Le gouvernement prévoit de réduire de 1 milliard d’euros la pression fiscale sur les entreprises dans son projet de loi de finances pour 2020, rapporte Les Echos. Les entreprises «vont notamment profiter de la réduction de l’impôt sur les sociétés, qui continuera en 2021 avec un taux ramené à 27,5 % pour les grands groupes à cette échéance», écrit le quotidien économique, sans citer de sources. Les ménages devraient bénéficier d’une baisse d’impôts supérieure à 9 milliards d’euros l’an prochain, rappelle-t-il.
Le gouvernement britannique risque d’avoir du mal à maintenir le déficit budgétaire sous 2% du produit intérieur brut (PIB). L’Office for National Statistics (ONS) a révisé à la hausse son estimation des besoins d’emprunt pour l’exercice budgétaire 2018-2019, à 1,9% du PIB contre 1,1%, principalement pour prendre en compte le fait que plusieurs milliards de livres de prêts étudiants ne seront sans doute jamais remboursés. L’impact sur le budget du changement de traitement comptable des prêts étudiants est plus important qu’estimé initialement. L’ONS a en outre revu à la baisse son estimation des recettes de l’impôt sur les sociétés.
De «grands donateurs» internationaux, dont la Banque mondiale, la Banque interaméricaine de développement et l’ONG Conservation International, vont débloquer 500 millions de dollars (454 millions d’euros) supplémentaires en faveur de la protection des forêts tropicales, dont la forêt amazonienne, a indiqué lundi l’Elysée. La question de la reforestation et de son financement était à l’ordre du jour d’une réunion spéciale organisée lundi en marge de l’Assemblée générale de l’Onu à New York, au cours de laquelle Emmanuel Macron a précisé que la France contribuerait à hauteur de 100 millions de dollars.
L’Italie va abaisser son objectif de croissance pour l’année 2020 et le ramener à +0,6%, selon Reuters, qui cite trois sources proches, alors que le gouvernement italien prépare son projet de budget. En avril, Rome espérait une croissance de 0,8% l’année prochaine. Pour l’exercice 2019, le gouvernement italien table désormais sur une hausse du PIB de 0,1%, alors qu’il anticipait en avril +0,2%. Ces prévisions situent le déficit budgétaire autour de 2,2% du PIB italien, selon deux sources de Reuters. Le Trésor italien n’a pas encore arrêté ses prévisions de croissance. Elles seront formellement présentées d’ici vendredi au Parlement.
De «grands donateurs» internationaux, dont la Banque mondiale, la Banque interaméricaine de développement et l’ONG Conservation International, vont débloquer 500 millions de dollars (454 millions d’euros) supplémentaires en faveur de la protection des forêts tropicales, dont la forêt amazonienne, a indiqué lundi l’Elysée.
Le gouvernement français envisage de limiter l’exonération totale de cotisations sociales sur l’emploi à domicile aux seules personnes âgées de plus de 70 ans en perte d’autonomie, selon Les Echos. La mesure, dans le cadre du projet de loi de finances 2020, permettrait des économies de l’ordre de 310 millions d’euros en 2020 puis 360 millions les années suivantes. Cette niche fiscale exonérait les personnes âgées de plus de 70 ans de cotisations sociales sur les emplois à domicile. Elle serait désormais réservée aux seniors reconnus en situation de dépendance ou handicapés, ajoutent Les Echos, évoquant «une mesure qui risque de provoquer l'émoi dans les familles».
La France réduira l’an prochain son déficit budgétaire à 2,2% du produit intérieur brut (PIB), confirme Gérald Darmanin dans une interview au Parisien de mercredi. «Nous passons d’un déficit de 3,4% en 2017 à 2,2% en 2020», déclare le ministre de l’Action et des Comptes publics. L’exécutif français tablait sur un déficit de 2,0% dans le programme de stabilité transmis en avril dernier à la Commission européenne. «Entre cette année et l’an prochain, le déficit baissera de plus de 20 milliards d’euros», relève le ministre du budget, en ajoutant que le gouvernement a préféré baisser les impôts plus vite que le déficit après le mouvement des «Gilets jaunes».
