Intesa Sanpaolo attend trois offres fermes pour son portefeuille de créances douteuses d’une valeur de 2,5 milliards d’euros mis en vente l’an dernier, indique Reuters. La banque a fixé au 4 avril la date limite pour le dépôt des offres. Elles devaient émaner de Christofferson Robb & Company et Bayview Asset Management, d’Apollo Global Management et Credito Fondiario, et enfin de Cerberus Capital Management associé à Cerved. Le portefeuille, dénommé «Beyond the clouds» comporte des prêts aux entreprises et est garanti à hauteur d’environ 30% par des actifs immobiliers.
A l’occasion de la publication de son rapport annuel, Deutsche Bank a annoncé s’attendre à des revenus « globalement stables » en 2017. La banque allemande, qui a dévoilé dimanche les modalités de son appel au marché de 8 milliards d’euros, a enregistré en 2016 une chute de 10% de ses revenus, à 30 milliards. La perte nette a atteint l’an dernier 1,4 milliard d’euros après un trou de 6,8 milliards comptabilisé en 2015.
Malgré la directive MIF 2 et les taux bas, BNP Paribas a relevé ce matin son objectif de revenus pour ses « marchés domestiques » (principalement la France, la Belgique et l’Italie), compte tenu d’un environnement de taux plus favorable depuis l’élection de Donald Trump. Le taux de croissance annuel moyen des revenus du pôle pourrait atteindre 1% pour la période 2017-2020, au lieu des 0,5% annoncés le mois dernier, a déclaré ce matin Thierry Laborde, directeur général adjoint, à l’occasion de la journée investisseurs de BNP Paribas. A fin février, les swaps de taux à 10 ans « induits » sont en effet supérieurs de 40 points de base (pb) en 2017 et de 20 pb pour 2018-2020 par rapport au scénario élaboré avant l’élection du nouveau président américain en novembre dernier.
Lancée mi-mai, la banque mobile compte réunir toutes les innovations du marché. Elle proposera le paiement sur iPhone et utilise l’intelligence artificielle IBM Watson.
Lloyds Banking Group a annoncé que l’Etat britannique avait réduit hier sa participation dans la banque à 2,1 milliards d’actions, soit environ 2,95% du capital. Londres détenait précédemment 2,78 milliards d’actions Lloyds. Le Royaume-Uni a commencé fin 2013 à vendre ses actions Lloyds, dont il possédait 39% après son sauvetage pendant la crise financière.
La société de trading électronique Virtu Financial a lancé une offre sur sa rivale KCG, alors que ses activités ont souffert de la récente baisse de la volatilité des marchés financiers. Virtu, basée à New York, propose entre 18,5 et 20 dollars par action ordinaire KCG, ce qui valorise cette dernière à un prix maximum de 1,33 milliard de dollars (1,24 milliard d’euros). Le conseil d’administration de KCG examine la proposition de Virtu, a dit l’entreprise.
La filiale américaine de BNP Paribas a dévoilé mercredi sa nouvelle identité visuelle à l’occasion du tournoi de tennis d’Indian Wells, que le groupe sponsorise. Le nouveau logo reprend celui de sa maison-mère (étoiles blanches sur carré vert), et le nom de BNP Paribas sera accolé de manière plus visible qu’aujourd’hui à celui de Bank of the West. La nouvelle identité visuelle sera déployée dans les 12 mois dans l’ensemble des canaux de distribution et des activités de la banque américaine: particuliers, entreprises et gestion de patrimoine.
Le fonds public espagnol d’aide au secteur bancaire, le Frob, a déclaré ce matin que le schéma d’une fusion entre Bankia et Banco Mare Nostrum (BMN) était le meilleur moyen de récupérer à terme les aides publiques injectées dans les deux prêteurs, dont l’Etat est le premier actionnaires. La fusion des deux banques rapporterait à l’Etat 401 millions d’euros de plus qu’une cession séparée. La Société Générale avait été mandatée en début d’année pour sonder l’intérêt du marché pour BMN.
L’Italie pourrait finalement injecter moins que prévu dans Monte dei Paschi. Selon le journal Il Corriere della Sera, l’Etat pourrait finalement apporter 5 à 6 milliards d’euros, contre une facture initiale de 6,6 milliards. La différence serait comblée par la hausse de la mise à contribution des détenteurs de dette de la banque italienne à hauteur de 2,2 milliards au total, ainsi qu’une réduction plus forte que prévu de la base de coûts de la banque italienne.
