Soulagée. Kristalina Georgieva (photo) restera à la tête du Fonds monétaire international (FMI). L’institution a jugé non concluantes les accusations selon lesquelles la directrice aurait influencé en faveur de la Chine le classement de la Banque mondiale sur le climat des affaires. Les Etats-Unis et le Japon, deux des actionnaires les plus importants du fonds, demandaient une enquête plus approfondie, tandis que la France, le Royaume-Uni, l’Italie et l’Allemagne arguaient en faveur de l’économiste, défendue également par la Russie et la Chine. Les nombreux problèmes auxquels est confrontée l’économie mondiale ont sans doute joué dans la décision du conseil d’administration, car changer de direction est un processus relativement long. Mais même avec cette confiance renouvelée, les allégations portées contre Kristalina Georgieva et la lutte qu’elle a ensuite menée pour conserver son poste pourraient peser sur les réunions annuelles du FMI et de la Banque mondiale, qui ont débuté lundi 11 octobre à Washington, et sur leurs efforts pour soutenir les économies.
Les exportations chinoises ont progressé de +28,1% en septembre, dépassant les attentes des analystes, tandis que les importations ont augmenté de +17,6%, selon les statistiques publiées mardi par les Douanes. Le consensus Reuters anticipait une hausse de +21% des exportations en rythme annuel, après celle de +25,6% en août, et attendait les importations en progression de +20% en septembre, après celle +33,1% le mois précédent. L’excédent commercial s’est établi à 66,76 milliards de dollars en septembre, un montant supérieur aux +46,8 milliards de dollars attendus par les analystes.
Les exportations chinoises ont progressé de +28,1% en septembre, dépassant les attentes des analystes, tandis que les importations ont augmenté de +17,6%, selon les statistiques publiées mardi par les Douanes.
Le défaut surprise de Fantasia a relancé les craintes des investisseurs d’une vague de défaillances dans le secteur. Le rendement du high yield bondit.
L’activité dans le secteur des services en Chine a renoué avec la croissance en septembre. L’indice PMI du secteur calculé par Caixin/Markit est passé de 46,7 en août à 53,4.
C’est un signe supplémentaire des difficultés du secteur immobilier chinois. China Evergrande n’est pas le seul promoteur à faire face à une crise de liquidités.
La cotation des actions du conglomérat chinois en difficulté China Evergrande et de sa filiale de services immobiliers Evergrande Property Services a été suspendue lundi à la Bourse de Hong Kong.
L’activité du secteur manufacturier en Chine s’est contractée de manière inattendue en septembre alors que le coût élevé des matières premières et les coupures d'électricité dans le pays ont maintenu la pression sur les groupes industriels.
China Evergrande, a annoncé mercredi qu’il prévoyait de vendre une participation de 10 milliards de yuans (1,55 milliard de dollars) dans Shengjing Bank à une société publique de gestion d’actifs, détenue par le gouvernement local de Shenyang. Le promoteur immobilier en difficulté s’active pour rassembler des fonds afin de rembourser ses dettes tandis que Pékin cherche à limiter les risque de contagion au secteur financier d’un défaut d’Evergrande. Après n’avoir pas respecté la semaine dernière une échéance pour verser les intérêts d’un emprunt obligataire, Evergrande se retrouvait confronté ce mercredi à une autre date-limite pour le paiement d’un coupon de 47,5 millions de dollars. L’agence de notation Fitch Rating a abaissé la note de crédit d’Evergrande de CC à C, après le non-paiement d’un coupon jeudi 23 septembre. Elle s’aligne avec S&P et Moody’s.
La société de gestion néerlandaise Robeco a annoncé avoir obtenu, ce 27 septembre, l’autorisation du régulateur chinois pour créer et commercialiser des fonds. Robeco Private Fund Management (Shanghai) Co., LTD, la filiale chinoise à capitaux 100% étrangers («WFOE», Wholly Foreign Owned Enterprise) de Robeco, vient d’obtenir la licence de gestion de fonds privés (Private Fund Management - PFM) auprès de l’Association chinoise de gestion d’actifs (AMAC). Cette licence permettra Robeco de concevoir et distribuer des fonds investissant dans des actions et des obligations onshore en Chine aux investisseurs institutionnels et clients fortunés locaux. Robeco a commencé à investir dans les actions chinoises en 1990. Selon Jin Mei, responsable de Robeco pour le marché chinois, «la licence PFM marque une autre étape importante de notre parcours en Chine, après l'établissement réussi de notre filialeen Chine en 2015 et notre autorisation en tant queQualified Domestic Limited Partner (QDLP) en 2018.» Robeco comptait 200 milliards d’euros d’encours sous gestion, dont 177 milliards d’euros dédiés à l’intégration ESG.
China Evergrande, a annoncé mercredi qu’il prévoyait de vendre une participation de 10 milliards de yuans (1,55 milliard de dollars) dans Shengjing Bank à une société publique de gestion d’actifs, détenue par le gouvernement local de Shenyang. Le promoteur immobilier en difficulté s’active pour rassembler des fonds afin de rembourser ses dettes tandis que Pékin cherche à limiter les risque de contagion au secteur financier d’un défaut d’Evergrande.
La pénurie d'électricité, conséquence d’un approvisionnement en charbon insuffisant et du durcissement de la réglementation anti-pollution, pèse déjà sur l’activité industrielle dans plusieurs régions de la Chine, et des analystes estiment qu’elle freine la croissance économique du pays. Outre l’engagement pris par Pékin pour réduire son intensité énergétique d’environ 3% cette année, les autorités provinciales ont durci la mise en oeuvre des mesures de limitation des émissions de gaz à effet de serre ces derniers mois. Dans le même temps, la hausse des prix du gaz et du charbon pèse sur les approvisionnements, la diminution des importations de charbon en provenance d’Australie, l’un des principaux fournisseurs de la Chine, pays avec lequel elle est en conflit.
La dette du promoteur immobilier Evergrande n’est pas le seul problème de la Chine. La pénurie d'électricité, conséquence d’un approvisionnement en charbon insuffisant et du durcissement de la réglementation anti-pollution, pèse déjà sur l’activité industrielle dans plusieurs régions et des analystes estiment qu’elle freine la croissance économique de l’ensemble du pays.