L’administration Trump n’a pas exclu de futurs relèvements de droits de douane sur les voitures importées aux Etats-Unis, a déclaré mardi le secrétaire américain au Commerce, Wilbur Ross, à Reuters. Donald Trump a menacé d’imposer des droits de douane allant jusqu'à 25% sur les automobiles importées aux Etats-Unis. Le président américain n’a cependant rien annoncé depuis l’expiration mi-novembre d’un délai de réflexion de six mois à la suite d’une enquête du département du Commerce, destinée à déterminer si ces importations constituaient ou non une menace pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Les spécialistes du secteur automobile pensent que l’administration Trump va devoir trouver d’autres arguments si elle veut davantage taxer les importations de voitures européennes et allemandes.
Les prix à la production en zone euro ont très légèrement augmenté en octobre mais leur progression en rythme annuel a nettement ralenti en raison d’une chute des prix de l'énergie. Ces prix ont progressé de 0,1% sur un mois en octobre, conformément aux estimations du marché, selon les données publiées ce matin par Eurostat. Sur un an, les prix à la production accusent une baisse de 1,9% avec la chute de 7,9% des prix de l'énergie. En excluant cette composante volatile, les prix à la production dans la zone euro ont augmenté de 0,3% en octobre après une hausse de 0,4% le mois précédent.
L’industrie chinoise sort de la zone de contraction pour la première fois depuis sept mois. L’indice PMI manufacturier officiel a rebondi à 50,2 en novembre, contre 49,3 en octobre. La demande intérieure soutient l’amélioration du sentiment économique en Chine. L’indice PMI des services bondit à 54,4 contre 52,8 en octobre. L’indice PMI manufacturier Caixin/Markit, plus focalisé sur les entreprises exportatrices que l’indice officiel, qui était déjà revenu en zone d’expansion progresse également en novembre à 51,8 (51,7 un mois plus tôt), soit son rythme le plus élevé en trois ans.
L’activité du secteur manufacturier de la zone euro s’est contractée moins que prévu en novembre, selon IHS Markit. L’indice PMI du secteur manufacturier de la zone euro s’est établi à 46,9 en novembre, au plus haut niveau depuis trois mois, contre 45,9 le mois précédent. Un chiffre supérieur à 50 indique une expansion de l’activité par rapport au mois précédent. En Allemagne, l’indice PMI du secteur manufacturier s’est établi à 44,1 en novembre, un point haut depuis juin 2019, contre 42,1 le mois précédent. L’indice est supérieur à l’estimation provisoire, qui se situait à 43,8.
L’activité du secteur manufacturier de la zone euro s’est contractée moins que prévu en novembre, selon les données définitives publiées ce lundi par IHS Markit. L’indice PMI du secteur manufacturier de la zone euro s’est établi à 46,9 en novembre, son plus haut niveau depuis trois mois, contre 45,9 le mois précédent. L’indice est légèrement supérieur à l’estimation provisoire publiée le 22 novembre, qui se situait à 46,6. Un chiffre supérieur à 50 indique une expansion de l’activité par rapport au mois précédent, tandis qu’un chiffre inférieur à 50 dénote un recul.
L’industrie chinoise sort de la zone de contraction pour la première fois depuis sept mois. L’indice PMI manufacturier officiel a rebondi à 50,2 en novembre alors que les analystes interrogés par Dow Jones anticipaient un indice toujours sous la barre des 50, à 49,5. Le niveau de 50 sépare la zone d’expansion de la zone de contraction. En octobre, l’indice PMI était à 49,3. La demande intérieure soutient l’amélioration du sentiment économique en Chine. L’indice PMI des services bondit 54,4 contre 52,8 en octobre.
Les consommateurs américains ont davantage dépensé en ligne que dans les magasins, pénalisant les chiffres de ventes et le trafic dans les points de vente physiques, d’après les premiers chiffres sur le Black Friday, une des journées les plus chargées de l’année en terme de consommation. Les ventes en ligne ont bondi de 19,6% pour atteindre 7,4 milliards de dollars (6,7 milliards d’euros) lors de la journée de vendredi, en-deçà des estimations qui ressortaient à 7,6 milliards de dollars, selon Adobe Analytics, qui compile les transactions effectuées chez 80 des 100 plus grands distributeurs américains. Des chiffres préliminaires de la société d’analyse RetailNext montrent que les chiffres de vente dans les points de vente en dur ont reculé de 1,6%.
La production manufacturière a chuté de 4,2% en octobre par rapport au mois précédent, selon le ministère du Commerce en-deçà des prévisions. Les données montrent une production particulièrement réduite sur les voitures et les machines de production, donc à la fois liée à la demande extérieure et intérieure. La baisse de la production d’automobiles a fait craindre que la hausse de la TVA imposée début octobre ait déjà un impact direct.
La banque centrale de Corée du Sud (BOK) a diminué sa prévision pour 2019 de 2,2% à 2%, selon son gouverneur Lee Ju-yeol. Elle a également revu à la baisse la prévision de croissance pour 2020 à 2,3% contre 2,5% initialement. Une croissance de 2% pour 2019 sera la plus faible enregistrée depuis 2009, lorsque le pays avait réalisé une hausse de seulement 0,8% dans le contexte de la crise économique mondiale. La banque centrale a maintenu son taux directeur à son niveau historiquement bas de 1,25% dans son effort pour relancer la croissance.
