L’indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes (IPCH) a reculé de 0,8% sur un mois en janvier en Allemagne, a indiqué jeudi l’institut fédéral Destatis. L’IPCH a quand même augmenté de 1,6% en rythme annuel. L’évolution des prix calculée selon les normes nationales allemandes en janvier donne une baisse de 0,6% par rapport à décembre, et une progression de 1,7% en rythme annuel. La semaine dernière, la production industrielle allemande était annoncée en chute de -3,5% sur décembre 2019, sa plus forte contraction depuis janvier 2009, et les commandes à l’industrie, en recul de -2,1%.
Le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du Travail (BIT) a reculé plus qu’attendu au quatrième trimestre en France, et atteint un plus bas depuis fin 2008, selon les données publiées jeudi par l’Insee, à 8,1% fin 2019, en recul de 0,4 point sur le trimestre. En métropole, il a reculé de 0,3 point sur la période à 7,9%. Le programme présidentiel d’Emmanuel Macron prévoyait un retour du taux de chômage à 7% en 2022, sous l’effet notamment de la réforme du droit du travail et de l’amélioration de la compétitivité des entreprises avec la baisse de la fiscalité.
Bruxelles a maintenu à 1,2% ses prévisions de croissance pour 2020 et 2021 en zone euro, mais mis en garde contre les incertitudes liées au Brexit, aux tensions commerciales et désormais à l’épidémie de coronavirus, qui peuvent peser sur l’activité. La Commission a relevé ses prévisions d’inflation en raison des hypothèses de prix du pétrole et de la transmission attendue des hausses de salaires aux prix à la consommation. Elle prévoit désormais un taux d’inflation dans la zone euro de 1,3% en 2020 et 1,4% en 2021, contre 1,2% et 1,3% respectivement dans les prévisions précédentes.
Les obligations de l’Argentine ont été mises à mal jeudi après que le ministre de l’Economie a averti qu’une «profonde restructuration de la dette» était en cours et a promis d’adopter une position forte avec les créditeurs. Les prix des obligations ont chuté d’environ 2% tandis que les primes de risque de l’Argentine atteignaient 118 points de base, à 2.068, sur la valeur refuge des bons du Trésor américain. Plus tard mercredi, le ministre de l’Economie, Martin Guzman, a dit au Congrès qu’en poussant les échéances d’obligations il n’essaierait pas de réduire le déficit fiscal primaire cette année. Il a dit que l’austérité n’était jamais une bonne idée pour une économie en récession.
L’indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes (IPCH) a reculé de 0,8% sur un mois en janvier en Allemagne, a indiqué jeudi l’institut fédéral Destatis, confirmant sa première estimation. L’IPCH a quand même augmenté de 1,6% en rythme annuel. L'évolution des prix calculée selon les normes nationales allemandes en janvier donne une baisse de 0,6% par rapport à décembre, et une progression de 1,7% en rythme annuel, là encore conformément à la première estimation.
Le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du Travail (BIT) a reculé plus qu’attendu au quatrième trimestre en France, et atteint un plus bas depuis fin 2008, selon les données publiées jeudi par l’Insee, à 8,1% fin 2019, en recul de 0,4 point sur le trimestre. En métropole, il a reculé de 0,3 point sur la période à 7,9%.
Bruxelles a maintenu ce matin à 1,2% ses prévisions de croissance pour 2020 et 2021 en zone euro, mais mis en garde contre les incertitudes liées au Brexit, aux tensions commerciales et désormais à l'épidémie de coronavirus, qui peuvent peser sur l’activité. « L’apparition et la propagation du coronavirus et son impact sur la santé publique, les vies humaines et l’activité économique sont une source de préoccupation croissante », souligne la Commission européenne dans un communiqué.
Pénalisée par la faiblesse des biens d’équipements, la production industrielle en zone euro a diminué plus nettement qu’attendu en décembre, amplifiant la tendance au ralentissement de l’activité observée au cours des mois précédents, montrent les statistiques publiées ce matin par Eurostat. Son recul a atteint 2,1% par rapport à novembre et 4,1% sur un an. Les économistes prévoyaient en moyenne une baisse de 1,6% sur un mois et de 2,3% sur un an.
La balance commerciale britannique est redevenue excédentaire en décembre grâce à une forte augmentation des exportations d’or, montrent les chiffres de l’Office national de la statistique (ONS). L’excédent commercial ressort à 0,845 milliard de livres, alors que le consensus s’attendait à ce que le déficit se creuse à 10,00 milliards. Hors métaux précieux, le déficit commercial s’est élevé à 7,195 milliards de livres contre 8,905 milliards en novembre.
La commission spéciale de l’Assemblée nationale a renoncé mardi soir à examiner la totalité des nombreux amendements au projet de loi de réforme des retraites, qui sera débattu en séance dans sa version initiale à partir de lundi. Plus de 22.000 amendements avaient été déposés, dont 19.000 émanant de la seule France insoumise, sur ce texte contesté dans la rue depuis début décembre. Malgré deux semaines de travail fourni, une quinzaine de milliers d’amendements restaient à examiner mardi. En vertu du règlement de l’Assemblée, c’est donc le texte du gouvernement qui sera présenté, sans changement, aux élus en séance lundi 17 février, en vue d’un vote solennel initialement prévu le 3 mars. Parallèlement, les partenaires sociaux auront à charge de trouver d’ici fin avril des alternatives à la mise en place d’un âge pivot à 64 ans.
