Le Crédit Municipal de Paris a annoncé hier avoir «renoué avec les bénéfices, après une année 2015 marquée par la décision de mise en gestion extinctive de sa filiale bancaire». Le résultat brut d’exploitation atteint 7,38 millions d’euros et son résultat net 6,88 millions en 2016. Le dynamisme des métiers (prêt sur gage, ventes, conservation et épargne) a permis au produit net bancaire d’augmenter légèrement (+0,9% par rapport à 2015), à 23,74 millions, «en dépit d’une baisse des revenus financiers liée au contexte défavorable des marchés». Pour la première fois, l’encours de prêts sur gage de l'établissement public a dépassé 200 millions.
La banque centrale américaine ne mène pas une revue cohérente des banques du fait des différences d’approche entre ses antennes régionales, souligne un rapport.
Le Crédit Municipal de Paris a annoncé ce matin avoir «renoué avec les bénéfices, après une année 2015 marquée par la décision de mise en gestion extinctive de sa filiale bancaire». Le résultat brut d’exploitation de l’établissement public atteint 7,38 millions d’euros et son résultat net 6,88 millions. Le dynamisme des métiers (prêt sur gage, ventes, conservation et épargne) a permis au produit net bancaire d’augmenter légèrement (+0,9% par rapport à 2015), à 23,74 millions d’euros, «en dépit d’une baisse des revenus financiers liée au contexte défavorable des marchés». Pour la première fois, l’encours de prêts sur gage du Crédit Municipal a dépassé 200 millions d’euros l’an dernier.
La Commission européenne voit une «solution» possible «dans les semaines qui viennent» pour les petites banques de la région de Venise, a déclaré lundi en fin de journée un porte-parole de l’exécutif bruxellois. Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca souhaitent bénéficier d’une aide de l’Etat italien via une injection d’argent frais et une contribution limitée de leurs créanciers. La Commission évoque des «discussions constructives» avec les autorités italiennes et la Banque centrale européenne sur cette demande de bailout.
Après les perquisitions menées dans les bureaux de Credit Suisse à Londres, Paris et Amsterdam la semaine dernière, «nous sommes en contact avec la banque et allons rester en contact», a déclaré ce matin Marck Branson, le directeur général de la Finma. Le régulateur suisse des marchés est aussi en discussions avec Credit Suisse sur ses plans en matière de capital, alors que le groupe Zurichois réfléchit à une éventuelle augmentation de capital.
La Commission européenne a ouvert mardi une enquête approfondie sur les dernières propositions du gouvernement britannique devant permettre à Royal Bank of Scotland Group (RBS) de céder d’autres actifs que ceux prévus initialement. L’exécutif européen avait autorisé en 2009 une recapitalisation de la banque britannique dans le cadre d’un plan de restructuration qui prévoyait, entre autres, la cession des agences Williams & Glyn, sa branche banque de détail et services bancaires aux PME. RBS n’ayant pas réussi à céder ces actifs, le gouvernement britannique propose maintenant une solution de rechange.
Compte-Nickel passe sous la coupe de BNP Paribas. La banque a annoncé mardi matin la signature d’un protocole d’accord avec la Financière des Paiements électroniques (FPE), la société présidée par Hugues Le Bret qui propose depuis 2014 le service de comptes bancaires commercialisé par les buralistes. BNP Paribas va acquérir 95% du capital de FPE. Le partenariat exclusif de Compte-Nickel avec la Confédération des Buralistes de France est en outre prolongé. Les modalités de la transaction envisagée n’ont pas été révélées.
Banco Popular a annoncé des corrections à venir dans les comptes de plusieurs exercices passés, dont ceux de 2016. Ces ajustements, rendus nécessaires par les résultats d’un audit interne, seront intégrés dans les comptes du premier semestre et devraient avoir un impact limité sur les résultats 2016, fait savoir la banque espagnole dans un communiqué. Pour les analystes de Jefferies, il s’agit d'«un nouveau développement malvenu, peu à même de rétablir la confiance dans le bilan» du groupe, considéré comme le maillon faible du secteur bancaire espagnol en raison de son exposition au marché immobilier.
