Intesa Sanpaolo a publié cet après-midi un bénéfice net en repli de 13% au troisième trimestre en raison de la hausse des provisions pour pertes sur prêts et de la baisse des revenus. Son résultat net s’est établi à 628 millions d’euros, contre 722 millions d’euros il y a un an, un chiffre au-dessus du consensus moyen des analystes, de 552 millions d’euros. L’action du numéro un de la banque de détail en Italie reculait de 1,2% à la Bourse de Milan en début d’après-midi. Le groupe dit avoir comptabilisé des pertes sur prêts de 917 millions d’euros au troisième trimestre, un chiffre inchangé par rapport au deuxième trimestre, mais en hausse comparé aux 769 millions d’euros relevés sur la même période en 2015.
Le fonds de private equity Lone Star envisage de déposer une offre ferme pour le rachat de Novo Banco, mis en vente pour la deuxième fois par la banque centrale portugaise, indique Bloomberg de source proche. Le Portugal espère attirer de nouvelles propositions pour cette banque qui regroupe les actifs sains de Banco Espirito Santo après avoir jugées trop faibles celles qu’il avait reçues l’an dernier. Lone Star n’a pas fait de commentaire.
Dans son étude «Vers une expérience digitale de la Banque», le cabinet Colombus Consulting a dressé un panorama des performances de 18 banques basées en France sur la thématique du digital. Le bilan laisse apparaître un niveau pour le moins perfectible des banques françaises sur certaines missions.
Commerzbank a annoncé une perte de 288 millions d’euros au troisième trimestre en raison de mesures de restructuration dévoilées fin septembre à l’occasion de la présentation de sa nouvelle stratégie. La deuxième banque allemande a en effet comptabilisé une dépréciation de goodwill de 627 millions d’euros, ainsi qu’une charge de restructuration de 57 millions. Le profit ressort à 96 millions d’euros de janvier à septembre, contre 891 millions un an plus tôt.
Le premier prêteur autrichien a déclaré ce matin que sa profitabilité allait baisser l’année prochaine, en raison des taux bas et de la réduction de voilure de certaines activités. Son cours a baissé de 7,1% à la Bourse de Vienne, soit son plus fort recul en quatre mois. Erste Bank vise désormais un rendement sur fonds propres tangibles de 10% en 2017, contre plus de 12% en 2016. La baisse ou la stagnation de ses revenus ne permettra pas de compenser la hausse du coût du risque et des dépenses digitales.
La banque française a enregistré une hausse de 39% de son profit économique qui lui a permis de renforcer son ratio CET1 de 30 points de base, à 11,4%.
La Commission chinoise de régulation du secteur bancaire (CBRC) a récemment donné son feu vert au transfert de la participation de Deutsche Bank dans la banque chinoise Hua Xia, qui s'élève à un peu moins de 20%, à l’assureur chinois PICC Property and Casualty Co., a déclaré Hua Xia jeudi. Cette transaction, d’un montant de l’ordre de 4 milliards de dollars, ne change pas vraiment la donne pour l’activité internationale de banque d’investissement de Deutsche Bank. Néanmoins, elle libérera des capitaux et augmentera de 40 à 50 points de base le ratio de fonds propres Common Equity Tier 1 (CET1) du groupe, une mesure clé de sa santé financière. En tenant compte de cette transaction et d’une autre cession d’actif imminente, le ratio devrait atteindre 11,7%. L'établissement bancaire allemand vise un ratio CET1 d’au moins 12,5% d’ici à 2019.
L’Association Française de la Gestion financière (AFG) a organisé le 13 octobre 2016 ses premières « Assises Européennes de la Gestion ». La qualité de ses intervenants, la richesse des débats, un auditoire composé des plus grandes figures de la Place et de l’industrie européenne ont donné à cette manifestation une dimension inédite, conforme à l’ambition de la profession de bâtir ensemble une industrie européenne de la gestion d’actifs au service de la croissance. Retrouvez l’essentiel des débats et interventions dans la lettre d’information disponible en téléchargement à la fin de cet article.
La situation financière de Deutsche Bank pourrait bientôt recevoir un coup de pouce grâce à la vente de la participation minoritaire du géant allemand dans la banque chinoise Hua Xia. La Commission chinoise de régulation du secteur bancaire (CBRC) a récemment donné son feu vert au transfert de la participation de Deutsche Bank, qui s'élève à un peu moins de 20%, à l’assureur chinois PICC Property and Casualty Co., a déclaré Hua Xia jeudi. Cet aval constitue une étape clé pour la finalisation d’une opération annoncée par Deutsche Bank fin décembre 2015.
