L’engouement du capital-risque pour les fintech américaines ne se dément pas. Celles-ci ont levé près de 3 milliards de dollars (2,6 milliards d’euros) auprès de fonds de venture au deuxième trimestre, soit un bond de l’ordre de 40% par rapport aux trois premiers mois de l’année 2018, et de 55% par rapport au deuxième trimestre 2017, selon une étude publiée cette semaine par CB Insights et PwC.
Deux jours après l’annonce du plan du gouvernement visant à rendre la France plus attractive pour l’industrie de la santé, Bpifrance et les laboratoires Sanofi, Takeda, Ipsen, Servier et Boehringer Ingelheim ont détaillé aujourd’hui leur futur fonds InnoBio 2. Ce véhicule vise une taille de 200 à 250 millions d’euros. Il investira en minoritaire «dans des entreprises françaises ou ayant une activité significative en France dans les produits biopharmaceutiques ou la santé numérique en lien avec les médicaments de prescription», précise le communiqué. Sanofi apporte 50 millions d’euros et Bpifrance contribuera à hauteur de 49% au fonds.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) constitué en prévision du «papy-boom» ne pourra que très marginalement éponger le déficit du régime général, selon des prévisions du Conseil d’orientation des retraites (COR), publiées hier. Le FRR, qui a été créé en 1999 en prévision de l’arrivée massive des générations du baby-boom d’après-guerre à la retraite à partir de 2020, était doté d’une valeur d’actifs de 36 milliards d’euros à la fin de 2016. Au total, l’actif mobilisable de ces réserves en 2025 ne devrait pas dépasser 15 milliards d’euros. Selon l’un des trois scénarios proposés par le COR, les réserves du FRR seraient entièrement utilisées en une fois pour couvrir une partie du déficit.
Deux jours après l’annonce du plan du gouvernement visant à rendre la France plus attractive pour l’industrie de la santé, Bpifrance et les laboratoires Sanofi, Takeda, Ipsen, Servier et Boehringer Ingelheim ont détaillé aujourd’hui leur futur fonds InnoBio 2. Ce véhicule vise une taille de 200 à 250 millions d’euros. «Destiné à soutenir le développement de sociétés innovantes dans le secteur des sciences de la vie», il investira en minoritaire «dans des entreprises françaises ou ayant une activité significative en France dans les produits biopharmaceutiques ou la santé numérique en lien avec les médicaments de prescription», précise le communiqué. Sanofi apporte 50 millions d’euros et Bpifrance contribuera à hauteur de 49% au fonds.
La société suisse de private equity Partners Group a annoncé ce matin avoir reçu 6,2 milliards d’euros de nouveaux engagements de la part de ses clients au premier semestre. Le deuxième gestionnaire alternatif coté d’Europe (derrière 3i) a confirmé son objectif de collecter entre 11 et 14 milliards d’euros cette année. A fin juin, ses encours totaux s’élevaient à 67,1 milliards d’euros, en hausse de 8% par rapport à fin 2017.
Triple. La société de capital-développement Isai vient de boucler son nouveau fonds, Isai Expansion II, à hauteur de 150 millions d’euros. C’est le triple de la somme collectée pour Isai Expansion en 2013. Le fonds réunit là encore des dizaines d’entrepreneurs et plusieurs institutionnels, qui ont permis de clore cette levée de fonds en moins de trois mois. Isai poursuivra sa stratégie d’investissement dans des sociétés à la croissance rentable, en minoritaire ou majoritaire via des tickets de 5 à 30 millions d’euros, en recourant essentiellement à des OBO (owner buy out). Le fonds misera notamment sur le digital, en accompagnant des entreprises comme Blablacar, dans laquelle il est entré en 2010.
Le fonds de capital investissement Apollo Global Management aurait contacté Nexstar Media Group, un opérateur de télévision couvrant près de 40% des foyers américains, en vue de l’acheter, ont rapporté des sources au fait des discussions à l’agence Reuters. Apollo s’est allié à P2 Capital Partners, une autre société d’investissement qui détient déjà une petite participation dans Nexstar, ont ajouté ces sources. Nexstar ne s’est pas encore engagé dans des discussions en vue de se vendre et il n’est pas certain qu’il accepte une offre.
