Les entreprises du secteur privé aux Etats-Unis ont créé plus d’emplois que prévu en février, montre le rapport publié mercredi par Automatic Data Processing (ADP) et Moody’s Analytics. Le secteur privé américain a créé 183.000 emplois nets le mois dernier, ce qui est supérieur aux prévisions des économistes, qui tablaient sur 155.000 nouveaux postes. L’enquête ADP ne tient compte que des emplois du secteur privé.
Les entreprises du secteur privé aux Etats-Unis ont créé plus d’emplois que prévu en février, montre le rapport publié ce mercredi par Automatic Data Processing (ADP) et Moody’s Analytics. Le secteur privé américain a créé 183.000 emplois nets le mois dernier, ce qui est supérieur à la prévision des économistes, qui tablaient en moyenne sur 155.000 nouveaux postes. L’enquête ADP ne tient compte que des emplois du secteur privé, tandis que les statistiques du gouvernement sur l’emploi non agricole - à paraître vendredi - incluent également les fonctionnaires.
Les ventes au détail en Allemagne ont rebondi de 0,9% en janvier après la baisse de 2% (révisée de 3,3%) le mois précédent, selon les données publiées ce matin par l’Office fédéral de la statistique, ce qui pourrait contribuer à soutenir la consommation des ménages outre-Rhin. Les analystes prévoyaient en moyenne une progression de 1,0%. Sur un an, ces ventes affichent une hausse de 1,8%, contre +1,5% attendu par le consensus et +1,7% en décembre.
Les indices PMI Markit en zone euro montrent en février la plus forte croissance du secteur privé depuis six mois malgré le coronavirus. L’indice composite, qui combine les secteurs manufacturier et des services, progresse de 51,3 à 51,6 conformément à la première estimation « flash », son plus haut niveau depuis six mois. L’indice manufacturier, publié en début de semaine, était également en hausse tandis que l’indice des services recule légèrement à 52,6 (contre 52,8).
L’inflation dans la zone euro a ralenti en février, montrent les données publiées ce mardi par Eurostat. Les prix à la consommation dans l’union monétaire ont augmenté de 1,2% par rapport à la même période en 2019, après une hausse de 1,4% en janvier. Sur un mois, les prix à la consommation dans l’union monétaire ont crû de 0,2% en février. L’indice sous-jacent des prix à la consommation, qui exclut notamment l'énergie et les produits alimentaires, a augmenté de 1,4% sur un an et de 0,4% sur un mois en février.
Les chiffres officiels de l’Institut des statistiques (IBGE) sur le PIB du Brésil en 2019 devraient confirmer mercredi une troisième année consécutive de croissance faible, pour la première année de mandat de Jair Bolsonaro. Les analystes consultés par le quotidien économique Valor tablent sur une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 1,1% en 2019, contre 2,5% attendus, et après 1,3% en 2017 et en 2018, suivant deux années de récession historique (-3,5% en 2015 et -3,3% en 2016). Le gouvernement est plus optimiste pour 2020, prévoyant une croissance de 2,4%, mais hors impact du coronavirus. Le ministre de l’Economie ultra-libéral Paulo Guedes avait promis un ambitieux programme alliant cure d’austérité et privatisations pour assainir les finances. Ce pays de 210 millions habitants compte près de 12 millions de chômeurs.
L’inflation dans la zone euro a ralenti en février, montrent les données publiées ce mardi par Eurostat. Les prix à la consommation dans l’union monétaire ont augmenté de 1,2% par rapport à la même période en 2019, après une hausse de 1,4% en janvier. Sur un mois, les prix à la consommation dans l’union monétaire ont crû de 0,2% en février. L’indice sous-jacent des prix à la consommation, qui exclut notamment l'énergie et les produits alimentaires, a augmenté de 1,4% sur un an et de 0,4% sur un mois en février.
L’indice Caixin/Markit PMI manufacturier chinois chute en février à un plus-bas historique de 40,1 (contre 51,1 en janvier). Les sous-indices de production, de nouvelles commandes et d’emploi sont tous en forte baisse. Samedi, l’indice PMI manufacturier officiel avait déjà fait état d’une forte contraction de l’activité dans les grandes entreprises. L’indice PMI des services officiel a également atteint un plus-bas historique.
Le ministre français de l’Economie, Bruno Le Maire, a déclaré lundi que l’impact de l'épidémie de coronavirus sur la croissance de l'économie française serait «beaucoup plus significatif» que sa première estimation (-0,1 point de croissance). Sans avancer de chiffre, il a rappelé «que l'épidémie touche maintenant beaucoup plus de pays, notamment la France et d’autres pays européens». Les ministres des Finances du G7 se concerteront par téléphone dans la semaine pour coordonner leur réponse aux effets de cette crise mondiale de santé publique. La Banque publique d’investissement (Bpifrance) se portera garante de tous les prêts de trésorerie dont les PME pourraient avoir besoin «pour passer ce moment difficile».
