Inquiétude. Les prévisions pour 2020 d’Euler Hermes tablent sur une nouvelle croissance des défaillances d’entreprises, de 6 %. Ce sera la quatrième année consécutive de hausse, tendance inquiétante due à la combinaison d’une faible croissance économique et des effets des conflits commerciaux et des troubles géopolitiques et sociaux. Le phénomène est mondial, touchant quatre pays sur cinq, avec l’Asie en première ligne (hausse de 8 %), notamment le secteur de la construction. Les Etats-Unis (4 %) et le Canada (5 %) viennent en bonne place, les secteurs de l’énergie et de la distribution figurant parmi les plus exposés. Autre tendance négative, les problèmes touchant les grandes entreprises (plus de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires) ont été plus sévères en 2019, ce qui pourrait avoir des répercussions sur leurs petits fournisseurs à présent. Le leader de l’assurance-crédit table sur une stabilisation des défaillances pour la France, après un recul durant quatre ans.
La France et les Etats-Unis ont trouvé un accord «sur un cadre global commun» concernant la taxation du numérique, a déclaré mercredi le ministre français de l’Economie et des Finances, à l’issue d’une rencontre avec le secrétaire américain au Trésor, Steve Mnuchin, en marge du forum de Davos, en Suisse. Bruno Le Maire s’est défendu de plier sous la pression américaine. Paris s’engage désormais à reporter jusqu'à décembre le paiement des échéances dues au titre de son impôt national, et Washington ne devrait pas imposer de sanctions durant cette même période. L’idée d’une taxe «Gafa» (Google, Amazon, Facebook, Apple, entre autres) divise les Etats-Unis et les pays européens, notamment la France qui s’est dotée de sa propre taxe en juillet, s’attirant les foudres de Washington qui menace de riposter par des droits de douane.
L’indicateur synthétique du climat des affaires en France s’est établi à 104 en janvier, après avoir atteint 105 en décembre et 106 en novembre. Il se dégrade donc mais reste néanmoins au-dessus de sa moyenne de long terme (100). Dans les services, cet indice demeure stable d’un mois sur l’autre à 107 points, mais il gagne deux points dans l’industrie pour atteindre les 100 points. De son côté, le climat de l’emploi cède 2 points à 105, retrouvant ainsi son niveau d’août 2019.
Le nouveau gouvernement socialiste espagnol a annoncé mercredi une hausse de 5,5% du salaire minimum, à 1.108 euros par mois, avec effet rétroactif au 1er janvier. La ministre du Travail, Yolanda Diaz, a dévoilé cette augmentation à l’issue d’une réunion avec les confédérations patronales et syndicales. Ses services ont précisé que plus de deux millions de salariés en bénéficieraient. Cette hausse, a expliqué Yolanda Diaz, s’inscrit dans la promesse du gouvernement de Pedro Sanchez de porter d’ici la fin de la législature, dans quatre ans, le salaire minimum à 60% du salaire moyen (actuellement à 1.944 euros). Le gouvernement Sanchez a déjà annoncé une hausse des pensions de retraite et des salaires des fonctionnaires.
La France et les Etats-Unis ont trouvé un accord «sur un cadre global commun» concernant la taxation du numérique. Cependant, des points restent à régler afin d’aplanir complètement les divergences entre les deux pays, a déclaré mercredi le ministre français de l’Economie et des Finances, à l’issue d’une rencontre avec le secrétaire américain au Trésor, Steve Mnuchin, en marge du forum économique de Davos en Suisse.
L’indicateur synthétique du climat des affaires en France s’est établi à 104 en janvier, après avoir atteint 105 en décembre et 106 en novembre. Il se dégrade donc mais reste néanmoins au-dessus de sa moyenne de long terme (100). Dans les services, cet indice demeure stable d’un mois sur l’autre à 107 points, mais il gagne deux points dans l’industrie pour atteindre les 100 points. De son côté, le climat de l’emploi cède 2 points à 105, retrouvant ainsi son niveau d’août 2019.
Selon l’Office national de la statistique (ONS), le Royaume-Uni a créé 208.000 postes sur les trois mois à fin novembre 2019, ce qui porte l’emploi total à 32,90 millions. Il s’agit de la plus forte augmentation enregistrée depuis les trois mois à fin janvier 2019. Les économistes prévoyaient une hausse de 110.000. Le nombre de demandeurs d’emploi a en parallèle diminué de 7.000 à 1,31 million et le taux de chômage est resté stable à 3,8%, son plus bas niveau depuis 1975.
La Banque du Japon (BoJ) a décidé mardi de laisser inchangée sa politique monétaire, comme attendu, en maintenant son objectif de taux d’intérêt à court terme à -0,1% et son engagement à encadrer les rendements à long terme autour de zéro. Dans son examen trimestriel des prévisions, la banque centrale a en revanche relevé légèrement sa prévision de croissance pour l’exercice budgétaire 2020 qui débutera en avril, en tablant sur une croissance de 0,9%, après une estimation à 0,7% en octobre.
