L’agence de notation Moody’s a ramené lundi de «stable» à «négative» la perspective entourant ses notes souveraines mondiales pour 2020, expliquant que les incertitudes politiques et les conflits commerciaux, à commencer par celui qui oppose les Etats-Unis et la Chine, vont pénaliser les économies ouvertes et celles qui exportent des matières premières. Son étude porte sur les 142 pays qu’elle note, représentant au total 63.200 milliards de dollars (57.200 milliards d’euros) de dettes souveraines. L’institut prévoit désormais une croissance mondiale de 2,6% l’an prochain comme cette année, après 3% en 2018.
Les exportations allemandes ont augmenté plus que prévu en septembre, montrent les statistiques officielles: elles ont grimpé de 1,5% d’un mois sur l’autre en données corrigées, et les importations de +1,3%. L’excédent de la balance commerciale s’est ainsi établi à 19,2 milliards d’euros après 18,7 milliards en août, mois pour lequel il a été révisé en légère hausse. Le consensus prévoyait pour septembre une hausse de 0,4% des exportations et une stabilisation des importations, ainsi qu’un excédent commercial de 18,1 milliards.
La confiance des ménages américains se redresse légèrement en novembre, même si les consommateurs se montrent moins optimistes sur leur situation actuelle, selon l’enquête publiée aujourd’hui par l’université du Michigan. L’indice préliminaire de l’université du Michigan est ressorti à 95,7, contre 95,5 fin octobre et 93,2 en septembre. Les économistes tablaient en moyenne sur un indice de confiance de 95,3.
Les exportations allemandes ont augmenté plus que prévu en septembre, montrent les statistiques officielles publiées ce matin, ce qui pourrait apaiser les inquiétudes liées au ralentissement de la première économie d’Europe. En données corrigées des variations saisonnières (CVS), elles ont grimpé de 1,5% d’un mois sur l’autre et les importations ont augmenté de 1,3%. L’excédent de la balance commerciale s’est ainsi établi à 19,2 milliards d’euros après 18,7 milliards en août, mois pour lequel il a été révisé en légère hausse. Les économistes prévoyaient en moyenne pour septembre une hausse de 0,4% des exportations et une stabilisation des importations, ainsi qu’un excédent commercial de 18,1 milliards.
Le département américain du Travail a fait état d’un recul de 0,3% en rythme annualisé de la productivité non-agricole sur la période juillet-septembre, au plus bas depuis fin 2015, contre un consensus autour de 0,9% de productivité (production par unité de travail). Par rapport au troisième trimestre 2018, la productivité du travail aux Etats-Unis a augmenté de 1,4% sur juillet-septembre. La productivité du travail a aussi reculé dans le secteur industriel pour le deuxième trimestre consécutif, de 0,1% en rythme annualisé au troisième trimestre.
Le Fonds monétaire international (FMI) a réduit mercredi à 1,2% du PIB ses prévisions de croissance pour les 19 pays de la zone euro, évoquant l’impact des tensions commerciales. L’organisation tablait sur 1,3% en avril, après 1,9% en 2018. Le PIB de la région devrait progresser de 1,4% en 2020 et en 2021, précise le FMI. Ce ralentissement est principalement dû à une croissance anémique en Allemagne, première économie de la région, avec une croissance respective attendue de 0,5% cette année, après 1,5% l’an dernier, puis un rebond à 1,2% en 2020 et 1,4% en 2021. Le PIB français devrait quant à lui progresser de 1,2% en 2019, et 1,3% pour 2020 et en 2021.
Le secteur des services en Allemagne a peu progressé en octobre, signe que la faiblesse du secteur manufacturier se propage aux autres secteurs de l'économie, selon l’enquête mensuelle IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI des services est remonté à 51,6, au-dessus de l’estimation «flash» de 51,2, après 51,4 en septembre. L’indice composite, qui combine les données pour les secteurs manufacturier et des services, est remonté à 48,9 (après 48,5 en septembre), mais reste sous le seuil des 50, qui caractérise une contraction. En France, le PMI Services ressort en hausse à 52,9 (après 51,1 en septembre) et l’indice PMI composite à 52,6 (après 50,8 en septembre).
La Chine et la France ont conclu mercredi, lors de la visite d’Emmanuel Macron à Pékin, des contrats pour un montant total de 15,1 milliards de dollars (13,6 milliards d’euros) dans les domaines de l’aéronautique, des énergies propres, de l’agroalimentaire, de la finance, et de l'électricité. Le président chinois Xi Jinping a fait état «d’importants consensus» sur les questions bilatérales et les grands dossiers internationaux», notamment sur la question du respect du multilatéralisme et de la lutte contre le protectionnisme.
Un accord portant sur l’agrément à l’exportation vers la Chine de vingt entreprises agroalimentaires françaises (volaille, bovine et porcine, charcuterie) a été signé mercredi matin à Pékin, au troisième jour de la visite d’Emmanuel Macron en Chine. Selon l’Elysée, l’accord d’agrément à l’exportation des entreprises françaises concerne 17 entrepôts de viande et trois établissements de charcuterie. Les deux pays ont aussi signé un protocole export pour la semence porcine et un autre pour les palmipèdes et le foie gras.
