L’activité manufacturière en Chine a progressé de manière inattendue en novembre alors que les pressions sur les chaînes d’approvisionnement se sont atténuées et que les restrictions électriques ont été assouplies. Il s’agit de sa première hausse depuis août, un soulagement pour un secteur faisant face à une hausse des coûts des matières premières. Selon le Bureau national de la statistique (BNS), l’indice PMI manufacturier s’est établi à 50,1 en novembre, contre 49,2 le mois précédent, soit en zone de contraction (sous 50), alors que les analystes attendaient un rebond moins marqué (49,6).
L’activité manufacturière en Chine a progressé de manière inattendue en novembre alors que les pressions sur les chaînes d’approvisionnement se sont atténuées et que les restrictions électriques ont été assouplies. Il s’agit de sa première hausse depuis août, un soulagement pour un secteur faisant face à une hausse des coûts des matières premières.
C’est, à trois ans, le taux de défaut implicite pour la dette spéculative des 50 plus grandes entreprises du secteur immobilier chinois. Certes, le marché a intégré le risque : seules 10 % des obligations s’échangent à plus de 90 % de leur valeur faciale, contre 90 % il y a un an. De quoi laisser présager un test à l’acide des ambitions réformatrices de Pékin.
La Chine doit s’attaquer aux risques financiers de «manière claire et coordonnée» et faire passer temporairement sa politique budgétaire à une position neutre, a déclaré vendredi le Fonds monétaire international (FMI) à l’issue de son évaluation annuelle (article IV). «La reprise de la Chine est bien avancée mais elle est déséquilibrée et la dynamique ralentit, alors même que les risques baissiers s’accumulent», a déclaré le FMI dans un communiqué. L’organisation a imputé ce ralentissement économique au retrait rapide des soutiens à l'économie, à l’impact de la pandémie de Covid-19 sur la consommation, aux récentes pannes électriques dans le pays et au ralentissement des investissements dans l’immobilier.
La Chine doit s’attaquer aux risques financiers de «manière claire et coordonnée» et faire passer temporairement sa politique budgétaire à une position neutre, a déclaré vendredi le Fonds monétaire international (FMI) à l’issue de son évaluation annuelle (article IV).
La rencontre entre Joe Biden et Xi Jinping a soutenu la devise, qui bénéficie de la solidité de la balance courante chinoise et de la politique monétaire de la PBoC.
China Huarong Asset Management, l’une des quatre grandes banques de défaisance chinoises, sauvée de la faillite par Pékin, a reçu l’autorisation de lever 70 milliards de yuans (11 milliards de dollars) d’obligations sur le marché interbancaire, alors qu’elle continue d’améliorer son profil de crédit et de se recentrer sur ses principales activités de créances douteuses. Les fonds levés seront utilisées pour acheter, céder des actifs non productifs et pour d’autres activités principales telles que les échanges d’obligations en actions, a déclaré mardi la Commission chinoise de réglementation des banques et des assurances (CBIRC) dans un communiqué publié sur son site. La société avait dépassé la date limite du 31 mars dernier pour déposer ses résultats 2020, provoquant la chute du prix de ses obligations libellées en dollars. Les obligations ont ensuite bondi en août après l’annonce d’un plan de sauvetage soutenu par l’Etat, dans lequel un consortium dirigé par Citic Group avait accepté d’investir.
Les autorités chinoises ont demandé à Hui Ka Yan, le président du China Evergrande, d’utiliser une partie de sa fortune personnelle pour aider à payer les détenteurs d’obligations, rapportait mardi Reuters. Le fondateur du promoteur en difficulté aurait ainsi vendu certains de ses actifs dont des œuvres d’art, de la calligraphie et trois maisons haut de gamme. De son côté, China Evergrande, au bord du défaut, a accéléré la vente d’actifs ces derniers mois pour faire face à ses engagements de dette. Son passif dépasse 300 milliards de dollars. Hui Ka Yan était l’homme le plus riche d’Asie en 2017 mais sa fortune, estimée alors à 45 milliards de dollars, s’élèverait désormais à 11,3 milliards, loin du montant du passif dû par le promoteur.
China Huarong Asset Management, l’une des quatre grandes banques de défaisance chinoises, sauvée de la faillite par Pékin, a reçu l’autorisation de lever 70 milliards de yuans (11 milliards de dollars) d’obligations sur le marché interbancaire, alors qu’elle continue d’améliorer son profil de crédit et de se recentrer sur ses principales activités de créances douteuses.
Les autorités chinoises ont demandé à Hui Ka Yan, le président du China Evergrande qui se démène pour honorer ses dettes, d’utiliser une partie de sa fortune personnelle pour aider à payer les détenteurs d’obligations, selon Reuters.
La devise chinoise atteint un plus haut de plus de cinq mois mardi dans le sillage de la réunion virtuelle entre les présidents chinois et américain, Xi Jinping et Joe Biden.
La production industrielle et les ventes de détail chinoises ont progressé en octobre à un rythme plus rapide qu’attendu, malgré de nouvelles restrictions sanitaires pour endiguer des foyers de contamination au coronavirus et les problèmes d’approvisionnement. La première a augmenté de 3,5%, en rythme annualisé, après +3,1% le mois précédent, alors que les économistes anticipaient une hausse de 3%. Les ventes au détail ont progressé de 4,9%, battant le consensus qui ressortait à +3,5% après une hausse de 4,4% en septembre. En revanche, les investissements en capitaux fixes ont ralenti, marquant sur les dix premiers mois de l’année une progression de 6,1% contre un consensus de +6,2%, après une hausse de 7,3% sur janvier-septembre.
La production industrielle et les ventes de détail chinoises ont progressé en octobre à un rythme plus rapide qu’attendu, malgré de nouvelles restrictions sanitaires pour endiguer des foyers de contamination au coronavirus et les problèmes d’approvisionnement qui menacent de nuire au rétablissement de la deuxième économie mondiale.
Le sixième plénum du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), qui vient de s’achever, a adopté jeudi une «résolution historique», la troisième seulement depuis la fondation du PCC en 1921, qui dresse le bilan de ses 100 années d’existence et accorde une large place aux succès majeurs enregistrés sous la direction du président chinois, Xi Jinping.
La Chine a lancé ce mercredi une émission obligataire souveraine de 4 milliards d’euros sur trois tranches. La demande pour cette opération s’élève à 12,2 milliards, selon Bloomberg. Le pays propose une obligation à 3 ans avec un spread à l’émission de 20 points de base (pb) au-dessus des midswaps, une autre à 7 ans à 40 pb, et une à 12 ans à 65 pb. Le pricing de ces trois obligations devrait être annoncé ce mercredi.
La hausse des prix en Chine risque de compliquer la tâche des autorités monétaires. Les prix à la production ont bondi de 13,5% en octobre par rapport à l’année précédente, selon les données publiées par l’institut statistique chinois. Cette nette accélération, à un plus haut de 26 ans, dépasse les attentes des économistes qui attendaient une hausse de 12,3%. L’indice des prix à la consommation progresse, quant à lui, de 1,5% - pour 1,4% attendu, son niveau le plus élevé depuis septembre 2020.
La déroute des promoteurs immobiliers s’accentue en Chine. Les actions de Kaisa Group et trois de ses filiales ont été suspendues vendredi, au lendemain du non-paiement des intérêts sur un produit de gestion de patrimoine.