La Société Générale a annoncé un bénéfice de 1,1 milliard d’euros au troisième trimestre (-2,4% sur un an) qui a nettement dépassé les attentes. Les analystes, qui anticipaient une réduction du coût du risque plus faible que le plongeon de 27% enregistré, tablaient sur un recul des profits de 33%, à 745 millions d’euros. Hors éléments non économiques, le résultat net part du groupe grimpe de 39%, à 1,25 milliard d’euros. Sur le plan de la solvabilité, le ratio CET1 non phasé de la Société Générale a augmenté sur le trimestre de 30 points de base, à 11,4%. La banque vise une fourchette de 11,5% à 12% à la fin 2017.
Le titre Credit Suisse a perdu plus de 5% ce matin à la Bourse de Zurich, malgré la publication d’un résultat trimestriel supérieur aux attentes. La deuxième banque helvétique a annoncé un bénéfice net de 41 millions de francs suisses (38 millions d’euros) grâce à un gain exceptionnel lié à la vente d’un actif immobilier. Après les propos prudents de son directeur général Tidjane Thiam fin septembre, les analystes interrogés par Reuters anticipaient une perte de 120 millions de francs en moyenne.
L’action Société Générale a ouvert en hausse de 3,1% à Paris jeudi matin et prenait plus de 5% en début de séance, après la publication de résultats trimestriels bien supérieurs aux attentes des analystes.
La première banque japonaise, Mitsubishi UFJ Financial Group, va faire de son implantation à Amsterdam sa base pour l’Europe continentale. En mai, le groupe a déjà changé le nom de sa filiale néerlandaise en MUFG Bank (Europe) NV en vue d’en faire la tête de pont de ses succursales européennes hors Royaume-Uni. MUFG travaille depuis plusieurs années à ce projet, qui n’aurait pas de lien avec le vote britannique sur le Brexit, Londres demeurant le siège des activités de MUFG pour l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient (EMEA).
L’action de la banque danoise Danske Bank a cédé hier 3,48%, dans le sillage de l’annonce par A.P. Moller-Maersk de la vente des derniers titres qu’il possédait. Le groupe de transport maritime et d’énergie, qui avait annoncé en mars 2015 son intention de se défaire de sa participation de 20% dans Danske Bank, a cédé 16 millions d’actions à 200 couronnes danoises, soit 3,2% de moins que le cours de clôture de 206,7 couronnes de mardi. Dans un communiqué séparé, le fonds activiste suédois Cevian a par ailleurs indiqué avoir réduit sa participation dans la banque danoise à moins de 5%, sans préciser les montants en jeu.
L’action de la banque danoise Danske Bank a abandonné jusqu’à 3,43% dans la matinée, dans le sillage de l’annonce par A.P. Moller-Maersk de la vente des derniers titres qu’il possédait. Le groupe de transport maritime et d’énergie, qui avait annoncé en mars 2015 son intention de se défaire de sa participation de 20% dans Danske Bank, a cédé 16 millions d’actions à 200 couronnes danoises, soit 3,2% de moins que le cours de clôture de 206,7 couronnes de mardi. Dans un communiqué séparé, le fonds activiste suédois Cevian a par ailleurs indiqué avoir réduit sa participation dans la banque danoise à moins de 5%, sans préciser les montants en jeu. L’action Danske Bank cédait environ 2,5% à la mi-séance.
La première banque japonaise, Mitsubishi UFJ Financial Group, va faire de son implantation à Amsterdam sa base pour l’Europe continentale. En mai, le groupe a déjà changé le nom de sa filiale néerlandaise en MUFG Bank (Europe) NV en vue d’en faire la tête de pont de ses succursales européennes hors Royaume-Uni.
Nationalisée pour 45,5 milliards de livres en 2008, la banque britannique va devoir négocier avec Bruxelles pour rester dans les clous des règles régissant les aides d’Etat.
UBS a réalisé au troisième trimestre un bénéfice net de 827 millions de francs suisses (763 millions d’euros), contre 2,1 milliards sur la période correspondante de l’an dernier qui incluait un gain fiscal de 1,3 milliard de francs. Son bénéfice avant impôts sur le trimestre écoulé a augmenté de 11% à 877 millions de francs en raison notamment de bonnes performances sur le marché suisse et de réductions de coûts. Les provisions pour litiges liés à des prêts immobiliers titrisés (RMBS) ont été portées à 1,41 milliard de dollars à fin septembre, contre 988 millions trois mois plus tôt.