Lloyds Banking Group a annoncé mercredi que l’Etat britannique avait réduit sa participation dans la banque à 2,1 milliards d’actions, soit environ 2,95% du capital. Londres détenait précédemment 2,78 milliards d’actions Lloyds. Les termes financiers de la cession, réalisée mardi, n’ont pas été communiqués. Le Royaume-Uni a commencé fin 2013 à réduire sa participation dans Lloyds, dont il possédait 39% après le sauvetage de la banque par les contribuables britanniques pendant la crise financière.
Bank of America considère Dublin comme la destination «par défaut» de son futur centre européen au cas où le Royaume-Uni perdrait son accès au marché unique après le Brexit, a déclaré un responsable de la banque à Francfort. Certains postes pourraient aussi être déplacés à Francfort, Madrid, Luxembourg et Amsterdam, a précisé Nikolaus Naerger, responsable de la banque d’entreprise en Allemagne, en Suisse et en Autriche, lors d’un point presse organisé par l’Association des banques étrangères en Allemagne. Si le choix de Dublin n’a pas été définitivement arrêté, Bank of America y dispose déjà d’une licence bancaire complète. Quel que soit le scénario final, le groupe conservera une forte présence à Londres, a ajouté le responsable.
Banco Popular a mandaté UBS pour préparer la vente de sa filiale américaine TotalBank, selon Bloomberg. Cette activité, basée en Floride, serait valorisée 500 millions de dollars (470 millions d’euros). Le bilan de TotalBank totalise plus de 2,9 milliards de dollars. Cette cession, couplée à celle d’une participation dans la filiale de cartes de crédit espagnole WiZink, pourraient augmenter les fonds propres durs de Banco Popular de deux points de pourcentage. Le groupe s’active pour renforcer sa solvabilité après une perte record de 3,5 milliards d’euros en 2016. Selon El Independiente, l’établissement chercherait aussi à vendre sa banque privée. Banco Popular avait déjà mandaté Deloitte en 2015 sur ce sujet pour une valeur de 200 millions d’euros à l’époque. L'établissement devrait présenter prochainement un nouveau business plan pour obtenir un délai de grâce d’un an auprès de la BCE.
La cause des femmes et leur accès au monde du travail ont bien évolué depuis leur obtention du droit de vote en France en 1944, même s’il faut admettre qu’on partait de loin avec l’héritage du Code Civil napoléonien : jusqu’en 1961, les femmes n’avaient pas le droit d’avoir un livret de famille et jusqu’en 1965 elles ne pouvaient exercer une activité professionnelle ou ouvrir un compte bancaire sans le consentement de leur mari. On était donc bien loin de les imaginer un jour directeur financier. Florence Lustman, directeur financier à La Banque Postale, expose sa vision du métier à travers sa propre expérience.
A l’issue d’un appel d’offres lancé le le 12 nomembre 2016, la CNBF (Caisse Nationale des Barreaux Français) a sélectionné le Crédit Industriel & Commercial pour la fournitures de prestations bancaires. Estimation initiale du montant total du marché/du lot: 125 000.00 EUR Durée en mois: 12 (à compter de la date d’attribution du marché) Nombre de lots : Marché unique Description : Traitement des opérations bancaires de paiement , organisation des comptes et gestion des flux financiers, télécollecte des chèques, traitements des virements, échanges et traitement des opérations de paiement dématérialisées, fourniture des services associés à la gestion des mandats SDD... Voir l’intégralité de l’offre
Bank of America considère Dublin comme la destination «par défaut» de son futur centre européen au cas où le Royaume-Uni perdrait son accès au marché unique après le Brexit, a déclaré un responsable de la banque à Francfort. Certains postes pourraient aussi être déplacés à Francfort, Madrid, Luxembourg et Amsterdam, a précisé Nikolaus Naerger, responsable de la banque d’entreprise en Allemagne, en Suisse et en Autriche, lors d’un point presse organisé par l’Association des banques étrangères en Allemagne. Si le choix de Dublin n’a pas été définitivement arrêté, Bank of America y dispose déjà d’une licence bancaire complète. Quel que soit le scénario final, le groupe conservera une forte présence à Londres, a ajouté le responsable allemand.
Banco Popular a mandaté UBS pour préparer la vente de sa filiale américaine TotalBank, selon Bloomberg. Cette activité, dont le siège est situé à Miami en Floride, pourrait être valorisée 500 millions de dollars (470 millions d’euros). Le bilan de TotalBank totalise plus de 2,9 milliards de dollars. Selon les sources, cette cession ainsi que la vente d’une participation dans le spécialiste des cartes de crédit espagnol WiZink pourraient augmenter les fonds propres cœur de Banco Popular de deux points de pourcentage.
La banque britannique est en train de négocier un contrat de sous-traitance qui permettrait des économies annuelles récurrentes de 759 millions de livres.