Le moral des investisseurs en Allemagne s’est amélioré bien plus qu’attendu depuis le début du mois, montre l’enquête de l’institut d'études économiques ZEW, qui souligne l’impact bénéfique du compromis commercial entre les Etats-Unis et la Chine. L’indice ZEW du sentiment des investisseurs est remonté à 26,7 après 10,7 en décembre. Le consensus prévoyait un rebond plus limité à 15,0.
Selon les chiffres publiés aujourd’hui par l’Office national de la statistique (ONS), le Royaume-Uni a créé 208.000 postes sur les trois mois à fin novembre 2019, ce qui porte l’emploi total à 32,90 millions. Il s’agit de la plus forte augmentation enregistrée depuis les trois mois à fin janvier 2019. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 110.000. Le nombre de demandeurs d’emploi a en parallèle diminué de 7.000 à 1,31 million et le taux de chômage est resté stable à 3,8%, son plus bas niveau depuis 1975.
Le moral des investisseurs en Allemagne s’est amélioré bien plus qu’attendu depuis le début du mois, montre aujourd’hui l’enquête de l’institut d'études économiques ZEW, qui souligne l’impact bénéfique du compromis commercial entre les Etats-Unis et la Chine. L’indice ZEW du sentiment des investisseurs est remonté à 26,7 après 10,7 en décembre. Le consensus des économistes prévoyait en moyenne un rebond plus limité à 15,0.
La Banque du Japon (BoJ) a décidé mardi de laisser inchangée sa politique monétaire, comme attendu, en maintenant son objectif de taux d’intérêt à court terme à -0,1% et son engagement à encadrer les rendements à long terme autour de zéro.
Le nombre de touristes ayant visité l’Espagne en 2019 atteint un record pour la septième année consécutive. En 2019, le pays a accueilli 83,7 millions de visiteurs, en hausse de 1% sur un an, a annoncé le ministre de l’Industrie et du Tourisme. La progression du nombre de touristes asiatiques et américains a compensé la baisse des britanniques et des allemands. L’Espagne est le deuxième pays le plus visité au monde après la France. Le tourisme pèse 12% du PIB.
Le Fonds monétaire international (FMI) a réduit sa prévision de croissance mondiale d’un dixième de point pour cette année et pour 2019, à 3,3% et 2,9% respectivement. Il voit dans l’apaisement partiel des tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis un signe favorable pour le commerce mondial. L’institution de Washington a revu en baisse de 0,2 point sa prévision de croissance pour les Etats-Unis à 2% et celle pour la zone euro de 0,1 point à 1,3%. Elle a, en revanche, revu en hausse de 0,2 point celle pour la Chine à 6%. La baisse des prévisions est plus marquée dans certains pays émergents, telle l’Inde, à 5,8% de croissance cette année.
Le Fonds monétaire international (FMI) a réduit sa prévision de croissance mondiale d’un dixième de point pour cette année et pour 2019, à 3,3% et 2,9% respectivement. Il voit dans l’apaisement partiel des tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis un signe favorable pour le commerce mondial et l’industrie qui montrent des signes « timides » de reprise, même si les indicateurs sont encore peu nombreux à montrer un rebond.
Le nombre de touristes ayant visité l’Espagne en 2019 atteint un record pour la septième année consécutive. En 2019, le pays a accueilli 83,7 millions de visiteurs, en hausse de 1% sur un an, a annoncé le ministre de l’Industrie et du Tourisme. La progression du nombre de touristes asiatiques et américains a compensé la baisse des britanniques et des allemands.
L’inflation s’est accélérée en décembre dans la zone euro progressant de 1,3% sur un an, après +1% en novembre, confirmant une première estimation. D’un mois sur l’autre, les prix à la consommation ont augmenté de 0,3%. Le rebond des prix de l'énergie, dont la contribution au taux d’inflation est passée de -0,33 point de pourcentage en novembre à +0,02 point en décembre, explique cette accélération. Les parts des autres grandes composantes de l’inflation ont peu varié par rapport à novembre.
Les ventes au détail ont encore baissé en décembre pour le cinquième mois consécutif au Royaume-Uni, ce qui confirme la tendance au ralentissement de l'économie et pourrait inciter la Banque d’Angleterre (BoE) à réduire son taux d’intérêt directeur. D’un mois sur l’autre, elles ont diminué de 0,6% en décembre, alors que le consensus Reuters tablait sur un rebond de 0,5%. Une telle période sans croissance des ventes n’était pas arrivée depuis 1996. Sur un an, les données ajustées des variations calendaires font ressortir une hausse des ventes de 0,9% seulement.