Le bancassureur coopératif de Manchester Co-op Bank, qui cherche actuellement un repreneur pour mettre un terme à ses problèmes de capitalisation, ne vaut désormais plus rien dans les comptes de son ancienne maison-mère. Toujours détentrice de 30% du capital malgré la prise de contrôle des fonds créanciers en 2013, Co-op Group a dévoilé hier une perte de 132 millions de livres (155 millions d’euros) liée à la dépréciation intégrale de sa participation, jusque-là valorisée 185 millions. Malgré ce contexte, les problèmes de Co-op Bank entravent l’intérêt des éventuels repreneurs. Mi-mars, le groupe a donc présenté les contours de son plan B en vue de respecter ses exigences réglementaires. En publiant ses résultats, marqués par une perte de 477 millions de livres, le bancassureur a indiqué qu’il pourrait lancer une émission d’actions couplée à une conversion de dette.
Le Crédit immobilier de France (CIF) a annoncé un projet de restructuration de son réseau qui passera de 25 implantations à deux d’ici la fin 2021, dans le cadre de son adossement au groupe MCS. 16 sites fermeront dès cette année. En 2021 subsisteront uniquement les implantations de Paris (services opérationnels et siège) et de Toulouse (services informatiques). Un projet de plan de sauvegarde de l’emploi prévoyant la suppression de 491 postes sur 957 d’ici à mars 2018 a été présenté en décembre aux élus du personnel.
La filiale de la Société Générale a confirmé hier l’intention de la banque de coter sa division spécialiste de la location longue durée et de gestion de parcs automobiles. «L’introduction en bourse devrait consister en la cession d’une participation de 20% à 25% par Société Générale», précise ALD. La filiale est par ailleurs revenue sur les deux nouveaux partenariats annoncés la veille, destinés à étendre son offre de leasing auprès des particuliers. «Nous sommes convaincus du fort potentiel de croissance de ce marché et visons plus de 150.000 véhicules pour notre clientèle de particuliers d’ici 2019 et 1 million de véhicules d’ici 2025», a réagi Mike Masterson, directeur général d’ALD.
Le Crédit immobilier de France (CIF) a annoncé hier un projet de restructuration de son réseau, qui passera de 25 implantations à deux d’ici la fin 2021, dans le cadre de son adossement au groupe MCS. 16 sites fermeront dès cette année. En 2021 subsisteront uniquement les implantations de Paris (services opérationnels et siège) et de Toulouse (services informatiques). Un projet de plan de sauvegarde de l’emploi prévoyant la suppression de 491 postes sur 957 d’ici à mars 2018 a été présenté en décembre aux élus du personnel.
Le bancassureur coopératif de Manchester Co-op Bank, qui cherche actuellement un repreneur pour mettre un terme à ses problèmes de capitalisation, ne vaut désormais plus rien dans les comptes de son ancienne maison-mère. Toujours détentrice de 30% du capital malgré la prise de contrôle des fonds créanciers en 2013, Co-op Group a dévoilé ce jeudi une perte de 132 millions de livres liée à la dépréciation intégrale de sa participation, jusque-là valorisée 185 millions.
Deux anciens traders de Barclays ont été acquittés par les jurés d’un tribunal londonien dans le cadre du dossier de manipulation du Libor, a relayé jeudi Bloomberg. A l’issue d’un procès de six semaines, Ryan Rech et Stylianos Contogoulas ont été innocentés des charges de collusion pour manipuler le taux Libor américain de 2005 à 2007. Ce procès faisait suite à une précédente audience qui n’avait pas abouti en juillet dernier.
ALD Automotive, filiale de la Société Générale, a confirmé ce matin dans un communiqué l’intention de la banque rouge et noir de coter sa division spécialiste de la location longue durée et de gestion de parcs automobiles. « L’introduction en bourse devrait consister en la cession d’une participation de 20% à 25% par Société Générale. Les termes de l’offre seront décidés lors du lancement », précise ALD.
La hausse des rémunérations variables destinée à retenir les talents passe difficilement auprès des actionnaires, après deux années de pertes et 33% de recul en Bourse.
La deuxième banque publique russe a vendu ses 25% de l’aéroport de Saint-Pétersbourg à un consortium mené par Russian Direct Investment Fund (RDIF), un fonds souverain qui travaille avec des investisseurs étrangers, a révélé hier le Financial Times. RDIF va payer environ 250 millions d’euros pour cette participation dans l’aéroport Pulkovo, aux côtés de Baring Vostok, le premier fonds russe de capital-investissement, et d’investisseurs du Moyen-Orient et d’Asie. VTB continuera à détenir 25% de la holding qui contrôle l’aéroport de Saint-Pétersbourg.
Presque toute l'équipe de direction de Williams & Glyn va être remplacée, après l'échec de la cession de la banque britannique par sa maison-mère RBS. Son directeur général Jim Brwn partira fin mai et sera remplacé par Paul Fox, l’actuel responsable de la banque de détail et d’entreprise, rapportait hier un porte-parole du groupe. Le directeur financier Leigh Bartlett, le directeur des opérations Chris Davis et le directeur des risques Rick Hunkin vont eux aussi quitter l'établissement spécialiste de PME.
