«J’espère que nous pourrons tout garder» à Londres après le Brexit, a déclaré hier Jamie Dimon, le directeur général de JPMorgan, à Financial News. Le dirigeant n’a toutefois pas assuré qu’il ne relocaliserait pas une partie de ses équipes de la City après la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne. «Tout ce que nous savons aujourd’hui c’est que sera un processus lent, et que les déménagements d’effectifs ne se produiront pas en une fois, mais sur plusieurs années», a ajouté Jamie Dimon.
RCI Banque, la branche de financement automobile du constructeur automobile Renault, a annoncé hier avoir réalisé une émission obligataire d’une durée de cinq ans, d’un montant de 750 millions d’euros et portant un coupon de 0,75%. «Cette émission a recueilli un livre d’ordres final d’environ 1,7 milliard d’euros en provenance de 170 souscripteurs», a précisé l'établissement dans un communiqué.
Faute de compromis sur le modèle de valorisation des actifs bancaires, le Comité de Bâle a reporté la réunion de son organe de supervision censé adopter la réforme le 8 janvier.
BNP Paribas a bouclé ce mardi le placement de ses premières obligations « senior non préférées », communément appelées « junior senior ». Alors que ses consœurs Crédit Agricole SA et Société Générale ont placé en décembre des titres similaires en euros, la banque de la rue d’Antin a choisi de lancer des souches de taille benchmark libellées en monnaie unique mais aussi en dollar américain, selon des sources relayées par Bloomberg.
« J’espère que nous pourrons tout garder » à Londres après le Brexit, a déclaré Jamie Dimon, le directeur général de JPMorgan, à Financial News. Le dirigeant n’a pas assuré qu’il ne relocaliserait pas une partie de ses équipes de la City, après la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne. « Tout ce que nous savons aujourd’hui c’est que sera un processus lent, et que les déménagements d’effectifs ne se produiront pas en une fois, mais sur plusieurs années », a ajouté Jamie Dimon.
BNP Paribas a annoncé hier la nomination de Lutz Diederichs au poste de président du directoire et responsable du groupe pour l’Allemagne. Agé de 54 ans, Lutz Diederichs a exercé pendant 25 ans diverses fonctions au sein de HypoVereinsbank, rachetée en 2005 par UniCredit. Il était notamment membre du conseil d’HypoVereinsbank-UniCredit depuis 2009 (lire aussi en rubrique Nominations). Lutz Diederichs succèdera officiellement en mars à Camille Fohl, que BNP Paribas avait détaché en Allemagne début 2013 pour assurer le déploiement de son plan 2013-2016. Camille Fohl reviendra à Paris en tant que conseiller du comité exécutif de BNP Paribas et reportera à Philippe Bordenave, son directeur général délégué.
Anshu Jain, anciennement co-président exécutif de Deutsche Bank, a rejoint Cantor Fitzgerald en qualité de président du groupe, un poste nouvellement créé à cette occasion, a annoncé hier la banque d’investissement américaine. Anshu Jain participera à la définition de la stratégie du groupe pour le fixed income et le trading actions, ainsi qu’à ses efforts de développement en Asie. «Il possède de vastes connaissances et a énormément d’expérience sur tout le spectre de la finance globale», a déclaré Howard Lutnick à l’agence Dow Jones. «C’est mon partenaire au niveau du groupe, donc il se concentrera sur la vision et la direction et aidera les équipes à les mettre en place. Ce n’est pas un rôle opérationnel.»
La banque publique portugaise devrait débuter ce mercredi par une augmentation de capital de 1,43 milliard d’euros réglée en nature par l’Etat lusitanien.
Anshu Jain, anciennement co-président exécutif de Deutsche Bank, a rejoint la banque d’investissement américaine Cantor Fitzgerald en qualité de président du groupe, un poste nouvellement créé à cette occasion, d’après des propos de son directeur général Howard Lutnick rapportés par l’agence Dow Jones. Anshu Jain participera à la définition de la stratégie du groupe pour le fixed income et le trading actions, ainsi qu’à ses efforts de développement en Asie. «Il possède de vastes connaissances et a énormément d’expérience sur tout le spectre de la finance globale», a déclaré Howard Lutnick. «C’est mon partenaire au niveau du groupe, donc il se concentrera sur la vision et la direction et aidera les équipes à les mettre en place. Ce n’est pas un rôle opérationnel.»