Le Fonds monétaire international (FMI) a réduit aujourd’hui ses prévisions de croissance pour la zone euro, en soulignant que l’impact des tensions commerciales risquait de se propager du secteur de l’industrie à celui des services. L’organisation prévoit désormais une hausse de 1,2% du produit intérieur brut (PIB) des 19 pays de la région cette année, contre 1,3% prévu en avril, après 1,9% en 2018. Le PIB de la région devrait progresser 1,4% en 2020 et en 2021, précise le FMI, qui attendait auparavant 1,5% de croissance pour chacune des deux prochaines années.
Le département américain du Travail a fait état d’un recul de 0,3% en rythme annualisé de la productivité non-agricole sur la période juillet-septembre, la plus forte baisse enregistrée depuis le quatrième trimestre 2015. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,9% de la productivité (production par unité de travail). Par rapport au troisième trimestre 2018, la productivité du travail aux Etats-Unis a augmenté de 1,4% sur juillet-septembre, une croissance légèrement supérieure à la moyenne de 1,3% mesurée sur la période 2007-2018 mais nettement en retrait sur la moyenne de long terme de 1947-2018, qui atteint 2,1%.
Le secteur des services en Allemagne a peu progressé en octobre, signe que la faiblesse du secteur manufacturier se propage doucement aux autres secteurs de l'économie, selon l’enquête mensuelle IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI des services est remonté à 51,6, au-dessus de l’estimation «flash» de 51,2, après 51,4 en septembre. L’indice composite, qui combine les données pour les secteurs manufacturier et des services, est remonté à 48,9 (après 48,5 en septembre), mais reste sous le seuil des 50, qui caractérise une contraction.
La Chine et la France ont conclu lors de la visite d’Emmanuel Macron des contrats pour un montant total de 15,1 milliards de dollars (13,6 milliards d’euros) dans les domaines de l’aéronautique, des énergies propres, de l’agroalimentaire, de la finance, et de l'électricité, a annoncé aujourd’hui la présidence chinoise à l’issue d’un entretien entre le chef de l’Etat français et le président Xi Jinping. «Les acquis de cette visite d’Etat et la mise en oeuvre de notre feuille de route», établie lors de la première visite d’Etat en janvier 2018 en Chine, «sont réels et substantiels», s’est félicité Emmanuel Macron, lors d’une déclaration à la presse.
Un accord portant sur l’agrément à l’exportation vers la Chine de vingt entreprises agroalimentaires françaises (volaille, bovine et porcine, charcuterie) a été signé ce matin à Pékin, au troisième jour de la visite d’Emmanuel Macron en Chine. Selon l’Elysée, l’accord d’agrément à l’exportation des entreprises françaises concerne 17 entrepôts de viande et trois établissements de charcuterie. Lors d’une cérémonie de signature qui s’est tenue au Grand palais du peuple, les deux pays ont par ailleurs signé un protocole export pour la semence porcine et un autre pour les palmipèdes et le foie gras.
Les prix à la production dans la zone euro ont augmenté de 0,1% en septembre par rapport au mois précédent, après une baisse de 0,5% en août, d’après les données Eurostat. Sur un an, les prix à la production se sont repliés de 1,2%, après une baisse de 0,8% en août, d’après Eurostat. Hors prix de l'énergie, les prix à la production sont restés inchangés sur un mois et ont augmenté de 0,4% sur un an en septembre, après une hausse de 0,5% en août.
L’activité du secteur des services britanniques a stagné en octobre, l’incertitude liée au Brexit se traduisant par la raréfaction des nouveaux contrats, selon l’enquête mensuelle d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI sectoriel est remonté à 50, le niveau séparant contraction et expansion, après 49,5 en septembre, alors que les économistes prévoyaient 49,7. Les PMI de l’industrie manufacturière et de la construction reflètent toujours une contraction, et l’indice regroupant tous les secteurs de l'économie reste sous le seuil de 50.
Les prix à la production dans la zone euro ont augmenté de 0,1% en septembre par rapport au mois précédent, après une baisse de 0,5% en août, d’après les données publiées ce mardi par Eurostat. Sur un an, les prix à la production se sont repliés de 1,2%, après une baisse de 0,8% en août, d’après Eurostat. Ces chiffres sont conformes aux prévisions des économistes. Hors prix de l'énergie, les prix à la production sont restés inchangés sur un mois et ont augmenté de 0,4% sur un an en septembre, après une hausse de 0,5% en août.
L’activité du secteur des services britanniques a stagné en octobre, l’incertitude liée au Brexit se traduisant par la raréfaction des nouveaux contrats, montrent aujourd’hui les résultats de l’enquête mensuelle d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI sectoriel est remonté à 50, le niveau séparant contraction et expansion, après 49,5 en septembre, alors que les économistes prévoyaient en moyenne un chiffre de 49,7.
Les commandes à l’industrie aux Etats-Unis ont diminué plus qu’attendu en septembre, de 0,6%, après une baisse de 0,1% en août, selon le département du Commerce. Les économistes prévoyaient une baisse mensuelle de 0,5%. Sur un an, leur baisse s’élève à 0,3%. Les livraisons de biens industriels ont diminué de 0,2% en septembre après un recul de 0,3% en août. Les commandes de biens d'équipement hors défense et aéronautique, un baromètre de l'évolution des dépenses d’investissement des entreprises, ont diminué de 0,6% en septembre.