Le Parlement libanais a adopté lundi le budget 2020, en dépit d’interrogations sur la solidité des hypothèses de recettes fiscales retenues pour son élaboration. La loi de finances a été préparée par le gouvernement de Saad al Hariri avant sa démission, en octobre dernier, sous la pression du mouvement de contestation et de remise en cause des élites accusées de corruption Le nouveau Premier ministre Hassan Diab, dont le cabinet a été investi la semaine dernière, a annoncé au Parlement qu’il ne ferait pas obstacle au budget.
Le nombre de demandeurs d’emploi en «catégorie A» a reculé de 1,7% au quatrième trimestre 2019 en France métropolitaine, soit une baisse de 3,1% sur un an, selon les données publiées lundi par le ministère du Travail (Dares). Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi a ainsi reculé de 55.700, à 3.308.800 millions de personnes. La baisse est particulièrement sensible chez les moins de 25 ans (-2,2%) ; elle est en revanche plus timide pour les plus de 50 ans (-0,9%).
L’activité rebondit au Royaume-Uni, embellie qui pourrait dissuader la Banque d’Angleterre (BoE) de réduire son taux directeur le 30 janvier. Selon les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats, l’indice «flash» composite, qui couvre les secteurs manufacturier et des services, progresse à 52,4, après 49,3 en décembre, au plus haut depuis septembre 2018. L’indice des services rebondit à 52,9, après 50 en décembre, tandis que le secteur manufacturier reflète une atténuation de la contraction en remontant à 49,8, après 47,5, un niveau supérieur au consensus Reuters (48,9).
Les prévisionnistes professionnels (SPF) font état de prévisions d’inflation annuelle IPCH de 1,2%, 1,4% et 1,5% pour respectivement 2020, 2021 et 2022, comme dans la précédente enquête (quatrième trimestre 2019) pour 2020 et 2021. De même, les anticipations moyennes d’inflation à plus long terme (2024) sont restées à 1,7%. Les attentes du SPF concernant la croissance du PIB réel en zone euro sont de 1,1%, 1,2% et 1,4% pour 2020, 2021 et 2022. À 1,4%, les anticipations moyennes à plus long terme restent inchangées. Enfin, ce consensus maintient ses attentes en matière de taux de chômage à 7,5%, 7,4% et 7,3% pour 2020, 2021 et 2022, avec une diminution globale de l’incertitude et des risques.
Les prix au détail au Japon (hors ceux des produits frais) ont grimpé en moyenne de 0,7% en décembre sur un an, poursuivant une légère accélération, mais la cible des 2% visée par la banque centrale nippone (BoJ) apparaît encore lointaine. Cette évolution (après +0,5% en novembre) correspond à ce qu’attendaient les économistes, et les perspectives de la BoJ ne laissent pas augurer une accélération rapide dans les mois à venir. Sur l’année 2019, l’inflation moyenne - hors produits frais - s’est élevée à 0,6% dans l’Archipel.
Les prévisionnistes professionnels (SPF) répondant à l’enquête trimestrielle de la Banque centrale européenne (BCE) font état de prévisions d’inflation annuelle IPCH de 1,2%, 1,4% et 1,5% en moyenne pour respectivement 2020, 2021 et 2022. Donc sans changement par rapport à la précédente enquête (quatrième trimestre 2019) pour 2020 et 2021. De même, les anticipations moyennes d’inflation à plus long terme (2024) sont restées à 1,7%.
Après la Banque centrale européenne (BCE) jeudi, les investisseurs ont rendez-vous la semaine prochaine avec la Réserve fédérale (Fed) et la Banque d’Angleterre. Les opérateurs de marché continueront par ailleurs de surveiller avec la plus grande attention l'évolution du coronavirus.
Les prix au détail au Japon (hors ceux des produits frais) ont grimpé en moyenne de 0,7% en décembre sur un an, poursuivant une légère accélération, mais la cible des 2% visée par la banque centrale nippone (BoJ) apparaît encore lointaine. Cette évolution (après +0,5% en novembre) correspond à ce qu’attendaient les économistes, et les perspectives de la BoJ ne laissent pas augurer une accélération rapide dans les mois à venir.
La croissance de l’activité du secteur privé de la zone euro est restée au ralenti en janvier malgré des signes de reprise dans l’industrie, selon les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats.
L’activité du secteur manufacturier au Japon s’est contractée en janvier pour le neuvième mois consécutif, mais à son rythme le plus faible en cinq mois, peut-être dans le sillage de l’apaisement des tensions commerciales sino-américaines. Ainsi, la version «flash» de l’indice PMI manufacturier calculé par Markit/Jibun Bank s’est établi à 49,3 en données corrigées des variations saisonnières, marquant un rebond après 48,8 en décembre. Il reste toutefois sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité pour un neuvième mois de rang - la plus longue période de contraction depuis celle de neuf mois ayant pris fin en février 2013.
