Les autorités chinoises et l’Union européenne signeront mercredi un accord attendu de longue date sur les indications géographiques protégées, a annoncé lundi Emmanuel Macron, lors de sa visite en Chine. L’accord sera scellé à Pékin. L’indication géographique protégée (IGP), un dispositif instauré en 1992 par l’Union européenne, identifie un produit agricole, brut ou transformé, dont la qualité et la réputation sont liées à son origine géographique. L’accord concerne 26 IGP françaises, notamment des vins (Beaujolais, Bordeaux, Chablis...) et des fromages (Roquefort, Comté...) : il était en cours de négociation entre l’UE et la Chine, avec celui sur la protection des investissements.
L’indice PMI définitif sur le secteur manufacturier a connu en octobre un neuvième mois consécutif de contraction dans la zone euro, à 45,9, à peine au-dessus du creux de sept ans touché en septembre (45,7), et largement au-dessous de la barre de 50 séparant la contraction de la croissance, montrent les résultats de l’enquête IHS Markit auprès des directeurs d’achat. Les tensions commerciales avec les Etats-Unis et les incertitudes autour du Brexit continuent de peser sur la demande. L’indice PMI manufacturier ressort en octobre à 42,1 en Allemagne (après 41,7 en septembre) et 50,7 en France (après 50,1 en septembre).
Les commandes à l’industrie aux Etats-Unis ont diminué plus qu’attendu en septembre, montrent les statistiques officielles publiées ce lundi. Ces commandes ont reculé de 0,6% après une baisse de 0,1% en août, selon le département du Commerce. Les économistes prévoyaient en moyenne une baisse mensuelle de 0,5%. Sur un an, leur baisse s’élève à 0,3%. Les livraisons de biens industriels ont en parallèle diminué de 0,2% en septembre après un recul de 0,3% en août.
Les autorités chinoises et l’Union européenne signeront mercredi un accord attendu de longue date sur les indications géographiques protégées, a annoncé lundi Emmanuel Macron au premier jour de sa visite en Chine. L’accord sera scellé à Pékin.
L’indice PMI définitif sur le secteur manufacturier a connu en octobre un neuvième mois consécutif de contraction dans la zone euro, à 45,9, à peine au-dessus du creux de sept ans touché en septembre (45,7), et largement au-dessous de la barre de 50 séparant la contraction de la croissance, montrent les résultats de l’enquête IHS Markit auprès des directeurs d’achat. «L’activité manufacturière de la zone euro reste à un creux de sept ans en octobre, ce qui signifie que le secteur de la production des biens va encore peser fortement sur le PIB au quatrième trimestre», commente Chris Williamson, chef économiste d’IHS Markit, sachant que les tensions commerciales avec les Etats-Unis et les incertitudes autour du Brexit continuent de peser sur la demande.
L’activité dans le secteur industriel en Chine s’est contractée en octobre pour le sixième mois consécutif, l’indice PMI manufacturier officiel chutant à 49,3 en octobre (après 49,8 en septembre), alors que le seuil de 50 sépare contraction et expansion de l’activité. Cela soulignent les difficultés croissantes pour les industriels alors que, du fait de la guerre commerciale avec les Etats-Unis, l'économie chinoise connaît sa plus faible croissance (+6,0% au troisième trimestre) de près de 30 ans. D’après les données du Bureau national de la statistique (BNS), les nouvelles commandes à l’exportation ont chuté en octobre pour un dix-septième mois de rang, avec un sous-indice à 47,0, après 48,2 en septembre.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté légèrement plus que prévu aux Etats-Unis la semaine dernière, selon le département du Travail, mais la tendance de fond induit que le marché américain de l’emploi reste dynamique. Ces inscriptions ont augmenté de 5.000 à 218.000 hors variations saisonnières lors de la semaine au 26 octobre. Les économistes attendaient 215.000 nouvelles inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un indicateur plus fiable, a reculé de 500 pour s'établir à 214.750.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté légèrement plus que prévu aux Etats-Unis la semaine dernière, a annoncé aujourd’hui le département du Travail, mais la tendance de fond continue de suggérer que le marché américain de l’emploi reste dynamique. Ces inscriptions ont augmenté de 5.000 à 218.000 en données corrigées des variations saisonnières lors de la semaine au 26 octobre. Les économistes attendaient en moyenne 215.000 nouvelles inscriptions. Les données de la semaine précédente ont été révisées en hausse de 1.000 à 213.000. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un indicateur plus fiable, a reculé de 500 pour s'établir à 214.750.
La croissance du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro est restée stable à 0,2% au troisième trimestre, montre la première estimation publiée jeudi par Eurostat. Ce chiffre est légèrement supérieur au consensus qui misait sur une progression limitée à 0,1%. Sur un an, le PIB des 19 pays ayant choisi la monnaie unique affiche en première estimation une croissance de 1,1% pour la période juillet-septembre, comme prévu par le consensus, après 1,2% sur avril-juin.