Le fonds spéculatif Tiger Global a constitué une participation de plus d’un milliard de dollars (855 millions d’euros) au capital du japonais Softbank Group qu’il juge sous-valorisé, rapportait hier Reuters citant une source ayant connaissance du dossier. Tiger, qui gère environ 22 milliards de dollars d’actifs, dit dans une lettre à ses investisseurs que le cours de Bourse du conglomérat technologique et de télécoms n’a pas augmenté depuis cinq ans bien que sa part dans le capital du géant chinois du commerce électronique Alibaba lui ait apporté plus de 90 milliards de dollars de valeur, a expliqué la source.
Le fonds de capital investissement Apollo Global Management aurait contacté Nexstar Media Group, un opérateur de télévision couvrant près de 40% des foyers américains, en vue de l’acheter, ont rapporté des sources au fait des discussions à l’agence Reuters. Apollo s’est allié à P2 Capital Partners, une autre société d’investissement qui détient déjà une petite participation dans Nexstar, ont ajouté ces sources.
Le fonds américain Elliott Management a annoncé mardi soir avoir pris le contrôle de l’AC Milan et s’est engagé à injecter 50 millions d’euros pour stabiliser les finances du club de football italien lourdement endetté et déficitaire. Elliott avait aidé l’an dernier l’homme d’affaires chinois Li Yonghong à racheter le club de Serie A qui appartenait jusque là à l’ancien président du Conseil Silvio Berlusconi.
L’association professionnelle des acteurs du capital-investissement a annoncé hier la nomination de huit délégués pour renforcer sa présence dans les régions. Ces délégués seront basés à Bordeaux, Lille (2 personnes), Lyon, Nantes/Rennes, Marseille, Strasbourg et Toulouse. «Ils seront localement les interlocuteurs privilégiés des acteurs de l’écosystème économique, au premier rang desquels: les membres régionaux de France Invest - sociétés de gestion et professions associées -, les entrepreneurs et les sociétés de conseil qui les accompagnent, les élus, les administrations en charge du développement économique», explique un communiqué.
L’association professionnelle des acteurs du capital-investissement annonce mardi la nomination de huit délégués pour renforcer sa présence en région. Ces délégués seront basés à Bordeaux, Lille (2 personnes), Lyon, Nantes/Rennes, Marseille, Strasbourg et Toulouse. «Ils seront localement les interlocuteurs privilégiés des acteurs de l’écosystème économique, au premier rang desquels: les membres régionaux de France Invest -sociétés de gestion et professions associées-, les entrepreneurs et les sociétés de conseil qui les accompagnent, les élus, les administrations en charge du développement économique», explique un communiqué.
PAI Partners a annoncé hier avoir relevé son offre sur le fabricant belge de couches Ontex, qui l’a autorisé à examiner ses comptes. PAI a précisé que sa nouvelle offre, à 27,5 euros par action, valorisait Ontex à 2,2 milliards d’euros. Le montant de la précédente proposition, rejetée par le fabricant belge, n’a pas été communiqué. L’offre révisée représente une prime de près de 42% par rapport au cours de clôture d’Ontex le 5 juillet (19,41 euros), veille de l’annonce de l’approche de PAI. Le groupe de capital-investissement a précisé que l’offre révisée avait été établie sur la base d’informations disponibles et était conditionnée à son examen des comptes du groupe.
Turenne Capital et Euro Capital unissent leurs forces dans la région Grand Est. Les deux sociétés decapital-investissement ont annoncé hier la signature d’un partenariat, dans le cadre duquel Turenne Capital conseillera Euro Capital dans la gestion de ses investissements. Implantée à Metz et à Strasbourg, avec environ 30 millions d’euros d’actifs sous gestion et pour actionnaire principal la Banque Populaire Alsace Lorraine Champagne, aux côtés de Natixis Private Equity, EUREFI et VR Equity Partners, Euro Capital est spécialisée en capital-développement et transmission. Le schéma actuel d’actionnariat et de gouvernance d’Euro Capital sera conservé, précisent les deux sociétés. Quant à Turenne Capital, cet accord lui permet de s’implanter dans la région Grand Est.
Le spécialiste du capital risque, basé à Londres et à San Francisco, a annoncé la levée de 1,65 milliard de dollars en seulement quelques semaines. Index Ventures consacrera un milliard à son fonds destiné aux entreprises de croissance – son quatrième – et 650 millions pour son neuvième fonds de venture, qui cible les start-up. La firme a bénéficié de ses succès récents, avec des investissements lucratifs dans les fintech Adyen et iZettle ou encore le groupe de stockage de données Dropbox, tous vendus ou introduits en Bourse cette année, pour boucler cette levée en un temps record.