%. D’un trimestre sur l’autre, le PIB a augmenté de 0,5% au lieu de la stagnation attendue. L’activité a été stimulée par une contribution positive du commerce extérieur, qui masque un repli inquiétant de la consommation des ménages et de l’investissement, un mauvais signal pour les autorités qui tablent sur une solide demande intérieure pour compenser le repli des exportations.
L’Allemagne a dépensé l’an dernier 23 milliards d’euros pour l’intégration sur son territoire de plus d’un million de réfugiés et pour combattre dans les pays d’origine les causes des migrations, selon un document du ministère des Finances dont Reuters a eu connaissance aujourd’hui. Cela représente une hausse de près de 11% par rapport aux 20,8 milliards dépensés en 2017. Sur ces 23 milliards, 7,9 milliards ont financé des mesures à l'étranger afin d’inciter les populations à ne pas chercher à gagner l’Europe, ce qui représente une hausse de 16% par rapport à l’année précédente.