L’indice des prix à la consommation (IPC) en France est resté stable en octobre sur un mois, après un repli de 0,3% en septembre, selon les résultats définitifs publiés ce matin par l’Insee. Cette stabilité résulte d’une légère hausse des prix des produits manufacturés (+0,3% après +1,5%), compensée par un recul des prix des services (-0,1% après +1,3%) et de l’alimentation (-0,4% après +0,5%). Les prix de l’énergie sont stables sur le mois, après une hausse de 0,3% le mois précédent.
Le taux de chômage au sens du Bureau international du Travail (BIT) est en légère hausse en moyenne sur le troisième trimestre 2019 (+0,1 point), après une baisse de 0,2 point le trimestre précédent, selon l’enquête emploi trimestrielle publiée ce jeudi par l’Insee. À 8,6% de la population active en France (hors Mayotte), il reste néanmoins inférieur de 0,5 point à son niveau du troisième trimestre 2018. En France métropolitaine, il s'établit à 8,3% (+0,1 point également).
La guerre commerciale avec les Etats-Unis pèse sur la Chine, qui a enregistré en octobre un ralentissement plus important qu’attendu de sa production industrielle, de +4,7% en rythme annuel au lieu de +5,4% prévus en moyenne par les économistes interrogés par Reuters.
Thomas Piketty, directeur d’études à l’EHESS, professeur à la Paris School of Economics et co-directeur du World Inequality Lab (vidéo tournée le 17/10/19).
DISPARITÉS Les cycles financiers sont de plus en plus orientés dans le même sens – baissant ou montant partout en même temps –, mais varient de plus en plus en amplitude d’un pays à l’autre. Telle est la conclusion des chercheurs du CEPII, qui se sont concentrés sur la dynamique d’évolution des crédits et des prix des actifs, en particulier des prix de l’immobilier, par rapport à une moyenne de long terme. En zone euro, depuis 2008, on observe non pas un mais plusieurs cycles financiers. Il sont orientés partout à la baisse, sauf en Allemagne, et leur amplitude a été trois fois plus forte dans un pays comme l’Espagne, victime de l’éclatement de sa bulle immobilière il y a dix ans, qu’en France. « Deux facteurs semblent influencer l’amplitude des cycles : les cycles de crédit et de prix de l’immobilier sont d’autant plus amples que la part de biens immobiliers détenue par la classe moyenne est élevée, d’une part, et que la part des emprunts à taux variable est élevée, d’autre part », relèvent les auteurs de l’étude.
C’est le taux de croissance de l’économie de la zone euro désormais attendu en 2020 par la Commission européenne. Les « prévisions d’automne » marquent la deuxième révision à la baisse depuis les « prévisions de printemps », qui tablaient début mai sur 1,5 %. A l’exception de la Grèce et de l’Irlande, la Commission a réduit ses prévisions pour l’ensemble des pays de la zone. Inférieure aux dernières actualisations du FMI, qui table sur une croissance de 1,4 % en zone euro l’an prochain, la prévision de Bruxelles demeure néanmoins trop optimiste pour Capital Economics. La société d’analyse anticipe une croissance de seulement 0,5 % l’an prochain.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont rebondi plus qu’attendu en octobre et l’inflation de base s’est accélérée, montrent les statistiques officielles. L’indice des prix à la consommation a augmenté de 0,4% par rapport à septembre, sa plus forte progression mensuelle depuis mars. Sur un an, il est en hausse de 1,8% après +1,7% en septembre. Les économistes prévoyaient pour octobre une hausse de 0,3% sur un mois et de 1,7% en rythme annuel. L’inflation de base ressort à 0,2% sur un mois après 0,1% le mois précédent et à 2,3% par rapport à octobre 2018.
Le déficit budgétaire américain a augmenté de 34% au cours du premier mois de l’exercice 2019-2020 sous l’effet d’une croissance des dépenses fédérales. Le déficit des douze derniers mois a pour sa part dépassé les 1.000 milliards de dollars pour la première fois depuis 2013. Le gouvernement fédéral a dégagé un déficit budgétaire de 134 milliards de dollars au cours du seul mois d’octobre, a déclaré le département du Trésor mercredi. Les dépenses ont augmenté de 8% sur un an, à 380 milliards de dollars, tandis que les recettes ont reculé de 3%, à 246 milliards. Hors variations saisonnières, les recettes auraient progressé de 2% en octobre, a toutefois précisé le département du Trésor.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont rebondi plus qu’attendu en octobre et l’inflation de base s’est accélérée, montrent les statistiques officielles publiées ce mercredi. L’indice des prix à la consommation a augmenté de 0,4% par rapport à septembre, sa plus forte progression mensuelle depuis mars, après être resté inchangé en septembre. Sur un an, il est en hausse de 1,8% après +1,7% en septembre, a précisé le département du Travail. Les économistes prévoyaient en moyenne pour octobre une hausse de 0,3% sur un mois et de 1,7% en rythme annuel.
