La banque verte a provisionné dans ses comptes du troisième trimestre un dividende de 0,6 euro par action qui servira de plancher pour les prochains exercices.
Le projet de la filiale cotée de BPCE, qui devance le plan 2018-2020 du groupe, vise 250 millions d'euros d'économies annuelles. Il aura un impact sur ses effectifs.
Banco Popolare a annoncé hier une perte nette de 712 millions d’euros sur neuf mois après avoir déprécié pour 1,7 milliard d’euros de créances douteuses dans la perspective de sa fusion avec Popolare di Milano le 1er janvier 2017. L’établissement italien a en outre prévenu que de nouvelles dépréciations, destinées à améliorer le ratio de couverture de prêts, et des charges liées à la fusion affecteraient également sa rentabilité au quatrième trimestre. Le revenu net d’intérêts s’est contracté de 14% au cours des neuf premiers mois et les commissions de 12%.
Deutsche Bank envisage de vendre sa filiale polonaise, rapportait hier Reuters de deux sources du secteur bancaire, ajoutant que la première banque allemande pourrait cependant avoir du mal à trouver un repreneur pour cette filiale. Environ un tiers des actifs détenus par Deutsche Bank Polska sont en effet des prêts en devises étrangères, notamment des créances immobilières libellées en euros et en francs suisses dont la cession pourrait être bloquée par le régulateur polonais, relèvent ces sources.
A l’occasion de la présentation de ses résultats du troisième trimestre, BPCE dévoile ce soir un plan d'économies de coûts de 250 millions d’euros dans sa filiale Natixis. Cette dernière précise dans un communiqué qu’elle « va investir 220 millions d’euros pour industrialiser, transformer et digitaliser ses métiers afin d'économiser de façon pérenne 250 millions d’euros par an à partir de fin 2019 ». « Ces gains d’efficacité opérationnelle se feront à périmètre métiers inchangé », ajoute la banque de gros de BPCE.
Le montant de dividende promis par Crédit agricole SA (CASA) à ses actionnaire ne serait pas affecté dans l’hypothèse d’une acquisition de l’italien Pioneer Investments par sa filiale de gestion d’actif Amundi, a déclaré ce matin le directeur financier de la banque mutualiste.
La banque britannique Royal Bank of Scotland (RBS) a annoncé ce matin avoir provisionné 400 millions de livres sterling (449,5 millions d’euros) pour dédommager des clients contraints à la faillite par sa filiale de restructuration des petites entreprises, Global Restructuring Group (GRG).
La banque verte a provisionné dans ses comptes du troisième trimestre un dividende de 0,6 euro par action en cash qu’elle compte proposer à ses actionnaires en mai prochain.
La première banque indienne du secteur privé par le total des actifs a annoncé hier une progression de 2,3% de son bénéfice net à 31 milliards de roupies (421 millions d’euros) sur la période allant de juillet à septembre, deuxième trimestre de son exercice comptable. Cette performance largement supérieure aux attentes a bénéficié de la cession de son activité d’assurance-vie. Les provisions pour créances douteuses ont en revanche atteint 35 milliards de roupies, contre 9,4 milliards un an plus tôt. D’un trimestre sur l’autre, son ratio de créances douteuses est passé de 5,87% à 6,82%.
HSBC a fait état ce matin d’un recul de 86% de son bénéfice imposable du troisième trimestre, à 843 millions de dollars (762 millions d’euros), en raison de plusieurs éléments exceptionnels : une perte de 1,7 milliard de dollars (1,5 milliard d’euros) liée à la vente de sa filiale brésilienne, une charge de restructuration de 1 milliard de dollars, et une provision de 439 millions de dollars dans le dossier des assurances-emprunteurs.
Les eurodéputés devraient voter ce jeudi une résolution insistant pour qu'il n'y ait pas d'augmentation significative des exigences en capital des banques.
Le fonds de private equity Lone Star envisage de déposer une offre ferme pour le rachat de Novo Banco, mis en vente pour la deuxième fois par la banque centrale portugaise, indiquait vendredi Bloomberg de source proche. Le Portugal espère attirer de nouvelles propositions pour cette banque qui regroupe les actifs sains de Banco Espirito Santo après avoir jugé trop faibles celles qu’il avait reçues l’an dernier. En juin, la Banque du Portugal aurait déjà reçu quatre nouvelles offres. Parmi les candidats figureraient Banco Comercial Portugues et le fonds américain Apollo allié à son compatriote Centerbridge.
Intesa Sanpaolo a publié vendredi un bénéfice net trimestriel en repli de 13% à 628 millions d’euros en raison de la hausse des provisions pour pertes sur prêts et de la baisse des revenus. Son résultat ressort néanmoins au-dessus du consensus qui tablait sur 552 millions. Le groupe dit avoir comptabilisé des pertes sur prêts de 917 millions d’euros au troisième trimestre, un chiffre inchangé par rapport au deuxième trimestre, mais en progression comparé aux 769 millions d’euros relevés sur la même période de 2015. Il a aussi renforcé ses fonds propres, avec un ratio de solvabilité CET 1 qui ressort à 13%, contre 12,9% fin juin.
Le premier prêteur autrichien a déclaré vendredi que sa profitabilité allait baisser l’année prochaine, en raison des taux bas et de la réduction de voilure de certaines activités. Il vise désormais un rendement sur fonds propres tangibles de 10% en 2017, contre plus de 12% en 2016. La baisse ou la stagnation de ses revenus ne permettra pas de compenser la hausse du coût du risque et des dépenses digitales. Erste Bank s’estime en bonne voie pour doubler son dividende 2016 à un euro par action, après une hausse de 22% de son résultat net au troisième trimestre, à 337 millions d’euros.
China International Capital Corp. (CICC) a annoncé ce vendredi le rachat du courtier China Investment Securities pour 16,7 milliards de yuans (2,2 milliards d’euros). La banque d’investissement introduite en Bourse en novembre dernier entame ainsi un virage vers la banque des particuliers. Le cours de CICC a été suspendu jusqu’à lundi à la Bourse de Hong Kong, qui a accordé une dérogation au groupe pour que son opération ne soit pas considérée comme une prise de contrôle inversée.