Intesa Sanpaolo a démenti hier préparer une offre entièrement en actions sur l’assureur Generali dont le titre a grimpé à la Bourse de Milan sur des rumeurs d’annonce imminente. «Intesa Sanpaolo dément catégoriquement étudier une offre en actions sur Generali», a déclaré un porte-parole à Reuters, sans spécifier si le groupe n'était plus intéressé par Generali ou s’il privilégiait d’autres options pour en prendre le contrôle. Generali fait depuis plusieurs semaines l’objet de spéculations d’OPA. Axa, Allianz ou Zurich Insurance ont été cités comme prétendants possibles.
Deutsche Bank a publié jeudi une perte nette de 1,9 milliard d’euros au quatrième trimestre, supérieure aux attentes du marché. Les analystes attendaient en moyenne une perte nette de 1,16 milliard d’euros pour la première banque allemande. Deutsche Bank a augmenté ses provisions pour litiges à 7,6 milliards d’euros à fin 2016, contre 5,9 milliards à fin septembre, pour couvrir ses accords à l’amiable liés à la vente de prêts immobiliers toxiques aux Etats-Unis avant la crise de 2008 et à l’affaire des «transactions miroirs» entre la Russie, Londres et New York.
Dans les établissement financiers de l’Union européenne, le nombre de salariés ayant touché une rémunération annuelle de plus d’un million d’euros a augmenté de 33,04% en 2015, pour atteindre 5.142 personnes concernées, a annoncé ce matin l’Autorité bancaire européenne (EBA). Son rapport annuel sur les hauts revenus de la finance explique cette hausse par l’appréciation de la livre sterling face à l’euro, un phénomène qui a précédé sa forte chute après le vote du Brexit l’an dernier. 80% des banquiers les mieux pays étaient domiciliés au Royaume-Uni en 2015, soit une hausse de 41% sur un an, et la plupart d’entre eux étaient rémunérés en livres. La France comptait seulement 178 financiers millionnaires, l’Allemagne 279 et l’Italie 174.
La Caisse d’Epargne Rhône-Alpes (CERA) s’apprête à ouvrir une agence spécialement dédiée au secteur de la santé pour accompagner l’ensemble de l'écosystème. Cette agence, qui doit ouvrir ses portes à Lyon le 1 avril prochain et rayonner sur cinq départements, est présentée par la direction régionale de la Caisse d’Epargne comme « une première en France ». Cette agence Santé de la CERA va s’adresser aux hôpitaux et cliniques, à l’industrie pharmaceutique, aux laboratoires, aux équipementiers de la santé, au secteur social, à celui du handicap, où encore aux pôles de compétitivité.
Les banques allemandes, déjà parmi les moins profitables en Europe, sont exposées au risque d’une forte contraction de leurs marges si les taux d’intérêt ne remontent pas dans les prochaines années, prévient la Bundesbank dans une étude publiée hier et cosignée par Andreas Dombret, l’un des membres de son directoire. La marge d’intérêt des banques baisserait de 16% si les taux restent stables au cours des quatre prochaines années en raison de l’arrivée à échéance de prêts consentis lorsque les taux étaient à des niveaux plus élevés. A cet horizon, une banque allemande sur cinq seulement couvrirait son coût du capital estimé à 8%, selon cette étude.
Les banques allemandes, déjà parmi les moins profitables en Europe, sont exposées au risque d’une forte contraction de leurs marges si les taux d’intérêt ne remontent pas dans les prochaines années, prévient la Bundesbank dans une étude publiée mercredi et cosignée par Andreas Dombret, l’un des membres de son directoire. La marge d’intérêt des banques baisserait de 16% si les taux restent stables au cours des quatre prochaines années en raison de l’arrivée à échéance de prêts consentis lorsque les taux étaient à des niveaux plus élevés. A cet horizon, une banque allemande sur cinq seulement couvrirait son coût du capital estimé à 8%, selon cette étude.