L’activité rebondit au Royaume-Uni, une embellie qui pourrait dissuader la Banque d’Angleterre (BoE) de réduire son taux directeur lors de sa prochaine réunion, le 30 janvier. Le secteur privé britannique connaît en janvier son meilleur mois depuis plus d’un an, selon les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice «flash» composite, qui couvre les secteurs manufacturier et des services, progresse à 52,4, après 49,3 en décembre, au plus haut depuis septembre 2018. De fait, l’indice des services rebondit à 52,9, après 50 en décembre, au-dessus de 50 pour la première fois depuis août, tandis que le secteur manufacturier reflète une atténuation de la contraction en remontant à 49,8, après 47,5, un niveau supérieur aux attentes des économistes interrogés par Reuters (48,9).
Les exportations nippones ont chuté en décembre de 6,3% en rythme annuel, contre une prévision médiane de -4,2% après un recul de 7,9% en rythme annuel le mois précédent. Il s’agit du treizième recul consécutif des exportations japonaises, sous l’effet notamment du ralentissement des livraisons d’automobiles vers les Etats-Unis, soulignant que la faiblesse de la demande extérieure continue de peser sur l’économie de l’Archipel.
La conférence de financement des retraites, qui doit réunir les partenaires sociaux afin de trouver avant fin avril les moyens de garantir l'équilibre financier du système de retraite d’ici 2027, sera lancée le 30 janvier au Conseil économique, social et environnemental, a indiqué Edouard Philippe dans un entretien à La Croix. Il y évoque les propositions qui pourraient émerger de cette conférence. «Il y aura peut-être une mesure d’âge. J’ai toujours dit qu’il me semblait impossible de ramener notre système de retraite à l’équilibre sans une mesure d’âge. J’avais mis sur la table celle que je pensais la meilleure, c’est-à-dire l’âge pivot porté progressivement à 64 ans en 2027», a précisé Édouard Philippe.
D’après les données officielles publiées aujourd’hui, les exportations nippones ont chuté en décembre de 6,3% en rythme annuel, contre une prévision médiane de -4,2% après un recul de 7,9% en rythme annuel le mois précédent. Il s’agit du treizième recul consécutif des exportations japonaises, sous l’effet notamment du ralentissement des livraisons d’automobiles vers les Etats-Unis, soulignant que la faiblesse de la demande extérieure continue de peser sur l’économie de l’Archipel.
Inquiétude. Les prévisions pour 2020 d’Euler Hermes tablent sur une nouvelle croissance des défaillances d’entreprises, de 6 %. Ce sera la quatrième année consécutive de hausse, tendance inquiétante due à la combinaison d’une faible croissance économique et des effets des conflits commerciaux et des troubles géopolitiques et sociaux. Le phénomène est mondial, touchant quatre pays sur cinq, avec l’Asie en première ligne (hausse de 8 %), notamment le secteur de la construction. Les Etats-Unis (4 %) et le Canada (5 %) viennent en bonne place, les secteurs de l’énergie et de la distribution figurant parmi les plus exposés. Autre tendance négative, les problèmes touchant les grandes entreprises (plus de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires) ont été plus sévères en 2019, ce qui pourrait avoir des répercussions sur leurs petits fournisseurs à présent. Le leader de l’assurance-crédit table sur une stabilisation des défaillances pour la France, après un recul durant quatre ans.
Le nouveau gouvernement socialiste espagnol a annoncé mercredi une hausse de 5,5% du salaire minimum, à 1.108 euros par mois, avec effet rétroactif au 1er janvier. La ministre du Travail, Yolanda Diaz, a dévoilé cette augmentation à l’issue d’une réunion avec les confédérations patronales et syndicales. Ses services ont précisé que plus de deux millions de salariés en bénéficieraient. Cette hausse, a expliqué Yolanda Diaz, s’inscrit dans la promesse du gouvernement de Pedro Sanchez de porter d’ici la fin de la législature, dans quatre ans, le salaire minimum à 60% du salaire moyen (actuellement à 1.944 euros). Le gouvernement Sanchez a déjà annoncé une hausse des pensions de retraite et des salaires des fonctionnaires.
La France et les Etats-Unis ont trouvé un accord «sur un cadre global commun» concernant la taxation du numérique, a déclaré mercredi le ministre français de l’Economie et des Finances, à l’issue d’une rencontre avec le secrétaire américain au Trésor, Steve Mnuchin, en marge du forum de Davos, en Suisse. Bruno Le Maire s’est défendu de plier sous la pression américaine. Paris s’engage désormais à reporter jusqu'à décembre le paiement des échéances dues au titre de son impôt national, et Washington ne devrait pas imposer de sanctions durant cette même période. L’idée d’une taxe «Gafa» (Google, Amazon, Facebook, Apple, entre autres) divise les Etats-Unis et les pays européens, notamment la France qui s’est dotée de sa propre taxe en juillet, s’attirant les foudres de Washington qui menace de riposter par des droits de douane.
L’indicateur synthétique du climat des affaires en France s’est établi à 104 en janvier, après avoir atteint 105 en décembre et 106 en novembre. Il se dégrade donc mais reste néanmoins au-dessus de sa moyenne de long terme (100). Dans les services, cet indice demeure stable d’un mois sur l’autre à 107 points, mais il gagne deux points dans l’industrie pour atteindre les 100 points. De son côté, le climat de l’emploi cède 2 points à 105, retrouvant ainsi son niveau d’août 2019.