Né d’une scission de Candover en 2009, le fonds de private equity Arle Capital Partners va se mettre en liquidation volontaire courant mars. Une issue logique pour la structure, montée par des dirigeants de Candover Partners afin de gérer les participations en LBO (leveraged buy-out) du groupe. Ces dernières semaines, Arle a quasiment achevé la cession de ses lignes résiduelles, Technogym et Parques Reunidos, et son contrat de gestion pour le compte de Candover prend fin. Ce dernier «sera capable de gérer lui-même le run-off final de son portefeuille», notamment un dernier ticket dans Parques Reunidos, a indiqué le groupe britannique à l’occasion de la présentation de ses résultats.
Le fonds américain KPS Capital Partners, spécialiste des situations spéciales, est en passe de racheter l’industriel français Winoa (ex-Wheelabrator Allevard) à son compatriote KKR, écrivait Challenges jeudi. L’opération valoriserait le fabricant isérois de grenailles abravives, leader mondial de son secteur, autour de 300 millions d’euros, pour un chiffre d’affaires identique. Les deux fonds n’ont pas répondu aux sollicitations de L’Agefi. KKR avait mis la main sur Winoa en 2014, en convertissant une partie de la dette de la société en capital. A l'époque, la valorisation du groupe ressortait à 270 millions d’euros.
Le fonds américain KPS Capital Partners, spécialiste des situations spéciales, est en passe de racheter l’industriel français Winoa à son compatriote KKR, écrivait Challenges hier. L’opération valoriserait le fabricant isérois de grenailles abravives, leader mondial de son secteur, autour de 300 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 300 millions d’euros. Winoa n’a pas souhaité faire de commentaire et les deux fonds n’ont pas répondu aux sollicitations de L’Agefi.
Le développement international d’IpackChem nécessite des finances souples. A l’occasion du LBO lancé par Sagard sur le spécialiste des contenants dédiés aux produits agro-chimiques, Ardian a arrangé une dette unitranche adaptée aux projets d’implantations du groupe. La majeure partie du financement sera en effet tirée au fur et à mesure du développement de nouvelles usines ou d’opérations de croissance externe. Après avoir bouclé une acquisition en Afrique du Sud en 2015 puis ouvert une nouvelle usine au Brésil en 2016, IpackChem ambitionne notamment de s’implanter en Asie. L’opération menée par Sagard a par ailleurs permis la sortie des actionnaires entrés en 2014 à l’occasion du spin-off du groupe Air Products, Bpifrance et Céréa. Ce dernier avait aussi arrangé la dette senior à l’époque.
Le tour de table d’Extruflex évolue à nouveau. Dans le sillage du départ en retraite de son président, Jacques Valat, devenu majoritaire à la suite d’un MBO soutenu en 2013 par A Plus Finance et Sofipaca, le spécialiste des lanières et panneaux en PVC pour portes industrielles enregistre l’entrée à son capital d’Initiative & Finance. Parallèlement à la sortie de Jacques Valat et de Sofipaca, l’opération permet l’entrée au capital du directeur financier du groupe aux côtés des autres cadres. Déjà présent en Europe, en Asie et en Amérique du Nord, Extruflex revendique 33% de parts de marché sur son segment. Un renforcement en Chine, l’extension de son outil de production, aujourd’hui composés de deux usines, et l’enrichissement de sa gamme de produits font partie des pistes de développement.
Pour monétiser une partie de leur investissement, les dirigeants de la chaîne de restaurants La Boucherie ont cédé 15% du capital à UI Gestion et à BNP Paribas Développement. Ce dernier avait déjà été minoritaire, jusqu’en 2015. Au capital depuis 2008, Naxicap reste le principal fonds présent avec 30% des parts. La nouvelle opération doit aussi permettre au groupe de croître hors de France et de développer Le Bistrot du Boucher et L’Assiette au Bœuf, deux enseignes plus haut de gamme et de centre-ville rachetées l’an dernier. Les 160 restaurants du groupe, principalement franchisés, affichent un chiffre d’affaires total de 150 millions d’euros en 2016. Derrière Buffalo Grill et Courtepaille, La Boucherie bataille pour la place de numéro trois face à Hippopotamus, en grande difficulté.
Roger Pradier était la cible idéale pour son repreneur, un ancien directeur d’investissement de Bpifrance. Celui-ci recherchait un fabricant de décoration haut de gamme avec des ventes comprises entre 6 et 15 millions d’euros. Spécialiste des luminaires d’extérieur basé à Châteauroux, Roger Pradier a réalisé 7,5 millions de chiffre d’affaires en 2016 (+7%) et compte 47 salariés. Son repreneur a contacté de lui-même le dirigeant. Aux manettes depuis 2003 et associé à CM-CIC Capital Finance, ce dernier songeait à organiser sa succession. La holding Constellation, présidée par Charles Beigbeder, participe au MBI à hauteur de 25%. Roger Pradier veut porter ses ventes internationales de 20% à 50% et intensifier son marketing avant une éventuelle croissance externe dans les objets de décoration.