La production industrielle de la zone euro a augmenté de 0,1% en septembre par rapport au mois précédent, en données corrigées des variations saisonnières, a annoncé ce matin Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Sur un an, la production industrielle dans la région est ressortie en baisse de 1,7%. En août, elle avait augmenté de 0,4% sur un mois et reculé de 2,8% sur un an. Les économistes tablaient en moyenne sur une baisse de 0,3% sur un mois et sur un repli de 2,1% sur un an en septembre.
Les employeurs britanniques ont procédé à des réductions d’effectifs d’une ampleur sans précédent depuis plus de quatre ans au troisième trimestre, montrent les statistiques officielles publiées mardi, avec un nombre de personnes occupant un emploi au Royaume-Uni en baisse de 58.000, à 32,753 millions. Le consensus Reuters prévoyait une baisse de 94.000, mais il est sans précédent depuis la période mars-mai 2015. Le nombre de demandeurs d’emploi a parallèlement baissé de 23.000 à 1,306 million. La croissance des salaires, primes incluses, a ralenti à 3,6% sur un an, après 3,7% sur juin-août.
Les employeurs britanniques ont procédé à des réductions d’effectifs d’une ampleur sans précédent depuis plus de quatre ans au troisième trimestre, montrent les statistiques officielles publiées mardi avec un nombre de personnes occupant un emploi au Royaume-Uni en baisse de 58.000, à 32,753 millions. Ce recul est moins marqué qu’attendu puisque les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une baisse de 94.000, mais il est sans précédent depuis la période mars-mai 2015. Le nombre de demandeurs d’emploi a parallèlement baissé de 23.000 à 1,306 million.
L’agence de notation Moody’s a ramené lundi de «stable» à «négative» la perspective entourant ses notes souveraines mondiales pour 2020, expliquant que les incertitudes politiques et les conflits commerciaux, à commencer par celui qui oppose les Etats-Unis et la Chine, vont pénaliser les économies ouvertes et celles qui exportent des matières premières. Son étude porte sur les 142 pays qu’elle note, représentant au total 63.200 milliards de dollars (57.200 milliards d’euros) de dettes souveraines. L’institut prévoit désormais une croissance mondiale de 2,6% l’an prochain comme cette année, après 3% en 2018.
Les exportations allemandes ont augmenté plus que prévu en septembre, montrent les statistiques officielles: elles ont grimpé de 1,5% d’un mois sur l’autre en données corrigées, et les importations de +1,3%. L’excédent de la balance commerciale s’est ainsi établi à 19,2 milliards d’euros après 18,7 milliards en août, mois pour lequel il a été révisé en légère hausse. Le consensus prévoyait pour septembre une hausse de 0,4% des exportations et une stabilisation des importations, ainsi qu’un excédent commercial de 18,1 milliards.
La confiance des ménages américains se redresse légèrement en novembre, même si les consommateurs se montrent moins optimistes sur leur situation actuelle, selon l’enquête publiée aujourd’hui par l’université du Michigan. L’indice préliminaire de l’université du Michigan est ressorti à 95,7, contre 95,5 fin octobre et 93,2 en septembre. Les économistes tablaient en moyenne sur un indice de confiance de 95,3.
Les exportations allemandes ont augmenté plus que prévu en septembre, montrent les statistiques officielles publiées ce matin, ce qui pourrait apaiser les inquiétudes liées au ralentissement de la première économie d’Europe. En données corrigées des variations saisonnières (CVS), elles ont grimpé de 1,5% d’un mois sur l’autre et les importations ont augmenté de 1,3%. L’excédent de la balance commerciale s’est ainsi établi à 19,2 milliards d’euros après 18,7 milliards en août, mois pour lequel il a été révisé en légère hausse. Les économistes prévoyaient en moyenne pour septembre une hausse de 0,4% des exportations et une stabilisation des importations, ainsi qu’un excédent commercial de 18,1 milliards.