Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont grimpé à pic de cinq mois aux Etats-Unis la semaine dernière, a annoncé le département du Travail, mais la tendance de fond continue de signaler un marché du travail solide. Ces inscriptions ont augmenté de 14.000 à 225.000 en données corrigées lors de la semaine au 9 novembre, au plus haut depuis le 22 juin. Les économistes attendaient 215.000 inscriptions au chômage. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un indicateur plus fiable, a augmenté de 1.750 pour s'établir à 217.000 la semaine dernière.
Avec une croissance de 0,1% au troisième trimestre, le pays a échappé à la récession et ne voit pas d'utilité à mettre en œuvre une relance budgétaire.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont grimpé à pic de cinq mois aux Etats-Unis la semaine dernière, a annoncé aujourd’hui le département du Travail, mais la tendance de fond continue de signaler un marché du travail solide. Ces inscriptions ont augmenté de 14.000 à 225.000 en données corrigées des variations saisonnières lors de la semaine au 9 novembre, au plus haut depuis le 22 juin. Les économistes attendaient en moyenne 215.000 inscriptions au chômage.
Le PIB allemand a augmenté de +0,1% sur la période juillet-septembre par rapport aux trois mois précédents, alors que les économistes prévoyaient en général une nouvelle contraction, de -0,1%, après celle du deuxième trimestre, finalement révisée à la baisse à -0,2% par l’institut fédéral de la statistique Destatis, qui a également revu à la hausse la croissance de janvier-mars, à 0,5% contre 0,4%. Sur un an, le PIB allemand hors ajustements de calendrier croît de +0,5%, après +0,3% au deuxième trimestre.
Le taux de chômage au sens du Bureau international du Travail (BIT) est en légère hausse en moyenne sur le troisième trimestre 2019 (+0,1 point), après une baisse de 0,2 point le trimestre précédent, selon l’enquête emploi trimestrielle publiée ce jeudi par l’Insee. À 8,6% de la population active en France (hors Mayotte), il reste néanmoins inférieur de 0,5 point à son niveau du troisième trimestre 2018. En France métropolitaine, il s'établit à 8,3% (+0,1 point également).
L’indice des prix à la consommation (IPC) en France est resté stable en octobre sur un mois, après un repli de 0,3% en septembre, selon les résultats définitifs publiés ce matin par l’Insee. Cette stabilité résulte d’une légère hausse des prix des produits manufacturés (+0,3% après +1,5%), compensée par un recul des prix des services (-0,1% après +1,3%) et de l’alimentation (-0,4% après +0,5%). Les prix de l’énergie sont stables sur le mois, après une hausse de 0,3% le mois précédent.
La guerre commerciale avec les Etats-Unis pèse sur la Chine, qui a enregistré en octobre un ralentissement plus important qu’attendu de sa production industrielle, de +4,7% en rythme annuel au lieu de +5,4% prévus en moyenne par les économistes interrogés par Reuters.
Thomas Piketty, directeur d’études à l’EHESS, professeur à la Paris School of Economics et co-directeur du World Inequality Lab (vidéo tournée le 17/10/19).
DISPARITÉS Les cycles financiers sont de plus en plus orientés dans le même sens – baissant ou montant partout en même temps –, mais varient de plus en plus en amplitude d’un pays à l’autre. Telle est la conclusion des chercheurs du CEPII, qui se sont concentrés sur la dynamique d’évolution des crédits et des prix des actifs, en particulier des prix de l’immobilier, par rapport à une moyenne de long terme. En zone euro, depuis 2008, on observe non pas un mais plusieurs cycles financiers. Il sont orientés partout à la baisse, sauf en Allemagne, et leur amplitude a été trois fois plus forte dans un pays comme l’Espagne, victime de l’éclatement de sa bulle immobilière il y a dix ans, qu’en France. « Deux facteurs semblent influencer l’amplitude des cycles : les cycles de crédit et de prix de l’immobilier sont d’autant plus amples que la part de biens immobiliers détenue par la classe moyenne est élevée, d’une part, et que la part des emprunts à taux variable est élevée, d’autre part », relèvent les auteurs de l’étude.
