Les industriels français prévoient une hausse de 3% en valeur de leurs dépenses d’investissement en 2020, selon l’enquête trimestrielle publiée par l’Insee. Pour 2019, ces derniers ont annoncé une augmentation de 1% sur un an, une estimation en repli de trois points par rapport celle d’octobre. Cette révision est plus marquée qu’en moyenne à cette période de l’année, souligne l’Insee.
Malgré un climat perturbé par les différents mouvements sociaux durant l’année écoulée, les investisseurs américains font preuve d’un optimisme accru concernant les perspectives économiques de la France, montre la 20ème édition du baromètre publié ce matin par la Chambre de commerce américaine en France (AmCham) en partenariat avec le cabinet de conseil Bain. Plus de 40% des dirigeants de filiales américaines, interrogés entre décembre 2019 et janvier 2020, jugent que le contexte français évoluera de manière positive pour leur secteur d’activité, contre 30% lors du précédent baromètre.
Les créations d’emploi dans le secteur privé aux Etats-Unis ont largement dépassé les attentes en janvier pour atteindre un pic de près de cinq ans, selon l’enquête mensuelle du cabinet ADP. Elles ont atteint 291.000, la plus forte augmentation depuis mai 2015, alors que le consensus misait sur 156.000. Les créations d’emploi pour décembre ont été révisées légèrement à la baisse, à 199.000 contre 202.000. Les contrats à terme sur les indices de Wall Street ont augmenté leurs gains après la publication de la statistique. Ces données, qui précèdent le rapport mensuel que publiera vendredi le département du Travail, paraissent justifier la décision de la Réserve fédérale (Fed) de faire une pause dans sa politique d’assouplissement.
La croissance de l’activité des services s’est accélérée en janvier aux Etats-Unis, ce qui plaide en faveur de la poursuite d’une progression modérée cette année malgré le ralentissement des dépenses de consommation. L’indice des services compilé par l’Institute for Supply Management (ISM) s’affiche à 55,5 pour le mois dernier, au plus haut depuis août 2019. L’indice de décembre a été révisé à 54,9 contre 55,0 selon l’estimation précédente. Les consensus Reuters attendait pour janvier un indice à 55,0.
L’activité du secteur italien des services a progressé en janvier pour le huitième mois consécutif et sa croissance s’est légèrement accélérée, montre l’enquête d’IHS Markit. L’indice PMI sectoriel est remonté à 51,4 en janvier, après 51,1 en décembre. Le consensus Reuters prévoyait une baisse à 50,2. Le sous-indice des nouveaux contrats a reculé à 51,2 après 51,6. L’indice PMI composite italien, qui regroupe les services et le secteur manufacturier, progresse à 50,4 après 49,3, repassant le seuil de 50 qui sépare expansion et contraction, sous lequel il était tombé en novembre.
La croissance de l’activité des services s’est accélérée en janvier aux Etats-Unis, ce qui plaide en faveur de la poursuite d’une progression modérée cette année malgré le ralentissement des dépenses de consommation. L’indice des services compilé par l’Institute for Supply Management (ISM) publié aujourd’hui s’affiche à 55,5 pour le mois dernier, au plus haut depuis août 2019. L’indice de décembre a été révisé légèrement à la baisse, à 54,9 contre 55,0 selon l’estimation précédente. Les économistes interrogés par Reuters attendaient pour janvier un indice à 55,0.
Les créations d’emploi dans le secteur privé aux Etats-Unis ont largement dépassé les attentes en janvier pour atteindre un pic de près de cinq ans, montrent les résultats, publiés mercredi, de l’enquête mensuelle du cabinet ADP.
La croissance de l’activité du secteur privé dans la zone euro s’est accélérée en janvier, selon les résultats définitifs des enquêtes mensuelles d’IHS Markit. L’indice PMI composite a atteint son plus haut niveau depuis cinq mois et dépassé la première estimation (qui était inchangée par rapport au mois précédent) à 51,3 après 50,9 en décembre. Et ce malgré la baisse de l’indice PMI des services à 52,5 après 52,8 en décembre. L’activité du secteur manufacturier de la zone euro est restée en contraction en janvier mais à son rythme le plus faible depuis mi-2019. Cela « constitue une nouvelle preuve que la tendance pourrait s’inverser pour l'économie de la zone euro », estime Chris Williamson, chef économiste d’IHS Markit qui précise que le niveau du PMI composite correspond à une croissance d’environ 0,2%.
L’activité du secteur italien des services a progressé en janvier pour le huitième mois consécutif et sa croissance s’est légèrement accélérée, montre l’enquête d’IHS Markit. L’indice PMI sectoriel est remonté à 51,4 en janvier, après 51,1 en décembre, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une baisse à 50,2. Le sous-indice des nouveaux contrats a toutefois reculé à 51,2 après 51,6.