Le taux de chômage a de nouveau reculé en octobre dans la zone euro à 7,5% (contre 7,6% en septembre), selon Eurostat, étant au plus bas depuis juillet 2008. Le nombre de demandeurs d’emploi dans les 19 pays de la zone euro a diminué de 31.000 à 12,334 millions. Sur un an, leur nombre a baissé de 761.000. En Allemagne, le nombre de chômeurs a diminué en novembre, premier signe d’une stabilisation dans l’industrie. Les économistes anticipaient une hausse compte tenu des difficultés rencontrées par le pays dans le secteur manufacturier. Le nombre de chômeurs a diminué de 16.000 à 2,266 millions sur un mois, selon le bureau fédéral du travail. Le taux de chômage reste bas à 5% (au-dessus du point bas de 4,9%). Toutefois, ce niveau du chômage fait craindre une remontée. Les industriels allemands ont déjà annoncé cette année 90.000 suppressions d’emplois.
Les investisseurs surveilleront la semaine prochaine l’avancée des discussions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine et une série d’indicateurs macroéconomiques, dont le rapport mensuel sur l’emploi américain.
Le taux de chômage a de nouveau reculé en octobre dans la zone euro à 7,5% (contre 7,6% en septembre), selon Eurostat. C’est le niveau le plus bas depuis juillet 2008. Le nombre de demandeurs d’emploi dans les 19 pays de la zone euro a diminué de 31.000 à 12,334 millions. Sur un an, leur nombre a baissé de 761.000.
La banque centrale de Corée du Sud (BOK) a diminué sa prévision pour 2019 de 2,2% à 2%, a déclaré aujourd’hui à la presse son gouverneur Lee Ju-yeol. Elle a également revu à la baisse la prévision de croissance pour 2020 à 2,3% contre 2,5% initialement. Une croissance de 2% pour 2019 sera la plus faible enregistrée depuis 2009, lorsque le pays avait réalisé une hausse de seulement 0,8% dans le contexte de la crise économique mondiale. Les nouvelles prévisions de la BOK sont en ligne avec celles du Fonds monétaire international (FMI).
La production manufacturière a chuté de 4,2% en octobre par rapport au mois précédent, selon les données du ministère du Commerce publiées vendredi, bien en-deçà des prévisions et à son rythme le plus rapide depuis janvier 2018. Les données montrent une production particulièrement réduite sur les voitures et les machines de production, donc à la fois liée à la demande extérieure et intérieure. La baisse de la production d’automobiles a fait craindre que la hausse de la TVA imposée début octobre ait déjà un impact direct. «Il est de plus en plus probable que la croissance sera négative au quatrième trimestre. La demande intérieure est en train de se détériorer», a déclaré Takeshi Minami, économiste en chef à l’Institut de recherche Norinchukin cité par Reuters.
L’espoir d’un accord commercial entre la Chine et les Etats-Unis les rend plus confiants même si l’incertitude demeure élevée. Les marchés actions restent au plus haut.
Les statistiques de la Banque centrale européenne (BCE) montrent une accélération de la croissance du crédit aux entreprises dans la zone euro, revenue à +3,8% sur un an après +3,6% en septembre. Elle reste toutefois sous ses plus hauts de l’année. Le crédit aux ménages a augmenté de 3,5% en rythme annuel, un plus haut niveau depuis 2009, contre +3,4% en septembre. Le taux de croissance annuelle de la masse monétaire M3, considérée comme un indicateur avancé de l’activité, est resté stable à 5,6% alors que les économistes prévoyaient en moyenne 5,5%.
Les flux migratoires des citoyens de l’Union européenne vers la Grande-Bretagne ont continué de reculer cette année à un plus bas depuis septembre 2013, à 199.000. Au total, le nombre de personnes y ayant migré sur un an à fin juin dépasse de 212.000 celles qui ont quitté le territoire britannique, selon l’institut de statistiques ONS. Sur un an, 155.000 d’entre eux ont quitté le Royaume-Uni, le chiffre le plus élevé depuis 10 ans. Le ministère britannique de l’Intérieur dénombre qu’à peine plus de la moitié des 3,5 millions de citoyens de l’UE vivant outre-Manche ont obtenu leur nouveau statut juridique.
L’inflation a progressé un peu en Allemagne en novembre. Les prix à la consommation calculés aux normes européennes IPCH ont augmenté de 1,2% sur un an, selon l’institut statistique Destatis, le chiffre le plus élevé enregistré depuis juin. Mais l’inflation reste, pour le sixième mois consécutif, nettement inférieure à l’objectif que s’est fixé la Banque centrale européenne (BCE), légèrement inférieur à 2%. Le consensus Reuters prévoyait une baisse de 0,7% des prix par rapport à octobre et une hausse de 1,2% en rythme annuel.
L’inflation a progressé en Allemagne en novembre mais très légèrement. Les prix à la consommation calculés aux normes européennes IPCH ont augmenté de 1,2% sur un an, selon l’institut statistique Destatis, le chiffre le plus élevé enregistré depuis juin. Mais l’inflation reste, pour le sixième mois consécutif, nettement inférieure à l’objectif que s’est fixé la Banque centrale européenne (BCE), légèrement inférieur à 2%.
Les flux migratoires vers la Grande-Bretagne ont continué de reculer cette année à un plus bas depuis septembre 2013. Au total, le nombre de personnes y ayant migré sur un an à fin juin dépasse de 212.000 celles qui ont quitté le territoire britannique, selon l’institut de statistiques ONS.