La banque italienne Banca Popolare dell’Emilia Romagna (BPER) est en train de finaliser la cession de 450 millions d’euros de prêts douteux aux fonds Algebris et Cerberus, a indiqué son directeur général, Alessandro Vandelli, dans un entretien à Il Sole 24 Ore. La vente, qui concerne des prêts sécurisés et non sécurisés, pourrait être complétée dans les prochaines semaines par la cession de 250 à 300 millions de prêts non sécurisés, a précisé Alessandro Vandelli. A fin mars, la banque italienne concentrait 3 milliards d’euros de prêts douteux, soit 6,91% de son bilan. Le taux de couverture atteignait 58,1%.
Le Comité pour la gouvernance et les nominations d’UniCredit se réunira demain pour passer en revue les candidats à la succession de Federico Ghizzoni, l’ex-administrateur délégué de la banque, selon le journal Il Sole 24 Ore, qui ne cite pas de sources. Lundi dernier, Il Fatto Quotidiano a indiqué que l’ex-patron d’Intesa Sanpaolo, Corrado Passera, tenait la corde pour prendre la relève.
Le groupe de services financiers anglo-sud-africain souhaite avoir deux structures cotées distinctes, qui hébergeront une partie des quatre entités issues de son redécoupage.
Les institutions européennes sont prêtes à venir en aide aux banques italiennes en cas de besoin mais cela n’est pas nécessaire pour l’instant, a déclaré mardi matin le président du Conseil italien, Matteo Renzi. «A l’heure actuelle, je suis très confiant à propos des banques», a-t-il dit dans un entretien à CNN à Bruxelles. Les banques italiennes ont vu leur valeur boursière chuter lourdement depuis le vote britannique en faveur d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.
A l’occasion de la 2e édition du Business & Climate Summit qui réunit les 28 et 29 juin, à Londres, les représentants économiques, politiques et financiers internationaux engagés dans la transition vers une économie bas carbone, les fédérations et organisations représentatives de la Place financière de Paris – l’AFA (Association française de l’assurance), l’AFG (Association française de la gestion financière), l’AFIC (Association française des investisseurs pour la croissance), l’AFII (Association française des Investisseurs Institutionnels), la FBF (Fédération bancaire française), le FIR (Forum pour l’investissement responsable), l’ORSE (Observatoire de la Responsabilité Sociétale des entreprises), Paris EUROPLACE, la SFAF (Société française des analystes financiers) – annoncent un nouvel engagement collectif en faveur de la lutte contre le changement climatique.
Carine Poulain, directeur Finances et Contrôle de gestion depuis avril 2014, vient de quitter la Caisse d’Epargne d’Alsace (Groupe BPCE). Caroline Bertrand, directeur comptable fiscalité à la caisse régionale, lui succède au poste de directrice financière. Diplômée de l’Institut supérieur européen de gestion et de l’ordre des experts comptables, Caroline Bertrand débute sa carrière chez EY, en 2002, en tant que qu’auditeur. En 2005, elle intègre la Caisse d’Epargne Alsace (Groupe BPCE) au poste de chargée d'étude et de coordination. 4 ans plus tard, elle devient responsable service normes et activités financières, puis directeur comptabilité fiscalité en 2012.
Le Comité pour la gouvernance et les nominations d’UniCredit se réunira jeudi pour passer en revue les candidats à la succession de Federico Ghizzoni, l’ex-administrateur délégué de la banque, selon le journal Il Sole 24 Ore, qui ne cite pas de sources. Lundi dernier, Il Fatto Quotidiano a indiqué que l’ex-patron d’Intesa Sanpaolo, Corrado Passera, tenait la corde pour prendre la relève. Outre une probable augmentation de capital qui pourrait atteindre 5 milliards d’euros, le nouveau dirigeant devra aussi mené à bien la cession du gestionnaire d’actifs Pioneer, dont le rapprochement avec Santander AM bat de l’aile selon des sources financières. Le 17 juin, le ministre de l’Economie italien, Pier Carlo Padoan, a appelé à « une nomination rapide » à la tête d’UniCredit, sans patron depuis le départ fin mai de Federico Ghizzoni. La banque est le seul établissement transalpin à être considéré comme d’importance systémique par le FSB.
Les institutions européennes sont prêtes à venir en aide aux banques italiennes en cas de besoin mais cela n’est pas nécessaire pour l’instant, a déclaré ce matin le président du Conseil italien, Matteo Renzi. « A l’heure actuelle, je suis très confiant à propos des banques », a-t-il dit dans un entretien à CNN à Bruxelles.
Depuis décembre 2015, le Crédit Agricole Brie Picardie a un nouveau responsable conseil allocation d’actifs en la personne de Benjamin Roy. En plus de piloter les portefeuilles financiers et de sélectionner les supports d’investissement, il est chargé de créer un véritable service financier au sein de la caisse régionale.
Elles réalisent un milliard de profits annuels au Royaume-Uni où elles emploient 11.000 personnes, mais elles pourraient relocaliser certaines activités en zone euro.
La banque privée Suisse BSI, qui est en train d’être rachetée par sa compatriote EFG International, fait appel de la décision du régulateur financier suisse de lui confisquer 95 millions de francs (86 millions d’euros) de profits jugés injustifiés. La Finma lui a imposé cette pénalité le mois dernier en raison de ses liens avec les fonds souverain 1Malaysia Development Bhd (1MDB). La Finma avait aussi dévoilé le mois dernier l’ouverture d’une enquête au pénal à l’encontre de la banque pour ses liens avec 1MDB, au cœur d’un scandale politico-financier portant sur des détournements de fonds estimés à 4 milliards de dollars.
La banque privée Suisse BSI, qui est en train d’être rachetée par sa compatriote EFG International, fait appel de la décision du régulateur financier suisse de lui confisquer 95 millions de francs (86 millions d’euros) de profits jugés injustifiés. La Finma lui a imposé cette pénalité le mois dernier en raison de ses liens avec les fonds souverain 1Malaysia Development Bhd (1MDB). « BSI estime que la procédure de la Finma (…) était viciée en beaucoup d’aspects et que la décision de la Finma est en conséquence disproportionnée et incorrecte », affirme la banque dans un communiqué diffusé ce matin. BSI fait appel auprès la cour fédérale administrative suisse.
La Stet, l'opérateur français de plates-formes de paiements de détail, s’allie à Oberthur dans la digitalisation des cartes bancaires. Mais la concurrence est rude.