Advent International est passé à l’offensive jeudi dans la bataille à trois autour du spécialiste allemand des médicaments génériques Stada Arzneimittel auquel il a donné trois jours pour se prononcer sur sa nouvelle offre de 3,6 milliards d’euros. Cette offre ferme, qui n’a pas été transmise directement aux actionnaires, s'élève à 58 euros par action en numéraire en plus du dividende au titre de 2016. Elle court jusqu'à lundi et est conditionnée à l’accord du directoire de Stada. Le groupe allemand est au cœur d’une bataille entre Advent, Cinven et un troisième fonds de capital-investissement identifié par certaines sources comme étant Bain Capital.
Le fonds West Street Capital Partners VII, géré par Goldman Sachs, a bouclé la prise de contrôle de Finizy/Meilleurtaux.com à l’occasion de la sortie de Equistone Partners Europe et d’un ré-investissement des dirigeants actionnaires. La transaction avait été annoncée fin décembre. Equistone, qui avait repris le courtier en crédit et en assurance en 2013 pour une valorisation comprise entre 20 et 30 millions d’euros, réalise une excellente affaire : le prix de vente tournerait autour de 265 millions d’euros, pour un Ebitda attendu au-dessus de 20 millions en 2016, indiquaient à l'époque à L’Agefi des sources proches du dossier.
Infracapital et InfraVia ont annoncé hier avoir conclu un accord pour l’acquisition de Gruppo Investimenti Portuali (GIP), l’un des principaux opérateurs indépendants de terminaux à conteneurs en Italie. Les deux fonds spécialisés dans les investissements en infrastructure co-contrôleront GIP à parts égales, et Giulio Schenone, l’un des fondateurs de GIP, restera au capital du groupe et sera nommé directeur général (CEO). La transaction, dont le prix n’est pas dévoilé, a été négociée de façon bilatérale.
Le fonds West Street Capital Partners VII, géré par Goldman Sachs, a bouclé la prise de contrôle de Finizy/Meilleurtaux.com à l’occasion de la sortie de Equistone Partners Europe et d’un ré-investissement des dirigeants actionnaires. La transaction avait été annoncée fin décembre. Equistone, qui avait repris le courtier en crédit et en assurance en 2013 pour un valorisation comprise entre 20 et 30 millions d’euros, réalise une excellente affaire: le prix de vente tournerait autour de 265 millions d’euros, pour un Ebitda attendu au-dessus de 20 millions en 2016, indiquaient à l'époque à L’Agefi des sources proches du dossier.
Famoco, leader des terminaux transactionnels sur Android, a annoncé hier un tour de financement de 11 millions d’euros orchestré par Idinvest Partners, avec Orange Digital Ventures, SNCF Digital Ventures, BNP Paribas Développement et les investisseurs historiques Hi inov, le Fonds Ambition Numérique géré par Bpifrance dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir (PIA), et Aurinvest. Ce nouveau tour de table permet à Famoco de répondre à une demande grandissante à l’international de solutions transactionnelles dans les domaines du paiement, du transport, de la smart city ainsi que dans la transformation digitale en mobilité des grands groupes.
L'ordonnance du Trésor doit sortir en avril. Les gérants devront trancher entre le statut d’entreprise d’investissement, soumis à MIF 2, et celui de SGP.
La marque italienne de confection Stefanel a annoncé vendredi discuter avec les fonds d’investissement Oxy Capital et Attestor Capital d’une prise de participation majoritaire à son capital. L’entreprise en difficulté précise que ses banques, qui n’ont pas émis d’objection à ce stade, deviendraient également actionnaires de l’entreprise à travers une conversion de dette en actions.
La marque italienne de confection Stefanel a annoncé vendredi discuter avec les fonds d’investissement Oxy Capital et Attestor Capital d’une prise de participation majoritaire à son capital. L’entreprise en difficulté précise que ses banques, qui n’ont pas émis d’objection à ce stade, deviendraient également actionnaires de l’entreprise à travers une conversion de dette en actions. L’accord ne pourra aboutir que si les autorités boursières italiennes ne contraignent pas Oxy Capital et Attestor Capital à lancer une offre sur la totalité du capital.
2017 se présente comme une nouvelle année forte pour le private equity, malgré la poursuite des inquiétudes économiques et une volatilité politique plus présente.
Leurs actifs dans les 22 plus grands marchés ont crû de 4,3% en 2016 à 36.400 milliards de dollars, soit 62% du PIB de ces pays, selon Willis Towers Watson.