La filiale de gestion de flottes de la Société Générale a annoncé tabler sur une croissance de 8% à 10% par an de l’essentiel de son produit net d’activité.
La banque britannique Shawbrook, qui s’est introduite en Bourse il y a moins de deux ans, a annoncé vendredi avoir reçu une offre commune de deux sociétés de private equity pour la racheter dans une opération évaluée à 825 millions de livres (950 millions d’euros). Pollen Street Capital, qui possède déjà 38,9% de Shwabrook, s’est associé à BC Partners pour proposer aux actionnaires 330 pence par action ordinaire en cash ainsi que tout dividende dû pour 2016, ce qui constitue une prime de 22% par rapport au cours de clôture du titre jeudi. Vendredi, le titre gagnait 18% à 316,5 pence à la suite de ces informations. Goldman Sachs conseille Shawbrook pour cette opération.
La deuxième banque d’Espagne investira 1,5 milliard de dollars au Mexique dans les quatre ou cinq prochaines années, a annoncé jeudi à Mexico son président. «Nous avons investi 3,5 milliards de dollars ces dernières années, nous allons investir 1,5 milliard de plus dans les quatre ou cinq prochaines années», a annoncé Francisco González, cité par l’AFP, lors d’une déclaration commune avec le ministre des Finances José Antonio Meade. Les nouveaux investissements porteront «beaucoup sur les logiciels, beaucoup sur l’intelligence, beaucoup sur le big data, l’intelligence artificielle, les processeurs», a-t-il précisé.
En cas de «hard Brexit», Crédit agricole SA envisage de rapatrier en France une centaine de salariés qui travaillent actuellement à Londres, a déclaré le directeur général de la banque mutualiste lors d’un entretien télévisé diffusé aujourd’hui sur le site boursier Le Revenu. « Si c’est un hard Brexit, pour le coup il y a quelques activités qui ne pourront plus s’opérer à partir de Londres », a souligné Philippe Brassac. « A ce moment-là, si cette décision est prise, nous rapatrierons probablement une centaine de collaborateurs en France », a-t-il ajouté. Le groupe emploie actuellement environ un millier de personnes à Londres.
Le groupe mutualiste a présenté aujourd’hui son dispositif d’accompagnement des PME-ETI à l’international, baptisé Next International. Il vise les entreprises déjà exportatrices qui souhaitent accélérer leur croissance, et non pas celles qui exportent de manière non récurrente. Les Banques Populaires se sont associées à Stratexio, un programme d’audit, de formation et de mise en réseau de dirigeants à échelle locale développé par le Medef. «C’était la brique qui nous manquait», a commenté en conférence de presse Christophe Descos, directeur du marché des entreprises pour les Banques Populaires. L'établissement a renommé «experts internationaux» ses 60 experts en trade finance et met en avant les services de sa filiale Pramex International, qui gère 700 filiales de PME françaises à l’étranger.
ALD Automotive, l’activité de gestion de flottes de véhicules de la Société Générale, a annoncé vendredi une hausse de 6,1% du produit net de ses activités, à 1,24 milliard d’euros. Sur l’ensemble de l’exercice, la croissance des flottes d’ALD a atteint 14%, à 1,4 million de véhicules. Le résultat net part du groupe est par ailleurs ressorti à 511,7 millions d’euros, en croissance de 20,6% sur un an, avec à la clef un rendement des capitaux propres de 17,2%. Ces derniers ont augmenté de 9%, à 2,98 milliards d’euros.
UBS va créer une nouvelle structure pour émettre des instruments de capital Tier 1, afin de payer moins d’impôts en Suisse, a annoncé la banque suisse dans un communiqué. Baptisée UBS Group Funding (Switzerland) AG, l’entité émettra des instrument hybrides de type additional Tier 1 (AT1) et TLAC (total loss-absorbing capacity). Pour les titres TLAC actuels et futurs, elle se substituera à une autre entité émettrice du groupe, basée à Jersey. Les nouvelles émissions seront garanties par le groupe UBS.
UBS va créer une nouvelle structure pour émettre des instruments de capital Tier 1 afin de payer moins d’impôts en Suisse, a annoncé la banque zurichoise dans un communiqué. Baptisée UBS Group Funding (Switzerland) AG, l’entité émettra des instrument hybrides de type additional Tier 1 (AT1) et TLAC (total loss-absorbing capacity). Pour les titres TLAC actuels et futurs, elle se substituera à une autre entité émettrice du groupe, basée à Jersey. Les nouvelles émissions seront garanties par le groupe UBS.
