L’endettement de l’Espagne a atteint au deuxième trimestre l'équivalent de 100% du produit intérieur brut (PIB), a indiqué vendredi la banque centrale. Cet endettement s’est établi à 1.138 milliards d’euros sur la période avril-juin contre 1.128 milliards sur les trois premiers mois de l’année, alors que la hausse du PIB a été de 0,9% au deuxième trimestre après 0,8% au premier. Le gouvernement espagnol a pour objectif de ramener le ratio d’endettement public à 98,8% du PIB d’ici la fin de l’année puis à 97,7% en 2018 et à 95,4% en 2019.
L’endettement de l’Espagne a atteint au deuxième trimestre l'équivalent de 100% du produit intérieur brut (PIB), a indiqué aujourd’hui la banque centrale. Cet endettement s’est établi à 1.138 milliards d’euros sur la période avril-juin contre 1.128 milliards sur les trois premiers mois de l’année, alors que la hausse du PIB a été de 0,9% au deuxième trimestre après 0,8% au premier. Le gouvernement espagnol a pour objectif de ramener le ratio d’endettement public à 98,8% du PIB d’ici la fin de l’année puis à 97,7% en 2018 et à 95,4% en 2019.
L’Arabie saoudite a bouclé hier une émission obligataire de 12,5 milliards de dollars (10,6 milliards d’euros) qui a suscité une demande globale de 40 milliards. La première tranche, qui arrivera à échéance en mars 2023, atteint trois milliards de dollars et a été émise à 110 points de base au-dessus des Treasuries. La deuxième (mars 2028), de cinq milliards, l’a été avec un spread de 145 pb et la troisième (octobre 2047), de 4,5 milliards, à 180 pb. Ce troisième emprunt lancé sur les marchés internationaux de la dette intervient après celui de 17,5 milliards de dollars bouclé l’an dernier et l'émission d’un sukuk de neuf milliards en avril.
L’agence Standard & Poor’s a décidé hier de dégrader à nouveau d’un cran la note de la dette vénézuélienne en devise étrangère et en devise locale à un niveau de CCC-, tout en conservant également une perspective négative. S&P estime que le PIB du pays devrait se contracter de 6% cette année, alors que le taux d’inflation devrait quant à lui exploser à 950%, après 500% l’année dernière. Fitch note la dette vénézuélienne CCC, et Moody’s Caa3, avec une perspective négative.
En annonçant mercredi la clôture prochaine de la procédure de déficit excessif contre la Grèce, la Commission européenne récompense ses récentes bonnes performances économiques. Mais Athènes n’en a pas pour autant fini avec son énorme dette. Cette décision, qui était attendue, «est un autre signal positif de la stabilité financière et de la reprise économique dans le pays», s’est réjoui le vice-président de la Commission européenne, Valdis Dombrovskis. Les 28 ministres européens des Finances devraient désormais officiellement valider la décision après les vacances d'été.
L’agence Standard & Poor’s a décidé cette nuit de dégrader à nouveau d’un cran la note de la dette vénézuélienne en devise étrangère et en devise locale à un niveau de CCC-, tout en conservant également une perspective négative. S&P estime que le PIB du pays devrait se contracter de 6% cette année, alors que le taux d’inflation devrait quant à lui exploser à 950%, après 500% l’année dernière.
Le conseil d’administration de la Cades a validé hier la délégation des activités de financement et de gestion de la dette sociale à l’Agence France Trésor (AFT), ainsi que la mise à disposition de ses personnels, comme annoncé en mai dans L’Agefi. «Par ces conventions, la Cades confie la responsabilité opérationnelle de ses activités de financement à l’AFT qui aura la charge de l’exécution du programme d’émission de la Cades. L’AFT agira ainsi au nom et pour le compte de la Cades en utilisant ses personnels qu’elle lui aura mis à disposition», précise l’AFT, les deux entités demeurant distinctes juridiquement.
Le déficit public italien a atteint 8,2 milliards d’euros en juin, contre un surplus de 8,654 milliards enregistré il y a un an, a annoncé le Trésor hier. Le déficit cumulé des six premiers mois de l’année atteint 50,188 milliards, 22,5 milliards au-dessus de son niveau de 2016 à la même date. Le déficit de juin a été affecté par l’aide publique accordée à Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca, précise le Trésor, qui estime le coût à 4,8 milliards dans l’immédiat.
Malgré le vote de nouvelles sanctions américaines la semaine dernière, la Russie a réussi à attirer les investisseurs pour sa dernière émission d’eurobonds. L’émission de 3 milliards de dollars en deux tranches a attiré 6,6 milliards d’ordres, rapporte Reuters d’une source de marché. VTB, qui a géré seul l’opération, a indiqué que les gestionnaires internationaux, et notamment américains, s’étaient montrés très intéressés. La première tranche de 1 milliard à 10 ans a été proposée à un rendement de 4,25%, tandis que la tranche à 30 ans, pour 2 milliards, offrait un rendement indication de 5,25%.
