Le moral des investisseurs en Allemagne s’est amélioré bien plus qu’attendu depuis le début du mois, montre l’enquête de l’institut d'études économiques ZEW, qui souligne l’impact bénéfique du compromis commercial entre les Etats-Unis et la Chine. L’indice ZEW du sentiment des investisseurs est remonté à 26,7 après 10,7 en décembre. Le consensus prévoyait un rebond plus limité à 15,0.
Selon les chiffres publiés aujourd’hui par l’Office national de la statistique (ONS), le Royaume-Uni a créé 208.000 postes sur les trois mois à fin novembre 2019, ce qui porte l’emploi total à 32,90 millions. Il s’agit de la plus forte augmentation enregistrée depuis les trois mois à fin janvier 2019. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 110.000. Le nombre de demandeurs d’emploi a en parallèle diminué de 7.000 à 1,31 million et le taux de chômage est resté stable à 3,8%, son plus bas niveau depuis 1975.
La Banque du Japon (BoJ) a décidé mardi de laisser inchangée sa politique monétaire, comme attendu, en maintenant son objectif de taux d’intérêt à court terme à -0,1% et son engagement à encadrer les rendements à long terme autour de zéro.
Le moral des investisseurs en Allemagne s’est amélioré bien plus qu’attendu depuis le début du mois, montre aujourd’hui l’enquête de l’institut d'études économiques ZEW, qui souligne l’impact bénéfique du compromis commercial entre les Etats-Unis et la Chine. L’indice ZEW du sentiment des investisseurs est remonté à 26,7 après 10,7 en décembre. Le consensus des économistes prévoyait en moyenne un rebond plus limité à 15,0.
Le nombre de touristes ayant visité l’Espagne en 2019 atteint un record pour la septième année consécutive. En 2019, le pays a accueilli 83,7 millions de visiteurs, en hausse de 1% sur un an, a annoncé le ministre de l’Industrie et du Tourisme. La progression du nombre de touristes asiatiques et américains a compensé la baisse des britanniques et des allemands. L’Espagne est le deuxième pays le plus visité au monde après la France. Le tourisme pèse 12% du PIB.
Le Fonds monétaire international (FMI) a réduit sa prévision de croissance mondiale d’un dixième de point pour cette année et pour 2019, à 3,3% et 2,9% respectivement. Il voit dans l’apaisement partiel des tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis un signe favorable pour le commerce mondial. L’institution de Washington a revu en baisse de 0,2 point sa prévision de croissance pour les Etats-Unis à 2% et celle pour la zone euro de 0,1 point à 1,3%. Elle a, en revanche, revu en hausse de 0,2 point celle pour la Chine à 6%. La baisse des prévisions est plus marquée dans certains pays émergents, telle l’Inde, à 5,8% de croissance cette année.
Le Fonds monétaire international (FMI) a réduit sa prévision de croissance mondiale d’un dixième de point pour cette année et pour 2019, à 3,3% et 2,9% respectivement. Il voit dans l’apaisement partiel des tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis un signe favorable pour le commerce mondial et l’industrie qui montrent des signes « timides » de reprise, même si les indicateurs sont encore peu nombreux à montrer un rebond.
Le nombre de touristes ayant visité l’Espagne en 2019 atteint un record pour la septième année consécutive. En 2019, le pays a accueilli 83,7 millions de visiteurs, en hausse de 1% sur un an, a annoncé le ministre de l’Industrie et du Tourisme. La progression du nombre de touristes asiatiques et américains a compensé la baisse des britanniques et des allemands.
L’inflation s’est accélérée en décembre dans la zone euro progressant de 1,3% sur un an, après +1% en novembre, confirmant une première estimation. D’un mois sur l’autre, les prix à la consommation ont augmenté de 0,3%. Le rebond des prix de l'énergie, dont la contribution au taux d’inflation est passée de -0,33 point de pourcentage en novembre à +0,02 point en décembre, explique cette accélération. Les parts des autres grandes composantes de l’inflation ont peu varié par rapport à novembre.
Les ventes au détail ont encore baissé en décembre pour le cinquième mois consécutif au Royaume-Uni, ce qui confirme la tendance au ralentissement de l'économie et pourrait inciter la Banque d’Angleterre (BoE) à réduire son taux d’intérêt directeur. D’un mois sur l’autre, elles ont diminué de 0,6% en décembre, alors que le consensus Reuters tablait sur un rebond de 0,5%. Une telle période sans croissance des ventes n’était pas arrivée depuis 1996. Sur un an, les données ajustées des variations calendaires font ressortir une hausse des ventes de 0,9% seulement.
