Six bond management professionals who left BNP Paribas Asset Management a few months ago will join the US asset management firm Neuberger Berman, NewsManagers has learnt.The team is led by Patrick Barbe, former chief investment officer for Euro Sovereign & Aggregate Fixed Income at BNP Paribas AM, who had been responsible for the management of about EUR49bn in assets. The other new recruits are the managers Yanick Lorat, Vito Cavaliere, Antonio Serpico and Sergeja Prala, and the quantitative manager Leang You Tran.These six professionals will be based in Paris, where Neuberger Berman has had a sales team since 2014, currently composed of three people (Charles Soullard, Eva Toledano and Roxange Ghislain). To manage assets from France, a team will be set up, but for now, Neuberger Berman does not wish to state the legal format, as talks are in progress with the regulator. “The Paris team will work from a French office, which will be an official affiliate regulated by the European Union,” a spokesperson for the asset management firm says.However, several bond management funds and strategies will be launched in the next few months.With this recruitment, Neuberger Berman adds to its bond platform, which already represents USD133bn in assets as of 30 July 2018, out of a total of USD299bn (31 March 2018), and which has over 160 investment professionals, with 42 based in Europe. This will also allow it to build its presence in Europe.Although it was difficult to see, this movement is not a complete surprise. In December 2017, Dik van Lomwel, director for EMEA and Latin America at Neuberger Berman, told NewsManagers that the firm was “open if we come across an investment team in France or Germany.”“As we hold discussions with the team, the complementarity became clear. Their competences and areas of expertise are complementary with our existing European bond management, and this recruitment will allow us to strengthen and further improve our offerings for this key asset class,” a spokesperson for Neuberger Berman says.
Le calme avant la tempête ? Les investisseurs font encore preuve d’une extrême prudence durant les premiers jours de septembre avec peu de mouvements très marqués. Une exception toutefois, les fonds d’actions européennes qui durant la semaine au 5 septembre enregistrent des flux nets positifs pour la première fois depuis 26 semaines, avec un montant il est vrai modeste de 0,3 milliard de dollars, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données du spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global. Autre mouvement peu fréquent, les fonds d’obligations notées catégorie d’investissement (IG) affichent des sorties d’un peu plus de 3 milliards de dollars, les plus élevées depuis décembre 2016.Si les actions européennes retrouvent un peu d’allant, c’est peut-être aussi parce que les fondamentaux reviennent sur le devant de la scène même si l’Italie constitue à l'évidence le principal sujet de préoccupation pour les investisseurs en cette période de rentrée, notamment le budget italien. Mais de nombreux gérants, à l’instar de Julien Bonnin et Charles Haddad, gérants actions chez BFT IM, estiment que «les actions européennes restent une cible à privilégier». En effet, la croissance allemande est revenue au-dessus de 2% en rythme annuel et les quelques craintes au sujet de la croissance européenne peuvent ainsi être relativisées, d’autant plus que la croissance en Espagne a été au rendez-vous, selon les deux gérants de BFT IM. Cela dit, selon les analystes de BofA Merrill Lynch, qui titrent leur dernière synthèse «Anatomy of a Crisis», l’attentisme général qui prévaut depuis quelque temps s’accompagne de quelques mouvements rares mais inquiétants, comme celui sur le crédit évoqué plus haut. Les obligations IG américaines notées BBB affichent ainsi une perte annualisée de 3,2%, la deuxième plus médiocre performance depuis 1988, relèvent-ils. En outre, les actions internationales hors valeurs technologiques américaines accusent une baisse de plus de 6% depuis le début de l’année. Autre évolution inquiétante, on observe que, sur un univers de 1.1150 actions émergentes, 809 actions affichent une baisse de plus de 20% par rapport à leurs plus hauts niveaux. Une baisse dont l’ampleur caractérise habituellement un marché baissier.Ces évolutions peuvent sans doute expliquer, au moins en partie, la prudence actuelle des investisseurs qui se traduit par des flux très modestes dans une bonne partie des classes d’actifs. Les fonds d’actions américaines ont ainsi attiré des entrées nettes de seulement 0,1 milliard de dollars, un montant dérisoire par rapport par rapport aux encours de la classe d’actifs. Les fonds d’actions japonaises ont enregistré des sorties nettes de 0,7 milliard de dollars tandis que les fonds d’actions émergentes ont encore limité les flux sortants à 0,2 milliard de dollars. Au total, toutes zones géographiques confondues, les fonds d’actions bouclent la semaine sur des sorties nettes de seulement 0,2 milliard de dollars.Même retenue du côté obligataire. Les fonds d’obligations dans leur ensemble ont subi des sorties nettes de 1,9 milliard de dollars, là aussi peu significatives au regard des encours. Les fonds de dette high yield et les fonds de dette émergente ont affiché des sorties nettes de respectivement 0,8 milliard et 0,6 milliard de dollars. Les fonds d’obligations indexées sur l’inflation (TIPS) ont attiré 0,5 milliard de dollars tandis que les fonds de métaux précieux affichaient une sixième semaine de sorties nettes, pour un montant de 0,8 milliard de dollars.