Cristina Casalinho, en charge de la gestion de la dette portugaise, a annoncé hier lors d’une conférence à Londres que le Portugal avait rencontré fin avril et début mai des autorités chinoises afin de discuter de l’émission d’obligations en renminbi. Le ministre des Finances Mario Centeno avait indiqué le mois dernier que le pays réfléchissait à des émissions de court terme en renminbi. Aucune date n’a toutefois été fixée pour ce projet.
Fitch Ratings a annoncé vendredi avoir confirmé sa note BB+ sur la dette souveraine du Portugal, tout en relevant la perspective de «stable» à «positive», pour prendre en compte la nette réduction du déficit budgétaire du pays l’an dernier. «Le déficit budgétaire a été réduit de façon notable en 2016, à 2,0% du PIB contre 4,4% en 2015, ce qui a permis de mettre fin à la procédure pour déficit excessif lancée en 2009», écrit l’agence de notation dans un communiqué. «Ce resserrement a été favorisé par des dépenses contenues et une croissance plus forte du PIB à partir de mi-2016», poursuit l’agence qui s’attend à ce que les mêmes facteurs permettent de réduire encore le déficit à 1,4% d’ici 2018.
La dette publique de l’Espagne a franchi au premier trimestre le seuil des 100% du produit intérieur brut (PIB), à 100,4%, a annoncé hier la banque centrale du pays. Elle était de 99,4% au trimestre précédent. Le ministère de l’Economie a déclaré que le gouvernement maintenait son objectif d’une dette à 98,8% du PIB à la fin de l’année. Madrid vise ensuite une dette à 97,7% en 2018 puis à 95,4% en 2019.
La dette publique de l’Espagne a franchi au premier trimestre le seuil des 100% du produit intérieur brut (PIB), à 100,4%, a annoncé ce matin la banque centrale du pays. Elle était de 99,4% au trimestre précédent. Le ministère de l’Economie a déclaré que le gouvernement maintenait son objectif d’une dette à 98,8% du PIB à la fin de l’année. Madrid vise ensuite une dette à 97,7% en 2018 puis à 95,4% en 2019.
Après les propos tenus par Benoit Cœuré il y a une semaine, le FMI a proposé de laisser le temps aux pays de la zone euro pour s’accorder sur le sujet.
La bonne dynamique de l’activité au Danemark permettra de réduire ses besoins de financements sur les marchés de 7 milliards de couronnes (940 millions d’euros), a annoncé le gouvernement danois hier. Ce dernier s’attend désormais à une croissance de 1,7% en 2017, contre 1,5% prévu le mois dernier, rapporte Bloomberg qui a consulté des documents internes au ministère de l’Economie. Le déficit devrait ainsi atteindre 1,5% du PIB cette année, contre 1,9% attendu auparavant.
Avant de s’impliquer dans le plan d’aide à la Grèce, le Fonds monétaire international (FMI) souhaite que les hypothèses retenues par la zone euro dans son évaluation de la situation grecque soient plus réalistes et veut disposer de projets de mesures d’allègement de la dette plus précis, a déclaré hier Poul Thomsen, le directeur du département Europe. «Nous acceptons la principale hypothèse de l’accord de mai 2016 selon laquelle [l’allègement de la dette] n’a pas à être parfaitement paramétré, définitivement approuvé et exécuté avant la fin du programme [d’aide], mais il nous faut quelque chose de plus précis sur ce qui se produira une fois le programme achevé», a-t-il précisé. Les ministres des Finances de la zone euro réunis lundi à Bruxelles se sont séparés sans avoir pu conclure un accord, mais espèrent y parvenir lors du prochain Eurogroupe le 15 juin. De son côté, le gouvernement grec a réaffirmé hier avoir assumé sa part de réformes et que ses créanciers internationaux avaient un devoir «moral, politique et juridique» d’honorer leurs obligations.
Le gouvernement grec a réaffirmé avoir assumé sa part des réformes nécessaires en déclarant que ses créanciers internationaux avaient un devoir «moral, politique et juridique» d’honorer leurs obligations envers Athènes. Les ministres des Finances de la zone euro réunis lundi à Bruxelles se sont séparés sans avoir pu conclure un accord permettant le déblocage d’une nouvelle enveloppe d’aide financière à la Grèce, en partie en raison d’un différend sur le rôle du Fonds monétaire international (FMI) dans le plan d’aide.