La contraction manufacturière s’est atténuée dans la zone euro en février malgré la propagation du coronavirus et les risques que fait peser l'épidémie sur les chaînes d’approvisionnement. L’indice de l’enquête mensuelle réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI) s’affiche à 49,2 pour février, après 47,9 en janvier (version révisée), restant sous la barre de 50 pour le 13e mois consécutif. La contraction du secteur manufacturier s’est atténuée également en Allemagne, avec un indice remonté à 48 en février, après 45,3 en janvier. Au Royaume-Uni, l’indice est remonté à 51,7 pour février, après 50 en janvier. En revanche, en France, l’indice PMI est retombé à 49,8 en février, après 51,1 en janvier.
La Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) sont prêts à utiliser tous les instruments à leur disposition, dont des financements d’urgence, pour aider leurs pays membres à faire face à l'épidémie de coronavirus, ont déclaré lundi David Malpass et Kristalina Georgieva, les dirigeants des deux organisations internationales, dans un communiqué commun. Le Trésor américain a de son côté confirmé lundi que les ministres des Finances du G7 discuteraient de leur action face à l'épidémie mardi au cours d’une conférence téléphonique.
La contraction manufacturière s’est atténuée dans la zone euro en février malgré la propagation du coronavirus et les risques que fait peser l'épidémie sur les chaînes d’approvisionnement. L’indice de l’enquête mensuelle réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI) s’affiche à 49,2 pour février, après 47,9 en janvier (version révisée), ce qui reste sous la barre de 50 pour le 13ème mois de suite malgré un plus haut de un an.
L’indice Caixin/Markit PMI manufacturier chinois confirme la forte contraction de l’activité en février alors que le pays était paralysé par les mesures prises pour faire face à l’épidémie de coronavirus. L’indice, qui mesure plus particulièrement l’activité des PME et des entreprises exportatrices, chute à un plus bas historique de 40,1 (contre 51,1 en janvier). Les sous-indices de production, de nouvelles commandes et d’emploi sont tous en forte baisse. Samedi, l’indice PMI manufacturier officiel avait déjà fait état d’une forte contraction de l’activité dans les grandes entreprises. L’indice PMI des services officiel a également atteint plus bas historique.
Le ministre français de l’Economie, Bruno Le Maire, a déclaré lundi que l’impact de l'épidémie de coronavirus sur la croissance de l'économie française serait «beaucoup plus significatif» que sa première estimation (-0,1 point de croissance). Sans avancer de chiffre, il a rappelé «que l'épidémie touche maintenant beaucoup plus de pays, notamment la France et d’autres pays européens, l’impact du coronavirus sur la croissance française sera beaucoup plus significatif (...) mais je ne veux pas avancer de chiffre précis». Les ministres des Finances du G7 se concerteront par téléphone dans la semaine pour coordonner leur réponse aux effets de cette crise mondiale de santé publique.
L’impact de l’épidémie de coronavirus sur l’économie mondiale ne fait plus guère de doute. L’OCDE a revu, ce matin, sa prévision de croissance dans le monde cette année à 2,4% (dont 4,9% en Chine), soit son rythme le plus faible depuis la crise financière de 2007-2008. Elle prévoyait jusqu’à présent une croissance de 2,9%.
L’activité manufacturière en Chine a atteint son plus bas niveau jamais enregistré en février, alors que la deuxième économie mondiale tourne au ralenti en raison de l'épidémie de coronavirus, a annoncé samedi le Bureau national des statistiques (BNS). L’indice des directeurs d’achats (PMI) pour le mois de février s’est établi à 35,7 points contre 50,0 en janvier, selon le BNS. Un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité et en deçà, une contraction. C’est en-dessous du consensus Bloomberg, qui était de 45,0. Les secteurs de l’automobile et des équipements spécialisés ont été particulièrement touchés, a précisé le BNS.
Les statistiques de l’Insee ont confirmé vendredi une contraction du PIB de -0,1% au quatrième trimestre en France, notamment sous l’effet des intempéries et des grèves contre la réforme des retraites. Mais la consommation des ménages a également fortement baissé en janvier, de -1,1%, avant même le début de l'épidémie de coronavirus. La cause principale : la forte baisse de la consommation de biens fabriqués (-2,7% après +2,4% en décembre). Mais l'économie dans son ensemble est chaque jour un peu plus fragilisée par le développement de l'épidémie.
La production industrielle au Japon a progressé en janvier de +0,8%, à un rythme plus important qu’attendu (+0,2%) après -1,2% en décembre. Cette nouvelle soulagera les décideurs à Tokyo alors que l'épidémie de coronavirus en Chine, qui perturbe les chaînes d’approvisionnement et l’activité économique, leur fait craindre une récession de l'économie nippone. La troisième économie mondiale s’est contractée au quatrième trimestre à son rythme le plus important en près de six ans, sous l’effet du déclin de la consommation provoqué par la hausse de la TVA et du ralentissement de la demande extérieure.
Après avoir connu leur plus forte baisse hebdomadaire depuis 2008, les marchés continueront à surveiller la semaine prochaine la progression du coronavirus et prendront le pouls de l'économie mondiale au travers d’une série d’indicateurs.