As part of its program of investment in unlisted as sets in the French economy, the FRR launched on June 15, 2017 a competitive procedure with negotiation to select several asset managers who, as part of a discretionary management mandate, will each be responsible for creating and managing a dedicated fund for the FRR. These funds will be invested exclusively in the growth capital segment. These investments will mainly finance SMEs, and possibly very small or medium-sized companies, whose head office or main activity is located in France. Following this selection process, the FRR has decided to accept the proposals from these following asset managers: As part of its program of investment in unlisted as sets in the French economy, the FRR launched on June 15, 2017 a competitive procedure with negotiation to select several asset managers who, as part of a discretionary management mandate, will each be responsible for creating and managing a dedicated fund for the FRR. These funds will be invested exclusively in the growth capital segment. These investments will mainly finance SMEs, and possibly very small or medium-sized companies, whose head office or main activity is located in France. Following this selection process, the FRR has decided to accept the proposals from these following asset managers: Azulis Capital, LBO France Gestion et Isatis Capital. The mandates are awarded for ten years and are renewable twice for one year. .
Extens et Bpifrance entendent accompagner Terenga à l’international. Le spécialiste des logiciels de gestion pour les maisons de retraite et les structures handicap doit en effet mobiliser de nouvelles ressources pour suivre ses clients grands comptes français, qui lorgnent notamment vers l’Asie et la Chine. Extens et Bpifrance, qui se sont appuyés sur un financement bancaire, entendent aussi permettre au groupe de se renforcer dans l’Hexagone. Terenga y est co-leader avec un autre compétiteur, et les deux acteurs contrôlent environ 60% du marché. Créé en 2007, Terenga totalise pour l’heure 10 millions d’euros de chiffre d’affaires et équipe 2.500 Ehpad qui lui procurent des revenus d’abonnement récurrents. Déjà mature, l’important marché allemand ne figure pas parmi les cibles prioritaires.
Siparex va mettre son expérience du secteur des tour-opérateurs au service de NG Travel. Le fonds d’investissement va clôturer d’ici la fin du mois une prise de participation minoritaire au sein du groupe co-fondé en 2008 par Olivier Kervella et Karim Massoud. L’opération, qui fait appel à une dette obligataire senior fournie par Zencap, finance la montée au capital du management et la sortie de Karim Massoud, ce dernier reprenant la filiale dédiée aux voyages d’affaires. Le groupe, qui ambitionne d’atteindre les 400 millions d’euros de chiffre d’affaires, entend enrichir sa gamme de clubs de voyage (Kappa, Coralia) et renforcer ses outils technologiques pour affiner son pricing dans les transports et l’hôtellerie. Le marché italien pourrait à terme totaliser un quart des clients voyageurs.
Une page se tourne chez Consort NT. Présent au capital depuis 2002 via son activité «growth», Ardian a cédé sa participation minoritaire dans le spécialiste de l’infogérance et des infrastructures IT. L’opération consiste en un OBO sponsorless, puisqu’Ardian, Naxicap et Apax, arrivés en 2008 pour un retrait de cote puis en 2012 pour un second LBO, cèdent leurs parts au profit de Jason Guez, le fils du fondateur de Consort NT. Cette reprise de contrôle par le dirigeant faisait partie des objectifs de l’opération de 2012, aux côtés de l’accompagnement de la croissance organique et de la diversification. Consort NT commence ainsi à récolter les fruits de son implantation en Allemagne et a en parallèle bouclé en 2016 deux acquisitions dans le conseil dans la data (Estia) et le test (Altea).
