UniCredit a annoncé hier un bénéfice de 907 millions d’euros, en hausse de 40,7% sur un an, alors que le consensus établi par Bloomberg visait un profit de 587 millions, faisant grimper le titre UniCredit de près de 3,7%. La banque italienne a bénéficié au premier trimestre d’une base de revenus dynamique, en hausse de 3,4% à 4,8 milliards d’euros. Si la marge d’intérêt a baissé de 2,5% sur un an, à 2,6 milliards d’euros, les commissions ont progressé de 4,5%, à 1,5 milliard. Les revenus issus du trading ont également grimpé de 75,1% sur un an, à 590 millions d’euros. Sur le plan de la solvabilité, le ratio CET1 est ressorti à 11,45% fin mars, contre 7,54% trois mois plus tôt.
Banco Popular a «catégoriquement démenti» hier soir avoir engagé une procédure de vente en urgence. La banque espagnole réagit ainsi aux affirmations du journal El Confidencial, qui, citant des sources du secteur financier, a rapporté qu’elle avait choisi JPMorgan et Lazard comme banques conseil pour étudier sa cession éventuelle. Banco Popular dément tout risque de faillite ou l’idée selon laquelle son président Emilio Saracho aurait contacté d’autres établissements en leur disant avoir un besoin urgent de fonds. Elle dit poursuivre sa réflexion sur diverses pistes déjà annoncées, notamment une éventuelle augmentation de capital ou une fusion. Le groupe bancaire affiche de loin le taux de créances douteuses le plus élevé des grandes banques espagnoles cotées.
La banque américaine Wells Fargo a annoncé aujourd’hui son intention de doubler ses réductions de coûts à l’horizon 2019, à 4 milliards de dollars. Elle a également renoncé à ses objectifs de rendement, ce qui a déplu aux actionnaires. Le titre Wells Fargo perdait 2,3% suite à la mise en ligne de la présentation documentant ces nouveaux objectifs sur le site de la banque, à la veille d’une journée de rencontre avec les investisseurs. Wells Fargo vise désormais un coefficient d’exploitation (ratio des coûts sur revenus) de 60 à 61%, contre un précédent objectif, encore répété en janvier, de 55 à 59%. Son coefficient d’exploitation s’est élevé à 62,7% au premier trimestre.
L’Etat britannique réalisera un bénéfice d’au moins 500 millions de livres (592 millions d’euros) grâce au sauvetage de Lloyds Banking Group, a déclaré aujourd’hui Antonio Horta-Osorio, le directeur général de la banque. Londres a injecté plus de 20 milliards de livres dans Lloyds durant la crise financière de 2007-2009 pour lui éviter la faillite, contre une participation de 43% dans son capital. A ce jour, cette participation a été ramenée à 0,25%, a précisé le président Norman Blackwell, lors de l’assemblée générale annuelle du groupe.
L’action Crédit Agricole SA (CASA) abandonnait du terrain ce jeudi à la Bourse de Paris malgré des résultats en nette amélioration et supérieurs aux attentes au premier trimestre. Après avoir ouvert en hausse de plus de 2%, l’action du véhicule coté de la banque verte perdait près de 1% à la mi-séance.
UniCredit a annoncé jeudi un bénéfice de 907 millions d’euros, en hausse de 40,7% sur un an, alors que le consensus établi par Bloomberg visait un profit de 587 millions. A la mi-séance, le titre UniCredit grimpait de plus de 3,5%.
Selon le directeur général du groupe britannique, la gestion du Brexit serait moins coûteuse et complexe que la création actuelle de l’entité sanctuarisée au Royaume-Uni.
ING a annoncé hier une baisse de 9,1% de son résultat net au premier trimestre, à 1,14 milliard d’euros, une baisse due à un profit de 500 millions d’euros l’an dernier tiré de la cession de 33 millions d’actions NN Group, son ex-division d’assurance. ING a ainsi enregistré une hausse de 39% à 1,65 milliard d’euros de son bénéfice imposable sous-jacent. Au premier trimestre, le produit net bancaire d’ING a progressé de 7,6%, tandis que les charges opérationnelles ont diminué de 0,9%. La banque a augmenté ses encours de crédit de 5,7 milliards d’euros sur le trimestre, à 566,7 milliards, tandis que les actifs sous gestion ont grimpé de 21% sur un an. Dans la banque commerciale, le profit sous-jacent avant impôts a quant à lui grimpé de 55%, à 813 millions d’euros.
La banque en ligne du Crédit Agricole a lancé hier une offre de crédit immobilier, selon des messages promotionnels envoyés à ses clients. BforBank propose un taux annuel effectif global de lancement de 1,53% pour un crédit à 15 ans. La banque en ligne suit ainsi les traces de ses concurrentes -Boursorama, ING Direct ou plus récemment Fortuneo fin 2016-, bien consciente que le crédit immobilier reste le produit privilégié pour attirer et fidéliser les clients.
