La bonne dynamique de l’activité au Danemark permettra de réduire ses besoins de financements sur les marchés de 7 milliards de couronnes (940 millions d’euros), a annoncé le gouvernement danois hier. Ce dernier s’attend désormais à une croissance de 1,7% en 2017, contre 1,5% prévu le mois dernier, rapporte Bloomberg qui a consulté des documents internes au ministère de l’Economie. Le déficit devrait ainsi atteindre 1,5% du PIB cette année, contre 1,9% attendu auparavant.
Avant de s’impliquer dans le plan d’aide à la Grèce, le Fonds monétaire international (FMI) souhaite que les hypothèses retenues par la zone euro dans son évaluation de la situation grecque soient plus réalistes et veut disposer de projets de mesures d’allègement de la dette plus précis, a déclaré hier Poul Thomsen, le directeur du département Europe. «Nous acceptons la principale hypothèse de l’accord de mai 2016 selon laquelle [l’allègement de la dette] n’a pas à être parfaitement paramétré, définitivement approuvé et exécuté avant la fin du programme [d’aide], mais il nous faut quelque chose de plus précis sur ce qui se produira une fois le programme achevé», a-t-il précisé. Les ministres des Finances de la zone euro réunis lundi à Bruxelles se sont séparés sans avoir pu conclure un accord, mais espèrent y parvenir lors du prochain Eurogroupe le 15 juin. De son côté, le gouvernement grec a réaffirmé hier avoir assumé sa part de réformes et que ses créanciers internationaux avaient un devoir «moral, politique et juridique» d’honorer leurs obligations.
Le gouvernement grec a réaffirmé avoir assumé sa part des réformes nécessaires en déclarant que ses créanciers internationaux avaient un devoir «moral, politique et juridique» d’honorer leurs obligations envers Athènes. Les ministres des Finances de la zone euro réunis lundi à Bruxelles se sont séparés sans avoir pu conclure un accord permettant le déblocage d’une nouvelle enveloppe d’aide financière à la Grèce, en partie en raison d’un différend sur le rôle du Fonds monétaire international (FMI) dans le plan d’aide.
Avant de s’impliquer dans le plan d’aide à la Grèce, le Fonds monétaire international (FMI) souhaite que les hypothèses économiques retenues par la zone euro dans son évaluation de la situation grecque soient plus réalistes et veut disposer de plus de précisions sur les mesures d’allègement de la dette grecque envisagées, a déclaré mardi Poul Thomsen, le directeur de son département Europe.
La Commission européenne demande la clôture des procédures pour déficit excessif qui visaient le Portugal et la Croatie, a-t-elle annoncé hier à l’occasion de la présentation de ses recommandations pays par pays. Si cette recommandation était suivie par le Conseil, seulement quatre Etats membres devraient rester sous le coup de cette procédure, contre 24 en 2011: la France, la Grèce, l’Espagne et le Royaume-Uni.
La Commission européenne demande la clôture des procédures pour déficit excessif qui visaient le Portugal et la Croatie, a annoncé ce matin l’institution à l’occasion de la présentation de ses recommandations de réformes à conduire pays par pays. Si cette recommandation est bel est bien suivie par le Conseil, seulement quatre Etats membres devraient rester sous le coup de cette procédure, contre 24 en 2011 : la France, la Grèce, l’Espagne et le Royaume-Uni. La procédure de déficit excessif vise les Etats de l’Union qui ne respectent pas le pacte de stabilité et de croissance et notamment, ceux qui n’ont pas un déficit inférieur à 3% du PIB. Les pays qui sont hors des clous du pacte font alors l’objet de recommandations de Bruxelles et son priés de retrouver des finances publiques saines, dans un certain délai, sous peine de sanctions.
Le territoire américain s’engage dans une restructuration portant sur potentiellement plus de 70 milliards de dollars d’obligations à la priorité incertaine.
Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a invité hier les pays de la zone euro à discuter de l’aménagement de la dette grecque, soulignant qu’Athènes devait être soutenue en raison des «grands progrès» enregistrés dans ses réformes économiques. Les ministres des Finances de la zone euro (Eurogroupe) se réuniront le 22 mai à Bruxelles pour discuter des progrès réalisés pour mettre en oeuvre les réformes exigées d’Athènes avant tout nouveau déblocage de fonds.
