Les marchés se concentreront la semaine prochaine sur une série d’indicateurs de part et d’autre de l’Atlantique, en suivant de près la publication du Livre beige de la Réserve fédérale (Fed) sur les conditions économiques américaines actuelles. Les investisseurs continueront par ailleurs de surveiller les négociations entre les Etats-Unis et la Chine en vue d’un accord commercial, tandis que la saison des résultats trimestriels des entreprises touchera à sa fin.
L’activité du secteur privé a ralenti en novembre, selon les indices PMI préliminaires du sentiment des directeurs d’achat publiés par IHS Markit, la contraction du secteur manufacturier pesant sur les services.
La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a appelé vendredi à finaliser l’Union économique et monétaire afin de renforcer le marché intérieur de la zone euro et à adopter un «nouveau mix politique» pour répondre aux défis auxquels se trouve confrontée la région.
Le moral du consommateur dans la zone euro s’est amélioré en novembre un peu plus qu’attendu par les économistes interrogés par Reuters, selon la première estimation de l’indice de confiance de la Commission européenne. Il remonte à -7,2 après -7,6 en octobre. Cet indicateur reste au-dessus de sa moyenne de long terme de -10,6.
La Grèce table sur une croissance de son PIB de 2,8% en 2020, portée par une hausse des investissements, une amélioration de la demande interne et des baisses d’impôts. Le budget présenté au Parlement prévoit un surplus primaire à 3,56% du PIB, avec une dette tombant à 167% du PIB contre 173,3% en 2019. Le pays ne prévoit pas d’augmenter ses émissions de dette en 2020 mais indique vouloir maintenir sa présence sur les marchés financiers.
La croissance économique mondiale devrait être cette année et l’an prochain la plus faible depuis la crise financière de 2008/2009, selon les économistes de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE). Elle prévoit désormais une croissance mondiale sous 3%, à 2,9% en 2019 et 2020. Elle pourrait de nouveau atteindre 3% en 2021 à condition que les tensions commerciales actuelles, notamment entre la Chine et les Etats-Unis, soient contenues. Dans le détail, l’OCDE prévoit une croissance économique de 2,3% cette année (contre 2,4% prévu précédemment) aux Etats-Unis, et de 6,2% (contre 6,1% évoqué en septembre) pour la Chine dont la croissance devrait encore ralentir en 2020 et 2021, à respectivement 5,7% et 5,5%, en raison des tensions commerciales. Pour la zone euro, l’OCDE table sur une croissance de 1,2% en 2019, de 1,1% en 2020 et de 1,2% en 2021.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage sont restées stables aux Etats-Unis lors de la semaine au 16 novembre à 227.000, selon le département du Travail, mais au plus haut depuis juin. C’est plus que les 219.000 attendues par le consensus Reuters. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 221.000 contre 217.500 la semaine précédente, également au plus haut depuis juin. Sans remettre en cause la bonne santé du marché du travail américain, ces chiffres montrent un certain ralentissement et ajoutent aux interrogations entourant l’économie américaine au quatrième trimestre.
Le ralentissement de la croissance ne concerne pas le marché immobilier américain qui bénéficie de la baisse des taux et d’une raréfaction de l’offre. Les reventes de logements ont augmenté plus qu’attendu par les économistes interrogés par Reuters en octobre et les prix ont enregistré leur plus forte hausse en rythme annuel depuis juin 2017, selon la National Association of Realtors (NAR). Les ventes progressent de 1,9% par rapport à septembre. Le prix médian affiche une hausse de 6,2% sur un an à 270.900 dollars.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage sont restées stables aux Etats-Unis lors de la semaine au 16 novembre à 227.000, selon le département du Travail, mais au plus haut depuis juin. C’est plus que les 219.000 attendues par les économistes interrogés par Reuters. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 221.000 contre 217.500 la semaine précédente, également au plus haut depuis juin.
Le ralentissement de la croissance ne concerne pas le marché immobilier américain qui bénéficie de la baisse des taux et d’une raréfaction de l’offre. Les reventes de logements ont augmenté plus qu’attendu par les économistes interrogés par Reuters en octobre et les prix ont enregistré leur plus forte hausse en rythme annuel depuis juin 2017, selon la National Association of Realtors (NAR).
Le moral du consommateur dans la zone euro s’est amélioré en novembre un peu plus qu’attendu par les économistes interrogés par Reuters, selon la première estimation de l’indice de confiance de la Commission européenne. Il remonte à -7,2 après -7,6 en octobre. Cet indicateur reste au-dessus de sa moyenne de long terme de -10,6.
La Grèce table sur une croissance de son PIB de 2,8% en 2020, portée par une hausse des investissements, une amélioration de la demande interne et des baisses d’impôts.
Le climat des affaires en France est demeuré stable en novembre d’un mois sur l’autre, s’améliorant dans le commerce et l’industrie tout en se dégradant dans le bâtiment, montre l’enquête de conjoncture publiée ce matin par l’Insee. L’indicateur synthétique, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité marchande, se situe toujours à 105 points, soit au-dessus de sa moyenne de longue période qui est de 100.
La croissance économique mondiale devrait être cette année et l’an prochain la plus faible depuis la crise financière de 2008/2009, selon les économistes de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE).
Pékin réclame un retour en arrière sur les tarifs douaniers déjà appliqués pour avancer sur un éventuel accord que Washington souhaite signer avant fin 2019.
L’Etat va reprendre 10 milliards d’euros de dette des hôpitaux français sur trois ans à partir de 2020 dans le cadre du plan d’urgence en réponse à la crise des hôpitaux, a annoncé mercredi le Premier ministre Edouard Philippe. C’est un tiers de leur dette totale. L’objectif est de permettre aux hôpitaux de réduire leur déficit et de retrouver rapidement les moyens d’investir.
Les mises en chantier aux Etats-Unis ont augmenté de 3,8% pour atteindre un taux annualisé ajusté des variations saisonnières de 1,314 million d’unités le mois dernier, a annoncé hier le département du Commerce. Les économistes anticipaient une hausse légèrement plus importante, à 1,320 million en rythme annuel. Les chiffres d’août ont été révisés à la hausse pour s'établir à 1,266 million d’unités au lieu de 1,256 million annoncé initialement. Le nombre de permis de construire a de son côté progressé de 5,0% en octobre à 1,461 million d’unités, un plus haut depuis mai 2007, contre 1,385 million attendu.