La Caisse d’Epargne Rhône-Alpes (CERA) s’apprête à ouvrir une agence spécialement dédiée au secteur de la santé pour accompagner l’ensemble de l'écosystème. Cette agence, qui doit ouvrir ses portes à Lyon le 1 avril prochain et rayonner sur cinq départements, est présentée par la direction régionale de la Caisse d’Epargne comme « une première en France ». Cette agence Santé de la CERA va s’adresser aux hôpitaux et cliniques, à l’industrie pharmaceutique, aux laboratoires, aux équipementiers de la santé, au secteur social, à celui du handicap, où encore aux pôles de compétitivité.
La banque espagnole a annoncé mercredi avoir dégagé un résultat net de 678 millions d’euros au quatrième trimestre, 28% de moins que sur la même période l’année dernière mais largement au-dessus du consensus des analystes consultés par Reuters, à 548 millions d’euros. La marge d’intermédiation a reculé à 4,39 milliards d’euros contre 4,41 milliards un an auparavant.
La banque nippone a publié hier un bénéfice net en progression de 99% d’un an sur l’autre à 70,3 milliards de yens (578 millions d’euros) sur la période d’octobre à décembre 2016, troisième trimestre de son exercice 2016-2017. Elle a tiré parti d’un bond de l’activité de trading obligataire et sur le marché des changes après la victoire inattendue de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine en novembre dernier. Le bénéfice avant impôt de sa division de services bancaires de gros a presque quintuplé à 47,4 milliards de yens, tandis que celui des activités internationales a atteint 31,4 milliards, contre une perte de 19,9 milliards enregistré un an plus tôt.
La banque a averti que ses pertes totaliseraient 11,8 milliards d’euros en 2016 et qu’elle ne respecterait pas temporairement ses exigences en capital.
La Banque centrale européenne (BCE) a demandé à plusieurs banques de soumettre d’ici au 28 février un projet détaillant la manière dont elles comptent réduire l’encours de leurs créances douteuses, a déclaré hier une source proche du dossier. Cette demande fait suite aux nouvelles directives émises l’an dernier par la BCE sur les créances douteuses. UniCredit, la première banque italienne par l’actif, a indiqué hier qu’il lui avait été demandé de soumettre un tel projet d’ici à la fin février. Il en va de même pour la banque génoise Banca Carige.
La Banque centrale européenne (BCE) a demandé à plusieurs banques de soumettre d’ici au 28 février un projet détaillant la manière dont elles comptent réduire l’encours de leurs créances douteuses, a déclaré lundi une source au fait du dossier. Cette demande fait suite aux nouvelles directives émises l’an dernier par la BCE sur les créances douteuses. UniCredit, la première banque italienne par l’actif, a dit lundi qu’il lui avait été demandé de soumettre un tel projet d’ici la fin février. Il en va de même pour la banque génoise Banca Carige.
Andrea Enria, le président de l’Autorité bancaire européenne (EBA), a plaidé lundi lors d’une conférence à Luxembourg pour la mise en place d’une structure de défaisance bancaire au niveau de l’Union européenne. Le président du Mécanisme européen de stabilité (MES), Klaus Regling, a salué la proposition de l’EBA, qu’il juge «valable» et susceptible d’améliorer la stabilité financière dans l’UE. «Il est probablement nécessaire que le secteur public joue un rôle», a-t-il dit, ajoutant que la nouvelle structure devrait se fixer pour objectif d’acquérir pour 250 milliards d’euros de créances douteuses.
L’action UniCredit abandonnait plus de 5% ce lundi à la mi-séance après la publication d’informations de presse et du document de référence de son augmentation de capital à venir. Selon ce document, la banque italienne prévient que son ratio CET1 transitoire est attendu à la fin décembre à environ 8%, ce qui le placerait environ deux points de pourcentage en dessous des exigences de la BCE pour 2017. Ce déficit traduit notamment le décalage temporel entre son augmentation de capital et les provisions massives qu’UniCredit va inscrire au quatrième trimestre pour apurer son bilan.
En marge du récent forum de Davos, le directeur général de Goldman Sachs, Lloyd Bankfein, a critiqué le Premier ministre britannique, Theresa May, en reprochant à cette dernière de ne pas donner à la City suffisamment d’atouts afin qu’elle puisse concurrencer efficacement d’autres centres financiers européens dans la perspective du Brexit, indiquait hier le Financial Times en se référant à des personnes proches de ces conversations.