Les ventes au détail dans la zone euro ont augmenté plus que prévu en novembre après deux mois de baisse, montrent les statistiques publiées ce matin par Eurostat. Leur hausse a atteint 1,0% par rapport au mois précédent et 2,2% par rapport à novembre 2018. Les économistes anticipaient en moyenne une hausse de 0,6% sur un mois et de 1,3% sur un an.
L’inflation en zone euro s’est accélérée en décembre grâce au rebond des prix de l'énergie, montre la première estimation publiée ce mardi par Eurostat. L’indice des prix à la consommation montre une hausse de 1,3% sur un an en décembre, un chiffre en ligne avec le consensus des économistes, après +1,0% en novembre. Cette accélération s’explique principalement par la hausse de 0,2% sur un an des prix de l'énergie, alors qu’ils affichaient un recul de 3,2% le mois précédent.
L’indice PMI des services calculé par Markit/Jibun Bank a reculé à 49,4 en décembre au Japon, après 50,3 en novembre, en données corrigées des variations saisonnières, son plus bas niveau depuis septembre 2016. Il chute sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité pour la seconde fois en trois mois. Lundi, Markit/Jibun Bank avait sorti d’indice PMI manufacturier, également en chute à 48,4 en décembre et en contraction pour le huitième mois de suite. L’indice PMI composite, qui intègre secteur manufacturier et services, s’est donc contracté en décembre pour un troisième mois consécutif, à 48,6, après 49,8 en novembre.
L’activité du secteur manufacturier au Japon s’est encore contractée selon l’indice PMI manufacturier calculé par Markit/Jibun Bank après enquête auprès des directeurs d’achats, qui a chuté à 48,4 en décembre, comme en octobre. Il reste pour le huitième mois d’affilée sous le seuil de 50, qui sépare contraction et expansion de l’activité.
La confiance des investisseurs de la zone euro s’est améliorée pour le troisième mois consécutif, à son meilleur niveau depuis novembre 2018. L’indice Sentix remonte à 7,6 en janvier après 0,7 en décembre. Les anticipations des 932 investisseurs interrogés sont, elles, au plus haut depuis près de deux ans. « Les récents événements concernant l’Iran n’ont pas déstabilisé les investisseurs », constate Sentix. L’amélioration de la tendance dans d’autres régions du monde, notamment en Asie, semble l’emporter, tout comme le début d’apaisement dans le conflit commercial entre les Etats-Unis et la Chine.
La croissance du secteur des services chinois, qui représente désormais la moitié de l’économie, a ralenti en décembre, après un fort rebond le mois précédent, selon la dernière enquête PMI Caixin/Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI des services est tombé à 52,5 en décembre, après 53,5 en octobre mais reste au-dessus de 50 dans la zone d’expansion. L’indice composite, qui regroupe à la fois les services et l’industrie, recule également et s’établit à 52,6 en décembre après 53,2 en novembre.
Les ventes au détail ont augmenté bien plus que prévu en Allemagne en novembre. Elles progressent de 2,1% sur un mois, selon l’institut statistique Destatis. Le consensus Reuters prévoyait une progression de 1,1%. Il s’agit de la plus forte progression mensuelle depuis janvier 2019 (+3,2%). Ce rebond fait suite à un mois d’octobre en contraction de de 1,3%. Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 2,8%.
L’activité du secteur privé est demeurée proche de la stagnation en décembre en zone euro, le léger rebond dans les services ne suffisant pas à compenser le déclin prolongé du secteur manufacturier. L’indice PMI composite d’IHS Markit ressort à 50,9 pour décembre, après 50,6 en novembre. En Allemagne, l’indice PMI services a progressé à 52,9 en décembre, après 51,7 en novembre. En France, il a augmenté à 52,4 en décembre, après 52,2 en novembre, le secteur résistant au mouvement de grève contre la réforme des retraites, et en Espagne à 54,9 après 53,2 en novembre. Le secteur privé britannique des services est sorti de la contraction en décembre, avec un indice PMI à 50,0 en décembre.
L’activité du secteur privé est demeurée proche de la stagnation en décembre en zone euro, le léger rebond dans les services ne suffisant pas à compenser le déclin prolongé du secteur manufacturier. L’indice PMI composite d’IHS Markit ressort à 50,9 pour décembre, après 50,6 en novembre : «Un autre mois de faible activité pour les entreprises conclut le pire trimestre pour la zone euro depuis 2013», commente Chris Williamson, économiste d’IHS Markit.
L’activité du secteur manufacturier au Japon s’est encore contractée selon l’indice PMI manufacturier calculé par Markit/Jibun Bank après enquête auprès des directeurs d’achats, qui a chuté à 48,4 en décembre, comme en octobre lorsqu’il avait atteint un plus bas de trois ans. Il reste pour le huitième mois d’affilée sous le seuil de 50, qui sépare contraction et expansion de l’activité. Soit la plus longue période de contraction depuis celle de neuf mois entre juin 2012 et février 2013. D’après l’enquête, les nouvelles commandes et la production industrielle dans leur ensemble ont ralenti pour un douzième mois de rang.