La balance commerciale britannique est redevenue excédentaire en décembre grâce à une forte augmentation des exportations d’or, montrent aujourd’hui les chiffres de l’Office national de la statistique (ONS). L’excédent commercial ressort à 0,845 milliard de livres, alors que le consensus s’attendait à ce que le déficit se creuse à 10,00 milliards. Hors métaux précieux, le déficit commercial s’est élevé à 7,195 milliards de livres contre 8,905 milliards en novembre.
La Banque de France s’attend à voir la croissance de l’économie française rebondir de 0,3% au premier trimestre, après sa contraction inattendue fin 2019 à +0,1% sur fond de grève dans les transports. L'économie française peut s’appuyer sur la progression de l’emploi, du pouvoir d’achat et de l’investissement des entreprises, a détaillé François Villeroy de Galhau. L’enquête mensuelle de conjoncture de la Banque de France fait état d’une stabilité de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 96, le mois dernier. La production industrielle s’est légèrement contractée en janvier, notamment dans l’aéronautique, l’automobile et les équipements électriques, mais les carnets de commandes sont stables.
Le moral des investisseurs dans la zone euro a reculé en février pour la première fois en quatre mois en raison des craintes liées à l'épidémie de coronavirus en Chine, montre l’enquête mensuelle de l’institut Sentix. Son indice du moral des investisseurs a reculé à 5,2 après 7,6 le mois dernier. Le consensus Reuters le donnait en baisse plus marquée encore, à 4,1. Un sous-indice mesurant l'évolution des anticipations des investisseurs dans la zone euro a reculé à 6,5 après 9,8 en janvier.
La Banque de France s’attend à voir la croissance de l’économie française rebondir au premier trimestre après sa contraction inattendue fin 2019 sur fond de grève dans les transports. Elle s’attend à une croissance du PIB français de 0,3% au premier trimestre 2020, après +0,1% au quatrième trimestre 2019. «Il y a eu une mauvaise surprise sur le quatrième trimestre : les grèves ont pesé temporairement, négativement sur les stocks des entreprises, a déclaré lundi le gouverneur de la Banque de France. Les entreprises peut-être à cause des difficultés d’approvisionnement ont déstocké. Notre analyse, c’est que c’est un hoquet temporaire et que la ‘voiture France’, si j’ose dire, pour l'économie française devrait retrouver sa vitesse de croisière (...) à environ 0,3% par trimestre sur l’année 2020.»
Le moral des investisseurs dans la zone euro a reculé en février pour la première fois en quatre mois en raison des craintes liées à l'épidémie de coronavirus en Chine, montrent ce matin les résultats de l’enquête mensuelle de l’institut Sentix. Son indice du moral des investisseurs a reculé à 5,2 après 7,6 le mois dernier. Le consensus Reuters le donnait en baisse plus marquée encore, à 4,1. Un sous-indice mesurant l'évolution des anticipations des investisseurs dans la zone euro a reculé à 6,5 après 9,8 en janvier.
Selon les statistiques gouvernementales, les dépenses des ménages japonais ont diminué en décembre de 4,8% en rythme annuel, au-delà du consensus (-1,7%). Cela montre la difficulté des consommateurs à faire face à la hausse de la TVA en vigueur depuis octobre dernier. Les analystes s’attendent à ce que la propagation du coronavirus nuise à la consommation ces prochains mois. Les salaires ajustés de l’inflation ont diminué de 0,9% en décembre, leur troisième mois consécutif de déclin. Sur l’année 2019, les salaires réels ont baissé de 0,9% alors qu’ils avaient progressé de 0,2% en 2018.
La production industrielle de la France a connu une contraction bien supérieure aux attentes en décembre, de -2,8% en décembre par rapport au mois précédent, après avoir été stable en novembre, selon l’Insee. Elle a notamment été pénalisée par les grèves liées à la réforme des retraites, le ralentissement de la production en fin d’année ayant contribué à la contraction de 0,1% de l'économie française au quatrième trimestre. Ce ralentissement a également été observé dans d’autres pays européens : -3,5% pour la production de l’industrie allemande en décembre, un record depuis plus de dix ans.
Le tempo des publications des résultats d’entreprises montera d’un cran en Europe, donnant du grain à moudre aux investisseurs qui continueront par ailleurs de rester vigilants sur l'évolution du coronavirus.
Selon les statistiques gouvernementales communiquées aujourd’hui, les dépenses des ménages japonais ont diminué en décembre de 4,8% en rythme annuel, un recul nettement supérieur à celui anticipé par les économistes (-1,7%). Ce troisième mois consécutif de baisse met en exergue la difficulté des consommateurs à faire face à la hausse de la TVA en vigueur depuis octobre dernier. Les analystes s’attendent à ce que la propagation du coronavirus nuise à la consommation dans les prochains mois, alors que l’industrie du tourisme est d’ores et déjà affectée.
La production industrielle a reculé de 3,5% en décembre en Allemagne, en rythme mensuel, selon les données publiées par l’institut statistique Destatis. C’est son recul le plus marqué depuis onze ans. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires tablaient sur une augmentation de 0,1%. Sur un an, elle chute de 6,8%.