La société de capital-investissement (ex-123Venture) a publié hier le bilan de son activité pour 2016. Marqué par un niveau toujours élevé de sorties avec 122 millions d’euros de produits de cession, après 140 millions en 2015, l’exercice a notamment permis la vente des 12% détenus dans la plate-forme d’acquisition et d’exploitation de campings Sandaya. Les participations cédées en 2016 ont permis de redistribuer 56 millions d’euros aux souscripteurs de 123 Investment Managers. En levées de fonds, la société de gestion a collecté 180 millions d’euros, montant en hausse de 1,7% par rapport à 2015.
La société d’investissement familiale de George Soros (Soros Fund Management), en charge de la gestion de la fortune de l’homme d’affaires milliardaire, a annoncé hier avoir recruté sa directrice des investissements, en la personne de Dawn Fitzpatrick. Actuellement responsable des investissements actions ainsi que d’un hedge fund (fonds O’Connor) chez UBS, la nouvelle directrice des investissements de Soros Fund Management conservera ses fonctions jusqu’à fin mars au sein de la banque helvétique.
La société de capital-investissement 123 Investment Managers (ex-123Venture) a publié ce matin le bilan de son activité pour l’année 2016. Marqué par un niveau toujours élevé de sorties avec 122 millions d’euros de produits de cession, après 140 millions en 2015, l’exercice a notamment permis la vente des 12% détenus dans la plateforme d’acquisition et d’exploitation de campings Sandaya, à l’occasion de la prise de contrôle par des fonds gérés par Apax Partners. Les participations cédées en 2016 ont permis de redistribuer 56 millions d’euros aux souscripteurs de 123 Investment Managers.
Le consortium formé par Ardian avec Bertrand et Thierry Letartre, descendants des fondateurs, annonce avoir conclu la cession des Laboratoires Anios, repris par l’américain Ecolab. Annoncée en juin dernier, cette transaction valorise le groupe de désinfection en milieu hospitalier, pour l’industrie et les collectivités environ 750 millions d’euros, précise le communiqué d’Ardian. La société d’investissement avait pris 47% du capital en 2013, au côté des frères Letartre à 51%, lors du rachat du groupe à Air Liquide.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a apposé le 31 janvier son visa sur le document de base relatif à l’offre d’échange sur les titres (actions et obligations Ornane) Salvepar contre des titres nouveaux Tikehau Capital, qui va faire son entrée sur Euronext. Entré dans le giron du groupe de gestion d’actifs et d’investissement en 2012, Salvepar sortira de la cote. Le spécialiste des tickets minoritaires cotés et non cotés fait aussi l’objet à titre subsidiaire d’une offre d’achat simplifiée.
Promesse de campagne de François Hollande, la banque publique veut atteindre son régime de croisière avec une nouvelle hausse de ses interventions cette année.
Warren Buffett a déclaré hier que sa holding, Berkshire Hathaway, avait acheté pour 12 milliards de dollars (11,1 milliards d’euros) d’actions en montant net depuis l'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis le 8 novembre. Ce montant est supérieur au rythme habituel des investissements de Berkshire Hathaway : en moins de trois mois, le groupe américain a dépensé environ la moitié des capitaux qu’il a investis sur les marchés actions sur les trois ans au 30 septembre 2016.
Fondé il y a 80 ans à Sens, le groupe d’emballage Lebhar s’émancipe un peu de sa tutelle familiale. Son principal actionnaire Jean-Marc Lebhar cède 25% des parts à Siparex et 10% au président et à quelques cadres de la société, qui détenaient seulement quelques pourcents du capital. Cette transaction de gré à gré signe un premier passage de relais, avant peut-être une opération majoritaire dans quelques années. Spécialiste des boîtes pâtissières personnalisées pour les artisans, Lebhar compte porter son chiffre d’affaires de 36 millions d’euros à 50 millions d’ici à cinq ans. Cette PME qui dispose de cinq sites de production en France veut continuer son offensive auprès des grands comptes, y compris industriels, et sa diversification dans l’hôtellerie-restauration et le prêt-à-porter.
Déjà épaulé par deux business angels et quatre acteurs du capital-risque, Vestiaire Collective ouvre ses portes au britannique Vitruvian Partners. Ce fonds apporte la moitié des 58 millions d’euros levés, le reste provenant d’Idinvest et d’Eurazeo Croissance qui avaient menéle tour de 33 millions d’euros en 2015. Tous détiennent entre 10 et 20% du capital, comme les fondateurs. Depuis ses débuts, la place de marché d’articles de luxe d’occasion a levé 116 millions d’euros. Son nouveau partenaire doit l’aider à accélérer aux Etats-Unis et à s’implanter en Asie. Vitruvian est déjà actionnaire du site de produits de luxe neufs Farfetch, au côté d’Eurazeo Croissance et de Condé Nast. Vestiaire Collective affiche 78 millions d’euros de ventes à fin 2015 et vise 50 à 100% de croissance par an.