La confiance des investisseurs de la zone euro s’est améliorée pour le troisième mois consécutif, à son meilleur niveau depuis novembre 2018. L’indice Sentix remonte à 7,6 en janvier après 0,7 en décembre. Les anticipations des 932 investisseurs interrogés sont, elles, au plus haut depuis près de deux ans. « Les récents événements concernant l’Iran n’ont pas déstabilisé les investisseurs », constate Sentix. L’amélioration de la tendance dans d’autres régions du monde, notamment en Asie, semble l’emporter, tout comme le début d’apaisement dans le conflit commercial entre les Etats-Unis et la Chine.
La croissance du secteur des services chinois, qui représente désormais la moitié de l’économie, a ralenti en décembre, après un fort rebond le mois précédent, selon la dernière enquête PMI Caixin/Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI des services est tombé à 52,5 en décembre, après 53,5 en octobre mais reste au-dessus de 50 dans la zone d’expansion. L’indice composite, qui regroupe à la fois les services et l’industrie, recule également et s’établit à 52,6 en décembre après 53,2 en novembre.
Les ventes au détail ont augmenté bien plus que prévu en Allemagne en novembre. Elles progressent de 2,1% sur un mois, selon l’institut statistique Destatis. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une progression de 1,1%. Il s’agit de la plus forte progression mensuelle depuis janvier 2019 (+3,2%). Ce rebond fait suite à un mois d’octobre en contraction de de 1,3%. Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 2,8%.
Le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, dit s’attendre à une croissance du PIB de 1,3% cette année et l’an prochain. «Les perspectives économiques de la France sont bonnes et solides», déclare-t-il dans une interview au Journal du dimanche. Selon Bruno Le Maire, la grève organisée depuis le 5 décembre, notamment dans le secteur des transports, à l’appel des syndicats hostiles au projet de réforme des retraites ne devrait pas tirer la croissance vers le bas, mais à condition qu’un «compromis (soit) trouvé rapidement».
La Chine devrait maintenir son objectif d’inflation à environ 3% pour 2020, comme en 2019, selon des sources citées par Reuters. L’objectif d’inflation doit être dévoilé officiellement lors de la session annuelle du Parlement chinois en mars. Il ne serait donc pas relevé à 3,5% comme l’anticipaient certains analystes. Certes, la hausse des prix à la consommation en Chine a atteint 4,5% sur un an en novembre, un plus haut depuis près de huit ans, du fait du doublement des prix du porc. Mais les prix à la production, eux, sont restés orientés à la baisse pour le cinquième mois d’affilée.
Le crédit aux entreprises de la zone euro a enregistré en novembre sa plus faible croissance depuis un an et demi, selon la Banque centrale européenne, suggérant que la prudence est de mise malgré des marchés financiers au plus haut et la politique monétaire ultra-accommodante. Les prêts aux entreprises non financières ont augmenté de 3,4% sur un an. La croissance des prêts aux ménages, elle, est stable, à 3,5% en rythme annuel. La croissance de la masse monétaire M3 est également inchangée, à 5,6%.
La reprise du secteur immobilier se confirme aux Etats-Unis. Les dépenses de construction ont augmenté plus que prévu en novembre, en hausse de 0,6% selon le département du Commerce, grâce à la hausse de l’investissement résidentiel privé (+1,9%), qui bénéficie de l’assouplissement de la politique monétaire de la Fed. Les données d’octobre et de septembre révisées font désormais ressortir une hausse au lieu de la baisse annoncée initialement.
L’inflation a atteint 12% sur un an en Turquie en décembre, soit un rythme plus important que prévu par les économistes mais en ligne avec les attentes du gouvernement. Cette dernière s’établissait à 25% fin 2018. Cette baisse de l’inflation a permis à la banque centrale de réduire ses taux, comme réclamé par le pouvoir exécutif, de 24% à 12%, l’an dernier. Toutefois le niveau actuel de l’inflation, conjugué à la récente baisse de la livre turque (-5% au quatrième trimestre), risque de limiter les marges de manœuvre de la banque centrale cette année.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont reculé aux Etats-Unis durant la semaine au 28 décembre, de 2.000, à 222.000, selon le département américain du Travail, un chiffre légèrement en deçà des attentes des économistes. Les inscriptions de la semaine précédente ont été révisées en hausse à 224.000, contre 222.000 en première estimation. Toutefois, les moyennes à plus long terme indiquent une légère augmentation. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un indicateur plus fiable de la tendance de fond du marché du travail, a augmenté de 4.750, à 233.250, son plus haut niveau en deux ans.