L'économie britannique a bénéficié au premier trimestre d’une aide ponctuelle d’industriels qui se sont hâtés d’honorer leurs commandes avant un Brexit qui a été finalement repoussé. Selon les chiffres publiés ce matin par l’Office national de la statistique (ONS), le produit intérieur brut (PIB) a crû de 0,5% d’un trimestre sur l’autre, conformément aux attentes à la fois de la Banque d’Angleterre (BoE) et d'économistes interrogés par Reuters. La croissance annuelle du PIB est ressortie à 1,8%, là encore conforme au consensus, contre 1,4% au dernier trimestre 2018. Elle est la plus élevée depuis le troisième trimestre 2017.
Selon les données du Bureau national de la statistique, l’indice des prix à la consommation en Chine a progressé de 2,5% en avril sur un an, soit un plus haut en six mois, conforme au consensus. En rythme mensuel, l’inflation affiche un rebond de 0,1% après un recul de 0,4% en mars. Sous l’effet d’une hausse du prix des matières premières, l’indice des prix à la production a de son côté augmenté de 0,9% le mois dernier en rythme annuel, soit la plus forte augmentation depuis décembre 2018. D’un mois sur l’autre, les prix à la production ont augmenté de 0,3%.
L’activité touristique a nettement reculé en France au premier trimestre, à cause du mouvement des Gilets jaunes, selon l’Insee. La fréquentation hôtelière a baissé de 2,5% (en nuitées) sur le territoire, comparée à la même période de 2018. Elle a également baissé (-1,3%), après une hausse de 1,5% au trimestre précédent. Seuls les hôtels haut de gamme, 4 et 5 étoiles, tirent leur épingle du jeu. C’est en Ile-de-France que les nuitées hôtelières diminuent le plus (-4,6 %), la baisse n’étant que de 0,8% en province.
L’activité touristique a nettement reculé en France au premier trimestre, à cause du mouvement des gilets jaunes qui a dissuadé certains touristes étrangers de visiter l’Hexagone, selon l’Insee. Sur les trois premiers mois de l’année, la fréquentation des hébergements collectifs touristiques - exprimée en nuitées - a baissé de 2,5% sur le territoire, comparé à la même période de 2018, selon des chiffres provisoires publiés jeudi. Le recul est plus marqué pour les touristes étrangers (-4,8%) que pour les touristes français (-1,5 %). Il contraste avec le trimestre précédent, marqué par une hausse de 2%, et met un terme à « plus de deux ans de hausse continue de la fréquentation touristique », ajoute l’Insee.
Selon les données publiées ce matin par le Bureau national de la statistique, l’indice des prix à la consommation en Chine a progressé de 2,5% en avril sur un an, soit un plus haut en six mois, conforme au consensus. En rythme mensuel, l’inflation affiche un rebond de 0,1% après un recul de 0,4% en mars.
Le parti conservateur s’apprête à essuyer une défaite cuisante aux prochaines élections européennes, alors que Theresa May est de plus en plus fragilisée.
L’activité dans les services en France a renoué avec une légère croissance en avril après s'être repliée en mars, portée par le retour dans le vert des nouveaux contrats pour la première fois depuis cinq mois, selon les données publiées hier par IHS Markit. L’indice PMI d’activité des services s’est établi à 50,5, contre 49,1 en mars. L’indice composite, sur les services et le secteur manufacturier, s'établit à 50,1, en légère hausse par rapport au 48,9 de mars, alternant lui aussi phases de repli et de légère croissance depuis début 2019. Pour Eliot Kerr, économiste d’IHS Markit, cette reprise de la demande intérieure «suggère que l’impact économique des manifestations touche à sa fin».
L’activité dans le secteur des services en France a renoué avec une légère croissance en avril après s'être repliée en mars, portée par le retour dans le vert des nouveaux contrats pour la première fois depuis cinq mois, selon IHS Markit. L’indice PMI d’activité des services s’est établi à 50,5, contre 49,1 en mars. Il repasse ainsi au-dessus de la barre des 50 qui distingue croissance et contraction de l’activité, poursuivant une évolution en dents de scie constatée depuis janvier. L’indice composite, sur les services et le secteur manufacturier dont l’activité s’est stabilisée en avril, s'établit à 50,1, en légère hausse par rapport au 48,9 de mars, alternant lui aussi phases de repli et de légère croissance sur les quatre premiers mois de 2019.