La transmission en deux étapes d’iD Systèmes est bouclée. Le spécialiste des logiciels pour la filière vins, alcools et spiritueux, qui était contrôlé depuis 2000 par Peroy Investissements, enregistre la sortie de ce dernier au profit de Capital Croissance. Arrivé à la tête du groupe mi-2015 peu après une prise de participation minoritaire de son fonds MB industries, Maxime Botton reste aux commandes et pourra s’appuyer sur son nouvel actionnaire pour développer la société à l’international. Sorti du capital, Peroy Investissements demeure associé au montage en fournissant une partie de la dette obligataire, également souscrite par MB industries. Cette opération de gré à gré doit donner les moyens à iD Systèmes d’étoffer ses produits pour doubler ses revenus à 20 millions d’euros d’ici 2020.
Après sept ans passés au capital du groupe TCS, Cobalt Capital passe la main. Le fonds a cédé le contrôle du spécialiste de la messagerie régulière (plis, colis, pièces de rechange, dispositifs médicaux,…) à Meeschaert Capital, qui s’est associé avec Swen Capital, Idia Capital et deux entités du groupe Crédit Agricole. Sous l’ère Cobalt Capital, TCS a complété sa croissance organique de 2% à 4% l’an par une politique de croissance externe soutenue, qui a apporté 30 millions de chiffre d’affaires et renforcé sa couverture nationale. La maîtrise des coûts fixes du groupe d’origine bordelaise, qui optimise les flux en s’appuyant à 90% sur des prestataires de transport, a permis de doubler la rentabilité opérationnelle sur la période. Cobalt réalise une belle sortie en multipliant sa mise par 3,5.
SK Capital a mis en vente le chimiste suisse Archroma, qui pourrait être valorisé 1,5 milliard de francs (1,4 milliard d’euros), dette comprise, rapportait hier Reuters de sources proches du dossier. SK Capital a demandé à Evercore et HSBC de trouver un acheteur pour une part minoritaire ou majoritaire du capital d’Archroma, racheté en 2013 à Clariant. Un dossier de présentation d’Archroma a été adressé à différents acheteurs potentiels, notamment Advent, Apollo, CVC, Cinven et Blackstone, ont précisé les sources. Les offres préliminaires sont attendues début février.
Le spécialiste du rachat d’entreprises SK Capital a mis en vente le chimiste suisse Archroma, qui pourrait être valorisé 1,5 milliard de francs (1,4 milliard d’euros), dette comprise, rapporte Reuters de sources proches du dossier. SK Capital a demandé à Evercore et HSBC de trouver un acheteur pour une part minoritaire ou majoritaire du capital d’Archroma, racheté en 2013 à Clariant. Un dossier de présentation d’Archroma a été adressé à différents acheteurs potentiels, principalement des groupes de capital-investissement intéressés par le secteur de la chimie, comme Advent, Apollo, CVC, Cinven et Blackstone, ont précisé les sources. Les offres préliminaires sont attendues début février.
Le fonds français BlackFin Capital Partners a annoncé hier l’ouverture d’un bureau à Francfort afin de répondre à la croissance des opportunités d’investissement en Allemagne. En 2013, cette société de private equity spécialiste des services financiers avait ouvert son premier bureau étranger à Bruxelles pour étendre sa couverture au Benelux. BlackFin a déjà investi outre-Rhin en prenant une participation majoritaire dans Finanzen.de, site de mise en relation pour du conseil financier.
L’Association française des investisseurs pour la croissance (Afic) a présenté ce matin «16 propositions qui seront adressées aux candidats à l’élection présidentielle pour favoriser la croissance et la création d’emplois en France». L’association des professionnels du capital-investissement veut favoriser l’investissement de long terme dans les entreprises en supprimant notamment l’impôt de solidarité (ISF) sur la fortune pour «favoriser l’ouverture et la rotation du capital». En contrepartie de cette proposition qui nuirait aux FIP et FCPI ISF de certains de ses membres, l’Afic souhaite un élargissement de la réduction d’impôt sur le revenu liée à ces fonds dédiés à l’innovation et aux PME régionales. Elle propose aussi de limiter à 25% la taxation des plus-values mobilières ou encore de favoriser le réinvestissement des plus-values en fonds propres dans les start-up.
Le fonds français BlackFin Capital Partners a annoncé ce matin l’ouverture d’un bureau à Francfort afin de répondre à la croissance des opportunités d’investissement en Allemagne. En 2013, cette société de private equity spécialiste des services financiers avait ouvert son premier bureau étranger à Bruxelles pour étendre sa couverture au Benelux. BlackFin a déjà investi outre-Rhin en prenant une participation majoritaire dans Finanzen.de, site de mise en relation pour du conseil financier.
Le spécialiste de l’emploi Qapa.fr a annoncé une levée de 11 millions d’euros auprès de ses investisseurs historiques, Partech Ventures et 360 Capital Partners, et du fonds Index Ventures. « Lancé en juin 2011 avec une première levée de 1,7 million d’euros, Qapa.fr a su s’imposer comme le leader des sites d’emploi en France, grâce à son algorithme de matching », souligne dans un communiqué Stéphanie Delestre, la Pdg et co-fondatrice de Qapa.fr. Depuis son lancement, 200.000 Français ont trouvé un travail grâce à la start-up, dont la technologie, en temps réel et basée sur les compétences, ne nécessite ni CV ni lettre de motivation.