Le gouvernement français n’envisage pas de hausse de la taxe carbone en 2020, a déclaré mercredi sa porte-parole, Sibeth Ndiaye. Le Conseil des prélèvements obligatoires, organe associé à la Cour des comptes, préconise dans un rapport publié mercredi la relance d’une fiscalité environnementale afin d’atteindre les objectifs de la France en la matière. Il propose ainsi d'élargir l’assiette de la taxe carbone à l’ensemble des «consommations fossiles» (secteurs aérien et maritime notamment) par «la suppression ou la réduction des dépenses fiscales (exonérations, remboursements, taux réduits)».Cette taxe environnementale sur les émissions de dioxyde de carbone a été instaurée en 2014 en France. Elle est de 44,60 euros la tonne depuis 2018.
Le gouvernement italien anticipe une croissance de 0,4% en 2020 après une hausse de 0,1% de son PIB en 2019, selon Reuters, qui cite des sources proches du dossier. En avril dernier, le gouvernement prévoyait une croissance de 0,2% cette année suivie d’une expansion de 0,8% en 2020. Les nouvelles prévisions, basées sur un scénario sans changement de politique budgétaire, serviront de cadre à l'élaboration du projet de budget 2020 qui doit être présenté le mois prochain à la Commission européenne. Ce budget devrait inclure des baisses d’impôts et d’autres mesures censées soutenir l'économie et la croissance en 2020.
Le gouvernement français n’envisage pas de hausse de la taxe carbone en 2020, a déclaré mercredi sa porte-parole, Sibeth Ndiaye. Le Conseil des prélèvements obligatoires, organe associé à la Cour des comptes, préconise dans un rapport publié mercredi la relance d’une fiscalité environnementale afin d’atteindre les objectifs de la France en la matière.
La France réduira l’an prochain son déficit budgétaire à 2,2% du produit intérieur brut (PIB), confirme Gérald Darmanin dans une interview au Parisien parue aujourd’hui. «Nous passons d’un déficit de 3,4% en 2017 à 2,2% en 2020», déclare le ministre de l’Action et des Comptes publics. Le chiffre de 2,2% avait été communiqué de source proche de Bercy le 13 septembre dernier. L’exécutif français tablait sur un déficit de 2,0% dans le programme de stabilité transmis en avril dernier à la Commission européenne. «Entre cette année et l’an prochain, le déficit baissera de plus de 20 milliards d’euros», relève le ministre du budget, en ajoutant que le gouvernement a préféré baisser les impôts plus vite que le déficit après le mouvement des «Gilets jaunes».
Les professions libérales, après les agents de la RATP, se sont mobilisées en nombre lundi en France contre le projet de réforme des retraites qui unifiera en 2025 l’ensemble des régimes, à l’appel du collectif SOS Retraites, qui réunit, à l’initiative des avocats, 14 professions libérales auxquelles se sont joints notamment les pilotes de ligne, stewards et hôtesses de l’air. Le projet de réforme prévoit d’instituer un régime unique à points. Pour les avocats, Jean-Paul Delevoye propose de porter le taux de cotisation de 14% à 28,12% pour la première tranche de revenus (jusqu'à 40.000 euros), puis de redescendre à 12,94% pour une deuxième tranche (jusqu'à 120.000 euros). Force ouvrière prévoit un rassemblement national à Paris le 21 septembre, la CGT, Solidaires et la FSU le 24 septembre.