L’acquisition d’Axelliance par Ciprés Assurances est désormais finalisée. Le résultat des négociations exclusives annoncées en juin a reçu un avis positif de l’Autorité de la concurrence, ouvrant la voie au rapprochement des deux courtiers qui pèsent ensemble 130 millions d’euros de chiffres d’affaires. Grâce à cette opération, la première depuis la prise de contrôle par Apax Partners en mai 2017, Ciprés grimpe à la deuxième place du marché des courtiers grossistes français, derrière April, et améliore son maillage territorial, tout en étoffant son offre à destination des professionnels. De son côté, Axelliance avait réalisé ces dernières années plusieurs acquisitions, à l’image d’Axiome et Squadra en 2015 ou plus récemment de la filiale d’assurance emprunteur du groupe Cafpi, Vitae Assurances.
Le groupe hôtelier américain Pebblebrook Hotel Trust a annoncé hier un accord en vue d’acquérir LaSalle Hotel Properties pour 5,2 milliards de dollars (4,4 milliards d’euros) en numéraire et en actions, au lendemain du rejet par LaSalle de l’offre en cash de 4,8 milliards de dollars du fonds Blackstone. Pebblebrook versera pour LaSalle une indemnité de 112 millions de dollars à Blackstone pour rupture d’accord. Si l’accord entre Pebblebrook et LaSalle n'était pas mené à son terme, le premier verserait une indemnité de 81 millions de dollars au second.
Le groupe hôtelier américain Pebblebrook Hotel Trust a annoncé ce jeudi un accord en vue d’acquérir LaSalle Hotel Properties pour 5,2 milliards de dollars (4,4 milliards d’euros) en numéraire et en actions, au lendemain du rejet par LaSalle de l’offre en cash de 4,8 milliards de dollars du fonds Blackstone. Pebblebrook va verser pour LaSalle une indemnité de 112 millions de dollars à Blackstone pour rupture d’accord. Si l’accord entre Pebblebrook et LaSalle n’est pas mené à son terme, le premier verserait une indemnité de 81 millions de dollars au second.
La société d’investissement cotée Wendel a annoncé ce matin une perte nette part du groupe de 0,9 million d’euros au premier semestre (contre un bénéfice de 31,3 millions un an plus tôt). Le chiffre d’affaires de ses participations a toutefois progressé de 3,1%, à 4,18 milliards d’euros, et leur résultat net de 1,4%, à 240,4 millions.
Altamir a publié hier après Bourse un ANR (actif net réévalué) par action de 21,11 euros au titre des 6 premiers mois de son exercice, après la distribution d’un dividende de 65 cents en mai. En incluant le dividende, l’ANR affiche une progression de 1% par rapport à son niveau de fin décembre, contre +0,8% au premier semestre 2017, et de 2,6% par rapport au 31 mars 2018. Au 30 juin dernier, le portefeuille du groupe de private equity, qui compte 49 sociétés, était valorisé en normes IFRS à 919 millions d’euros, contre 894,6 millions à fin 2017.
La société britannique de private equity Epiris va prendre le contrôle, pour un montant non divulgué, de la maison de vente aux enchères Bonhams, basée à Londres. Concurrente de Sotheby’s et de Christie’s, Bonhams est spécialisée dans l’art, les automobiles et la joaillerie. Elle a organisé, l’an dernier, 250 événements, à Londres, New York, Los Angeles et Hong Kong, générant plus de 450 millions de livres (500 millions d’euros) de ventes aux enchères, hors commissions. Epiris, qui cible des sociétés valorisées entre 75 et 500 millions de livres, a été conseillé pour cette opération par Lazard et par Ropes & Gray, Rothschild & Co et Macfarlanes ayant conseillé Bonhams.
Le groupe de gestion et d’investissement, qui veut développer sa clientèle de tiers, a débauché l’un des investisseurs d’Eurazeo PME, Emmanuel Laillier.
Le groupe de gestion d’actifs alternatifs et d’investissement Tikehau Capital a annoncé lundi l’arrivée d’Emmanuel Laillier en tant que responsable de son pôle dédié au private equity. La nomination, qui sera effective au 5 septembre, marque une étape importante du développement de Tikehau sur ce segment, après l’acquisition de Salvepar en 2012. Emmanuel Laillier était jusqu’à présent membre du directoire et managing director d’Eurazeo PME depuis 2011.