Compte tenu de la bonne tenue de l'économie française, Fitch maintient sa note AA pour la dette souveraine française. Mais l’agence, dans un communiqué publié ce vendredi, souligne le risque de voir la France être l’un des derniers pays à baisser sa dette publique en Europe (en proportion du PIB). L’agence doute du programme de réduction de 3,2 points de PIB de la dépense publique. «Les dépenses publiques sont en France traditionnellement rigides» affirme l’agence, qui souligne que «les salaires et les transferts sociaux représentent 75% de cette dépense ». En conséquence, la dette publique resterait à son niveau de 97% du PIB jusqu’en 2019.
La Cades a franchi cette année une étape symbolique avec l’amortissement de plus de la moitié de la dette sociale qu’elle a reprise depuis 1996, année de sa création, et se dit confiante de la ramener à zéro comme prévu à l’horizon 2024. Au 31 décembre, la Caisse d’amortissement de la dette sociale aura ainsi remboursé 139,5 milliards sur les 260,5 milliards d’euros de dette héritée de la Sécurité sociale.
Les Etats-Unis ne risquent pas de faire défaut avant fin mars voire début avril 2018, estime le Congressionnal Budget Office (CBO), un organisme bipartisan de projections budgétaires. Le plafond de la dette a été suspendu à la fin septembre mais s’appliquera à nouveau à partir du 8 décembre en l’absence d’accord au Congrès. Le Trésor américain pourra toutefois continuer à financer le gouvernement quelques semaines après cette date, calcule le CBO.
Le Pakistan a émis pour 2,5 milliards de dollars d’obligations hier, alors que ses réserves de changes ont diminué de 25% sur un an à 13,3 milliards à la fin septembre. Le Pakistan a levé 1,5 milliard via une obligation à 10 ans portant un coupon de 6,875%, et un milliard via un sukuk de 5 ans à 5,625%.
Les grandes villes seront en revanche soumises à une surveillance très stricte de leurs dépenses de fonctionnement, sous peine de sanctions financières.
Les finances publiques britanniques ont subi en octobre une dégradation inattendue, alors que le ministre des Finances Philip Hammond prononce aujourd’hui son discours semestriel sur le budget. Le déficit budgétaire (hors impact du soutien public au secteur bancaire) ressort à 8 milliards de livres (7,09 milliards d’euros), en hausse de 6,9% par rapport à octobre 2016, précise l’ONS, l’institut national de la statistique. Ce creusement s’explique notamment par la hausse des coûts de la dette publique, conséquence de l’accélération de l’inflation depuis le vote de juin 2016 en faveur du Brexit. Sur les sept premiers mois de l’exercice budgétaire, le déficit a néanmoins été réduit de 9,6% à 38,5 milliards, précise l’ONS. La dette publique, hors impact des banques et des mesures de soutien de la Banque d’Angleterre, atteignait 79,6% du PIB.
Les finances publiques britanniques ont subi en octobre une dégradation inattendue qui souligne les défis auxquels est confronté le ministre des Finances Philip Hammond, à la veille de son discours semestriel sur le budget. Le déficit budgétaire hors impact du soutien public au secteur bancaire ressort à 8,0 milliards de livres (7,09 milliards d’euros), en hausse de 6,9% par rapport à octobre 2016, précisent les statistiques officielles publiées mardi.
Le Venezuela a été déclaré «en défaut partiel» sur sa dette par S&P Global Ratings hier, quelques heures après deux réunions de créanciers lundi à Caracas et à New York. L’agence a indiqué que le Venezuela était dans l’incapacité de rembourser 200 millions de dollars (170 millions d’euros), soulignant avoir pris sa décision à l’issue d’un délai de grâce de 30 jours sur le paiement de deux obligations. Le pays est aussi en retard pour le paiement de 4 autres échéances de dette d’un total de 420 millions de dollars.
Le Venezuela a été déclaré «en défaut partiel» sur sa dette par l’agence de notation S&P Global Ratings, quelques heures après deux réunions de créanciers lundi à Caracas et à New York, une menace qui planait depuis plusieurs semaines sur ce pays pétrolier ruiné. S&P a indiqué dans un communiqué que le Venezuela était dans l’incapacité de rembourser 200 millions de dollars, soulignant avoir pris sa décision à l’issue d’une période de grâce de 30 jours sur le paiement de deux obligations.