La banque espagnole Sabadell a annoncé hier la cession de sa filiale United Bank, basée en Floride, à Iberiabank, un établissement situé en Louisiane, pour une valeur de 1,03 milliard de dollars. L’acquéreur achètera la banque de détail américaine de Sabadell pour 803 millions en numéraire et 2,6 millions de ses propres actions, soit une composante titres d’environ 222 millions. Sabadell devrait enregistrer un gain de 447 millions d’euros sur cette opération, ce qui pourrait l’aider à renforcer son ratio de fonds propres de 120 points de base. L’espagnol avait acquis en 2007 l'établissement, alors baptisé Bank of Florida. United Bank affiche 4,2 milliards de dollars de prêts et 5,2 milliards de dépôts.
La banque espagnole a annoncé mercredi la cession de sa filiale United Bank, basée en Floride, à Iberiabank, un établissement situé en Louisiane, pour une valeur de 1,03 milliard de dollars. L’acquéreur achètera la banque de détail américaine de Sabadell pour 803 millions en numéraire et 2,6 millions de ses propres actions, soit une composante titres d’environ 222 millions.
L’indice CAC 40 a touché un nouveau plus haut annuel dans la matinée, montant à 4.937,63 points, en hausse de 1,62%. Il profite comme les autres places boursières en Europe des indicateurs économiques encourageants en Chine et dans la zone euro, et par la progression des valeurs financières, dans le sillage des anticipations d’un relèvement prochain des taux de la Réserve fédérale américaine. La Société Générale (+3,95%), Axa (+3,64%) et BNP Paribas (3,39%) occupent le trio de tête du CAC 40 en milieu de séance. Le marché profite également du discours de Donald Trump devant le Congrès américain, jugé plus modéré qu’attendu.
JPMorgan anticipe une croissance d’environ 10% de sa production de crédit en 2017 selon les objectifs financiers dévoilés aujourd’hui à l’occasion de sa journée investisseurs. La banque prévoit une hausse de ses actifs totaux à 2.600 milliards de dollars. Les créances douteuses nettes devraient légèrement augmenter cette année, à 5 milliards de dollars, contre 4,75 milliards de dollars en 2016, en raison de la croissance du crédit. La hausse des taux d’intérêt et la croissance économique aux Etats-Unis devraient entraîner un revenu net des intérêts supplémentaire de 11 milliards de dollars, estime la banque.
JPMorgan anticipe une croissance d’environ 10% de sa production de crédit en 2017 selon les objectifs financiers dévoilés aujourd’hui à l’occasion de sa journée investisseurs. La banque prévoit une hausse de ses actifs totaux à 2.600 milliards de dollars. Les créances douteuses nettes devraient légèrement augmenter cette année, à 5 milliards de dollars, contre 4,75 milliards de dollars en 2016, en raison de la croissance du crédit.
La deuxième banque italienne va pouvoir se concentrer sur sa politique de dividende favorable aux actionnaires et la priorité donnée à la gestion de fortune.
Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca, passées l’an dernier sous le contrôle du fonds de place Atlante, nécessiteraient une nouvelle injection en capital de 4,5 milliards d’euros, selon Bloomberg. Sur ce total, les deux établissements de Vénétie pourraient chercher entre 2 et 3,3 milliards d’euros dans l’enveloppe de 20 milliards débloquée en décembre par l’Etat. Financé pour partie par les banques italiennes, Atlante a déjà injecté 2,5 milliards l’an dernier dans les deux banques, qui travaillent sur une fusion. En janvier, le fonds a encore ajouté 938 millions d’euros pour les aider à financer l’indemnisation des milliers d’actionnaires individuels ruinés par leur sauvetage. Une nouvelle injection d’Atlante est mal vue et Banco BPM s’y est récemment opposée. Atlante pourrait tenter de convaincre ses actionnaires en proposant de mobiliser son deuxième véhicule, Atlante 2. Le projet de recapitalisation serait complété par la conversion de 1,2 milliard d’euros de dette subordonnées.
Les deux banques de Vénétie passées l’an dernier sous le contrôle du fonds de place Atlante nécessiteraient une nouvelle injection en capital de 4,5 milliards d’euros, selon des sources relayées par Bloomberg. Sur ce total, Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca pourraient ponctionner entre 2 et 3,3 milliards d’euros dans l’enveloppe de 20 milliards débloquée en décembre par l’Etat. Le montant dépendrait des ressources disponibles d’Atlante.