L’institut de conjoncture public CPB a revu en baisse ses prévisions de croissance pour les Pays-Bas cette année et l’an prochain. Il anticipe un ralentissement plus important de la croissance à 1,7% cette année contre 2,6% en 2018 et 1,3% en 2020. La perspective du Brexit et de nouvelles taxes mises en place par les Etats-Unis risque de continuer de peser sur le commerce extérieur, un moteur essentiel de l’économie batave. Par ailleurs, l’application stricte de normes d’émissions au secteur de la construction a mis à l’arrêt des milliers de projets dans le pays. La banque centrale des Pays-Bas anticipe quant à elle une croissance de 1,4% l’an prochain avant 1,1% en 2021.
Les exportations japonaises ont décliné en novembre pour le douzième mois consécutif, d’après les statistiques du ministère des finances, en repli de 7,9% en rythme annuel. Il s’agit de la plus longue période de contraction depuis celle de 14 mois qui avait pris fin en novembre 2016.
La progression de l’inflation à 1% sur un an en novembre en zone euro, après 0,7% en octobre, a été confirmée par Eurostat. Cette hausse est due à une augmentation de 1,8% des prix des produits alimentaires non-transformés (+0,7% en octobre). Les prix de l’énergie ont, eux, baissé de 3,2% sur un an pour le deuxième mois consécutif.
Le moral des entreprises allemandes s’est amélioré plus que prévu en décembre, selon l’indice Ifo définitif. Il atteint un pic de six mois à 96,3 contre 95,1 en novembre, chiffre révisé à la hausse après une première estimation à 95. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à 95,5.
L’institut de conjoncture public CPB a revu en baisse ses prévisions de croissance pour les Pays-Bas cette année et l’an prochain pour prendre en compte la dégradation de l’environnement international et les effets sur le secteur de la construction de normes environnementales.
Le Portugal s’est fixé pour objectif d’atteindre l’an prochain un excédent budgétaire de 0,2% du PIB, selon le projet de budget présenté mardi, contre un déficit de 0,1% attendu cette année. Ce sera le premier excédent en 45 ans de démocratie. Le gouvernement minoritaire conduit par le socialiste Antonio Costa, qui a obtenu en octobre dernier un second mandat, compte notamment sur une croissance de 1,9%, identique à celle de 2019, ainsi que sur des hausses de taxes sur le tabac, les loteries et les boissons riches en sucres. La banque centrale portugaise prévoit pour sa part une baisse de la croissance à 1,7% l’an prochain, en raison d’un affaiblissement des exportations.
L’excédent commercial de la zone euro ressort à 28 milliards d’euros en octobre, contre 13,2 milliards un an auparavant. Cela résulte d’une progression de 4,1% des exportations à 217,9 milliards pour une hausse de 3,2% à 189,9 milliards. Depuis le début de l’année, il s’établit à 183,2 milliards d’euros, contre 160,5 milliards sur la même période l’an dernier, avec des exportations de 1.959,8 milliards (+3,1%) et des importations de 1.776,6 milliards (+2%). Le commerce intra-zone euro recule en revanche de 1,4% en octobre à 174,9 milliards mais reste en hausse de 1,2% depuis le début de l’année à 1.647,7 milliards.
L’Insee prévoit dans sa note de conjoncture une croissance du PIB de 0,3% au quatrième trimestre 2019. L’activité fléchirait légèrement à +0,2 % au premier trimestre 2020 avant de remonter à +0,3 % au trimestre suivant, pour un acquis de 0,9 % à la mi-2020, après 1,3 % sur l’ensemble de l’année 2019. L’emploi ralentirait (près de 90 000 créations nettes prévues au premier semestre 2020, contre plus de 260.000 sur toute l’année 2019) mais le taux de chômage resterait orienté à la baisse, avec 8,2 % prévus au printemps 2020. Lundi, la Banque de France a révisé ses prévisions pour 2020 à 1,1%.
Portée par le regain d’optimisme né à la suite de l’accord commercial préliminaire entre les Etats-Unis et la Chine, la Bourse de New York a de nouveau terminé en progression mardi. En clôture, l’indice Dow Jones a gagné 0,1%. L’indice S&P 500 a grappillé 0,03%, un quatrième record consécutif en clôture; de même pour le Nasdaq Composite, à +0,1%. Les investisseurs ont également bien accueilli mardi l’annonce d’un fort rebond de la production industrielle aux Etats-Unis en novembre, de 1,1% par rapport à octobre.
