Les commandes de biens durables aux Etats-Unis ont diminué de 2% en novembre par rapport à octobre, a annoncé, lundi, le département américain du Commerce ‒ les économistes anticipaient une hausse de 1,2%. Le repli de novembre reflète principalement le recul des commandes d’équipements militaires, qui ont chuté de 35,6% le mois dernier. Hors défense, les commandes de biens ont augmenté de 0,8% d’un mois sur l’autre. Elles avaient crû de 0,2% en octobre, en données révisées, contre une hausse précédemment estimée à 0,5%.
L’activité manufacturière a poursuivi son ralentissement en décembre dans plusieurs Etats de la façade atlantique américaine, selon l’indice mensuel publié mardi par la Réserve fédérale (Fed) de Richmond. L’indice manufacturier de l’antenne régionale de la Fed s’est établi à -5 en décembre après -1 en novembre. Tout indice négatif reflète une contraction de l’activité. Cette dégradation s’explique par une baisse des livraisons et des nouvelles commandes, même si l’emploi et les salaires s’affichent en hausse. Le district de la Fed de Richmond couvre la Virginie, la Caroline du Nord, la Caroline du Sud, la ville de Washington, le Maryland et la majeure partie de la Virginie occidentale.
Le nombre de naissances a continué de chuter en 2019 au Japon, pour passer sous la barre des 900.000, un plus bas historique depuis 1989, le début des statistiques tenues par le gouvernement, a annoncé, mardi, le ministère japonais de la Santé et des Affaires sociales. Le nombre de naissances est passé de 918.400 en 2018 à 864.000 cette année, soit une baisse de 5,9%, la plus importante depuis 1975, a indiqué un responsable du ministère chargé du dossier. Conséquence de ce déclin des naissances, le vieillissement accéléré de la population au Japon pèse lourd sur les finances publiques et les dépenses de la sécurité sociale du pays.
L’économie canadienne a reculé de façon inattendue de 0,1% en octobre, première baisse mensuelle depuis février, en partie à cause d’une grève dans l’automobile aux Etats-Unis qui a frappé son secteur manufacturier, selon StatCan. Le secteur industriel a affiché une contraction de 0,5%, tandis que les services sont restés inchangés malgré une baisse du commerce de détail de 1,6%. Ces chiffres d’octobre sont les derniers d’une série décevante qui pourrait exercer une pression le 22 janvier sur la Banque du Canada, qui a laissé inchangés ses taux depuis octobre 2018. Plusieurs économistes y voient «certaines faiblesses inquiétantes», qui les amènent à penser que la croissance annualisée au quatrième trimestre n’atteindra pas les 1,3% anticipés en octobre.
Les dépenses de consommation des ménages en France ont légèrement ralenti en novembre, selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Cet indicateur a progressé de 0,1% en volume par rapport au mois précédent, où il avait augmenté de 0,2%. Le consensus Reuters anticipait une hausse de 0,3% en novembre. Les dépenses de consommation des ménages en biens ont enregistré en rythme annuel une hausse de 0,2% le mois dernier.
L’Espagne, qui a affiché l’un des taux de croissance du PIB les plus élevés de la zone euro, devrait voir cette dynamique encore décélérer jusqu’en 2022, selon la Banque d’Espagne, en raison d’une consommation plus faible et d’un climat des affaires moins favorable. En 2019, l’Espagne devrait encore afficher l’une des croissances les plus élevées de la zone euro à 2% (2,4% en 2018), selon la Banque d’Espagne qui a confirmé sa prévision d’une progression du PIB de 0,4% au quatrième trimestre, comme entre juillet et septembre, sur un rythme trimestriel.
L’Espagne, qui a affiché l’un des taux de croissance du PIB les plus élevés de la zone euro ces dernières années, devrait voir cette dynamique encore décélérer. La Banque d’Espagne estime que le ralentissement devrait être progressif jusqu’en 2022 en raison d’une consommation plus faible et d’un climat des affaires moins favorable.
Les dépenses de consommation des ménages en France ont légèrement ralenti en novembre, a indiqué ce matin l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Cet indicateur a progressé de 0,1% en volume par rapport au mois précédent, où il avait augmenté de 0,2%. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une hausse de 0,3% en novembre. Les dépenses de consommation des ménages en biens ont enregistré en rythme annuel une hausse de 0,2% le mois dernier.
