Le gouvernement italien estime qu’il pourrait gagner 700 millions d’euros une fois achevé le processus de liquidation des banques vénitiennes, Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca, montre le projet de loi correspondant. Ce projet de loi soumis au parlement montre que l’Etat espère récupérer 9,9 milliards d’euros sur les 17,8 milliards de créances douteuses qu’il reprend. Il compte aussi récupérer 1,7 milliard d’euros de la cession de participations financières détenues par les deux établissements, portant le total des produits à 11,6 milliards d’euros, à comparer aux 10,9 milliards de fonds publics mobilisés dans le cadre de l’opération.
La sixième banque espagnole, Bankia a annoncé ce mardi sa fusion avec Banco Mare Nostrum (BMN). L’opération, qui valorise BMN à 825 millions d’euros, soit 0,41 fois la valeur d’actif, sera réglée en titres. Bankia va émettre 205,6 millions d’actions, qui représenteront 6,67% du capital post-fusion, que détiendront donc les actionnaires actuels de BMN . Avec cette fusion, Bankia devient la quatrième banque espagnole, tant en termes de bilan que de prêts et de dépôts. Le montant de ces derniers augmentera de 28%. La fusion détériorera un peu la solvabilité de la banque, avec un ratio CET 1 passant de 13,4% au premier trimestre 2017 à 12% fin 2017, niveau qui reste supérieur à la moyenne espagnole.
Les discussions du bancassureur coopératif avec ses fonds actionnaires semblent avancer, au contraire du projet de vente du groupe, définitivement abandonné.
En reprenant les actifs sains de BP di Vicenza et de Veneto Banca avec le soutien financier de Rome, la première banque italienne se renforce dans une région riche.
Les dépôts de dossiers ont baissé l’an dernier de 11% après s’être repliés de 6% en 2015 et de 2% en 2014, selon l’Observatoire de l’inclusion bancaire.
La Société Générale a annoncé hier la création d’une direction des opérations et de la transformation de sa banque de détail en France, dans le cadre de sa réorganisation dévoilée au printemps. Cette nouvelle direction sera confiée dès le 1er juillet à Philippe Amestoy, venu du groupe Crédit du Nord dont il est directeur général délégué depuis 2015. Il sera rattaché à Laurent Goutard, directeur du pôle banque de détail de la Société Générale en France. Philippe Amestoy est aussi nommé au sein du comité de direction du groupe, de même que Cécile Bartenieff, devenue le 1er juin dernier directrice opérationnelle de la banque de grande clientèle & solutions investisseurs, et François Bloch, directeur général de BRD, filiale de la Société Générale en Roumanie.
La Société Générale a annoncé lundi la création d’une direction des opérations et de la transformation de sa banque de détail en France, dans le cadre de sa réorganisation dévoilée au printemps. Cette nouvelle direction sera confiée dès le 1er juillet à Philippe Amestoy, venu du groupe Crédit du Nord dont il est directeur général délégué depuis 2015. Il sera rattaché à Laurent Goutard, directeur du pôle banque de détail de la Société Générale en France.
Intesa Sanpaolo, a précisé ce lundi les conditions de sa reprise des banques vénitiennes Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca. La première banque italienne, qui va reprendre les actifs sains de deux banques vénitiennes en difficulté, a indiqué que cette acquisition se traduirait par la fermeture de 600 agences et le départ de 3900 employés au sein du nouveau groupe. Les deux tiers des agences des deux banques reprises seront donc fermées, et 40% des emplois supprimés. La banque affirme que les départs auront lieu sur une base volontaire.
Co-op Bank a annoncé lundi qu’elle abandonnait son projet de vente au profit d’un accord avec ses actionnaires créanciers. Le bancassureur coopératif britannique a précisé que cet accord inclurait une recapitalisation pour regonfler ses fonds propres, qui inquiètent depuis plusieurs mois le superviseur national.
Alors que l’entrée en vigueur de la réforme Mifid 2 en janvier 2018 se profile, les banques commencent à mettre un prix sur leurs services de recherche. D’après un document consulté par Bloomberg et daté d’avril dernier, Nomura facturerait sa recherche «premium», une offre compréhensive, 120.000 euros par an à ses clients. Nomura y indique que sa politique de prix n’est pas encore fixée et peut évoluer, notamment durant les négociations avec les clients. Un porte-parole a précisé que les prix avaient depuis évolué, sans préciser la grille tarifaire. Une offre incluant uniquement la recherche sur les devises et les rapports économiques serait facturée 60.000 euros tandis que celle sur les émergents ou sur le crédit et le fixed-income atteindrait 80.000 euros.
La banque américaine Morgan Stanley devrait bientôt décider d’installer sa base européenne à Francfort, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. Tous les emplois qui quitteront Londres n’iront pas à Francfort, la gestion d’actifs étant déplacée à Dublin. Morgan Stanley emploie 5.000 personnes dans la capitale britannique.
Le Comité de Bâle sur la supervision bancaire a publié, le 22 juin 2017, un guide des «différentes pratiques dans la mise en œuvre de la politique des coussins de capital contra-cycliques». Ce document examine comment une série de juridictions ont procéder pour introduire ces coussins contracycliques (CCyB).
Allied Irish Banks (AIB) a une nouvelle fois rétréci la fourchette indicative du prix de son introduction en Bourse (IPO), à 4,30-4,50 euros, et les livres d’ordres sont couverts sur l’ensemble de cette fourchette, a déclaré hier le teneur de livres. Les livres seront clos aujourd’hui à 13h00 pour les institutionnels et les transactions sur la banque publique devraient démarrer le lendemain.
Intesa Sanpaolo pose ses conditions au sauvetage de Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca. Alors que Rome, en lien avec la Commission européenne, tente de renflouer depuis des mois les deux banques à hauteur de 6,4 milliards d’euros, le numéro un du secteur s’est dit prêt à racheter certains actifs et passifs des deux groupes pour un euro symbolique.
Dans un communiqué succinct, la direction de la banque allemande Bremer Landesbank a annoncé avoir décidé de suspendre le paiement des intérêts dus le 29 juin sur deux obligations subordonnées AT1 émises en 2015 représentant 150 millions d’euros au total. Les obligations subordonnées AT1 sont conçues pour supporter des pertes en cas de difficultés.
Allied Irish Banks (AIB) a rétréci la fourchette indicative du prix de son introduction en Bourse (IPO), à 4,20-4,60 euros, contre 3,90 à 4,90 euros précédemment, et les livres d’ordres sont couverts dans le haut de cette fourchette, a déclaré hier le teneur de livres. La fourchette a été révisée car l’opération avait été sursouscrite de multiples fois aux prix d’origine, a expliqué le teneur de livres. Les livres seront clos jeudi et les transactions sur la banque publique devraient démarrer le lendemain.