La production industrielle de la France a connu une contraction bien supérieure aux attentes en décembre, de -2,8% en décembre par rapport au mois précédent, après avoir été stable en novembre, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Elle a notamment été pénalisée par les grèves liées à la réforme des retraites, les industriels français ayant dû faire face à des problèmes dans les chaînes d’approvisionnement à cause des blocages de transports. Ce ralentissement de la production en fin d’année a largement contribué à la contraction de 0,1% de l'économie française au quatrième trimestre.
Le déficit commercial de la France s’est légèrement réduit en 2019, pour la première fois depuis 2015, grâce à l’allègement de la facture énergétique et à l’amélioration du solde manufacturier.
Les commandes à l’industrie ont reculé de 2,1% en décembre en Allemagne, en rythme mensuel, après une baisse de 0,8% en novembre (chiffres révisés), selon les données préliminaires de l’institut statistique Destatis. Il s’agit du repli le plus marqué depuis février 2019 (-4,2%). Le consensus Reuters attendait une hausse de 0,6%. Cette baisse-surprise s’explique par la dégradation de la demande en provenance des autres pays de la zone euro (-13,9%), les commandes hors zone euro ayant progressé de 2,1% et les commandes domestiques de 1,4%. Sur un an, les commandes à l’industrie reculent de 8,7%.
Les industriels français prévoient une hausse de 3% en valeur de leurs dépenses d’investissement en 2020, selon l’enquête trimestrielle publiée par l’Insee. Pour 2019, ces derniers ont annoncé une augmentation de 1% sur un an, une estimation en repli de trois points par rapport à celle d’octobre. Cette révision est plus marquée qu’en moyenne à cette période de l’année, souligne l’Insee.
Les investisseurs américains font preuve d’un optimisme accru sur les perspectives économiques de la France, montre la 20e édition du baromètre de la Chambre de commerce américaine en France, réalisé avec le cabinet Bain. Plus de 40% des dirigeants de filiales américaines, interrogés entre décembre 2019 et janvier 2020, jugent que le contexte français évoluera de manière positive pour leur secteur d’activité, contre 30% lors du précédent baromètre. 64% considèrent la France comme une bonne ou une très bonne destination d’investissement en Europe, et plus de la moitié estiment que le nombre de salariés de leur entreprise en France augmentera dans les deux à trois ans à venir (42% en 2018).
4,26 millions de foyers bénéficiaient fin 2019 de la prime d’activité, une aide aux travailleurs modestes dont les conditions d’accès ont été élargies après la crise des «gilets jaunes», soit une progression de 35% par rapport à décembre 2018, selon le ministère des Solidarités et de la Santé. Fin 2019, on comptait 1,48 million de nouveaux foyers qui ne percevaient pas la prime en décembre 2018. Cette allocation qui s’adresse aux salariés du public ou du privé, aux indépendants et aux agriculteurs, a été revalorisée de 90 euros (maximum) et ses conditions d’attribution ont été élargies. Le montant moyen de la prime d’activité s'élevait fin 2019 à 192 euros mensuels.
Les commandes à l’industrie ont reculé de 2,1% en décembre en Allemagne, en rythme mensuel, après une baisse de 0,8% en novembre (chiffres révisés), selon les données préliminaires publiées par l’institut statistique Destatis. Il s’agit du repli le plus marqué depuis février 2019 (-4,2%). Les économistes interrogés par Reuters attendaient en outre une hausse de 0,6%. Cette baisse surprise s’explique par la dégradation de la demande en provenance des autres pays de la zone euro (-13,9%), les commandes hors zone euro ayant progressé de 2,1% et les commandes domestiques de 1,4%. Sur un an, les commandes à l’industrie reculent de 8,7%.
Les industriels français prévoient une hausse de 3% en valeur de leurs dépenses d’investissement en 2020, selon l’enquête trimestrielle publiée par l’Insee. Pour 2019, ces derniers ont annoncé une augmentation de 1% sur un an, une estimation en repli de trois points par rapport celle d’octobre. Cette révision est plus marquée qu’en moyenne à cette période de l’année, souligne l’Insee.
Malgré un climat perturbé par les différents mouvements sociaux durant l’année écoulée, les investisseurs américains font preuve d’un optimisme accru concernant les perspectives économiques de la France, montre la 20ème édition du baromètre publié ce matin par la Chambre de commerce américaine en France (AmCham) en partenariat avec le cabinet de conseil Bain. Plus de 40% des dirigeants de filiales américaines, interrogés entre décembre 2019 et janvier 2020, jugent que le contexte français évoluera de manière positive pour leur secteur d’activité, contre 30% lors du précédent baromètre.
