A l’issue d’un appel d’offres lancé le le 12 nomembre 2016, la CNBF (Caisse Nationale des Barreaux Français) a sélectionné le Crédit Industriel & Commercial pour la fournitures de prestations bancaires. Estimation initiale du montant total du marché/du lot: 125 000.00 EUR Durée en mois: 12 (à compter de la date d’attribution du marché) Nombre de lots : Marché unique Description : Traitement des opérations bancaires de paiement , organisation des comptes et gestion des flux financiers, télécollecte des chèques, traitements des virements, échanges et traitement des opérations de paiement dématérialisées, fourniture des services associés à la gestion des mandats SDD... Voir l’intégralité de l’offre
Bank of America considère Dublin comme la destination «par défaut» de son futur centre européen au cas où le Royaume-Uni perdrait son accès au marché unique après le Brexit, a déclaré un responsable de la banque à Francfort. Certains postes pourraient aussi être déplacés à Francfort, Madrid, Luxembourg et Amsterdam, a précisé Nikolaus Naerger, responsable de la banque d’entreprise en Allemagne, en Suisse et en Autriche, lors d’un point presse organisé par l’Association des banques étrangères en Allemagne. Si le choix de Dublin n’a pas été définitivement arrêté, Bank of America y dispose déjà d’une licence bancaire complète. Quel que soit le scénario final, le groupe conservera une forte présence à Londres, a ajouté le responsable allemand.
Banco Popular a mandaté UBS pour préparer la vente de sa filiale américaine TotalBank, selon Bloomberg. Cette activité, dont le siège est situé à Miami en Floride, pourrait être valorisée 500 millions de dollars (470 millions d’euros). Le bilan de TotalBank totalise plus de 2,9 milliards de dollars. Selon les sources, cette cession ainsi que la vente d’une participation dans le spécialiste des cartes de crédit espagnol WiZink pourraient augmenter les fonds propres cœur de Banco Popular de deux points de pourcentage.
La banque britannique est en train de négocier un contrat de sous-traitance qui permettrait des économies annuelles récurrentes de 759 millions de livres.
En 2016, les banques scandinaves, françaises et du Benelux se sont distinguées avec des rendements sur fonds propres équivalents à leur coût du capital.
Lloyds Banking Group préparerait le transfert de la gestion de son informatique à IBM, rapporte le Financial Times. Selon le quotidien, 1.900 emplois seraient également transférés dans le cadre de ce contrat de sous-traitance. Dans une lettre à ses membres, le syndicat de Lloyds s’inquiète que les travailleurs soient conservés pendant un an avant d’être licenciés pour la plupart. Ils seraient alors remplacés par des effectifs offshore moins coûteux. Lloyds a confirmé être en réflexion concernant les possibilités offertes par le cloud computing sans apporter de commentaire aux informations du Financial Times.
Oddo BHF, l’ex-Oddo & Cie, a annoncé une hausse de 35% de son produit net bancaire en 2016, à 577 millions d’euros. Le résultat net a grimpé de 48%, à 136 millions d’euros, tandis que les fonds propres ont progressé de 9,7%, à 814 millions. « Le groupe Oddo compte aujourd’hui 2.300 personnes, dont 1.300 en Allemagne et 1.000 en France. Ce développement s’est concrétisé par les acquisitions successives de Seydler Bank en janvier 2015, Meriten Investment Management en juillet 2015 et de BHF-Bank en mars 2016 », ajoute Oddo BHF.
Lloyds Banking Group a annoncé vendredi avoir comptabilisé des provisions supplémentaires pour un montant de 350 millions de livres sterling (400,5 millions d’euros), afin de couvrir les futures indemnisations des clients victimes de la vente abusive de produits d’assurance crédit (PPI). Ces provisions interviennent alors que le régulateur britannique a repoussé la date butoir pour le dépôt des plaintes à août 2019. Au total, Lloyds a provisionné 17 milliards de livres pour couvrir les coûts liés à la vente litigieuse des PPI.
Dans le sillage d’une année marquée par une division par deux de son résultat net, la banque suisse a réduit l’enveloppe de 17% à 2,9 milliards de francs suisses.
Royal Bank of Scotland (RBS) se prépare à vendre 300 à 400 millions de livres (344 à 458 millions d’euros) de portefeuilles de prêts en immobilier commercial, a déclaré vendredi à Bloomberg Alison Rose, directrice générale de la banque commerciale et de la banque privée, la division dédiée aux entreprises de taille moyenne et aux individus ayant plus d’un million de dollars de patrimoine. La décision doit aider la banque à réduire ses actifs pondérés par le risque de 20 milliards de livres dans ses métiers principaux d’ici à 2018, comme annoncé fin février. La division va aussi réduire ses capacités de prêts pour certaines entreprises, a prévenu la dirigeante. Sont surtout concernées celles qui bénéficiaient de conditions avantageuses car elles utilisaient les services internationaux de transactions (gestion de trésorerie et paiements) de RBS, une activité que la banque a cédé l’année dernière. « Aujourd’hui, la rentabilité réalisée auprès de ces clients peut sembler horrible car il y a trop de capital », a expliqué Alison Rose. Des suppressions de postes auront lieu.
