Le Parlement libanais a adopté lundi le budget 2020, préparé par le gouvernement de Saad al Hariri avant sa démission, en octobre dernier, sous la pression du mouvement de contestation et de remise en cause des élites accusées de corruption. Le nouveau Premier ministre Hassan Diab, dont le cabinet a été investi la semaine dernière, a annoncé au Parlement qu’il ne ferait pas obstacle au budget. La loi de finances prévoit un déficit budgétaire de l’ordre de 7% du PIB. Dans sa version initiale, le déficit était estimé à 0,6% du PIB. Les pays soutenant financièrement le Liban estiment que la mise en oeuvre de réformes trop longtemps retardée sera cruciale au maintien de leur aide.
Le gouvernement allemand a relevé sa prévision de croissance économique pour cette année à 1,1% contre 1,0% auparavant, indique Reuters, citant des sources proches. La nouvelle estimation doit encore être approuvée par les membres du gouvernement chargés de la préparation du conseil des ministres prévu mercredi, ajoute l’agence de presse. La première économie d’Europe a échappé de peu à la récession l’an dernier et affiche en première estimation une croissance de 0,6% seulement sur l’ensemble de 2019, en raison principalement de l’impact des tensions commerciales internationales.
Le nombre de demandeurs d’emploi en «catégorie A» a reculé de 1,7% au quatrième trimestre 2019 en France métropolitaine, soit une baisse de 3,1% sur un an, selon les données publiées lundi par le ministère du Travail (Dares). Le nombre de d’inscrits à Pôle Emploi a ainsi reculé de 55.700, à 3.308.800 millions de personnes. La baisse est sensible chez les moins de 25 ans (-2,2%), mais plus timide pour les plus de 50 ans (-0,9%). En incluant les départements et régions d’outre-mer, hors Mayotte, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A s'élève à 3.553.700 millions (-1,7% sur le trimestre et -3,3% sur un an).
Le gouvernement allemand a relevé sa prévision de croissance économique pour cette année à 1,1% contre 1,0% auparavant, indique Reuters de sources proches du dossier.
Le Parlement libanais a adopté lundi le budget 2020, en dépit d’interrogations sur la solidité des hypothèses de recettes fiscales retenues pour son élaboration. La loi de finances a été préparée par le gouvernement de Saad al Hariri avant sa démission, en octobre dernier, sous la pression du mouvement de contestation et de remise en cause des élites accusées de corruption Le nouveau Premier ministre Hassan Diab, dont le cabinet a été investi la semaine dernière, a annoncé au Parlement qu’il ne ferait pas obstacle au budget.
Le nombre de demandeurs d’emploi en «catégorie A» a reculé de 1,7% au quatrième trimestre 2019 en France métropolitaine, soit une baisse de 3,1% sur un an, selon les données publiées lundi par le ministère du Travail (Dares). Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi a ainsi reculé de 55.700, à 3.308.800 millions de personnes. La baisse est particulièrement sensible chez les moins de 25 ans (-2,2%) ; elle est en revanche plus timide pour les plus de 50 ans (-0,9%).
Les prévisionnistes professionnels (SPF) font état de prévisions d’inflation annuelle IPCH de 1,2%, 1,4% et 1,5% pour respectivement 2020, 2021 et 2022, comme dans la précédente enquête (quatrième trimestre 2019) pour 2020 et 2021. De même, les anticipations moyennes d’inflation à plus long terme (2024) sont restées à 1,7%. Les attentes du SPF concernant la croissance du PIB réel en zone euro sont de 1,1%, 1,2% et 1,4% pour 2020, 2021 et 2022. À 1,4%, les anticipations moyennes à plus long terme restent inchangées. Enfin, ce consensus maintient ses attentes en matière de taux de chômage à 7,5%, 7,4% et 7,3% pour 2020, 2021 et 2022, avec une diminution globale de l’incertitude et des risques.
Les prix au détail au Japon (hors ceux des produits frais) ont grimpé en moyenne de 0,7% en décembre sur un an, poursuivant une légère accélération, mais la cible des 2% visée par la banque centrale nippone (BoJ) apparaît encore lointaine. Cette évolution (après +0,5% en novembre) correspond à ce qu’attendaient les économistes, et les perspectives de la BoJ ne laissent pas augurer une accélération rapide dans les mois à venir. Sur l’année 2019, l’inflation moyenne - hors produits frais - s’est élevée à 0,6% dans l’Archipel.