La banque en ligne du Crédit Agricole lance ce mercredi une offre de crédit immobilier, selon des messages promotionnels envoyés aujourd’hui à ses clients. BforBank propose un taux annuel effectif global de lancement de 1,53% pour un crédit à 15 ans. La banque en ligne suit ainsi les traces de ses concurrentes - Boursorama, ING Direct ou plus récemment Fortuneo fin 2016 -, bien conscientes que le crédit immobilier reste le produit privilégié pour attirer et fidéliser les clients.
ING a annoncé mercredi une baisse de 9,1% de son résultat net au premier trimestre, à 1,14 milliard d’euros. L’an dernier, l’établissement néerlandais avait néanmoins enregistré un profit de 500 millions d’euros lié à la cession de 33 millions d’actions NN Group, son ex-division d’assurance. Grâce à la performance de sa banque commerciale, ainsi qu’à un strict contrôle des coûts, ING a ainsi enregistré une hausse de 39% à 1,65 milliard d’euros de son bénéfice imposable sous-jacent.
Le Syndicat national de la banque (SNB) a demandé hier à la direction de BNP Paribas de trouver une alternative à la délocalisation au Maroc d’activités dans les services informatiques représentant actuellement 150 postes en Ile-de-France. «Ce que nous avons demandé, c’est qu’on trouve une alternative pour le maintien de l’emploi en France», a déclaré à Reuters Joël Debeausse, délégué national adjoint de l’organisation, majoritaire au sein du groupe bancaire. Cette délocalisation concerne des activités informatiques dédiées à la banque de détail en Afrique et employant en Île-de-France 150 salariés, lesquels se verront proposer une mobilité interne dans la région, indique l’AFP de sources concordantes. Une porte-parole de BNP Paribas n’a pas souhaité commenter les plans de la direction. L’annonce de cette nouvelle délocalisation avait été révélée plus tôt par Le Monde.
Réorganisé après le changement d'administration, le camp américain a repris les discussions avec l'Europe. Mais un accord reste improbable à court terme.
Commerzbank a annoncé hier un bénéfice trimestriel de 217 millions d’euros en hausse de 28,4% sur un an, alors que les analystes interrogés par Reuters tablaient sur un profit de seulement 107 millions. Les revenus de la deuxième banque allemande ont progressé de 2,2% tandis que les charges ont diminué de 1,5%. Cette évolution tient cependant compte du résultat meilleur que prévu de l’unité chargée des liquidations d’actifs, tandis que le bénéfice d’exploitation de la banque de détail et de la banque commerciale a chuté de 20% sur un an. Le ratio de solvabilité CET1 s’est renforcé de 12,3% à 12,5% sur le trimestre.
Les investissements chinois dans des établissements financiers allemands sont les bienvenus, a affirmé hier l’autorité des marchés financiers à la suite du renforcement du conglomérat chinois HNA Group dans le capital de Deutsche Bank, dont il est désormais le premier actionnaire avec près de 10% du capital. «Nous jugeons fondamentalement positif le fait que des capitaux soient investis dans les banques allemandes. Cela inclut bien évidemment les capitaux étrangers et bien sûr les capitaux chinois», a indiqué le président de la BaFin Felix Hufeld lors de la conférence de presse annuelle du régulateur.
La filiale de BPCE, dont le profit a grimpé de 40% au premier trimestre, a engrangé une hausse de 12% du produit net bancaire de ses activités d’assurance.
Credit Suisse a annoncé hier prévoir 1.200 créations de postes sur son site de Raleigh, en Caroline du Nord. La banque suisse compte y relocaliser certaines activités conduites à New York, même si des embauches sont également prévues. Le gouverneur de l’Etat a précisé dans un communiqué que Credit Suisse recevrait 40,2 millions de dollars (37 millions d’euros) de crédits d’impôts sur les douze prochaines années si la banque respectait des objectifs fixés de créations de postes et d’investissements.
Renouvellement au Crédit Mutuel Arkéa. A l’issue de son assemblée générale du 4 mai, la banque a accueilli deux administratrices indépendantes à son conseil. Il s’agit d’Anne-Sophie Grave et Monique Huet. La première est directrice des retraites et de la solidarité à la Caisse des dépôts, la seconde est directrice finance et contrôle dans le pôle nucléaire d’Engie. Jusqu'à présent, Arkéa ne comptait que des administrateurs issus des caisses du Crédit Mutuel. Ces deux arrivées portent à 40% le taux de féminisation du conseil. Les actionnaires ont par ailleurs approuvé la nomination pour un mandat de trois ans de quatre autres nouveaux administrateurs : Marta Crenn, Thierry Bougeard et Patrick Le Provost, tous trois issus de la fédération du Crédit Mutuel de Bretagne, ainsi que Marc-Alexis Roquejoffre, représentant de la fédération du Massif Central.