Le ministère de l’Economie italien étudierait la cession d’une partie de sa participation de 83% dans la banque publique Cassa Depositi e Prestiti (CDP), avançait vendredi le Corriere della Sera. Selon le quotidien, Rome envisagerait de vendre 15% du capital, ce qui rapporterait environ 5 milliards d’euros à l’Etat. L’opération pourrait être réalisée par le biais d’une offre publique ou auprès d’investisseurs institutionnels. CDP, dont le capital est aussi détenu à 16% par des fondations bancaires italiennes et à 1% en autocontrôle, fournit des prêts aux collectivités locales et aux établissements publics. Le groupe est par ailleurs actionnaire de plusieurs grandes sociétés comme le pétrolier Eni (26,4%) et la poste italienne (35%), qui est elle-même un important opérateur financier au plan national. La CDP est enfin un des investisseurs du fonds de place Atlante de soutien au secteur bancaire.
Lloyds Banking Group a annoncé vendredi avoir comptabilisé des provisions supplémentaires pour un montant de 350 millions de livres sterling (400,5 millions d’euros), afin de couvrir les futures indemnisations des clients victimes de la vente abusive de produits d’assurance crédit (PPI). Ces provisions interviennent alors que le régulateur britannique a repoussé la date butoir pour le dépôt des plaintes à août 2019. Au total, Lloyds a provisionné 17 milliards de livres pour couvrir les coûts liés à la vente litigieuse des PPI.
Royal Bank of Scotland (RBS) se prépare à vendre 300 à 400 millions de livres (344 à 458 millions d’euros) de portefeuilles de prêts en immobilier commercial, a déclaré aujourd’hui à Bloomberg Alison Rose, directrice générale de la banque commerciale et de la banque privée, la division dédiée aux entreprises de taille moyenne et aux individus ayant plus d’un million de dollars de patrimoine. La décision doit aider la banque à réduire ses actifs pondérés par le risque de 20 milliards de livres dans ses métiers principaux d’ici à 2018, comme annoncé fin février.
Le ministère de l’Economie italien étudierait la cession d’une partie de sa participation de 83% dans la banque publique Cassa Depositi e Prestiti (CDP), avance vendredi le Corriere della Sera sans citer ses sources. Selon le quotidien, Rome envisagerait de vendre 15% du capital, ce qui rapporterait environ 5 milliards d’euros à l’Etat. Encore au stade préliminaire, l’opération pourrait être réalisée par le biais d’une offre publique ou auprès d’investisseurs institutionnels.
UBS a révisé à la baisse son résultat annuel 2016 et dévoilé une réduction de 17% du pool de bonus versé au titre de son dernier exercice. Initialement annoncé à 3,3 milliards de francs suisses (3,07 milliards d’euros), le bénéfice net de la banque en 2016 a finalement atteint 3,2 milliards, après 6,2 milliards en 2015. « Les provisions pour litiges et autres sujets réglementaires ont augmenté pour refléter un accord de principe pour solder un contentieux sur des titres hypothécaires RMBS avec la National Credit Union Association américaine », a expliqué UBS.
Deutsche Bank envisage de se retirer de la banque de détail dans certains pays européens après avoir renoncé à céder sa principale filiale dans cette activité en Allemagne, rapportait hier Reuters de deux sources proches du dossier. La banque allemande a entrepris un examen approfondi de sa présence en Espagne, au Portugal et en Belgique, ont dit ces sources. Si Deutsche Bank décidait de se retirer de certains pays européens, elle le ferait à un horizon de court terme, a dit l’une des sources. Deutsche Bank a refusé de s’exprimer sur le sujet.
Une peine de deux ans de prison avec sursis, 30.000 euros d’amende et une interdiction d’exercer toute fonction publique ont été requis hier contre François Pérol, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, qui comparaît devant la cour d’appel pour prise illégale d’intérêts. Il lui est reproché d’avoir accepté en février 2009 de prendre la tête du groupe issu du mariage entre la Banque populaire et la Caisse d'épargne (BPCE) alors qu’il avait suivi cette fusion à l’Elysée. François Pérol avait été relaxé en première instance. Le Parquet national financier avait alors fait appel. Il encourt en théorie jusqu'à deux ans de prison et 30.000 euros d’amende. Son mandat à la tête de BPCE court jusqu'à l’assemblée générale de mai 2020.
Monte dei Paschi di Siena a annoncé hier que son conseil d’administration avait donné son feu vert à son plan de restructuration, qui doit encore recevoir l’aval des autorités européennes et ouvrira alors la voie à une recapitalisation par l’Etat. Monte Paschi s'était résolue en décembre à demander le soutien de l’Etat après l'échec d’une augmentation de capital de cinq milliards d’euros. Son besoin de fonds propres a depuis été évalué à 8,8 milliards d’euros par la Banque centrale européenne (BCE) et l’Etat italien devrait injecter 6,6 milliards d’euros, pour une participation d’environ 70% dans la banque de Sienne. Monte dei Paschi a ajouté avoir légèrement révisé ses résultats 2016 qui font maintenant ressortir une perte nette de 3,24 milliards d’euros, au lieu de celle de 3,38 milliards annoncée en février, et un ratio de fonds propres CET1 de 8,17%, revu en hausse de 15 points de base.