L’activité rebondit au Royaume-Uni, embellie qui pourrait dissuader la Banque d’Angleterre (BoE) de réduire son taux directeur le 30 janvier. Selon les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats, l’indice «flash» composite, qui couvre les secteurs manufacturier et des services, progresse à 52,4, après 49,3 en décembre, au plus haut depuis septembre 2018. L’indice des services rebondit à 52,9, après 50 en décembre, tandis que le secteur manufacturier reflète une atténuation de la contraction en remontant à 49,8, après 47,5, un niveau supérieur au consensus Reuters (48,9).
Les prévisionnistes professionnels (SPF) répondant à l’enquête trimestrielle de la Banque centrale européenne (BCE) font état de prévisions d’inflation annuelle IPCH de 1,2%, 1,4% et 1,5% en moyenne pour respectivement 2020, 2021 et 2022. Donc sans changement par rapport à la précédente enquête (quatrième trimestre 2019) pour 2020 et 2021. De même, les anticipations moyennes d’inflation à plus long terme (2024) sont restées à 1,7%.
Après la Banque centrale européenne (BCE) jeudi, les investisseurs ont rendez-vous la semaine prochaine avec la Réserve fédérale (Fed) et la Banque d’Angleterre. Les opérateurs de marché continueront par ailleurs de surveiller avec la plus grande attention l'évolution du coronavirus.
La croissance de l’activité du secteur privé de la zone euro est restée au ralenti en janvier malgré des signes de reprise dans l’industrie, selon les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats.
Les prix au détail au Japon (hors ceux des produits frais) ont grimpé en moyenne de 0,7% en décembre sur un an, poursuivant une légère accélération, mais la cible des 2% visée par la banque centrale nippone (BoJ) apparaît encore lointaine. Cette évolution (après +0,5% en novembre) correspond à ce qu’attendaient les économistes, et les perspectives de la BoJ ne laissent pas augurer une accélération rapide dans les mois à venir.
L’activité du secteur manufacturier au Japon s’est contractée en janvier pour le neuvième mois consécutif, mais à son rythme le plus faible en cinq mois, peut-être dans le sillage de l’apaisement des tensions commerciales sino-américaines. Ainsi, la version «flash» de l’indice PMI manufacturier calculé par Markit/Jibun Bank s’est établi à 49,3 en données corrigées des variations saisonnières, marquant un rebond après 48,8 en décembre. Il reste toutefois sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité pour un neuvième mois de rang - la plus longue période de contraction depuis celle de neuf mois ayant pris fin en février 2013.
L’activité rebondit au Royaume-Uni, une embellie qui pourrait dissuader la Banque d’Angleterre (BoE) de réduire son taux directeur lors de sa prochaine réunion, le 30 janvier. Le secteur privé britannique connaît en janvier son meilleur mois depuis plus d’un an, selon les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice «flash» composite, qui couvre les secteurs manufacturier et des services, progresse à 52,4, après 49,3 en décembre, au plus haut depuis septembre 2018. De fait, l’indice des services rebondit à 52,9, après 50 en décembre, au-dessus de 50 pour la première fois depuis août, tandis que le secteur manufacturier reflète une atténuation de la contraction en remontant à 49,8, après 47,5, un niveau supérieur aux attentes des économistes interrogés par Reuters (48,9).
Les exportations nippones ont chuté en décembre de 6,3% en rythme annuel, contre une prévision médiane de -4,2% après un recul de 7,9% en rythme annuel le mois précédent. Il s’agit du treizième recul consécutif des exportations japonaises, sous l’effet notamment du ralentissement des livraisons d’automobiles vers les Etats-Unis, soulignant que la faiblesse de la demande extérieure continue de peser sur l’économie de l’Archipel.
La conférence de financement des retraites, qui doit réunir les partenaires sociaux afin de trouver avant fin avril les moyens de garantir l'équilibre financier du système de retraite d’ici 2027, sera lancée le 30 janvier au Conseil économique, social et environnemental, a indiqué Edouard Philippe dans un entretien à La Croix. Il y évoque les propositions qui pourraient émerger de cette conférence. «Il y aura peut-être une mesure d’âge. J’ai toujours dit qu’il me semblait impossible de ramener notre système de retraite à l’équilibre sans une mesure d’âge. J’avais mis sur la table celle que je pensais la meilleure, c’est-à-dire l’âge pivot porté progressivement à 64 ans en 2027», a précisé Édouard Philippe.
D’après les données officielles publiées aujourd’hui, les exportations nippones ont chuté en décembre de 6,3% en rythme annuel, contre une prévision médiane de -4,2% après un recul de 7,9% en rythme annuel le mois précédent. Il s’agit du treizième recul consécutif des exportations japonaises, sous l’effet notamment du ralentissement des livraisons d’automobiles vers les Etats-Unis, soulignant que la faiblesse de la demande extérieure continue de peser sur l’économie de l’Archipel.