L’action de la banque italienne Banco BPM, issue de la fusion entre Banco Popolare et Banca Popolare di Milano, a pris aujourd’hui plus de 7% pour sa première journée de cotation. Le titre grimpait de 8,8% à 2,49 euros en fin d’après-midi. Banco Popolare et Banca Popolare di Milano ont accepté l’an dernier de s’unir. La banque issue de leur fusion, qui a deux sièges sociaux, à Milan et Vérone, regroupe environ 170 milliards d’euros d’actifs, 2.500 agences et plus de 25.000 salariés, ce qui en fait le numéro trois du secteur en Italie derrière Intesa Sanpaolo et UniCredit.
BNP Paribas a annoncé la nomination de Lutz Diederichs au poste de président du directoire et responsable du groupe pour l’Allemagne. Agé de 54 ans, Lutz Diederichs a exercé pendant 25 ans diverses fonctions au sein de HypoVereinsbank, rachetée en 2005 par UniCredit. Il était notamment membre du conseil d’HypoVereinsbank-UniCredit depuis 2009. Lutz Diederichs succèdera officiellement en mars à Camille Fohl, que BNP Paribas avait détaché en Allemagne début 2013 pour assurer le déploiement de son plan 2013-2016. Camille Fohl reviendra à Paris en tant que conseiller du comité exécutif de BNP Paribas et reportera à Philippe Bordenave, son directeur général délégué.
La Commission nationale du développement souhaite autoriser plus largement les investissements étrangers dans la banque, l'assurance ou les opérateurs boursiers.
La banque italienne en difficulté prévoit d'émettre 15 milliards d’euros d’obligations en 2017 pour améliorer ses finances et rétablir la confiance des investisseurs, rapportaient plusieurs journaux vendredi. Ces nouvelles émissions seraient soutenues par Rome dans le cadre d’un plan permettant aux banques italiennes de solliciter la garantie de l’Etat sur les obligations qu’elles émettent jusqu’au 30 juin 2017. Ce plan a été prolongé de six mois avec l’accord de la Commission européenne. En vertu des règles de l’UE en matière d’aides d'État, les banques ayant un déficit de capital ne peuvent pas bénéficier des régimes généraux de soutien à la liquidité. Bruxelles prend donc des décisions au cas par cas, comme elle l’a fait pour Monte Paschi. Selon La Repubblica, Monte dei Paschi va émettre de la dette sous forme d’obligations et de papier commercial. Un tiers de cette dette aurait une échéance à court terme tandis que le reste serait sur trois ans.
Le président du conseil de surveillance de la Deutsche Bank, Paul Achleitner, exclut dans une interview publiée samedi par le Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung les pistes d’une fusion avec un établissement bancaire européen ou d’un renflouement public pour faire face à l’amende négociée avec les autorités américaines. «Pour le moment, le fantasme d’une fusion pan-européenne est freiné parce que nous avons d’autres priorités», dit-il dans cette interview. «Personne en Allemagne ne doit s’inquiéter d’un sauvetage de banques», poursuit Achleitner, se disant «très soulagé» par l’accord trouvé avant Noël avec Washington pour 7,2 milliards, alors que les autorités américaines réclamaient initialement quelque 14 milliards de dollars.
Wells Fargo a accepté de payé 35 millions de dollars (33,2 millions d’euros) à plus de 500 brokers noirs qui l’avaient accusé de discrimination dans leurs opportunités de carrière, d’après des documents enregistrés vendredi, tout en niant le bien-fondé des allégations. La banque a également accepté d’engager des employés spécifiquement chargés du recrutement et du management des brokers noirs. «Nous n’acceptons pas les allégations de l’action en justice, mais nous croyons qu’il est dans le meilleur intérêt de nos équipes, de nos clients et de nos investisseurs de mettre cette affaire derrière nous», a déclaré un porte-parole de Wells Fargo par e-mail.
L’Union de banques arabes et françaises, dont le Crédit Agricole est le principal actionnaire, fait l’objet d’une enquête pour des opérations avec des pays pétroliers.
La banque italienne Intesa Sanpaolo a retenu Apollo Global Management, Cerberus et Christofferson Robb & Company dans une présélection de candidats pour la reprise d’un portefeuille de 2,5 milliards d’euros de créances douteuses qu’elle a mis en vente, a appris Reuters hier. Quelques heures plus tôt, le quotidien Il Sole 24 Ore citait déjà les fonds Cerberus et Apollo. La cession, lancée sous la dénomination «Au-delà des nuages», devrait être bouclée au premier trimestre 2017, selon Reuters qui précise que la vente a initialement suscité au moins sept offres non contraignantes.