Les sociétés des services ont connu en avril un timide retour de la croissance après leur contraction du mois de mars imputable à la date d’origine du Brexit. L’indice IHS Markit/CIPS des directeurs d’achats des services a été de 50,4 en avril (le consensus prévoyait 50,5), contre 48,9 en mars, remontant au-dessus de la barre des 50 qui délimite croissance et contraction de l’activité. Le nombre des nouveaux contrats a de nouveau diminué, avec un sous-indice de 49,0 contre 48,4 en mars, inaugurant une série en-deçà de 50 inédite depuis 2009.
Le taux annuel d’inflation a progressé en avril dans la zone euro à 1,7%, contre 1,4% en mars, selon l’Office européen des statistiques, Eurostat. Ce chiffre est supérieur au consensus, sur une progression de 1,6% des prix à la consommation. Les prix à la consommation de base (hors catégories volatiles comme l’alimentation et l'énergie), ont crû de 1,2% sur un an en avril, contre une progression de 0,8% en mars, atteignant leur plus haut niveau depuis octobre 2018. Les prix à la production ont reculé de 0,1% en mars par rapport à février. Sur un an, ils ont progressé de 2,9% en mars.
Les sociétés des services ont connu en avril un timide retour de la croissance après leur contraction du mois de mars imputable à la date d’origine du Brexit. L’indice IHS Markit/CIPS des directeurs d’achats des services a été de 50,4 en avril (le consensus prévoyait 50,5), contre 48,9 en mars, remontant au-dessus de la barre des 50 qui délimite croissance et contraction de l’activité. Le nombre des nouveaux contrats a de nouveau diminué, avec un sous-indice de 49,0 contre 48,4 en mars, inaugurant une série en-deçà de 50 inédite depuis 2009. Les derniers indices PMI, manufacturier y compris, laissent penser que l'économie britannique « était plus ou moins à l’arrêt au début du deuxième trimestre », note Chris Williamson, chef économiste d’IHS Markit.
Les créations d’emplois ont été supérieures aux attentes aux Etats-Unis en avril et le taux de chômage est tombé à un creux de plus de 49 ans à 3,6%, montrent les statistiques officielles publiées ce vendredi. Le rapport mensuel du département du Travail fait état de 263.000 créations d’emplois non-agricoles le mois dernier, alors que les économistes interrogés par Reuters en attendaient 185.000.
Les investisseurs surveilleront la parution de plusieurs indicateurs économiques de premier ordre, la semaine prochaine, alors que dans le même temps les publications d’entreprises resteront soutenues.
Le taux annuel d’inflation a progressé en avril dans la zone euro à 1,7%, contre 1,4% en mars, selon les données provisoires diffusées vendredi par l’Office européen des statistiques, Eurostat. Ce chiffre est supérieur aux attentes des analystes qui tablaient en moyenne sur une progression de 1,6% des prix à la consommation. Les prix à la consommation de base, qui excluent les prix de catégories volatiles comme l’alimentation et l'énergie, ont crû de 1,2% sur un an en avril, contre une progression de 0,8% en mars, atteignant leur plus haut niveau depuis octobre 2018.
Les ventes au détail en Allemagne ont baissé de 0,2% en termes réels en mars, moitié moins que le consensus établi par Reuters, selon des données de Destatis, l’office fédéral de la statistique. Elles avaient reculé de 0,5% en février. Sur un an, les ventes au détail affichent un recul de 2,1% en termes réels, après +4,4% en février. Les économistes attendaient en moyenne une progression de 2,9%. Sur les trois premiers mois de l’année, elles ont augmenté de 1,7% en termes réels (+2,3% en valeur nominale) par rapport à la période correspondante de 2018.
Les nouvelles commandes à l’industrie aux Etats-Unis ont augmenté de 1,9% en mars, à leur rythme le plus soutenu en sept mois grâce à la forte demande d'équipements de transport, selon le département du Commerce. Par rapport à mars 2018, les commandes ressortent en hausse de 1,7%. Mais l’activité manufacturière, qui représente environ 12% de l'économie américaine, ralentit alors que l’impact d’un plan fiscal de 1.500 milliards de dollars s’estompe. Les tensions commerciales sino-américaines, le ralentissement de la croissance mondiale et la poussée du dollar l’an dernier pèsent aussi.
Les ventes au détail en Allemagne ont baissé de 0,2% en termes réels en mars, moitié moins que le consensus établi par Reuters, montrent des données publiées ce matin par Destatis, l’office fédéral de la statistique. Elles avaient reculé de 0,5% (+0,9% en première estimation) en février. Sur un an, les ventes au détail affichent un recul de 2,1% en termes réels, après +4,4% en février. Les économistes attendaient en moyenne une progression de 2,9%. Sur les trois premiers mois de l’année, elles ont augmenté de 1,7% en termes réels (+2,3% en valeur nominale) par rapport à la période correspondante de 2018.