Deutsche Bank a accepté de payer 38 millions de dollars (34,5 millions d’euros) pour régler un litige aux Etats-Unis lié à une suspicion d’entente avec d’autres banques sur la fixation du cours de l’argent, selon des documents de justice publiés lundi. L’accord était attendu depuis avril dernier, mais ses termes ne sont pas dévoilés. Les documents de la cour fédérale de Manhattan indiquent que ce réglement pourrait être un «briseur de glace» et pousser d’autres banques à coopérer avec les autorités américaines dans ce dossier, où sont également citées HSBC, Bank of Nova Scotia et UBS. Le règlement de Deutsche Bank doit encore être approuvé par la cour.
Pour renforcer son bilan, la banque toscane a déclaré hier soir qu’elle mettrait en oeuvre le plan élaboré avec JPMorgan et déjà présenté au marché. Elle a confirmé que le nouveau plan stratégique, qui prévoit une augmentation de capital de 5 milliards d’euros et la cession de 28 milliards d’euros de prêts non performants, serait approuvé le 24 octobre. Le conseil d’administration n’a toutefois pas complètement fermé la porte au plan alternatif, présenté par l’ex-ministre italien de l’Industrie Corrado Passera, dont l’examen sera poursuivi. Monte Paschi compte toujours convoquer une assemblée générale avant fin octobre.
La banque américaine Goldman Sachs a publié mardi un résultat net en hausse au troisième trimestre à la faveur d’un rebond de son activité sur la période notamment dans le trading. A l’ouverture de Wall Street, le titre progressait fortement, à +2,3%.
Le titre Banca Monte dei Paschi di Siena a gagné ce matin jusqu'à 8% dans les premiers échanges, alors que le conseil d’administration de la banque toscane en difficulté doit se pencher aujourd’hui sur un plan de sauvetage proposé par l’ancien ministre de l’Industrie Corrado Passera. Il doit examiner plus particulièrement les modalités de l’augmentation de capital envisagée. Monte Paschi est engagé dans un plan de redressement prévoyant une augmentation de capital de 5 milliards d’euros et la vente de 28 milliards d’euros de créances douteuses.
Deutsche Bank a accepté de payer 38 millions de dollars (34,5 millions d’euros) pour régler un litige aux Etats-Unis lié à une suspicion d’entente avec d’autres banques sur la fixation du cours de l’argent, selon des documents de justice publiés hier. L’accord était attendu depuis avril dernier, mais ses termes ne sont pas dévoilés. Les documents de la cour fédérale de Manhattan indiquent que ce réglement pourrait être un « briseur de glace » et pousser d’autres banques à coopérer avec les autorités américaines dans ce dossier, où sont également cités HSBC, Bank of Nova Scotia et UBS. Le règlement de Deutsche Bank doit encore être approuvé par la cour.
La Financial conduct authority (FCA) souhaite mettre fin au mauvais usage des league tables, les classements utilisés par les banques d’affaires dans leurs présentations commerciales, révèle son rapport final sur le marché de la banque d’investissement et d’entreprises publié ce matin. Le régulateur britannique estime que les établissements présentent à leurs clients des tableaux qui « gonflent leur propre position ». « Le FCA travaille avec le BBA (British banking association, ndrl) et l’AFME (Association for financial makets in Europe, ndrl) afin de pouvoir développer et adapter des règles de conduite pour l’industrie afin d’améliorer la manière dont les informations sont présentées », indique le rapport. La FCA souhaite aussi supprimer les incitations à réaliser des opérations à perte, qui permettent à certains de grimper dans les league tables. Elle a demandé aux fournisseurs de données de revoir leurs critères d’appréciation pour éviter cette dérive.
Les syndicats CGT, CFDT et SNB du Crédit Mutuel Arkéa ont écrit hier aux administrateurs des caisses locales du groupe pour s’inquiéter des conséquences du conflit qui oppose Arkéa à la Confédération nationale du Crédit Mutuel. «Les organisations syndicales partagent la volonté du président Jean-Pierre Denis de préserver l’autonomie du groupe Crédit Mutuel Arkéa, mais émettent de fortes réserves sur la stratégie qu’il a retenue pour y parvenir», selon un communiqué. Les syndicats craignent qu’un divorce entre Arkéa et le reste du groupe ne fasse perdre au premier le bénéfice de la marque Crédit Mutuel. Cette prise de position intervient alors que les 334 présidents de caisse doivent voter du 19 au 21 octobre, lors des AG des Crédit Mutuel de Bretagne, Sud-Ouest et Massif Central (les 3 fédérations d’Arkéa), sur un projet de création d’un deuxième organe central.
Des banques basées à Londres vont commencer à transférer certaines activités à Francfort à partir du second semestre de 2017 afin d’avoir un accès complet au marché européen, a indiqué hier Hubertus Väth, qui dirige la Frankfurt Main Finance, principale organisation en charge de promouvoir la place financière allemande. Arnaud de Bresson, directeur général de Paris Europlace, a de son côté déclaré que les «les institutions financières mondiales» qui cherchaient à transférer des opérations dans la zone euro lui avaient confié que le choix se ferait entre l’Allemagne et la France.