Les marchés ont rendez-vous la semaine prochaine avec la Banque centrale européenne (BCE) et une accélération des publications de résultats trimestriels et annuels d’entreprises de part et d’autres de l’Atlantique, alors que Wall Street sera fermée lundi.
La croissance de l'économie chinoise a ralenti en 2019 à un plus bas de vingt-neuf ans, sur fond de guerre commerciale avec les Etats-Unis et de morosité de l’investissement.
Les immatriculations de voitures neuves dans l’Union européenne ont bondi de 21,7% sur un an le mois dernier, à 1,215 million de véhicules, a annoncé l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA), un record pour un mois de décembre. Sur l’ensemble de 2019, les immatriculations de voitures neuves ont augmenté de 1,2% dans la région par rapport à 2018, à 15,34 millions d’unités, affichant ainsi leur sixième année consécutive de hausse. L’Allemagne (+5%) a enregistré la plus forte hausse l’année dernière, suivie par la France (+1,9%) et l’Italie (+0,3%). En revanche, l’Espagne (-4,8%) et le Royaume-Uni (-2,4%) ont vu leurs immatriculations diminuer.
Les prix de l’immobilier neuf en Chine ont augmenté en décembre de 0,3% en rythme annuel, soit une progression identique à celle constatée en novembre, montrent les statistiques officielles publiées jeudi. Cependant, en rythme annuel, les prix moyens des nouvelles habitations dans les 70 principales agglomérations chinoises ont progressé à leur rythme le plus faible depuis juillet 2018, à +6,6%, après +7,1% en novembre.
Les prix de l’immobilier neuf en Chine ont augmenté en décembre de 0,3% en rythme annuel, soit une progression identique à celle constatée en novembre, montrent les statistiques officielles publiées jeudi. Cependant, en rythme annuel, les prix moyens des nouvelles habitations dans les 70 principales agglomérations chinoises ont progressé à leur rythme le plus faible depuis juillet 2018, à +6,6%, après +7,1% en novembre.
Malgré ses grèves à rallonge, la France devrait éviter de passer pour le berceau de la contestation ! Les cadres dirigeants des grandes entreprises du monde entier tablent tous, en effet, sur un engagement militant en hausse de leurs employés. Et sans rien d’anecdotique : l’effet en sera une baisse annuelle de leur chiffre d’affaires estimée à 25 % ! Telles sont les conclusions d’une enquête menée par le cabinet Herbert Smith auprès de 375 hauts responsables d’organisations employant plus de 1.000 personnes sur les risques attendus pour leur groupe dans les trois à cinq ans. Les prises de position porteront sur l’automatisation qui évince la main-d’œuvre (57 %), sur les salaires et avantages (47 %) et sur les préoccupations environnementales (46 %). Reste à voir si les employés vont être plus habiles que les investisseurs pour forcer les entreprises à être vertueuses.
Mourir de désespoir, c’est une affaire personnelle et pourtant, l’Association d’économie américaine (AEA) s’est penchée sur la question lors de son forum annuel, en début de mois, comme le rapporte The Economist. Le fait est que la mort prématurée par suicide ou par abus de drogue ou d’alcool prend des proportions importantes aux Etats-Unis. La mortalité a augmenté suite à ce phénomène ces dernières années chez les Américains blancs, d’âge moyen, et cette évolution ne s’observe dans aucun autre pays comparable. De quoi remettre en question l’optimisme et le bonheur qui sont considérés comme le corollaire de la croissance, une réussite de l’Amérique contemporaine. L’effet Werther ne serait pas en cause, les gens mourant de désespoir étant dotés d’un bagage intellectuel réduit. Le phénomène ne serait que partiellement lié à une situation économique difficile ou aux opioïdes. Le pays du marché tout puissant, de l’argent roi, voit ainsi ses économistes se pencher sur la complexité de la vie sociale moderne et s’engager dans des réflexions nouvelles sur l’inégalité mais aussi sur la santé, la vie en ville, la sociabilité... Vraiment une bonne nouvelle.
La production industrielle dans la zone euro a reculé plus nettement qu’attendu en novembre, en baisse de 1,5% sur un an, selon les chiffres publiés par Eurostat, l’institut de statistique européen. Le consensus Reuters prévoyait un repli de 1,1%. Sur un mois, cette dernière a augmenté de 0,2% mais sous les attentes du consensus. Les données pour octobre ont été revues en forte baisse avec un recul mensuel non plus de 0,5% mais de 0,9%.