Tenant compte des incertitudes politiques et économiques qui ont marqué l’année en cours, l’Insee prévoit dans sa note de conjoncture tout juste publiée une croissance du PIB de 0,3% au quatrième trimestre 2019. L’activité fléchirait légèrement à +0,2 % au premier trimestre 2020 avant de remonter à +0,3 % au trimestre suivant, pour un acquis de 0,9 % à la mi-2020, après 1,3 % sur l’ensemble de l’année 2019. L’emploi ralentirait (près de 90 000 créations nettes prévues au premier semestre 2020, contre plus de 260 000 sur l’ensemble de l’année 2019) mais le taux de chômage resterait orienté à la baisse, de l’ordre de –0,1 point par trimestre (soit 8,2 % prévu au printemps 2020).
Le Portugal s’est fixé pour objectif d’atteindre l’an prochain un excédent budgétaire de 0,2% du PIB, selon le projet de budget présenté ce mardi, contre un déficit de 0,1% attendu cette année. Ce sera le premier excédent en 45 ans de démocratie.
La production industrielle aux Etats-Unis a progressé de la façon la plus forte depuis deux ans en novembre, soutenue par la reprise de l’activité dans les usines de General Motors après la grève qui a touché le constructeur automobile. La production industrielle a augmenté de 1,1% le mois dernier par rapport à octobre, selon les données ajustées des variations saisonnières publiées ce mardi par la Réserve fédérale (Fed). Il s’agit de la hausse la plus forte depuis octobre 2017. Les économistes tablaient en moyenne sur une augmentation de 0,8% en novembre. En excluant le segment automobile, la production industrielle a augmenté de 0,5% le mois dernier.
L’excédent commercial de la zone euro continue de s’accroître. En octobre, il ressort à 28 milliards d’euros, contre 13,2 milliards un an auparavant. Cela résulte d’une progression de 4,1% des exportations à 217,9 milliards pour une hausse de 3,2% à 189,9 milliards.
Le moral des professionnels de la construction immobilière s’est amélioré en décembre pour atteindre son plus haut niveau depuis juin 1999, montrait lundi l’enquête mensuelle de la fédération NAHB. Son indice du marché de la construction résidentielle est remonté à 76 après 71 en novembre, alors que le consensus Reuters le donnait en baisse à 70. «Les constructeurs continuent d’observer le rebond de l’immobilier résidentiel qui a débuté au printemps, soutenu par la faiblesse de l’offre de logements existants, des taux de crédit hypothécaire bas et un marché de l’emploi dynamique», explique la NAHB.
Le moral des professionnels de la construction immobilière s’est amélioré en décembre pour atteindre son plus haut niveau depuis plus de 20 ans, montre ce lundi l’enquête mensuelle de la fédération NAHB. Son indice du marché de la construction résidentielle est remonté à 76 après 71 en novembre, alors que le consensus Reuters le donnait en baisse à 70. Il s’agit du chiffre le plus élevé enregistré depuis juin 1999, précise la NAHB.
Après une croissance toujours estimée à 1,3% pour 2019, l’économie française devrait enregistrer l’an prochain un tassement de son activité, montrent les projections macroéconomiques tout juste publiées par la Banque de France. La banque centrale table désormais sur une progression du PIB (produit intérieur brut) limitée à 1,1% pour 2020, alors qu’elle tablait sur une hausse de 1,3% en septembre dernier. La consommation des ménages devrait atteindre 1,5% en rythme annuel l’an prochain contre 1,2% prévu pour 2019, mais l’investissement total serait moins dynamique (+2,2% après +3,4% cette année), tandis que les exportations (+1,9% après +2,2%) seraient à nouveau affectées par la dégradation persistante des échanges mondiaux.
La croissance du secteur privé est restée faible en zone euro en décembre, selon les résultats préliminaires de l’enquête réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI). L’indice «flash» composite, qui combine l’activité des services et celle du secteur manufacturier, est inchangée à 50,6 mais légèrement sous le consensus (attendu à 50,7).
Les marchés resteront attentifs la semaine prochaine à l’actualité sur l’accord commercial préliminaire qu’ont conclu les Etats-Unis et la Chine, ainsi qu'à la situation au Royaume-Uni, où la Banque d’Angleterre (BCE) annoncera jeudi sa première décision de politique monétaire depuis la large victoire du Parti conservateur aux élections législatives.