Les créations d’emploi dans le secteur privé aux Etats-Unis ont largement dépassé les attentes en janvier pour atteindre un pic de près de cinq ans, selon l’enquête mensuelle du cabinet ADP. Elles ont atteint 291.000, la plus forte augmentation depuis mai 2015, alors que le consensus misait sur 156.000. Les créations d’emploi pour décembre ont été révisées légèrement à la baisse, à 199.000 contre 202.000. Les contrats à terme sur les indices de Wall Street ont augmenté leurs gains après la publication de la statistique. Ces données, qui précèdent le rapport mensuel que publiera vendredi le département du Travail, paraissent justifier la décision de la Réserve fédérale (Fed) de faire une pause dans sa politique d’assouplissement.
La croissance de l’activité des services s’est accélérée en janvier aux Etats-Unis, ce qui plaide en faveur de la poursuite d’une progression modérée cette année malgré le ralentissement des dépenses de consommation. L’indice des services compilé par l’Institute for Supply Management (ISM) s’affiche à 55,5 pour le mois dernier, au plus haut depuis août 2019. L’indice de décembre a été révisé à 54,9 contre 55,0 selon l’estimation précédente. Les consensus Reuters attendait pour janvier un indice à 55,0.
L’activité du secteur italien des services a progressé en janvier pour le huitième mois consécutif et sa croissance s’est légèrement accélérée, montre l’enquête d’IHS Markit. L’indice PMI sectoriel est remonté à 51,4 en janvier, après 51,1 en décembre. Le consensus Reuters prévoyait une baisse à 50,2. Le sous-indice des nouveaux contrats a reculé à 51,2 après 51,6. L’indice PMI composite italien, qui regroupe les services et le secteur manufacturier, progresse à 50,4 après 49,3, repassant le seuil de 50 qui sépare expansion et contraction, sous lequel il était tombé en novembre.
La croissance de l’activité des services s’est accélérée en janvier aux Etats-Unis, ce qui plaide en faveur de la poursuite d’une progression modérée cette année malgré le ralentissement des dépenses de consommation. L’indice des services compilé par l’Institute for Supply Management (ISM) publié aujourd’hui s’affiche à 55,5 pour le mois dernier, au plus haut depuis août 2019. L’indice de décembre a été révisé légèrement à la baisse, à 54,9 contre 55,0 selon l’estimation précédente. Les économistes interrogés par Reuters attendaient pour janvier un indice à 55,0.
Les créations d’emploi dans le secteur privé aux Etats-Unis ont largement dépassé les attentes en janvier pour atteindre un pic de près de cinq ans, montrent les résultats, publiés mercredi, de l’enquête mensuelle du cabinet ADP.
La croissance de l’activité du secteur privé dans la zone euro s’est accélérée en janvier, selon les résultats définitifs des enquêtes mensuelles d’IHS Markit. L’indice PMI composite a atteint son plus haut niveau depuis cinq mois et dépassé la première estimation (qui était inchangée par rapport au mois précédent) à 51,3 après 50,9 en décembre. Et ce malgré la baisse de l’indice PMI des services à 52,5 après 52,8 en décembre. L’activité du secteur manufacturier de la zone euro est restée en contraction en janvier mais à son rythme le plus faible depuis mi-2019. Cela « constitue une nouvelle preuve que la tendance pourrait s’inverser pour l'économie de la zone euro », estime Chris Williamson, chef économiste d’IHS Markit qui précise que le niveau du PMI composite correspond à une croissance d’environ 0,2%.
L’activité du secteur italien des services a progressé en janvier pour le huitième mois consécutif et sa croissance s’est légèrement accélérée, montre l’enquête d’IHS Markit. L’indice PMI sectoriel est remonté à 51,4 en janvier, après 51,1 en décembre, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une baisse à 50,2. Le sous-indice des nouveaux contrats a toutefois reculé à 51,2 après 51,6.
Le déficit du budget de l’Etat français s’est établi à 92,837 milliards d’euros au 31 décembre 2019, contre un niveau de 76,002 milliards d’euros un an plus tôt, selon le ministère de l’Action et des Comptes publics. La forte hausse du solde des comptes spéciaux (4,07 milliards contre 820 millions d’euros) s’explique notamment par les recettes issues de la privatisation de la Française des Jeux. «Ce déficit budgétaire est conforme aux résultats provisoires communiqués le 15 janvier 2020 et s’inscrit donc en amélioration de 4,9 milliards d’euros par rapport à celui prévu dans la loi de finances rectificative», précise Bercy.