Le déficit du budget de l’Etat français s’est établi à 92,837 milliards d’euros au 31 décembre 2019, contre un niveau de 76,002 milliards d’euros un an plus tôt, selon le ministère de l’Action et des Comptes publics. La forte hausse du solde des comptes spéciaux (4,07 milliards contre 820 millions d’euros) s’explique notamment par les recettes issues de la privatisation de la Française des Jeux. «Ce déficit budgétaire est conforme aux résultats provisoires communiqués le 15 janvier 2020 et s’inscrit donc en amélioration de 4,9 milliards d’euros par rapport à celui prévu dans la loi de finances rectificative», précise Bercy.
La baisse des prix à la production a ralenti en décembre en zone euro. Ils ont diminué de 0,7% sur un an, selon les données Eurostat, après 1,4% en novembre. Il s’agit du cinquième repli consécutif. Cette moindre baisse s’explique par un recul moins marqué des prix de l’énergie (-4% contre -6,1% en novembre). Hors énergie, les prix à la production ont accentué leur hausse à 0,5% après 0,3% en novembre. Les prix sont stables d’un mois sur l’autre.
Les signes d’un net ralentissement de l’économie espagnole se multiplient. En janvier, le nombre de chômeurs a augmenté à son rythme le plus élevé depuis janvier 2014, à 3,3 millions, selon le ministère du travail. Au quatrième trimestre 2019, le taux de chômage avait néanmoins atteint un plus bas de 13,8% depuis la crise. De plus, le chômage augmente traditionnellement en janvier alors que les entreprises mettent fin aux emplois saisonniers de fin d’année. L’économie espagnole a décéléré l’an dernier à 2% de croissance après 2,6% en 2018.
Grâce au secteur de la défense, le département américain du Commerce a fait état d’une hausse de 1,8% des commandes à l’industrie en décembre, un record depuis août 2018. Les chiffres de novembre, révisés à la baisse, montrent désormais une baisse de 1,2%, contre -0,7% annoncé initialement. Sur l’ensemble de 2019, elles ont diminué de 0,6%. La faiblesse persistante de l’investissement en équipements industriels suggère que le potentiel de rebond du secteur manufacturier reste limité.
Grâce au secteur de la défense, le département américain du Commerce a fait état aujourd’hui d’une hausse de 1,8% des commandes à l’industrie en décembre, leur progression mensuelle la plus marquée depuis août 2018. Les chiffres de novembre ont été révisés à la baisse et montrent désormais une baisse de 1,2%, contre -0,7% annoncé initialement. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 1,2% des commandes industrielles en décembre. Sur l’ensemble de 2019, elles ont diminué de 0,6%. La faiblesse persistante de l’investissement en équipements industriels suggère que le potentiel de rebond du secteur manufacturier reste limité.
Les signes d’un net ralentissement de l’économie espagnole se multiplient. En janvier, le nombre de chômeurs a augmenté à son rythme le plus élevé depuis janvier 2014, à 3,3 millions, selon des chiffres publiés par le ministère du travail. Au quatrième trimestre 2019, le taux de chômage avait néanmoins atteint un plus bas de 13,8% depuis la crise. De plus, le chômage augmente traditionnellement en janvier alors que les entreprises mettent fin aux emplois saisonniers de la fin d’année. L’économie espagnole, après plusieurs années de forte croissance, a décéléré l’an dernier à 2% de croissance après 2,6% en 2018.
Le déficit du budget de l’Etat français s’est établi à 92,837 milliards d’euros au 31 décembre 2019, contre un niveau de 76,002 milliards d’euros un an plus tôt, selon les données publiées ce mardi par le ministère de l’Action et des Comptes publics. La forte hausse du solde des comptes spéciaux (4,07 milliards contre 820 millions d’euros) s’explique notamment par les recettes issues de la privatisation de la Française des Jeux.
La baisse des prix à la production a ralenti en décembre en zone euro. Ils ont diminué de 0,7% sur un an, selon les données publiées par Eurostat, après 1,4% en novembre. Il s’agit du cinquième repli consécutif. Cette moindre baisse s’explique par un recul moins marqué des prix de l’énergie (-4% contre -6,1% en novembre). Hors énergie, les prix à la production ont accentué leur hausse à 0,5% après 0,3% en novembre. Les prix sont stables d’un mois sur l’autre.
Les bénéfices des entreprises industrielles chinoises ont reculé en décembre 2019, montrent les données communiquées lundi par le Bureau national de la statistique. Ils ont baissé de 6,3% en rythme annuel, à 588,39 milliards de yuans (76,46 milliards d’euros). Le mois précédent, les profits du secteur industriel avaient progressé de 5,4%. Sur l’ensemble de l’année écoulée, ils ont enregistré un recul de 3,3% en rythme annuel, à 6.199 milliards de yuans.