Lubrizol mobilise l’attention et pour cause : manque d’information, système d’alerte inefficace, assouplissement du droit environnemental… Pas de quoi être rassuré sur le déroulé du sinistre. Cela ne devrait pas être une découverte, le cas est loin d’être isolé. Un autre incendie s’est, par exemple, produit en juillet dernier dans l’usine d’épuration de Seine-Aval, la plus grande de France. Décidément, alors que les investisseurs en quête de rendement misent toujours à fond sur l’immobilier de l’Ouest parisien, notre argent est-il en lieu sûr ? Le site, en bordure de Seine, est classé « Seveso seuil haut », selon Le Monde du 17 octobre. Lequel journal s’élève régulièrement contre les centrales nucléaires en marche ou en projet, leurs surcoûts, leurs fissures, leurs retards… Le moindre contrôle de prévention est monté en épingle alors que nos centrales ne causent aucun tort aux Français ! Face au risque d’apocalypse que font courir avec une probabilité de 20 % les centrales à charbon, est-ce bien raisonnable ? « Pour triompher, le mal n’a besoin que de l’inaction des gens de bien », disait Edmund Burke...
L’indicateur global du climat des affaires recule légèrement à 105 points en septembre en France mais celui dans l’industrie baisse, de façon inattendue, de 3 points à 99 points, selon l’enquête mensuelle de l’Insee. C’est son plus bas niveau depuis mars 2015. L’indicateur global reste 5 points au-dessus de la moyenne de long terme grâce à la stabilité de l’indicateur dans les services (106 points).
Les exportations japonaises ont poursuivi leur déclin en septembre pour le dixième mois consécutif. Elles ont diminué de 5,2% en rythme annuel, après 8,2% en août. En cause, la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis, et le ralentissement de la croissance chinoise. Les exportations vers les Etats-Unis ont diminué de 7,9% et celles vers la Chine de 6,7%. Les ventes d’automobiles et de pièces pour l’aéronautique pâtissent de la baisse des échanges avec les Etats-Unis. Autre secteur particulièrement touché, celui des semi-conducteurs, dont les exportations ont chuté de 18,7%.
Le taux de référence des prêts bancaires est resté stable en octobre malgré l’annonce d’une croissance économique plus faible qu’attendu au troisième trimestre.
Les exportations japonaises ont poursuivi leur déclin en septembre pour le dixième mois consécutif. Elles ont diminué de 5,2% en rythme annuel, après 8,2% en août, selon les données du ministère des Finances. Ce recul est plus important qu’attendu.
L’économie chinoise a poursuivi son ralentissement au troisième trimestre, la croissance du PIB s’établissant à 6%. Au deuxième trimestre elle avait déjà reculé à 6,2%. L’économie chinoise pâtit des conséquences du conflit commercial avec les Etats-Unis mais aussi de sa politique de réduction de son endettement massif. De plus, les efforts déployés par les autorités sur le plan monétaire, avec un assouplissement des conditions financières, ou budgétaire (baisses d’impôts, projets d’infrastructures…) semblent peu efficace. La Bourse chinoise a reculé vendredi de 1,3%.
Les ministres des finances du G20 ont ouvert la voie, vendredi, à des négociations cruciales au sein de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) sur la taxation des géants du numérique et des multinationales, avec l’objectif de parvenir à un accord mondial d’ici juin 2020. Avec le soutien du Japon, l’OCDE peut engager les discussions avec 134 Etats sur son «approche unifiée». Les négociations, qui se sont ouvertes au sein de l’OCDE en janvier, étaient bloquées par la présence sur la table de trois propositions divergentes formulées par le Royaume-Uni, les Etats-Unis et l’Inde. La proposition de l’OCDE se base sur trois piliers: elle délimite le champ d’application de la nouvelle taxe; elle prévoit un système pour déterminer si oui ou non un pays pourra imposer une multinationale; et elle fixe la «garantie juridique» pour les multinationales avec un mécanisme d’arbitrage en cas de litige.
