L’ex-président du Conseil italien Silvio Berlusconi et sa holding Fininvest ont déposé une plainte contre la Banque centrale européenne (BCE) auprès de la Cour européenne de Justice, selon des documents judiciaires consultés vendredi par Reuters. Ces derniers ne contiennent aucun élément sur l’objet de la plainte, mentionnant uniquement qu’elle a été transmise le 23 décembre. La BCE a refusé de faire le moindre commentaire. En octobre, elle s'était opposée à ce que Fininvest détienne une «participation significative» dans Banca Mediolanum, l’ancien président du Conseil n'étant plus jugé apte à détenir plus de 10% d’une entreprise financière après avoir été condamné pour fraude fiscale. Fininvest avait alors dit être opposé à l’avis de la BCE, ajoutant qu’elle agirait pour protéger ses intérêts.
La banque centrale néerlandaise (DNB) a déclaré que les institutions financières devaient se montrer plus attentives aux pratiques de corruption lorsqu’elles traitent avec des clients issus du monde du football. Dans un rapport, l’institut d'émission précise que, au terme d’une enquête menée l’an dernier, il en est arrivé à la conclusion que les institutions financières encourent des «risques d’intégrité» beaucoup plus importants lorsqu’elles ont en face d’elle des clients du monde du football ou de certains autres sports.
Le parquet de Milan a ouvert une enquête sur des soupçons de manipulation de cours liés à la fusion entre Banca Popolare di Milano et Banco Popolare, qui a créé Banco BPM, nouveau numéro trois du secteur en Italie, montre un document publié vendredi. Des sources proches du dossier ont expliqué que la police fiscale italienne avait saisi des documents et que les magistrats enquêtaient sur des allégations selon lesquelles les deux banques, avant leur fusion, n’avaient pas informé les actionnaires et les investisseurs des objections exprimées par la Banque centrale européenne (BCE) au sujet des provisions pour créances douteuses de Banco Popolare. Dans un communiqué publié vendredi, Banco BPM a confirmé l’ouverture d’une enquête, tout en démentant toute irrégularité.
La banque centrale néerlandaise (DNB) a déclaré que les institutions financières devaient se montrer plus attentives aux pratiques de corruption lorsqu’elles traitent avec des clients issus du monde du football. Dans un rapport, l’institut d'émission précise que, au terme d’une enquête menée l’an dernier, il en est arrivé à la conclusion que les institutions financières encourent des « risques d’intégrité » beaucoup plus importants lorsqu’elles ont en face d’elle des clients du monde du football ou de certains autres sports.
L’ex-président du Conseil italien Silvio Berlusconi et sa holding Fininvest ont déposé une plainte contre la Banque centrale européenne (BCE) auprès de la Cour européenne de Justice, selon des documents judiciaires consultés par Reuters. Ces derniers ne contiennent aucun élément sur l’objet de la plainte, mentionnant uniquement qu’elle a été transmise le 23 décembre.
Alors que l’assemblée générale d’UniCredit se réunit ce jeudi pour approuver l’augmentation de capital massive de la banque italienne, son administrateur délégué Jean-Pierre Mustier a indiqué que l’opération serait bouclée avant la mi-mars. «Elle sera bouclée à temps pour permettre à UniCredit d’effectuer le paiement obligataire le 10 mars», a déclaré le dirigeant dans les colonnes de La Stampa, en référence aux coupons sur ses obligations AT1 tombant à cette date.
UBI Banca a annoncé ce matin un projet d’augmentation de capital pouvant aller jusqu'à 400 millions d’euros pour renforcer ses fonds propres après la reprise de trois petits établissements italiens en difficulté. La cinquième banque italienne a accepté de reprendre pour un euro symbolique Banca Marche, Banca Etruria et CariChieti, trois banques sauvées par des fonds publics en novembre 2015 et qui n’ont pas trouvé de repreneur l’an dernier. UBI a précisé que son offre était conditionnée à une recapitalisation des trois banques par le fonds de secours bancaire italien, à hauteur de 450 millions d’euros, avant la finalisation de l’opération. Banca Marche, Banca Etruria et CariChieti devront aussi avoir cédé pour 2,2 milliards d’euros de créances douteuses d’ici là.
Le gouvernement italien et Monte dei Paschi di Siena ont décidé d’accélérer le plan de recapitalisation de la banque transalpine, selon le journal Il Sole 24 Ore. Monte Paschi prévoit de placer 1,5 à 2 milliards d’euros d’obligations la semaine prochaine dans le cadre d’un programme de 15 milliards. Les discussions se poursuivent par ailleurs concernant les prêts non performants de la banque, qui veut céder un encours de 27,7 milliards d’euros. La création d’une bad bank serait l’une des pistes envisagées, selon le journal.