C’est le taux de croissance de l’économie de la zone euro désormais attendu en 2020 par la Commission européenne. Les « prévisions d’automne » marquent la deuxième révision à la baisse depuis les « prévisions de printemps », qui tablaient début mai sur 1,5 %. A l’exception de la Grèce et de l’Irlande, la Commission a réduit ses prévisions pour l’ensemble des pays de la zone. Inférieure aux dernières actualisations du FMI, qui table sur une croissance de 1,4 % en zone euro l’an prochain, la prévision de Bruxelles demeure néanmoins trop optimiste pour Capital Economics. La société d’analyse anticipe une croissance de seulement 0,5 % l’an prochain.
Le déficit budgétaire américain a augmenté de 34% au cours du premier mois de l’exercice 2019-2020 sous l’effet d’une croissance des dépenses fédérales. Le déficit des douze derniers mois a pour sa part dépassé les 1.000 milliards de dollars pour la première fois depuis 2013. Le gouvernement fédéral a dégagé un déficit budgétaire de 134 milliards de dollars au cours du seul mois d’octobre, a déclaré le département du Trésor mercredi. Les dépenses ont augmenté de 8% sur un an, à 380 milliards de dollars, tandis que les recettes ont reculé de 3%, à 246 milliards. Hors variations saisonnières, les recettes auraient progressé de 2% en octobre, a toutefois précisé le département du Trésor.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont rebondi plus qu’attendu en octobre et l’inflation de base s’est accélérée, montrent les statistiques officielles. L’indice des prix à la consommation a augmenté de 0,4% par rapport à septembre, sa plus forte progression mensuelle depuis mars. Sur un an, il est en hausse de 1,8% après +1,7% en septembre. Les économistes prévoyaient pour octobre une hausse de 0,3% sur un mois et de 1,7% en rythme annuel. L’inflation de base ressort à 0,2% sur un mois après 0,1% le mois précédent et à 2,3% par rapport à octobre 2018.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont rebondi plus qu’attendu en octobre et l’inflation de base s’est accélérée, montrent les statistiques officielles publiées ce mercredi. L’indice des prix à la consommation a augmenté de 0,4% par rapport à septembre, sa plus forte progression mensuelle depuis mars, après être resté inchangé en septembre. Sur un an, il est en hausse de 1,8% après +1,7% en septembre, a précisé le département du Travail. Les économistes prévoyaient en moyenne pour octobre une hausse de 0,3% sur un mois et de 1,7% en rythme annuel.
La production industrielle de la zone euro a augmenté de 0,1% en septembre par rapport au mois précédent, en données corrigées des variations saisonnières, a annoncé ce matin Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Sur un an, la production industrielle dans la région est ressortie en baisse de 1,7%. En août, elle avait augmenté de 0,4% sur un mois et reculé de 2,8% sur un an. Les économistes tablaient en moyenne sur une baisse de 0,3% sur un mois et sur un repli de 2,1% sur un an en septembre.
Les employeurs britanniques ont procédé à des réductions d’effectifs d’une ampleur sans précédent depuis plus de quatre ans au troisième trimestre, montrent les statistiques officielles publiées mardi, avec un nombre de personnes occupant un emploi au Royaume-Uni en baisse de 58.000, à 32,753 millions. Le consensus Reuters prévoyait une baisse de 94.000, mais il est sans précédent depuis la période mars-mai 2015. Le nombre de demandeurs d’emploi a parallèlement baissé de 23.000 à 1,306 million. La croissance des salaires, primes incluses, a ralenti à 3,6% sur un an, après 3,7% sur juin-août.
Les employeurs britanniques ont procédé à des réductions d’effectifs d’une ampleur sans précédent depuis plus de quatre ans au troisième trimestre, montrent les statistiques officielles publiées mardi avec un nombre de personnes occupant un emploi au Royaume-Uni en baisse de 58.000, à 32,753 millions. Ce recul est moins marqué qu’attendu puisque les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une baisse de 94.000, mais il est sans précédent depuis la période mars-mai 2015. Le nombre de demandeurs d’emploi a parallèlement baissé de 23.000 à 1,306 million.