La balance commerciale britannique est redevenue excédentaire en décembre grâce à une forte augmentation des exportations d’or, montrent les chiffres de l’Office national de la statistique (ONS). L’excédent commercial ressort à 0,845 milliard de livres, alors que le consensus s’attendait à ce que le déficit se creuse à 10,00 milliards. Hors métaux précieux, le déficit commercial s’est élevé à 7,195 milliards de livres contre 8,905 milliards en novembre.
La commission spéciale de l’Assemblée nationale a renoncé mardi soir à examiner la totalité des nombreux amendements au projet de loi de réforme des retraites, qui sera débattu en séance dans sa version initiale à partir de lundi. Plus de 22.000 amendements avaient été déposés, dont 19.000 émanant de la seule France insoumise, sur ce texte contesté dans la rue depuis début décembre. Malgré deux semaines de travail fourni, une quinzaine de milliers d’amendements restaient à examiner mardi. En vertu du règlement de l’Assemblée, c’est donc le texte du gouvernement qui sera présenté, sans changement, aux élus en séance lundi 17 février, en vue d’un vote solennel initialement prévu le 3 mars. Parallèlement, les partenaires sociaux auront à charge de trouver d’ici fin avril des alternatives à la mise en place d’un âge pivot à 64 ans.
La balance commerciale britannique est redevenue excédentaire en décembre grâce à une forte augmentation des exportations d’or, montrent aujourd’hui les chiffres de l’Office national de la statistique (ONS). L’excédent commercial ressort à 0,845 milliard de livres, alors que le consensus s’attendait à ce que le déficit se creuse à 10,00 milliards. Hors métaux précieux, le déficit commercial s’est élevé à 7,195 milliards de livres contre 8,905 milliards en novembre.
Le moral des investisseurs dans la zone euro a reculé en février pour la première fois en quatre mois en raison des craintes liées à l'épidémie de coronavirus en Chine, montre l’enquête mensuelle de l’institut Sentix. Son indice du moral des investisseurs a reculé à 5,2 après 7,6 le mois dernier. Le consensus Reuters le donnait en baisse plus marquée encore, à 4,1. Un sous-indice mesurant l'évolution des anticipations des investisseurs dans la zone euro a reculé à 6,5 après 9,8 en janvier.
La Banque de France s’attend à voir la croissance de l’économie française rebondir de 0,3% au premier trimestre, après sa contraction inattendue fin 2019 à +0,1% sur fond de grève dans les transports. L'économie française peut s’appuyer sur la progression de l’emploi, du pouvoir d’achat et de l’investissement des entreprises, a détaillé François Villeroy de Galhau. L’enquête mensuelle de conjoncture de la Banque de France fait état d’une stabilité de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 96, le mois dernier. La production industrielle s’est légèrement contractée en janvier, notamment dans l’aéronautique, l’automobile et les équipements électriques, mais les carnets de commandes sont stables.
La Banque de France s’attend à voir la croissance de l’économie française rebondir au premier trimestre après sa contraction inattendue fin 2019 sur fond de grève dans les transports. Elle s’attend à une croissance du PIB français de 0,3% au premier trimestre 2020, après +0,1% au quatrième trimestre 2019. «Il y a eu une mauvaise surprise sur le quatrième trimestre : les grèves ont pesé temporairement, négativement sur les stocks des entreprises, a déclaré lundi le gouverneur de la Banque de France. Les entreprises peut-être à cause des difficultés d’approvisionnement ont déstocké. Notre analyse, c’est que c’est un hoquet temporaire et que la ‘voiture France’, si j’ose dire, pour l'économie française devrait retrouver sa vitesse de croisière (...) à environ 0,3% par trimestre sur l’année 2020.»
Le moral des investisseurs dans la zone euro a reculé en février pour la première fois en quatre mois en raison des craintes liées à l'épidémie de coronavirus en Chine, montrent ce matin les résultats de l’enquête mensuelle de l’institut Sentix. Son indice du moral des investisseurs a reculé à 5,2 après 7,6 le mois dernier. Le consensus Reuters le donnait en baisse plus marquée encore, à 4,1. Un sous-indice mesurant l'évolution des anticipations des investisseurs dans la zone euro a reculé à 6,5 après 9,8 en janvier.
Selon les statistiques gouvernementales, les dépenses des ménages japonais ont diminué en décembre de 4,8% en rythme annuel, au-delà du consensus (-1,7%). Cela montre la difficulté des consommateurs à faire face à la hausse de la TVA en vigueur depuis octobre dernier. Les analystes s’attendent à ce que la propagation du coronavirus nuise à la consommation ces prochains mois. Les salaires ajustés de l’inflation ont diminué de 0,9% en décembre, leur troisième mois consécutif de déclin. Sur l’année 2019, les salaires réels ont baissé de 0,9% alors qu’ils avaient progressé de 0,2% en 2018.