Le pays a rencontré hier ses créanciers pour les convaincre d'accepter une renégociation de sa dette, à la veille d'une échéance de la société pétrolière PDVSA.
La Russie et le Venezuela signeront le 15 novembre l’accord de restructuration de la dette de Caracas envers Moscou prévoyant un rééchelonnement sur environ dix ans avec une hausse graduelle des remboursements, indiquait vendredi Reuters d’une source au fait des négociations. Le Venezuela devra rembourser un montant significatif avant fin 2017 pour que l’accord puisse entrer en vigueur.
La Russie et le Venezuela signeront le 15 novembre l’accord de restructuration de la dette de Caracas envers Moscou prévoyant un rééchelonnement sur environ dix ans avec une augmentation graduelle des remboursements, indique vendredi une source au fait des négociations citée par Reuters. Le Venezuela devra rembourser un montant significatif avant fin 2017 pour que l’accord puisse entrer en vigueur, a déclaré cette source à des journalistes. Caracas devra aussi régler aux exportateurs russes les marchandises qui ont déjà été livrées.
Le Venezuela va restructurer sa dette envers la Russie selon des modalités convenues entre les deux pays, a déclaré hier le ministre russe des Finances, Anton Silouanov, la signature d’un accord entre les deux pays devant intervenir d’ici au 15 novembre. La Russie avait prêté en 2011 à Caracas 2,8 milliards de dollars pour financer l’achat d’armements russes, notamment des chars et des missiles, tandis que Rosneft, contrôlé par l’Etat russe, a indiqué en août que le groupe pétrolier d’Etat vénézuélien PDVSA lui devait 6 milliards de dollars depuis 2014.
Les créanciers de la Grèce espèrent boucler l’examen du troisième programme de sauvetage d’ici à la fin de 2017, a déclaré vendredi un représentant des créanciers. Les chefs de mission issus des créanciers européens du pays et du Fonds monétaire international ont achevé une première série de discussions vendredi, et ont déclaré qu’ils retourneraient à Athènes la dernière semaine de novembre. «De bonnes discussions constructives» ont eu lieu lors du premier cycle de négociations, a ajouté le représentant.
Les créanciers de la Grèce espèrent boucler l’examen du troisième programme de sauvetage d’ici à la fin de 2017, a déclaré vendredi un représentant des créanciers. Les chefs de mission issus des créanciers européens du pays et du Fonds monétaire international ont achevé une première série de discussions vendredi, et ont déclaré qu’ils retourneraient à Athènes la dernière semaine de novembre. «De bonnes discussions constructives» ont eu lieu lors du premier cycle de négociations, a ajouté le représentant.
L’Unedic a confirmé hier que son déficit se réduirait en 2017 et 2018, l’amélioration de la conjoncture économique et les retombées de la nouvelle convention d’assurance chômage signée mi-avril lui permettant d’améliorer sa situation financière. L’organisme paritaire de gestion de l’assurance chômage se montre cependant un peu moins optimiste que dans ses prévisions de juin quant au rythme de réduction des déficits et à l'évolution du nombre de chômeurs indemnisés. Pour cette année, le déficit s'élèverait à 3,8 milliards d’euros, après 4,3 milliards en 2016, et il baisserait encore à 3,25 milliards d’euros en 2018. En juin, l’Unedic prévoyait un déficit à 3,6 milliards d’euros cette année et 2,9 milliards d’euros en 2018. Selon ces nouvelles prévisions, la dette cumulée de l’assurance chômage, qui s’est élevée à 30,0 milliards d’euros en 2016, serait portée à 33,8 milliards d’euros cette année et 37,1 milliards en 2018.
L’excédent des comptes publics de la Grèce en 2016 a été moindre qu’annoncé initialement et la dette publique plus élevée, montrent des données révisées publiées lundi par Eurostat. L’excédent des comptes publics grecs est ressorti à 0,5% du produit intérieur brut (PIB) l’année dernière contre un déficit de 5,7% en 2015 et une première estimation de +0,7% publiée par l’institut européen de la statistique en avril. La dette publique a atteint 180,8% du PIB l’année dernière contre un chiffre de 179,0% précédemment annoncé et 176,8% à la fin 2015, selon Eurostat.
Le président américain a fait chuter de 25% le cours des obligations du «Commonwealth», en déclarant vouloir effacer sa dette. Des déclarations démenties par la suite.