L’Association française des tierces parties marketing, AFTPM, a nommé Frédéric Smith à sa présidence. Cela fait suite à la disparition brutale en novembre 2019 d’Éric Bonneville, président et membre fondateur de l’AFTPM. Le conseil de direction se compose par ailleurs d’Anaïs de Bretizel, d’Astrid de Geloes, de Cédric de la Palme, de Frédéric Stouls et de Pierre de Vazelhes. Fondée en 2007, l’AFTPM réunit 26 entreprises dédiées au développement commercial des sociétés de gestion. A travers ses adhérents, elle représente 74 sociétés de gestion cumulant près de 850 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin 2019, dont environ 11 milliards ont été levés par les membres de l’association. Elle a pour double objectif de promouvoir l’exercice indépendant du métier des tierces parties marketeurs et de défendre les intérêts de ces derniers. Elle a mis en place un code de déontologie professionnel garant des bonnes relations entre les sociétés de gestion, les investisseurs qualifiés et les autorités de marché.
Capital Group vient de recruter Alexandra Haggard comme directrice des produits et services d’investissement pour l’Asie et l’Europe. Outre la couverture des produits actions, obligataires et multi-classes d’actifs, elle sera chargée de construire une offre de solutions multi-classes d’actifs. Basée à Londres, elle est rattachée à Guy Henriques, directeur client pour l’Europe et l’Asie. Alexandra Haggard arrive de BlackRock, où elle était depuis deux ans directrice produits actions pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie (EMEA). Auparavant, elle a notamment passé douze ans chez Russel Investments, qu’elle a quitté en 2014 alors qu’elle était directrice produit et marketing pour l’EMEA.
La Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) a jugé que la disposition italienne empêchant Vivendi d’acquérir 28% du capital de Mediaset est contraire au droit de l’Union. Elle constitue « une entrave interdite à la liberté d’établissement, étant donné qu’elle n’est pas de nature à atteindre l’objectif de protection du pluralisme de l’information », précise la CJUE.
Le géant américain BlackRock a annoncé ce 26 août le lancement d’un fonds actions multi-thématiques, combinant alpha et gestion passive. Dénommé BGF Multi-Theme Equity Fund, le fonds est exposé à cinq « mégatendances »: l’innovation technologique, les évolutions démographiques et sociales, l’urbanisation rapide et le changement climatique, la pénurie des ressources, ainsi que la richesse émergente mondiale. Le portefeuille, géré parChris Ellis Thomas et Rafael Iborra, sera investi dans l’ensemble de la gamme des produits alpha et indiciels thématiques de BlackRock, avec un portefeuille de 6 à 17 titres, en ayant recours à une stratégie d’allocation à la fois stratégique et tactique.
La justice néerlandaise a rejeté en première instance la requête d’EssilorLuxottica visant à obtenir l’accès à des informations de la part de HAL et de GrandVision sur la manière dont ce dernier a géré ses affaires pendant la crise du Covid-19. EssilorLuxottica étudie le jugement et « évalue ses voies de recours, dont la possibilité d’interjeter appel », précise le communiqué.
Shanghai Zhizhen Network Technology (Xiao-i) a annoncé lundi qu’elle avait porté plainte contre Apple auprès d’un tribunal de Shanghai au motif que les produits du fabricant de l’iPhone enfreignent un brevet que la société chinoise détient pour un assistant virtuel dont le principe est similaire à celui de Siri, l’application vocale d’Apple. Xiao-i estime ses dommages à 10 milliards de yuans (1,43 milliard de dollars). Le groupe demande à Apple d’arrêter la vente, la production et l’utilisation de produits enfreignant son brevet.