VTB, la deuxième banque publique russe, a vendu ses 25% de l’aéroport de Saint-Pétersbourg à un consortium mené par Russian Direct Investment Fund (RDIF), un fonds souverain qui travaille avec des investisseurs étrangers, a révélé le Financial Times cet après-midi. RDIF va payer environ 250 millions d’euros pour cette participation dans l’aéroport Pulkovo, aux côtés de Baring Vostok, le premier fonds russe de capital-investissement, et d’investisseurs du Moyen-Orient et d’Asie.
Presque toute l'équipe de direction de Williams & Glyn va être remplacée, après l'échec de la cession de la banque britannique par sa maison-mère RBS. Son directeur général Jim Brwn partira fin mai et sera remplacé par Paul Fox, l’actuel responsable de la banque de détail et d’entreprise, selon un porte-parole du groupe. Le directeur financier Leigh Bartlett, le directeur des opérations Chris Davis et le directeur des risques Rick Hunkin vont eux aussi quitter l'établissement spécialiste de PME. L'échec de la cession de Williams & Glyn, qui ne dispose toujours pas d’une informatique dédiée pour son réseau de quelque 300 agences, est un échec cuisant pour RBS. C'était l’une des conditions requises par la Commission européenne pour valider le sauvetage du groupe, quasi-nationalisé depuis la crise financière.
En amont de l’introduction en Bourse d’ALD Automotive prévue d’ici à la fin du printemps, la filiale de location longue durée de la Société Générale a signé deux nouveaux partenariats pour étendre son offre de leasing auprès des particuliers, un marché encore balbutiant en France. Le Crédit du Nord, également filiale de la Société Générale, a annoncé ce matin le lancement d’une offre de location longue durée (LLD) de véhicule neuf pour les particuliers et les professionnels opérée par ALD. Le site de co-voiturage BlaBlaCar a de son côté dévoilé un accord avec Opel et ALD pour proposer une formule inédite de LLD associée à son service de covoiturage. La formule est accessible à partir de 184 euros par mois pour une Opel Corsa, avec l’entretien et l’assistance, mais la mensualité tombera à 164 euros les mois où les membres de BlaBlaCar auront covoituré quelqu’un.
Les ministres des Finances de l’Union européenne se pencheront vendredi sur le traitement de la question des prêts non performants au sein des banques européennes qui pèsent sur leur rentabilité et leur capacité à financer l'économie. L’encours des prêts non performants des banques européennes alimenté par la crise financière de 2008 atteint 1.000 milliards d’euros et représente 5,4% du total des prêts bancaires en Europe, selon un document préparé pour la réunion informelle des ministres des Finances de l’UE qui se tiendra vendredi et samedi à La Valette et consulté par Reuters.
Banco Popular a mandaté Bank of America pour la cession de ses 49% de la société de cartes de crédit WiZink, affirme Bloomberg. La société, qui susciterait l’intérêt de fonds de capital-investissement, pourrait être valorisée environ 2,5 milliards d’euros. La position (vendeuse, acheteuse ou neutre) de Varde Partners, qui détient les 51% restants, n’est pas claire à ce stade. Les parties prenantes n’ont pas fait de commentaires.
La Commission européenne voit une «solution» possible «dans les semaines qui viennent» pour les petites banques de la région de Venise, a déclaré lundi en fin de journée un porte-parole de l’exécutif bruxellois. Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca souhaitent bénéficier d’une aide de l’Etat italien via une injection d’argent frais et une contribution limitée de leurs créanciers. La Commission évoque des «discussions constructives» avec les autorités italiennes et la Banque centrale européenne sur cette demande de bail-out.
Bruxelles a ouvert hier une enquête approfondie sur les derniers remèdes proposés par RBS concernant ses cessions d’actifs. «La Commission sollicite maintenant l’avis de toutes les parties intéressées sur une solution de rechange proposée par le Royaume-Uni pour remplacer l’engagement de RBS relatif à la cession de Williams & Glyn», a expliqué Margrethe Vestager, commissaire européenne chargée de la concurrence. RBS prévoit de consacrer 750 millions de livres (878 millions d’euros) à des mesures permettant de faire basculer les comptes de PME clientes vers certaines banques concurrentes et de créer un fonds indépendant pour investir dans des services financiers innovants.
Avec le rachat du Compte-Nickel par BNP Paribas et après celui de la néo-banque Fidor par BPCE, les banques mettent un coup d’accélérateur dans la fintech.
Le Crédit Municipal de Paris a annoncé hier avoir «renoué avec les bénéfices, après une année 2015 marquée par la décision de mise en gestion extinctive de sa filiale bancaire». Le résultat brut d’exploitation atteint 7,38 millions d’euros et son résultat net 6,88 millions en 2016. Le dynamisme des métiers (prêt sur gage, ventes, conservation et épargne) a permis au produit net bancaire d’augmenter légèrement (+0,9% par rapport à 2015), à 23,74 millions, «en dépit d’une baisse des revenus financiers liée au contexte défavorable des marchés». Pour la première fois, l’encours de prêts sur gage de l'établissement public a dépassé 200 millions.