La justice britannique a donné raison vendredi à deux chauffeurs qui avaient intenté une action en justice contre Uber. Les plaignants réclamaient de pouvoir bénéficier de vacances, d’indemnités en cas de congé maladie et du salaire minimum garantis par le droit du travail britannique. Après ce jugement, la plate-forme de VTC ne pourra plus considérer ses chauffeurs comme des «auto-employés». Uber a décidé de faire appel. Selon le syndicat GMB, qui a soutenu le plainte des deux chauffeurs Uber, ce jugement pourrait avoir des conséquences «majeures» pour plus de 30.000 chauffeurs en Angleterre et au Pays de Galles. Il pourrait avoir également des répercussions sur des services proches, comme la livraison de repas à domicile. D’autres actions en justice de ce type sont en cours dans d’autres pays, notamment en France, initiée par la sécurité sociale.