Le Crédit Agricole d’Ile-de-France mise notamment sur l’amélioration de la satisfaction des clients pour atteindre un taux de pénétration de 7% en 2020.
Le Crédit Agricole d’Ile-de-France (Cadif) a dégagé un produit net bancaire (PNB) de 942,1 millions d’euros en 2016, en baisse de 3,1% par rapport à 2015. « Il enregistre les effets de la solide dynamique sur les crédits et la hausse des dividendes sur les participations dans le groupe Crédit Agricole, mais reste pénalisé par un effet taux négatif lié aux renégociations de crédits habitat », explique la banque. Le résultat brut d’exploitation a plongé de 11,8%, à 404,2 millions d’euros, du fait de la hausse de 4,6% des coûts, tandis que le profit a chuté de 8,7%, à 250,1 millions.
Le fonds d’investissement Anacap, spécialiste du secteur financier, a trouvé un accord avec Barclays pour lui racheter un portefeuille de prêts aux PME italiennes de 177 millions d’euros. Le prix de la transaction n’est pas communiqué. Cette opération s’inscrit dans le cadre du retrait de la banque britannique des marchés retail en Europe. Barclays a notamment engagé fin 2016 la vente de sa banque de détail en France à Anacap.
Son courrier du 11 octobre 2016 étant resté lettre morte, le syndicat Force ouvrière banques et sociétés financières (FO Banques) en a envoyé un deuxième hier à Michel Sapin, ministre de l’Economie et des Finances, pour dénoncer l’emploi fait par les banques du CICE (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) et du pacte de responsabilité. Les établissements adhérents à l’Association française des banques (AFB), soit les banques commerciales ainsi que les Banques Populaires, « ont reçu 6 milliards d’euros au titre du pacte de responsabilité, mais l’utilisation de ces aides n’a permis ni de préserver l’emploi, qui baisse de 1% par an en moyenne, ni de revaloriser les salaires », a déclaré ce matin en conférence de presse Sébastien Busiris, secrétaire général de FO Banques. Dénonçant un « autisme patronal », le syndicat demande à Michel Sapin de faire en sorte « que cela cesse, et ce sans attendre un prochain changement de gouvernement ».
BNP Paribas a dévoilé ce matin un plan stratégique 2020 qui promet une hausse continue du dividende et des profits, après l’annonce d’un bénéfice net de 7,7 milliards d’euros en 2016, en hausse de 15,1% par rapport à 2015 (+6,3% hors éléments exceptionnels), mais toutefois inférieur aux 7,75 milliards du consensus établi pour Reuters par Inquiry Financial. Le titre a perdu jusqu'à 5% dans la matinée et abandonnait encore 3,5% à 13h30.
Ce programme vise une hausse continue du dividende et des profits grâce à de nouvelles économies et à la digitalisation des métiers dans un contexte de taux faibles.
La banque française a enregistré un bénéfice net de 7,702 milliards d'euros en 2016, en hausse de 15,1% par rapport à 2015 et a annoncé son plan stratégique 2020 qui promet une hausse continue du dividende et des profits.
Les obligations subordonnées du bancassureur coopératif britannique ont de nouveau dévissé lundi face à la perspective d’une intervention des régulateurs.
La banque néerlandaise a annoncé que le nombre de directeurs seniors sera notamment divisé par deux pour tenir compte des baisses d’effectifs du groupe.
ABN Amro a annoncé lundi une réorganisation de ses instances dirigeantes qui conduira la banque néerlandaise à réduire de 19 à 9 le nombre de ses directeurs. Au sein de l’échelon hiérarchique inférieur, le nombre de cadres d’ABN Amro sera quant à lui réduit de 100 à environ 40. Cette réorganisation sera opérationnelle une fois le feu vert des régulateurs obtenu pour certaines des nominations.
Deutsche Bank devrait détailler cette semaine son plan de suppressions de 9.000 postes dans le monde initialement annoncé en 2015, indique Dow Jones. La division de trading actions serait l’une des plus touchées avec une baisse de 17% de ses effectifs. Dans le fixed income, les réductions de postes représenteraient 6% des effectifs. Les 17% et 6% mentionnés constituent des objectifs pour l’ensemble de l’année. Compte tenu notamment de départs volontaires anticipés par l'établissement, les réductions pourraient être légèrement inférieures à ces chiffres. Un porte-parole de la banque n’a pas souhaité fournir de commentaire.
Selon une étude du cabinet h2\agency, le taux de personnes ayant l’intention de changer de banque passerait de 4% à 14% du fait des démarches facilitées.
L'association française de la gestion financière présente son dernier numéro avec l'édito d'Yves Perrier, président de l'AFG, un entretien avec Philippe Setbon, membre du Comité stratégique et président de la Commission Solutions d'épargne, sur le Livre blanc Epargne retraite et un dossier sur "La transformation digitale de la gestion d'actifs française".
Deutsche Bank devrait détailler la semaine prochaine son plan de suppressions de 9.000 postes dans le monde initialement annoncé en 2015, indique Dow Jones. La division de trading actions serait l’une des plus touchées avec une baisse de 17% de ses effectifs. Dans le fixed income, les réductions de postes représenteraient 6% des effectifs. Les 17% et 6% mentionnés constituent des objectifs pour l’ensemble de l’année. Compte tenu notamment de départs volontaires anticipés par l'établissement, les réductions qui devraient être dévoilées la semaine prochaine pourraient être légèrement inférieures à ces chiffres. Un porte-parole de la banque n’a pas souhaité fournir de commentaire.
La sixième banque espagnole Banco Popular a publié aujourd’hui une perte nette de 3,5 milliards d’euros au titre de l’année 2016. Les analystes attendaient en moyenne une perte nette annuelle de 2,4 milliards d’euros. Cette perte sans précédent intègre des charges exceptionnelles de 5,7 milliards d’euros, principalement pour des dépréciations de prêts immobiliers, soit un milliard d’euros de plus qu'évoqué auparavant par la direction. Pour comparaison, en 2012, Banco Popular avait enregistré une perte de 2,5 milliards d’euros.