La holding UK Asset Resolution va céder un portefeuille de prêts à l’assureur Prudential et au gérant alternatif Blackstone pour 11,8 milliards de livres.
Takashi Oyamada, qui a pris samedi pour une durée de 12 mois la présidence de l’Association des banques japonaises, a estimé hier que les «vents contraires importants» découlant des taux d’intérêt négatifs et d’un vieillissement de la société devaient inciter les banques nippones à diversifier leurs sources de profit hors de leur activité classique de crédit devenue moins rentable.
La holding UK Asset Resolution (UKAR) a annoncé vendredi la cession pour 11,8 milliards de livres d’un portefeuille de prêts hérités du sauvetage de Bradford & Bingley en 2008. Le portefeuille, dont le prix est « dans le haut de la fourchette » escomptée, a été cédé à Prudential et Blackstone. Les 104.000 prêts concernés sont des crédits qui financent des biens immobiliers destinés à la location (buy-to-let loans). La transaction sera bouclée dans les « prochaines semaines ».
Le groupe de banque et d’assurance BPCE a confirmé hier son projet de fermeture d’agences et de suppression d’emplois devant les syndicats, qui ont regretté un manque de précisions sur les chiffres et l’accompagnement social. Groupe BPCE a esquissé en février les grandes lignes de son projet de «transformation de la banque de proximité» pour 2018-2020. Il comprend une réduction de 5% du nombre d’agences, soit «un peu plus de 400 points de vente en moins» d’après la direction, qui mise sur le non-remplacement d’un départ sur trois. «Il est à craindre que le nombre de fermetures d’agences soit plus important (...) au regard des fermetures déjà observées», a indiqué un représentant de la CFE-CGC hier, à l’issue d’un comité stratégique tenu à Paris. Sur le volet social, la direction a rappelé qu’elle misait sur le «remplacement de deux tiers» des 11.000 départs prévus au cours du plan, soit «3.600 non-remplacements en trois ans», détaille Philippe Donvito de l’Unsa/Unifié.
Dans une consultation publiée ce jeudi et ouverte jusqu’au 30 juin, le Comité de Bâle propose de revoir les critères permettant de déterminer l’appartenance à la catégorie des banques d’importance systémique au niveau mondial (G-SIB). Le précédent cadre date de juillet 2013 et les régulateurs internationaux s'étaient engagés à le revoir tous les trois ans.
Il faudra attendre pour connaître le verdict de la justice concernant le changement de statut de la Confédération nationale du Crédit Mutuel (CNCM). Programmée le 28 mars puis repoussée une première fois d’une journée, la décision de la cour d’appel de Paris, qui sursoit à statuer, a en effet été reportée ce mercredi sans précision d’un nouveau calendrier. L’instance avait été saisie par la CNCM dans le sillage du verdict du tribunal de grande instance de Paris, qui avait annulé l’an dernier les résolutions de son assemblée générale du 14 octobre 2015 à la demande de Crédit Mutuel Arkéa. Le feuilleton judiciaire entourant la transformation de l’association CNCM, organe central du groupe Crédit Mutuel, en société coopérative continue donc.
Un juge en droit commercial a ordonné à Bank of America de payer 45 millions de dollars (41,7 millions d’euros) en dommages et intérêts punitifs pour avoir procédé à la saisie et à la vente d’une maison, en juin 2010, bien que les créanciers hypothécaires avaient obtenu la protection du droit des faillites. Bank of America rappelle dans un communiqué que les événements se sont déroulés durant la crise financière. La banque estime que certaines décisions du juge sont sans précédent et infondées, et réfléchit aux suites à engager.
Le Portugal souhaiterait négocier un accord à l’amiable avec les créditeurs de Novo Banco. Fin 2015, le gouvernement portugais avait mis à contribution les créanciers seniors non-résidents de Novo Banco quelques jours avant l’entrée en vigueur des nouvelles règles sur la résolution bancaire, provoquant une onde de choc chez les investisseurs. Plusieurs d’entre eux, menés par BlackRock et Pimco, ont attaqué la décision en justice. D’après Bloomberg, le gouvernement portugais et le fonds de résolution bancaire seraient prêts à débourser environ 600 millions d’euros.