Le gouvernement de coalition dirigé par le très libéral Mark Rutte compte annoncer, mardi, lors de la rentrée parlementaire, un projet qui vise à taxer les bénéfices de grands groupes qui échappaient jusqu’ici à l’impôt, même si leur siège principal est établi dans le royaume, selon Le Monde. Des révélations sur le traitement réservé au géant pétrolier et gazier Shell ont fait grand bruit, en novembre 2018. Elles indiquaient que le groupe anglo-néerlandais, établi à La Haye, ne payait pas d’impôts alors qu’il y réalisait d’importants bénéfices – 1,3 milliard d’euros en 2017.
La zone euro a besoin d’une politique budgétaire plus expansionniste, estime le nouveau ministre italien de l’Economie, qui souhaite en outre exclure les dépenses pour les «investissements verts» du calcul des déficits structurels des pays membres. Dans un entretien à La Repubblica, Roberto Gualtieri, ancien président de la commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, dit que le nouveau gouvernement italien ne contestera pas les règles budgétaires de l’Union européenne mais qu’il s’emploiera à les faire changer.
L’exécutif français prévoit 9,3 milliards d’euros de baisses d’impôts pour les ménages dans le projet de loi de finances 2020 qui doit être présenté en conseil des ministres fin septembre, selon Les Echos à paraître lundi. Ce budget inclura notamment les 17 milliards d’euros de mesures promises par Emmanuel Macron en réponse à la crise des Gilets jaunes. Il acte également la baisse de 5 milliards d’euros de l’impôt sur le revenu prévue au 1er janvier 2020 ainsi que la suppression du dernier tiers de la taxe d’habitation pour 80% des Français (3,7 milliards d’euros). Cela creuse la prévision de déficit public à 2,2% du PIB pour l’an prochain contre 2,0% dans le programme de stabilité transmis en avril dernier à la Commission européenne.
La zone euro a besoin d’une politique budgétaire plus expansionniste, estime le nouveau ministre italien de l’Economie, qui souhaite en outre exclure les dépenses pour les «investissements verts» du calcul des déficits structurels des pays membres. Dans un entretien publié ce vendredi par La Repubblica, Roberto Gualtieri, ancien président de la commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, dit que le nouveau gouvernement italien ne contestera pas les règles budgétaires de l’Union européenne mais qu’il s’emploiera à les faire changer.
Le Haut conseil de stabilité financière (HCSF), qui s’est réuni mardi, reste vigilant sur le crédit immobilier. Alors que les taux continuent de baisser, l’instance qui réunit le gouvernement et les superviseurs financiers français a annoncé mardi qu’elle allait rendre fin septembre un rapport sur le sujet, pointant des risques pour les banques. Selon l’institution, la récente baisse des taux a renforcé certains risques pesant sur les établissements financiers. Pour autant, elle maintient le coussin contracyclique imposé aux banques à 0,5%. «Même si le risque reste contenu à l’heure actuelle, les tendances observées constituent une vulnérabilité à moyen terme», a-t-elle déclaré mardi. Selon les derniers chiffres de la Banque de France, les encours de crédits à l’habitat ont progressé de 6,5 % en juillet, portant le total à 1.049 milliards d’euros. L’endettement du secteur privé non financier a atteint le niveau de 133,2% du PIB au premier trimestre 2019.
Le gouvernement allemand envisage de créer de nouveaux organismes publics qui pourraient emprunter pour investir et soutiendraient ainsi l'économie sans remettre en cause les règles strictes encadrant la dette publique, selon Reuters, qui cite trois sources au fait du dossier. Cela permettrait à Berlin de tirer parti de la faiblesse historique des taux d’intérêt pour investir dans les infrastructures et la lutte contre le dérèglement climatique, au-delà des seuils d’endettement fixés par sa constitution. La règle du «Schuldenbremse» (frein à l’endettement), autorise un déficit du budget fédéral équivalent à 0,35% du produit intérieur brut (PIB), soit environ 12 milliards d’euros par an. Or Berlin ne pourra réellement augmenter ses emprunts que de 5 milliards d’euros l’an prochain. Elle est menacée de récession, et a besoin de 138 milliards d’euros d’investissements, selon la banque publique de développement KfW.