Les dépenses des ménages japonais ont décliné en novembre pour un deuxième mois consécutif, en raison la hausse de la TVA de 8% à 10% début octobre. Elles ont diminué de 2% en rythme annuel. En glissement mensuel, les dépenses des ménages ont rebondi de 2,6%, après le repli de 11,5% d’octobre en rythme mensuel, mais à une vitesse inférieure aux prévisions des économistes (+3,4%).
La production industrielle en France a progressé de 0,3% en novembre sur un mois, après une hausse de 0,5% en octobre, a annoncé vendredi l’Insee. Elle reste en forte hausse dans les matériels de transport (+3,1%), tirés par les matériels hors automobile (+4,9%), et croît également dans les industries extractives, énergie, eau (+2,2%). La seule production manufacturière a reculé de 0,1% en novembre par rapport au mois précédent, après une augmentation de 0,6% en octobre.
La Banque mondiale a légèrement réduit mercredi ses prévisions de croissance pour 2019 et 2020 du fait d’un redressement plus tardif qu’attendu des échanges commerciaux et des investissements, malgré un apaisement des tensions commerciales entre Chine et Etats-Unis. Dans son étude, elle réduit de 0,2 point de pourcentage ses prévisions de croissance pour 2019 et 2020, désormais à 2,4% pour 2019, la plus faible depuis la crise de 2009, et à 2,5% pour 2020.
Le nombre d’actifs américains effectuant une première demande d’allocation chômage a diminué la semaine dernière. Le nombre de premières demandes d’allocation chômage a reculé de 9.000 lors de la semaine terminée au 4 janvier, à 214.000 en données corrigées des variations saisonnières, a indiqué jeudi le département américain du Travail. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires s’attendaient à 220.000 nouvelles demandes d’allocation chômage la semaine dernière. .
Le taux de chômage en zone euro est resté stable en novembre, a annoncé jeudi Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Il s’est établi à 7,5% en données corrigées des variations saisonnières, comme en octobre. Il s’agit du taux de chômage le plus faible enregistré dans la zone euro depuis juillet 2008. Le consensus des économistes tablait en moyenne sur un taux de chômage de 7,5% en novembre. Ce taux s’inscrit en baisse par rapport à novembre 2018, où il se situait à 7,9%, a ajouté Eurostat.
Le taux de chômage en zone euro est resté stable en novembre, a annoncé ce matin Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Il s’est établi à 7,5% en données corrigées des variations saisonnières, comme en octobre. Il s’agit du taux de chômage le plus faible enregistré dans la zone euro depuis juillet 2008. Le consensus des économistes tablait en moyenne sur un taux de chômage de 7,5% en novembre. Ce taux s’inscrit en baisse par rapport à novembre 2018, où il se situait à 7,9%, a ajouté Eurostat.
La production industrielle en Allemagne a augmenté de 1,1% en novembre par rapport au mois précédent, en données corrigées de l’inflation, des variations saisonnières et des effets calendaires, a indiqué aujourd’hui Destatis, l’agence fédérale de la statistique. Les économistes anticipaient une hausse de 0,7% en novembre, après une baisse de 1% en octobre, en données révisées. L’agence avait initialement fait état d’un repli de 1,7% en octobre par rapport à septembre.
Le nombre d’actifs américains effectuant une première demande d’allocation chômage a diminué la semaine dernière. Le nombre de premières demandes d’allocation chômage a reculé de 9.000 lors de la semaine terminée au 4 janvier, à 214.000 en données corrigées des variations saisonnières, a indiqué jeudi le département américain du Travail.
La Banque mondiale a légèrement réduit mercredi ses prévisions de croissance pour 2019 et 2020 du fait d’un redressement plus tardif qu’attendu des échanges commerciaux et des investissements malgré un apaisement des tensions commerciales entre Chine et Etats-Unis. Dans son étude, elle réduit de 0,2 point de pourcentage ses prévisions de croissance pour 2019 et 2020, désormais à 2,4% pour 2019, la plus faible depuis la crise de 2009, et à 2,5% pour 2020.
La confiance des ménages a reculé de trois points en décembre, montrent les données de l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance, s’est établi à 102, en dessous du consensus des économistes qui tablait sur 104 points. La confiance des ménages recule ainsi pour la première fois depuis décembre 2018. Le chiffre du mois de novembre a été révisé à 105 points contre 106 points auparavant.