Pas d’exclusion mais un simple blâme. Telle est la sanction prononcée ce mercredi par le conseil d’administration de la Confédération Nationale du Crédit Mutuel (CNCM) à l’encontre de la caisse interfédérale du Crédit Mutuel Arkéa. La CNCM avait engagé en octobre dernier une procédure de sanction, en raison du refus par Arkéa de transmettre à l’organe central du groupe des informations réglementaires. La caisse rassemblant les fédérations de Bretagne, du Massif Central et du Sud-Ouest réclame en effet la constitution d’un organe central séparé au sein du Crédit Mutuel et considère qu’elle peut être supervisée directement par la BCE.
La banque espagnole Santander a annoncé ce matin sa volonté d'émettre 26 milliards d’euros de dette bancaire non-préférée d’ici à 2018. Elle prévoit de lever 14 milliards d’euros de dette TLAC (total loss-absorbing capacity) cette année, et 12 milliards d’euros l’an prochain. Sur la période, elle prévoit un programme d'émissions de dette de 57 milliards d’euros au total, tous types d’instruments confondus.
Le gouvernement italien et Monte dei Paschi (MPS) ont décidé d’accélérer le plan de recapitalisation de l’établissement transalpin, selon le journal Il Sole 24 Ore. MPS prévoit ainsi de placer 1,5 à 2 milliards d’euros d’obligations la semaine prochaine dans le cadre d’un programme de 15 milliards. Un accord concernant le décret adopté en urgence fin décembre par le gouvernement italien est prévu cette semaine. Il prévoit la création d’un fonds de 20 milliards d’euros avec le double objectif d’assurer la liquidité des banques en difficultés via une garantie de l’Etat et de participer à leur recapitalisation.
Euro-Information,filiale informatique du groupe Crédit Mutuel CIC, et IBM France, ont annoncé une «alliance stratégique couvrant le co-développement de nouvelles offres commerciales pour l’installation et la maintenance de systèmes informatiques, monétiques, d’automates bancaires et d’objets connectés». Ils vont créer une co-entreprise détenue à 51% par IBM France et à 49% par Euro-Information. Elle devra permettre à IBM de produire pour ses clients des services de maintenance, de soutien et de logistique avec les filiales industrielles d’Euro-Information. Ensuite, les partenaires développeront, au sein d’un centre d’innovation, des offres communes «dans le domaine de l’Internet des objets industriels, objets connectés et objets cognitifs à venir liés au commerce, au libre-service et digital bancaire ou encore à la sécurité ou au paiement mobile». Les deux groupes estiment que le marché a un potentiel de croissance de 12% par an.
Le parquet de Paris a requis le 27 décembre un non-lieu à l’issue de l’enquête sur les plaintes pour « faux et usage de faux » et « escroquerie au jugement » déposées par Jérôme Kerviel contre la Société Générale, qu’il accusait d’avoir manipulé la justice, ont confié à l’AFP des sources concordantes, confirmant une information de France Inter. Ce réquisitoire était la dernière étape avant la décision du juge d’instruction du pôle financier, qui pourrait donc ordonner un non-lieu. Le parquet estime que la banque n’avait pas connaissance des prises de position de Jérôme Kerviel. L’ancien trader contestait les enregistrements de ses échanges avec ses supérieurs, les 19 et 20 janvier 2008. Mais selon la justice, ces enregistrements n’ont pas été falsifiés ou coupés.
Les banques américaines entameront en fin de semaine la présentation de leurs résultats du quatrième trimestre, marqué par un net rebond des taux d'intérêt.
Le parquet de Paris a requis un non-lieu à l’issue de l’enquête sur les plaintes pour « faux et usage de faux » et « escroquerie au jugement » déposées par Jérôme Kerviel contre la Société Générale, qu’il accusait d’avoir manipulé la justice, ont confié à l’AFP des sources concordantes, confirmant une information de France Inter. Le parquet a demandé le 27 décembre de clore sans poursuite judiciaire les investigations. Ce réquisitoire était la dernière étape avant la décision du juge d’instruction du pôle financier, qui n’a procédé à aucune mise en examen et pourrait donc ordonner un non-lieu. Le parquet estime que la banque n’avait pas connaissance des prises de position de Jérôme Kerviel, qui dépassaient de près de 20 milliards d’euros ses fonds propres. L’ancien trader contestait les enregistrements de ses échanges avec ses supérieurs, les 19 et 20 janvier 2008. Selon la justice, ces enregistrements n’ont pas été falsifiés ou coupés.