La production industrielle de la France a connu une contraction bien supérieure aux attentes en décembre, de -2,8% en décembre par rapport au mois précédent, après avoir été stable en novembre, selon l’Insee. Elle a notamment été pénalisée par les grèves liées à la réforme des retraites, le ralentissement de la production en fin d’année ayant contribué à la contraction de 0,1% de l'économie française au quatrième trimestre. Ce ralentissement a également été observé dans d’autres pays européens : -3,5% pour la production de l’industrie allemande en décembre, un record depuis plus de dix ans.
Le tempo des publications des résultats d’entreprises montera d’un cran en Europe, donnant du grain à moudre aux investisseurs qui continueront par ailleurs de rester vigilants sur l'évolution du coronavirus.
Le déficit commercial de la France s’est légèrement réduit en 2019, pour la première fois depuis 2015, grâce à l’allègement de la facture énergétique et à l’amélioration du solde manufacturier.
Selon les statistiques gouvernementales communiquées aujourd’hui, les dépenses des ménages japonais ont diminué en décembre de 4,8% en rythme annuel, un recul nettement supérieur à celui anticipé par les économistes (-1,7%). Ce troisième mois consécutif de baisse met en exergue la difficulté des consommateurs à faire face à la hausse de la TVA en vigueur depuis octobre dernier. Les analystes s’attendent à ce que la propagation du coronavirus nuise à la consommation dans les prochains mois, alors que l’industrie du tourisme est d’ores et déjà affectée.
La production industrielle a reculé de 3,5% en décembre en Allemagne, en rythme mensuel, selon les données publiées par l’institut statistique Destatis. C’est son recul le plus marqué depuis onze ans. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires tablaient sur une augmentation de 0,1%. Sur un an, elle chute de 6,8%.
La production industrielle de la France a connu une contraction bien supérieure aux attentes en décembre, de -2,8% en décembre par rapport au mois précédent, après avoir été stable en novembre, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Elle a notamment été pénalisée par les grèves liées à la réforme des retraites, les industriels français ayant dû faire face à des problèmes dans les chaînes d’approvisionnement à cause des blocages de transports. Ce ralentissement de la production en fin d’année a largement contribué à la contraction de 0,1% de l'économie française au quatrième trimestre.
Les commandes à l’industrie ont reculé de 2,1% en décembre en Allemagne, en rythme mensuel, après une baisse de 0,8% en novembre (chiffres révisés), selon les données préliminaires de l’institut statistique Destatis. Il s’agit du repli le plus marqué depuis février 2019 (-4,2%). Le consensus Reuters attendait une hausse de 0,6%. Cette baisse-surprise s’explique par la dégradation de la demande en provenance des autres pays de la zone euro (-13,9%), les commandes hors zone euro ayant progressé de 2,1% et les commandes domestiques de 1,4%. Sur un an, les commandes à l’industrie reculent de 8,7%.
Les investisseurs américains font preuve d’un optimisme accru sur les perspectives économiques de la France, montre la 20e édition du baromètre de la Chambre de commerce américaine en France, réalisé avec le cabinet Bain. Plus de 40% des dirigeants de filiales américaines, interrogés entre décembre 2019 et janvier 2020, jugent que le contexte français évoluera de manière positive pour leur secteur d’activité, contre 30% lors du précédent baromètre. 64% considèrent la France comme une bonne ou une très bonne destination d’investissement en Europe, et plus de la moitié estiment que le nombre de salariés de leur entreprise en France augmentera dans les deux à trois ans à venir (42% en 2018).
Les industriels français prévoient une hausse de 3% en valeur de leurs dépenses d’investissement en 2020, selon l’enquête trimestrielle publiée par l’Insee. Pour 2019, ces derniers ont annoncé une augmentation de 1% sur un an, une estimation en repli de trois points par rapport à celle d’octobre. Cette révision est plus marquée qu’en moyenne à cette période de l’année, souligne l’Insee.
4,26 millions de foyers bénéficiaient fin 2019 de la prime d’activité, une aide aux travailleurs modestes dont les conditions d’accès ont été élargies après la crise des «gilets jaunes», soit une progression de 35% par rapport à décembre 2018, selon le ministère des Solidarités et de la Santé. Fin 2019, on comptait 1,48 million de nouveaux foyers qui ne percevaient pas la prime en décembre 2018. Cette allocation qui s’adresse aux salariés du public ou du privé, aux indépendants et aux agriculteurs, a été revalorisée de 90 euros (maximum) et ses conditions d’attribution ont été élargies. Le montant moyen de la prime d’activité s'élevait fin 2019 à 192 euros mensuels.
Les commandes à l’industrie ont reculé de 2,1% en décembre en Allemagne, en rythme mensuel, après une baisse de 0,8% en novembre (chiffres révisés), selon les données préliminaires publiées par l’institut statistique Destatis. Il s’agit du repli le plus marqué depuis février 2019 (-4,2%). Les économistes interrogés par Reuters attendaient en outre une hausse de 0,6%. Cette baisse surprise s’explique par la dégradation de la demande en provenance des autres pays de la zone euro (-13,9%), les commandes hors zone euro ayant progressé de 2,1% et les commandes domestiques de 1,4%. Sur un an, les commandes à l’industrie reculent de 8,7%.