Alors qu’EssilorLuxottica a récemment saisi un tribunal de Rotterdam pour exiger de GrandVision des informations sur l’impact de la crise du coronavirus sur son activité, le groupe néerlandais a annoncé hier avoir engagé une procédure d’arbitrage à l’encontre d’EssilorLuxottica. GrandVision veut obtenir la confirmation qu’il ne viole pas l’accord conclu dans le cadre du rapprochement entre les deux groupes. Il veut aussi s’assurer qu’EssilorLuxottica «respecte ses obligations dans le cadre du contrat de soutien, notamment en ce qui concerne les procédures d’autorisation de la fusion». Bruxelles doit rendre sa décision au plus tard le 20 août. EssilorLuxottica avait annoncé en juillet 2019 un projet de rachat du groupe néerlandais d’optique, le valorisant 7,2 milliards d’euros.
Le Collège de l’Autorité des normes comptables (ANC) consulte sur le projet de règlement relatif à la modernisation des états financiers. Les commentaires, qui n’ont pas vocation à être rendus publics, sont attendus jusqu’au 31 décembre 2020. Cette modernisation poursuit trois objectifs principaux : faciliter la digitalisation des comptes annuels, mettre à jour les modèles des comptes annuels ainsi que leur nomenclature et simplifier les modèles de comptes. Le Collège a identifié huit questions majeures portant sur les enregistrements comptables et le format des documents financier. Il souhaite aussi laisser la possibilité aux répondants de s’exprimer sur le délai de mise en œuvre de ce projet.
L’instauration du privilège «post-money», très attendue, servira de test avant la transposition de la directive sur la restructuration des entreprises en difficulté.
La Cour de justice de l’Union européenne a jugé insuffisantes les garanties apportées par l’accord d’échange de données personnelles entre l’Union et les Etats-Unis.
Les députés militent pour une indemnisation qui couvre tous les préjudices. Ce texte pourrait être repris lors de la transposition de la directive sur le recours collectif.
L’avocat du CSE d’Orchestra-Prémaman vient d’adresser un courrier au procureur général près la cour d’appel de Montpellier pour l’alerter sur les conditions de reprise de la société. Le jugement sur le plan de cession est attendu le 4 juin. Pour lui, ce « plan de cession au profit de la société dirigée par Pierre Mestre [semble] une mascarade en vue d’habiller une décision prise d’avance et arrêtée en petit comité, au mépris de la loi, de l’intérêt public et de celui des salariés. La loi est d’ores et déjà bafouée gravement par ceux-là même qui ont pour charge de veiller à son application ».
Le processus s'inscrit dans le cadre d'une «ordonnance Covid-19». L'avocat du CSE s'interroge sur l'impartialité du procureur et de l'administrateur judiciaire.
Tabula Investment Management, la société spécialiste des ETF obligataires, a signé les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) soutenus par les Nations Unies. Dans ce cadre, la société a créé un comité de responsabilité d’entreprise comprenant notamment le directeur général, le directeur financier et le directeur des investissements. De plus, tous les employés de Tabula ont suivi une formation sur ces thématiques et ont participé à une enquête interne pour aider à définir l’orientation des futures initiatives de l’entreprise.
La cliente particulière réclamait la somme exacte de 7.279.203.514,63 euros à la Banque Populaire Aquitaine Centre Atlantique et, par extension, à la société de gestion Amundi.
Paris Place de Droit, en collaboration avec le Barreau de Paris et les associations de juristes d’entreprise (Cercle Montesquieu et AFJE) et avec le soutien du tribunal de commerce de Paris, annonce la création de la plate-forme de conciliation «Spéciale Covid». Elle «aura vocation à offrir la possibilité d’une résolution non judiciaire des litiges, aux entreprises ayant eu à connaître des inexécutions contractuelles de la part de leurs partenaires commerciaux», expliquent ses initiateurs. Après vérification de la recevabilité de leur demande, les parties se verront désigner un tiers conciliateur qui tentera de trouver un accord. A défaut d’accord, elles seront orientées vers les voies habituelles.
La communauté des juristes s’allie pour lutter contre les conséquences de la crise du Covid-19. Paris Place de Droit, en collaboration avec le Barreau de Paris et les associations de juristes d’entreprise (Cercle Montesquieu et AFJE) et avec le soutien du tribunal de commerce de Paris, annonce la création de la plateforme de conciliation « Spéciale Covid ».