La troisième banque espagnole a confirmé hier des informations du quotidien El Confidencial qui faisait état d’une révision en cours de son plan stratégique sur la période 2015-2018. Elle va ainsi ajuster à la baisse ses objectifs de rentabilité, en estimant que l’atteinte d’un rendement des fonds propres tangibles (ROTE) compris entre 12 et 14%, accompagnée d’une rentabilité des fonds propres (ROE) de 10 à 12%, n’est plus envisageable compte tenu de la faiblesse des taux d’intérêt et de la forte chute des marges bancaires.
Les syndicats CGT, CFDT et SNB du Crédit Mutuel Arkéa ont écrit lundi aux administrateurs des caisses locales du groupe pour s’inquiéter des conséquences du conflit qui oppose Arkéa à la Confédération nationale du Crédit Mutuel. « Les organisations syndicales partagent la volonté du président Jean-Pierre Denis de préserver l’autonomie du groupe Crédit Mutuel Arkéa, mais émettent de fortes réserves sur la stratégie qu’il a retenue pour y parvenir », selon un communiqué. Les syndicats craignent qu’un divorce entre Arkéa et le reste du groupe ne fasse perdre au premier le bénéfice de la marque Crédit Mutuel.
Des banques basées à Londres vont commencer à transférer certaines activités à Francfort à partir du second semestre de 2017 afin d’avoir un accès complet au marché européen, a indiqué lundi Hubertus Väth, qui dirige la Frankfurt Main Finance, la principale organisation en charge de promouvoir la place financière allemande. Arnaud de Bresson, directeur général de Paris Europlace, a de son côté déclaré que les « les institutions financières mondiales » qui cherchaient à transférer des opérations dans la zone euro lui avaient confié que le choix se ferait entre l’Allemagne et la France.
Deutsche Bank songe à modifier sa stratégie aux Etats-Unis, où elle est sous la menace d’une amende de 14 milliards de dollars (12,5 milliards d’euros) liée à la vente de titres adossés à des actifs immobiliers, selon Reuters qui citait samedi deux sources proches de la banque. Cette dernière pourrait réduire la voilure sur ce marché pour se recentrer sur les besoins des entreprises allemandes à l'étranger, expliquent les sources.
La justice italienne a accepté une proposition de règlement avancée par Monte dei Paschi di Siena au sujet de délits financiers présumés qu’auraient commis d’anciens responsables de la banque toscane, a appris Reuters vendredi. Ce compromis prévoit la saisie de 10 millions d’euros et une amende de 600.000 euros contre Monte Paschi. Les anciens responsables de la banque italienne concernés par l’affaire faisaient partie d’un groupe de personnes pour lesquelles la justice italienne avait réclamé début octobre la tenue d’un procès pour diverses infractions financières présumées.
La banque américaine Wells Fargo, affaiblie par le scandale sur les pratiques de vente qui a coûté son poste à son directeur général John Stumpf, a publié aujourd’hui un bénéfice en baisse pour le quatrième trimestre consécutif, conséquence entre autres d’une augmentation du coût du risque. Ses profits et ses revenus ont néanmoins dépassé les attentes.
Citigroup, la quatrième banque américaine par les actifs, a publié vendredi un bénéfice trimestriel en baisse de 10,5% mais supérieur aux attentes, grâce à la croissance des revenus de la banque d’investissement et du courtage obligataire. Elle a réalisé sur la période juillet-septembre un bénéfice net de 3,84 milliards de dollars (3,49 milliards d’euros), soit 1,24 dollar par action, contre 4,29 milliards (1,35 dollar par action) un an plus tôt.
La justice italienne a accepté une proposition de règlement avancée par Monte dei Paschi di Siena au sujet de délits financiers présumés qu’auraient commis d’anciens responsables de la banque toscane, a appris Reuters ce matin. Ce compromis prévoit la saisie de 10 millions d’euros et une amende de 600.000 euros contre Monte Paschi.
Le gérant du fonds Atlante, devenu le principal actionnaire de Popolare di Vicenza et Veneto Banca après l'échec de leur appel au marché cette année, a déclaré ce matin que ces deux banques italiennes présentaient des ratios d’exploitation intenables. « Je dis seulement une chose: l’une a un ratio coûts-revenus de 103% et l’autre de 97%. Je ne sais pas quoi dire: une banque avec un tel ratio d’exploitation ne peut pas rester debout », a déclaré Alessandro Penati, président de Quaestio Capital Management, qui gère le fonds Atlante chargé de sauvetage des banques italiennes.
JPMorgan Chase, la première banque américaine par les actifs, a pris près 2% dans les échanges d’avant-Bourse à Wall Street après avoir fait état de résultats meilleurs que prévu au troisième trimestre. La banque a annoncé un bénéfice net en baisse de 7,6% à 6,3 milliards de dollars (5,7 milliards d’euros), soit 1,58 dollar par action, alors que les analystes tablaient sur 1,39 dollar par action. Le produit net bancaire a quant à lui augmenté de 8% à 25,5 milliards de dollars, au lieu des 24 milliards attendus par la consensus.