L’activité dans le secteur industriel en Chine s’est contractée en octobre pour le sixième mois consécutif, l’indice PMI manufacturier officiel chutant à 49,3 en octobre (après 49,8 en septembre), alors que le seuil de 50 sépare contraction et expansion de l’activité. C’est bien plus qu’attendu par les analystes, qui tablaient sur le même niveau qu’en septembre, et soulignent les difficultés croissantes auxquelles sont confrontés les industriels alors que, du fait de la guerre commerciale avec les Etats-Unis, l'économie chinoise connaît sa plus faible croissance (+6,0% au troisième trimestre) de près de 30 ans.
D’après les statistiques officielles publiées ce matin, la production industrielle nippone a augmenté de 1,4% en septembre en rythme mensuel, sa plus forte hausse en quatre mois, battant le consensus qui ressortait à +0,4% après un déclin de 1,2% en août. Sur la période juillet-septembre, elle a reculé de 0,6% alors qu’elle avait progressé de +0,6% au trimestre précédent. Les groupes manufacturiers sondés par le ministère de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie s’attendent à une hausse de 0,6% en octobre, suivie en revanche d’un déclin de 1,2% en novembre.
Comme anticipé par le secrétaire aux Finance lundi, l’économie de Hong Kong s’est fortement contractée au troisième trimestre, dépassant les estimations les plus pessimistes quant aux dégâts causés par cinq mois de manifestations, avec un PIB en recul -3,2% au troisième trimestre, après -0,4% (chiffre révisé) au deuxième trimestre, une contraction sur deux trimestres consécutifs étant synonyme de récession technique. Une première depuis 2009. «La demande intérieure s’est considérablement dégradée, a déclaré le gouvernement dans un communiqué. Alors que la conjoncture économique s’est dégradée et que les manifestations ont provoqué de graves perturbations dans les secteurs de la vente au détail, de la restauration et d’autres secteurs liés à la consommation, les dépenses de consommation privée ont enregistré leur premier repli en un an depuis plus de dix ans.»
Le prix Nobel d’économie 2019 récompense une pensée occupée à soulager la pauvreté : Esther Duflo, Abhijit Banerjee et Michael Kremer ont étudié plusieurs expériences sociales et le jury a distingué leur démarche de terrain. Voilà qui change des algorithmes et modélisations mathématiques. En 2017, le prix a été décerné à Richard Thaler, tenant de la finance comportementale et dont les analyses prennent en compte les émotions. Il a montré que les agents épargnent peu faute de s’intéresser aux produits sophistiqués qu’on leur présente pour leur retraite. Un sondage d’Aviva France et de Deloitte lui donne raison : deux épargnants français sur trois n’ont pas entendu parler des nouveaux produits de retraite et 81 % des personnes sondées épargnent dans ce but… avec des produits non spécifiques tels les livrets ou l’immobilier. L’homo œconomicus dont s’occupe l’économie n’est toujours pas en vue !
Le nombre de chômeurs en Allemagne a augmenté plus que prévu en octobre, ce qui suggère que la faiblesse du secteur manufacturier se propage sur le marché du travail. Il a augmenté de 6.000 pour atteindre 2,287 millions en données ajustées des variations saisonnières, montrent les chiffres de l’Office fédéral du Travail. Le consensus établi par Reuters prévoyait 2.000 chômeurs supplémentaires. Le taux de chômage est néanmoins resté inchangé à 5,0%, juste au-dessus du plus bas record de 4,9% atteint cette année.
Les ventes au détail au Japon ont augmenté de +9,1% en septembre en rythme annuel, soit la plus forte hausse depuis mars 2014 (+11%), les consommateurs s’étant là encore précipités pour acquérir des biens coûteux (automobiles, équipements électroménagers et électroniques, +16,9%) avant l’entrée en vigueur le 1er octobre de la hausse de TVA de 8% à 10%. La précédente hausse de la TVA, de 5% à 8%, avait provoqué une chute brutale de la consommation privée les mois suivants. Certains analystes craignent que, en cas de repli marqué de la consommation malgré les mesures de l’Etat, cette mesure plonge la troisième économie mondiale dans une récession.
Les résultats de l’enquête mensuelle d’ADP sur l’emploi dans le secteur privé aux Etats-Unis font ressortir 125.000 créations de postes, légèrement au-dessus des attentes, pour octobre. Mais l’indicateur doit être regardé en intégrant une révision à la baisse, de 135.000 à 93.000 créations finalement, du chiffre initialement annoncé pour septembre par le cabinet de recrutement.