Le déficit de la balance commerciale française a atteint 5,4 milliards d’euros en novembre, après 5,3 milliards d’euros en octobre, selon la direction générale des douanes. Les exportations ont diminué à 42 milliards d’euros, après 43 milliards d’euros le mois précédent, et les importations ont reculé à 47,6 milliards d’euros, contre 47,9 milliards d’euros en octobre. «En cumul sur les 12 derniers mois glissants, le solde reste au même niveau depuis mai. Il atteint -59,4 milliards d’euros en novembre 2019, contre -59 milliards d’euros en mai 2019 et -61,8 milliards d’euros en novembre 2018», ont souligné les douanes.
Alors que le consensus des économistes anticipe plutôt une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 1,8% aux Etats-Unis en 2020, la recherche indépendante de SG CIB (SG Cross Asset Research) a indiqué mercredi qu’elle voyait le pays connaître un vrai ralentissement au deuxième semestre, avec probablement une récession technique - deux trimestres consécutifs à 0% de croissance du PIB en rythme annuel - pour une croissance de 0,7% sur l’année, avant une reprise courant 2021. Les équipes justifient cela par un ralentissement général de fin de cycle. Dans ce contexte, la Réserve fédérale serait probablement obligée de baisser ses taux deux ou trois fois de 25 points de base (pb) supplémentaires cette année.
Les commandes à l’industrie ont diminué en novembre de 1,3%, en rythme mensuel, selon l’institut statistique Destatis. Cette baisse inattendue est la conséquence de la dégradation de la demande étrangère. Les économistes sondés par Reuters prévoyaient une hausse de 0,3%. En octobre, les commandes à l’industrie ont finalement augmenté de 0,2%. Elles avaient été initialement annoncées en baisse de 0,4%. Ce nouveau recul des commandes confirme les difficultés de l’industrie allemande à se stabiliser.
Alors que le consensus des économistes anticipe plutôt une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 1,8% aux Etats-Unis en 2020, la recherche indépendante de SG CIB (SG Cross Asset Research) a indiqué mercredi qu’elle voyait le pays connaître un vrai ralentissement au deuxième semestre, avec probablement une récession technique - deux trimestres consécutifs à 0% de croissance du PIB en rythme annuel - pour une croissance de 0,7% sur l’année, avant une reprise courant 2021.
Les entreprises du secteur privé aux Etats-Unis ont créé plus d’emplois que prévu au mois de décembre, selon le rapport publié mercredi par Automatic Data Processing, ou ADP, et Moody’s Analytics. Le secteur privé américain a créé 202.000 emplois nets le mois dernier, ce qui est supérieur à la prévision des économistes, qui tablaient sur 150.000 nouveaux postes.
Le déficit de la balance commerciale française a atteint 5,4 milliards d’euros en novembre, après 5,3 milliards d’euros en octobre, selon les chiffres publiés ce matin par la direction générale des douanes. Les exportations ont diminué à 42 milliards d’euros, après 43 milliards d’euros le mois précédent, et les importations ont reculé à 47,6 milliards d’euros, contre 47,9 milliards d’euros en octobre.
Les commandes à l’industrie ont diminué en novembre de 1,3%, en rythme mensuel, selon l’institut statistique Destatis. Cette baisse inattendue est la conséquence de la dégradation de la demande étrangère. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,3%. En octobre, les commandes à l’industrie ont finalement augmenté de 0,2%. Elles avaient été initialement annoncées en baisse de 0,4%. Ce nouveau recul des commandes confirme les difficultés de l’industrie allemande à se stabiliser.
Le jugement des économistes sur la situation de la zone euro s’est amélioré en décembre. L’indice du sentiment économique a progressé à 101,5 après 101,2 en novembre, sa deuxième hausse consécutive, selon la Commission européenne qui le publie.
La confiance des ménages a reculé de trois points en décembre, montrent les données publiées ce mercredi par l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance, s’est établi à 102, en dessous du consensus des économistes qui tablait sur 104 points. La confiance des ménages recule ainsi pour la première fois depuis décembre 2018. Le chiffre du mois de novembre a été révisé à 105 points contre 106 points auparavant.