Dubaï est en discussion avec plusieurs banques pour l’émission possible d’un sukuk, une obligation respectant la loi islamique, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. L’émirat pourrait également décider d’émettre une obligation conventionnelle ou de se financer par emprunt bancaire ou placement privé. Dubaï réfléchit à ses options alors que son déficit budgétaire pourrait atteindre 680 millions de dollars (635 millions d’euros) cette année.
La dette publique allemande devrait diminuer de quelque deux points de pourcentage cette année à 66,3% du PIB, a estimé le gouvernement hier, ce qui placerait la première économie d’Europe en bonne voie pour parvenir à l’objectif de Maastricht d’un endettement inférieur à 60% du produit intérieur brut (PIB) d’ici à 2020. En 2016, la dette représentait 68,3% du PIB, précise le programme de stabilité qui sera présenté à la Commission européenne. Berlin explique dans son rapport avoir profité du contexte des taux d’intérêt bas pour alléger le fardeau de la dette.
La dette publique allemande devrait diminuer de quelque deux points de pourcentage cette année à 66,3% du PIB, a estimé le gouvernement mercredi, ce qui placerait la première économie d’Europe en bonne voie pour parvenir à l’objectif de Maastricht d’un endettement inférieur à 60% du produit intérieur brut (PIB) d’ici à 2020. En 2016, la dette représentait 68,3% du PIB, précise le programme de stabilité qui sera présenté à la Commission européenne. Berlin explique dans son rapport avoir profité du contexte des taux d’intérêt bas pour alléger le fardeau de la dette.
Le Congressional Budget Office (CBO) a relevé hier son estimation du poids de la dette fédérale des Etats-Unis pour les prochaines décennies, sur la base d’un maintien des dépenses et de la fiscalité à leurs niveaux actuels. Le CBO estime que la dette fédérale atteindra 150% du produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis en 2047. La dette fédérale s’inscrit actuellement à 77% du PIB, son niveau le plus élevé depuis la Seconde Guerre mondiale.
Le Trésor américain a pressé hier le Congrès de relever le plafond d’endettement, qui arrive à expiration le 16 mars, et s’apprête à prendre des mesures techniques pour éviter le défaut de paiement. Dans une lettre du secrétaire au Trésor Steven Mnuchin, l’administration indique qu’elle va suspendre la vente d’obligations destinées aux Etats et collectivités locales afin d'éviter de creuser davantage la dette. La dette théoriquement soumise à une limite légale s'élève à près de 19,900 milliards de dollars, selon les données du Trésor. M. Mnuchin a répété qu'«honorer l’entière bonne foi et le crédit de nos créances était un engagement primordial». «J’encourage le Congrès à relever le plafond de la dette dès que possible afin que l’on puisse avancer sur nos priorités respectives.»
Les équipes du Fonds monétaire international (FMI) ont trouvé un accord avec les autorités ukrainiennes concernant le versement d’une nouvelle tranche d’aide de 1 milliard de dollars (940 millions d’euros). Le conseil exécutif du FMI votera prochainement sur cet accord pour un versement attendu dans la deuxième moitié de mars.
Les créanciers renverront leurs experts dans les prochains jours à Athènes pour esquisser les contours d’un «paquet» de réformes en vue de conclure la deuxième revue du programme en cours. Cette décision a été prise à l’issue d’une brève réunion de l’Eurogroupe hier à Bruxelles. Les ministres de la zone euro ont fait un pas vers le Fonds monétaire international en actant un «glissement du ‘policy mix’ de l’austérité vers des réformes profondes». Selon Michel Sapin, la mission devrait permettre aux ministres de s’entendre «dans les semaines à venir» sur l’horizon auquel la Grèce est censée dégager 3,5% d’excédent primaire. Les réformes devraient être «fiscalement neutres», les excédents réalisés avant 2018 visant à dégager des marges de manœuvre budgétaires utilisables ensuite. «La Grèce est sortie de la spirale de l’austérité», a expliqué le ministre français, mettant en avant l’excédent primaire proche de 2% que pourrait dégager la Grèce en 2016 (contre 0,5% prévu). Un ajustement de la trajectoire budgétaire grecque ouvrirait la voie au retour du FMI dans le programme.