Santander a annoncé ce matin un bénéfice net de 1,87 milliard d’euros au premier trimestre, en hausse de 14,3% sur un an. Ce résultat net, qui progresse de 10% sur un an à taux de change constants, a dépassé les attentes des analystes interrogés par Bloomberg, qui tablaient sur un profit de 1,73 milliard d’euros en moyenne. Le produit net bancaire du groupe dirigé par Ana Botin a augmenté de 12,1% par rapport au premier trimestre 2016, à 12,03 milliards d’euros.
Allied Irish Banks (AIB) a écopé d’une amende de 2,3 millions d’euros de la banque centrale irlandaise en raison de faille dans ses procédures de conformité. Cette pénalité, qui traduit le non-respect de six dispositions légales de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, concerne des faits remontant à la période allant de juillet 2010 à juillet 2014. « Il est particulièrement inquiétant que des ressources suffisantes n’aient pas été mises en place rapidement pour enquêter sur la multiplication d’alertes concernant des activités potentiellement suspectes », a réagi Derville Rowland, le directeur des sanctions de la banque centrale. En novembre, la filiale irlandaise de RBS, Ulster Bank, s'était vu imposer une amende de 3,3 millions d’euros pour des problèmes similaires.
Credit Suisse a annoncé mercredi matin prévoir une augmentation de capital d’un montant d’environ 4 milliards de francs suisses (3,7 milliards d’euros). La banque a donc préféré cette solution plutôt qu’une introduction en Bourse de ses activités en Suisse, dont elle dit qu’elle conservera la pleine propriété. «Une augmentation de capital est moins dilutive qu’une IPO», a expliqué Tidjane Thiam, le directeur général de Credit Suisse, sur Bloomberg TV.
La banque verte est en «discussions préliminaires» pour prendre le contrôle de trois caisses d'épargne locales en difficulté, afin de renforcer sa filiale Cariparma.
L’arrivée en tête d’Emmanuel Macron au premier tour de l’élection présidentielle française, devant Marine Le Pen, apaise lundi matin une grande partie des tensions qui paralysaient les marchés financiers depuis plusieurs semaines.
Wells Fargo a annoncé vendredi qu’il allait élargir l’accord de dédommagement concernant le dossier de ses comptes fantômes pour y inclure des clients jusqu’en mai 2002. La banque américaine, qui a reconnu que jusqu'à 2,1 millions de clients pourraient avoir eu des faux comptes ouverts à leur nom et à leur insu, se dit prête à verser 142 millions de dollars (132,66 millions d’euros) dans le cadre de cette action en nom collectif, soit 32 millions de plus que précédemment. Elle a accepté en septembre de verser 185 millions de dollars aux autorités américaines pour régler ce dossier. Le scandale a précipité le départ du PDG, John Stumpf et entraîné le licenciement de plus de 5.000 salariés.
Wells Fargo a annoncé vendredi qu’il allait élargir l’accord de dédommagement concernant le dossier de ses comptes fantômes pour y inclure des clients jusqu’en mai 2002. La banque, qui a reconnu que jusqu'à 2,1 millions de clients pourraient avoir eu des faux comptes ouverts à leur nom et à leur insu, se dit désormais prête à verser 142 millions de dollars (132,66 millions d’euros) dans le cadre de cette action en nom collectif, soit 32 millions de plus que précédemment. «L'élargissement de cet accord est une nouvelle étape importante pour rectifier la situation à l'égard de nos clients», a déclaré le directeur général, Tim Sloan.
La banque espagnole aurait trouvé un acheteur intéressé par sa filiale américaine, basée en Floride et baptisée TotalBank, dont le projet de cession a été dévoilé mi-mars par Bloomberg. Il s’agirait, selon une source proche du dossier citée aujourd’hui par l’agence de presse, de la banque chilienne BCI (Banco de Crédito e Inversiones), ancien partenaire de Bear Stearns en Amérique latine. Les négociations pourraient aboutir très prochainement et valoriseraient la division à environ 500 millions de dollars, soit le prix qui avait déjà été évoqué en mars. Banco Popular avait mandaté UBS pour trouver preneur.
Le nouveau directeur général de Banco Popular, Ignacio Sanchez-Asiain, a déclaré hier que la priorité de la banque espagnole, en difficulté financière, était la vente de ses actifs immobiliers à risque. «La priorité est de se désengager de l’activité immobilière. Nous espérons que le rythme de désengagement va augmenter et que nous le ferons le plus rapidement possible», a dit Ignacio Sanchez-Asiain lors d’une conférence de presse à Madrid. Une fusion ou une acquisition reste également une possibilité pour la banque, a ajouté Ignacio Sanchez-Asiain.
Barclays envisage d’embaucher plus de 20 personnes cette année pour renforcer ses équipes de trading actions en Europe, rapporte Bloomberg de deux sources proches des discussions. La banque recherche des traders expérimentés et des commerciaux, ainsi que des spécialistes quantitatifs. Barclays emploie actuellement 450 personnes sur les actions européennes, sous la responsabilité de Rich Evans.
Le nouveau directeur général de Banco Popular, Ignacio Sanchez-Asiain, a déclaré jeudi que la priorité de la banque espagnole, en difficulté financière, était la vente de ses actifs immobiliers à risque. «La priorité est de se désengager de l’activité immobilière. Nous espérons que le rythme de désengagement va augmenter et que nous le ferons le plus rapidement possible», a dit Ignacio Sanchez-Asiain lors d’une conférence de presse à Madrid.
Deutsche Bank a annoncé hier proposer d’échanger jusqu’à 4,5 milliards de dollars (4,20 milliards d’euros) d’obligations seniors émises dans le cadre d’un placement privé et arrivant à échéance en octobre 2021 contre des titres de maturité équivalente répondant aux nouvelles règles de fonds propres (TLAC). Les investisseurs ont jusqu’au 16 mai pour échanger leurs titres au rendement de 4,25%. Deutsche Bank propose par ailleurs de racheter jusqu’à 1 milliard de ces obligations. Les nouveaux titres ne disposent pas de clause autorisant l’investisseur à demander un remboursement anticipé en cas de défaut de paiement de l’emprunteur.
Fred Jallot, le patron du trading crédit pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Citigroup aurait quitté la banque, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. Fred Jallot était basé à Londres où il était en charge du trading des obligations corporates et des produits titrisés. Citigroup n’a pas souhaité commenter.