Le climat des affaires dans l’industrie manufacturière en France en décembre est stable par rapport à novembre, selon l’enquête mensuelle réalisée par l’Insee auprès des chefs d’entreprise. L’indicateur qui le mesure se maintient à 102 pour le mois en cours, au-dessus de sa moyenne de longue période qui est de 100. L’indicateur de novembre a été révisé en hausse de deux points. L’opinion des industriels se dégrade en revanche en ce qui concerne leurs carnets de commandes et les perspectives d’emploi.
La croissance des ventes au détail au Royaume-Uni est revenue en novembre à son plus bas niveau depuis avril 2018 dans un climat d’incertitude sur le Brexit et l’issue des élections du 12 décembre, montrent les statistiques officielles publiées jeudi. Les données ajustées des variations calendaires font ressortir une hausse de 1,0% sur un an seulement des ventes le mois dernier après +3,1% en octobre. Le consensus prévoyait une hausse de 2,1%. Hors carburants, la progression des ventes en rythme annuel est ramenée à 0,8%, le chiffre le plus faible enregistré depuis octobre 2017.
La croissance des ventes au détail au Royaume-Uni est revenue en novembre à son plus bas niveau depuis avril 2018 dans un climat d’incertitude sur le Brexit et l’issue des élections du 12 décembre, montrent les statistiques officielles publiées ce matin. Les données ajustées des variations calendaires font ressortir une hausse de 1,0% sur un an seulement des ventes le mois dernier après +3,1% en octobre. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 2,1%. Hors carburants, la progression des ventes en rythme annuel est ramenée à 0,8%, le chiffre le plus faible enregistré depuis octobre 2017.
Le climat des affaires dans l’industrie manufacturière en France en décembre est stable par rapport à novembre, montrent ce matin les résultats de l’enquête mensuelle réalisée par l’Insee auprès des chefs d’entreprise. L’indicateur qui le mesure se maintient à 102 pour le mois en cours, au-dessus de sa moyenne de longue période qui est de 100. L’indicateur de novembre a été révisé en hausse de deux points.
VISIBILITÉ La nette victoire remportée par le parti Conservateur mené par Boris Johnson lors des élections législatives du 12 décembre, qui offre une large majorité absolue au locataire du 10 Downing Street, a été saluée par les investisseurs. Le risque d’un Brexit sans accord d’ici le 31 janvier s’éloignant sensiblement, la livre sterling a touché vendredi dernier un plus-haut de 18 mois en dépassant le seuil de 1,35 dollar, et les stratégistes de Nomura estiment désormais que la devise pourrait atteindre le cap des 1,45 dollar au quatrième trimestre.
Le moral des entreprises allemandes s’est amélioré plus que prévu en décembre, selon l’indice Ifo définitif. Il atteint un pic de six mois à 96,3 contre 95,1 en novembre, chiffre révisé à la hausse après une première estimation à 95. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à 95,5. Le secteur industriel reste néanmoins en récession et n’en sortira que lentement.
L’institut de conjoncture public CPB a revu en baisse ses prévisions de croissance pour les Pays-Bas cette année et l’an prochain. Il anticipe un ralentissement plus important de la croissance à 1,7% cette année contre 2,6% en 2018 et 1,3% en 2020. La perspective du Brexit et de nouvelles taxes mises en place par les Etats-Unis risque de continuer de peser sur le commerce extérieur, un moteur essentiel de l’économie batave. Par ailleurs, l’application stricte de normes d’émissions au secteur de la construction a mis à l’arrêt des milliers de projets dans le pays. La banque centrale des Pays-Bas anticipe quant à elle une croissance de 1,4% l’an prochain avant 1,1% en 2021.
Les exportations japonaises ont décliné en novembre pour le douzième mois consécutif, d’après les statistiques du ministère des finances, en repli de 7,9% en rythme annuel. Il s’agit de la plus longue période de contraction depuis celle de 14 mois qui avait pris fin en novembre 2016.
Le moral des entreprises allemandes s’est amélioré plus que prévu en décembre, selon l’indice Ifo définitif. Il atteint un pic de six mois à 96,3 contre 95,1 en novembre, chiffre révisé à la hausse après une première estimation à 95. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à 95,5.
L’institut de conjoncture public CPB a revu en baisse ses prévisions de croissance pour les Pays-Bas cette année et l’an prochain pour prendre en compte la dégradation de l’environnement international et les effets sur le secteur de la construction de normes environnementales.