Quatre jours après le début de leur mobilisation contre le pouvoir et les élites politiques, les Libanais sont une nouvelle fois descendus dans la rue dimanche, maintenant la pression sur le Premier ministre Saad Hariri qui a donné à sa coalition gouvernementale jusqu'à lundi pour approuver ses réformes économiques. Certains ont aussi manifesté place du Trocadéro, à Paris, dimanche matin. La crise a conduit l’association des banques libanaises à annoncer la fermeture des banques du pays lundi. Ce mouvement de contestation a été provoqué par la hausse du coût de la vie et l’annonce de nouveaux impôts, notamment la création d’une taxe sur les appels passés par l’application WhatsApp - mesure sur laquelle le gouvernement est revenu.
Les investisseurs devraient réagir la semaine prochaine à l’actualité commerciale, en particulier celle du Brexit, ainsi qu'à une nouvelle salve de résultats d’entreprises.
L’économie chinoise a poursuivi son ralentissement au troisième trimestre, la croissance du PIB s’établissant à 6%. Au deuxième trimestre elle avait déjà reculé à 6,2%. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une croissance de 6,1% entre juillet et septembre. A 6%, le PIB chinois progresse au rythme le plus bas anticipé par le gouvernement qui vise une croissance comprise dans une large fourchette de 6% à 6,5% cette année.
La croissance des ventes au détail est restée stable à +0,6% au troisième trimestre au Royaume-Uni, ce qui ralenti le rythme en glissement annuel, à 3,1% contre 3,6% auparavant, soit la plus faible progression enregistrée depuis 2018. Les consommateurs britanniques ont été plus prudents concernant leurs dépenses, réveillant les inquiétudes sur la santé de l’économie à l’approche du Brexit. Mercredi, la Banque d’Angleterre avait publié une inflation inchangée pour septembre, à +1,7% en rythme annuel.
La croissance des ventes au détail est restée stable à +0,6% au troisième trimestre au Royaume-Uni, ce qui ralenti le rythme en glissement annuel, à 3,1% contre 3,6% auparavant, soit la plus faible progression enregistrée depuis 2018. Les consommateurs britanniques ont été plus prudents concernant leurs dépenses, malgré une croissance de leurs salaires, réveillant les inquiétudes sur la santé de l’économie à l’approche du Brexit. «Les magasins d’alimentation ont vu leur ventes rebondir après quelques mois de faiblesse, mais les ventes des grands magasins ont déçu», a précisé Rhian Murphy, de l’Office national de la statistique (ONS), ajoutant que la mauvaise météo a également nui à la demande.
Les ventes de détail ont reculé de 0,3% aux Etats-Unis en septembre, a indiqué le département américain du commerce. Le consensus Reuters anticipait une hausse de 0,3% après la hausse de 0,6% d’août. C’est la première baisse des ventes de détail depuis février dernier, ce qui fait craindre une propagation de la faiblesse du secteur manufacturier à l’ensemble de l’économie américaine. Les dépenses de consommation, qui représentent deux-tiers du PIB américain, pourraient donc avoir ralenti plus que prévu au troisième trimestre, après un deuxième trimestre en forte progression de 4,6% en rythme annualisé. La confirmation d’un ralentissement plus marqué de l’économie américaine pourrait amener la Fed à baisser à nouveau ses taux à la fin du mois.
L’organisation cible l’endettement des entreprises dans son Rapport de stabilité financière et pointe le risque systémique des asset managers et des fonds de pension.
L’inflation annuelle en zone euro s’est établie à 0,8% en septembre, selon les chiffres Eurostat. C’est plus faible que la première estimation publiée par l’institut de statistique. L’inflation était de 1% en août et de 2,1% il y a un an. Il s’agit surtout du taux d’inflation annuelle le plus faible depuis novembre 2016,. Cette révision en baisse des chiffres de septembre s’explique par la hausse moins forte qu’attendu des prix industriels (+0,2%), dans un contexte de récession du secteur manufacturier en zone euro. La hausse des prix hors énergie et produits alimentaires non transformés ressort à 1,2% sur un an, bien loin de l’objectif d’environ 2% de la BCE.
Les ventes de détail ont reculé de 0,3% aux Etats-Unis en septembre, a indiqué le département américain du commerce, les ménages ayant réduit leurs achats de véhicules, de matériaux de construction et de loisirs. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 0,3% après la hausse de 0,6% d’août (chiffre revu en hausse).